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UE: les 27 divisés sur la relance économique après l'épidémie

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Bill17 Bill17
08/04/2020 08:47:49
1

@michel1993,

Question indiscrète Michel, envisage tu de te présenter en 2022?



Message complété le 08/04/2020 08:49:16 par son auteur.

Comme Jipes je valide ton post à 200%!!!
PS: Pour le Pr RAOULT, je crois que c'est gagné même ses pires opposants du début on fini par se taire...Lol !!!!

  
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jipes jipes
08/04/2020 08:42:29
0

Salut Michel,


D'accord avec toi sur l'ensemble de ton écrit. Cependant, jusqu'à la découverte d'un vaccin salvateur, je pense qu'un confinement devient nécessaire.

  
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michel1993 michel1993
08/04/2020 01:17:22
4

Jipes, le confinement est fondamentalement inutle.


D'abord, parceque plein de zone dans le monde ne peuvent pas se le permettre ( Afrique, Asie ... ), le virus va pas se géner pour se répandre.

Et donc, même si l'Europe suivait un confinement 100% parfait, on se ferait quand même contaminer par eux x mois après.


De deux, en Europe on freine l'expansion du covid, mais dès que les mesures de confinements finiront il continuera à se répandre ... Il aurait fallu agir dès le départs et bloquer tout les vols de Chine dès le départ quand il y avait peu être moins de 1000 malades ... Maintenant cette solution est dépassée on ne fait que retarder l'échéance.


C'est quand la peste se déclare qu'on cloisonne le village pour limiter les dégats dans le pays, pas 4 semaines après.


La vrai solution, celle du docteur Raoult c'est : diagnostiquer, traiter pour réduire la charge virale et le risque de complication. Point.

  
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gars d'ain gars d'ain
07/04/2020 22:53:54
2

tagushi76


Excellent, je te décernes les palmes Covidesques...


  
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tagushi76 tagushi76
07/04/2020 22:28:46
4

L'Europe testée positive au covid19

Résultat 27.morts.

  
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jipes jipes
07/04/2020 21:57:55
5

On parle de relance économique après l'épidémie, est-ce bien de cela qu'il s'agit aujourd'hui ?

Et si l'on prenait le problème à sa base. Au lieu de palabrer sur d'hypothétiques arrangements financiers que certains désirent avec impatience et que d'autres ne veulent pas, si l'on s'occupait vraiment de lutter contre cette pandémie. Que chaque pays applique le confinement voulu pour empêcher le virus de s'étendre, que chaque pays ferme ses frontières pour ne pas importer ou exporter le virus, que soient abolies les décisions politiques voulues par Bruxelles (libre circulation des personnes par exemple).

Avec la rapidité de l'extension de cette épidémie, on se dirige vers les 5 millions de cas dans le monde si ce n'est encore plus.

Alors, au lieu de parler finance, prenons les décisions médicales urgentes dès à présent.

  
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moicmoi moicmoi
07/04/2020 21:28:52
3

gars d'ain

« « Franchement, On nous prend pour des cons, là... » »

Pour des cons, et aussi que nos z’élites rêvent tout éveillés.

BLM n’est pas à dire une connerie de plus . A croire qu’il est parent avec Bozzo le clown, ou qu’il n’a qu’un pois chiche ou du yaourth dans le crâne.

« Je note : "La France espère pour sa part offrir un compromis, en proposant un "fonds de relance" ou "de solidarité", »

Ben voyons ! Une belle foire d’empoigne en perspective.
Les 27 ont tous des politiques différentes, et bien des pays ne voudront pas payer pour les autres (merkel a déjà fait le coup).

Depuis le début de la crise sanitaire, l‘ E.U. n’a pas levé le petit doigt, et maintenant, elle mettrait mettre au pot ? Tous d’accord comme un seul homme ? Il est pas net, BLM.

Mais l‘important, c’est de faire du bruit avec la bouche. Histoire de faire croire que…..

Quoi qu’il en soit, avec cette crise , beaucoup de politicons salissent leur culotte. Ils ont peur de perdre leur job

« « soit "mentionnée" dans les conclusions des ministres, quitte à ce qu'elle soit détaillée plus tard." » »

Comme d’hab. On parle, on annonce, et on réfléchi après coup.

Gouverner, c'est prévoir, qu'y disent ?

  
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ALEZE ALEZE
07/04/2020 19:26:23
4

l art de la politique !

c est de toujours tourner autour du pot de chambre , sans jamais s asseoir dessus !

auteur : ALEZE

  
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j.tavern j.tavern
07/04/2020 19:19:54
0


UE: les 27 divisés sur la relance économique après l'épidémie.

A chacun des 27 pays UE sa responsabilité éco-sanitaire de prévoyance et donc maintenant d'en payer le prix seul même avec des prêts UE remboursables via perfusions non stop BCE (planche à billets facile)

  
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gars d'ain gars d'ain
07/04/2020 19:15:54
3

Franchement, On nous prend pour des cons, là...

