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ABCSC


ALEZE
25/04/2020 12:30:47
0

ce qui fais plaisir c est que j ai payer le litre de gasoil a 1.19

si la ditature prendrai 5% au de 20 ça serai mieux .

  
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0PHENIX0
25/04/2020 12:05:56
1

L'AT anticipe, trop drôle.

  
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As du pif
25/04/2020 11:33:43
0

Trop long, trop court, trop fréquent, etc...

Quand c' est trop, c' est trop !

  
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0PHENIX0
22/04/2020 18:42:03
0

31/03/2020 18:26:41

Abus reporté, post trop long !

  
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As du pif
11/04/2020 22:58:40
0

On approche..., de l' objectif bien sûr.



WTI 23.1700 -12.07%

BRENT 31.8000 -5.81%

  
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fipuaa
08/04/2020 17:58:04
2

"pétrole, un monde impitoyable"

montrant à quel point l'humanité est tarée

  
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As du pif
08/04/2020 17:47:22
1

Publiés ce mercredi, les stocks commerciaux de pétrole des États-Unis ont augmenté d'environ +15,2 millions de barils, selon des données publiées par l'EIA (Energy Information Administration).

Les analystes tablaient, eux, sur une augmentation plus raisonnable de cet indicateur, de l'ordre de +9,2 millions de barils.

Les stocks de pétrole s'établissent ainsi à 484,4 millions de barils.

  
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manuborelli
31/03/2020 18:39:29
2

a quand le fioul gratuit?

l'essence a la pompe?

ça descend pas vite pour un truc qui gratuit.

Message complété le 31/03/2020 18:42:34 par son auteur.

des bandits depuis la nuit des temps.

  
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As du pif
31/03/2020 18:26:41
4

PÉTROLE BRENT : DES PRODUCTEURS PAIENT LEURS CLIENTS POUR NE PAS AVOIR À STOCKER LEURS BARILS

Aujourd'hui à 11:40

Certains pétroles cotent à prix négatifs

(BFM Bourse) - Payer pour se débarrasser du pétrole peut sembler absurde. C'est pourtant ce que sont en train de faire certains producteurs, notamment américains. En cause, la saturation des capacités de stockage face à une destruction sans précédent de l'offre, à laquelle s'ajoutent la complexité et le coût de redémarrage d'un puits si le producteur choisit de le fermer.

Dans un marché de l'or noir qui se désagrège depuis la guerre des prix lancée par Riyad au lendemain de l'échec des négociations avec la Russie lors du dernier sommet de l'Opep+, les cours de l'ensemble des variétés de pétrole plongent depuis fin février dernier. Vendredi dernier, plusieurs références sont tombées sous le seuil des 10 dollars le baril. Un brut soufré du Dakota du Nord a même atteint un prix négatif de 50 cents. Comment un producteur en arrive-t-il à payer pour se débarrasser du pétrole qu'il produit?

La logique voudrait que le producteur se contente de stocker en attendant que les prix remontent pour éviter de vendre à perte. Mais "ce qui distingue l'énergie des autres matières premières c'est qu'elle doit être contenue dans ses propres infrastructures. Ce qui, pour le pétrole, comprend les oléoducs, les navires, les terminaux d'exportation, les stockages, les raffineries et les réseaux de distribution", rappellent les analystes de Goldman Sachs. Or, l'ensemble de ces capacités de stockage devraient arriver à saturation "avant le début de l'été", prévoit Bank of America Merrill Lynch. Localement, c'est parfois déjà le cas.

Autre possibilité, fermer le puits tant que les prix sont inférieurs à ses coûts d’extraction pour les rouvrir quand la demande et les économies mondiales repartiront et permettront un rééquilibrage du marché. Là non plus, ce n'est pas aussi simple, comme l'explique Ian Nieboer, analyste chez RS Energy. Redémarrer un puits après l'avoir arrêté est onéreux. Certains opérateurs peuvent donc accepter d'essuyer une perte à court terme plutôt que de subir des coûts encore plus importants à l'avenir. Sans compter que certaines techniques d'extraction comme l'injection d'eau (qui d'augmenter la pression dans le champ pétrolifère) ou de vapeur dans la roche (méthode thermique la plus utilisée, consistant à chauffer le pétrole pour réduire sa viscosité et le rendre plus facile à extraire) peuvent même être perturbées de façon irréparable en cas d'arrêt de la production. Et donc rendre impraticable une future réouverture.