Je note : "La France espère pour sa part offrir un compromis, en proposant un "fonds de relance" ou "de solidarité", capable d'émettre de la dette commune aux Etats membres, mais limité aux services publics essentiels, comme la santé, ou aux filières menacées.

Le ministre des Finances Bruno Le Maire exige que cette "option" soit "mentionnée" dans les conclusions des ministres, quitte à ce qu'elle soit détaillée plus tard."

Jusqu'où iront le gouvernement et l'ETAT pour ne pas assumer leurs responsabilités ?

  
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gars d'ain gars d'ain
07/04/2020 19:15:54
0


Le président de l'Eurogroupe le Portugais Mario Centeno s'adresse à la presse à Lisbonne après une téléconférence avec les ministres des Finances européens, le 4 mars 2020 (AFP/Archives/CARLOS COSTA)

Les ministres européens des Finances cherchaient mardi à surmonter leurs divergences sur un plan de relance après l'épidémie de coronavirus, Berlin s'opposant à Rome et Madrid, partisans d'un effort financier sans précédent au prix d'une dette commune.

Cette réunion, qui a débuté à 16H00 (14H00 GMT), constitue un test décisif pour l'unité des 27 qui ne peuvent se permettre d'étaler une nouvelle fois leurs divisions, après l'échec d'un sommet des chefs d'Etat et de gouvernement consacré à la crise le 26 mars.

Face à la pandémie, la réponse européenne devrait s'orienter sur trois axes, qui semblent avoir de bonnes chances d'être avalisés par les ministres: des prêts du fonds de secours de la zone euro, un fonds de garantie pour les entreprises et un soutien au chômage partiel.

Mais les pays les plus affectés par le virus continuent de réclamer la création d'un instrument de dette commun -- sous la forme d'euro-obligations parfois appelées "coronabonds" ou "eurobonds" -- face à la profonde récession annoncée. Et ils menacent de bloquer un accord.

"Les eurobonds représentent une réponse sérieuse et adaptée à la crise que nous vivons", a insisté lundi soir le chef du gouvernement italien Giuseppe Conte, dont le pays est le plus touché en Europe (plus de 16.523 morts et plus de 132.000 cas).

C'est l'Italie, confrontée à l'opposition des pays du Nord de l'Europe (Allemagne et Pays-Bas en tête), qui avait déjà, avec Madrid, entraîné l'échec du sommet consacré à la riposte de l'Union fin mars.

- "Fonds de relance" -

Juste avant la réunion, le président de l'Eurogroupe, Mario Centeno, a appelé les ministres "à prendre un engagement clair en faveur d'un plan de relance coordonné et de grande envergure" après l'épidémie, sans aller jusqu'à évoquer l'idée d'une dette commune.

Le ministre allemand des Finances, Olaf Scholz, s'est dit prêt, avant la visioconférence, à s'engager pour "l'après-crise", évoquant une "reconstruction" de "manière solidaire".

Mais la mutualisation des dettes constitue une ligne rouge pour son pays, ainsi que pour les Pays-Bas: les deux pays refusent de s'engager dans un emprunt commun avec des Etats très endettés comme l'Italie ou l'Espagne, qu'ils jugent laxistes dans leur gestion.

La France espère pour sa part offrir un compromis, en proposant un "fonds de relance" ou "de solidarité", capable d'émettre de la dette commune aux Etats membres, mais limité aux services publics essentiels, comme la santé, ou aux filières menacées.

Le ministre des Finances Bruno Le Maire exige que cette "option" soit "mentionnée" dans les conclusions des ministres, quitte à ce qu'elle soit détaillée plus tard.

Ce sera le cas, "d'une manière ou d'une autre", afin d'éviter un blocage, répond une source européenne.

Mais la formule pourrait être suffisamment vague pour qu'"à la fin, chacun puisse dire: les +coronabonds+ sont toujours là. Ou pas. Et le débat se poursuivra", anticipe un diplomate.

- "Inadapté" -

Plutôt que de débattre sur une hypothétique dette commune, les pays du Nord préfèrent pour l'instant se concentrer sur les instruments déjà existants pour contrer le choc économique, en particulier le Mécanisme européen de stabilité (MES), doté d'une force de frappe de 410 milliards d'euros.

Créé en 2012 lors de la crise de la dette de la zone euro, le MES pourrait octroyer des prêts à un Etat en difficulté allant jusqu'à 2% de son PIB, avec des contreparties plus limitées qu'à l'habitude.

Rome juge cependant ce fonds "inadapté", M. Conte résumant sa position de façon tranchée: "MES non, eurobond oui".

La Banque européenne d'investissement (BEI) devrait également être à la manoeuvre, via un fonds de garantie paneuropéen, doté de 25 milliards d'euros, qui permettrait de mobiliser jusqu'à 200 milliards d'euros supplémentaires pour les entreprises.

Les ministres devraient aussi valider le plan de la Commission européenne visant à créer un instrument pour garantir jusqu'à 100 milliards d'euros les plans nationaux de chômage partiel, renforcés ou créés en raison de l'épidémie.

Leurs propositions devront encore être soumises aux chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE.

© 2020 AFP

  
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