La production devrait toutefois bien reculer au cours des prochains mois. "Si les prix ne rebondissent pas, les robinets seront inévitablement fermés ou resserrés dans certaines régions", écrivent les analystes de Wood Mackenzie, groupe de recherche et de conseil dans les domaines de l'énergie, dans une note publiée vendredi. Compte tenu de la complexité et du coût du redémarrage d'un puits, ils préviennent qu'une "part de cette offre pourrait ne jamais revenir".

Au niveau mondial, Wood Mackenzie anticipe ainsi une baisse de la production de 4% en 2020 si le baril s'échange à 35 dollars en moyenne, une contraction qui atteindrait 9% à 25 dollars le baril. Si l'on assiste à une destruction de la demande sans précédent, une telle érosion de l'offre serait également inédite, signalent-ils. Lors du krach pétrolier de 2015 et 2016, pratiquement aucun puits n'avait été fermé, car les prix n'étaient pas restés bas très longtemps (seulement un trimestre en dessous de 25 dollars). "Il n'y a pas de précédent pour l'ampleur des fermetures potentielles", estime donc le cabinet d'études.

Le SMRC, le nerf de la guerre

À l'aide de sa base de données, Wood MacKenzie a calculé le coût marginal global à court terme pour la production actuelle à court terme, grâce à la formule (SMRC pour "short-run marginal costs) - operating costs + taxes and royalties), soit le "coût marginal à court terme - coûts d'exploitation + taxes et redevances".

Ce concept économique fournit le coût de production d'une petite quantité d'unité supplémentaire et représente le prix nécessaire pour que la production existante reste rentable. Il exclut les coûts d'investissement nécessaires pour maintenir les niveaux de production inchangés. Celui-ci varie grandement d'un champs pétrolier à un autre. "L'écart est énorme", confirme Wood Mackenzie. "À une extrémité du spectre du SMRC, le pétrole gratuit ! Certains revenus du gaz sont suffisants pour couvrir tous les coûts d'exploitation et le SRMC effectif pour les liquides associés est de 10 dollars le baril. À l'autre extrémité, la production qui était déjà marginale avant la chute des prix. Environ 600.000 barils par jour nécessitent un prix du Brent supérieur à 55 dollars dollars" affirment les analystes.

"Le pétrole conventionnel d'Arabie Saoudite a les coûts de production les plus bas, avec un SRMC moyen pondéré de seulement 4 dollars par baril" indique Wood Mackenzie. "La Russie se situe également dans la partie inférieure de la courbe des coûts marginaux, sa production ne nécessitant que 10 dollars par baril" ajoutent les analystes. C'est donc tout sauf un hasard si ce sont ces deux pays qui ont déclenché la guerre des prix.

Troisième poids lourd du marché, les États-Unis sont le plus grand producteur de pétrole au monde et complètent le trio des principaux fournisseurs mondiaux avec "une gamme plus large de SMRC" relève Wood Mackenzie. "Sa moyenne pondérée est similaire à celle de la Russie, à 9 dollars le baril, mais sa production à moindre coût est essentiellement couverte par les revenus du gaz, alors que ses barils marginaux sont plus chers à produire" précise le cabinet d'études..

À l'extrémité supérieure du spectre du SRMC, on retrouve donc "les sables bitumineux du Canada, qui nécessitent un prix du Brent peu enviable de 45 dollars par barils en moyenne" pour couvrir le coût de production avant les investissements. Un baril de Brent à 35 dollars en 2020 signifierait donc une perte de 17 milliards de dollars pour le secteur pétrolier canadien, selon les calculs de Wood Mackenzie. "Mais les sables bitumineux sont l'une des zones les plus difficiles à fermer [donc] le secteur fera tout son possible pour réduire les coûts en premier lieu" concluent les analystes.


Quentin Soubranne - ©2020 BFM Bourse

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As du pif
23/03/2020 19:36:07
3
Ben non, forcément, vu que c' est tout au pif ! ! !
  
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