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Branle-bas de combat pour faire pression sur Bridgestone et tenter de

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manuborelli
18/09/2020 09:10:48
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HYBRID3
18/09/2020 08:24:43
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Schneider Electric ferme 2 usines en France, des centaines d’emplois affectés.

In Capital

  
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cool13
18/09/2020 07:44:01
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Bridgestone ; une future arnaque, ou un projet viable !!!

Retour en arrière, Fermeture d’entreprise, ont regarde plus, à la dépense.

Un exemple parmi bien d’autre, de la capacités à vouloir faire de la création d’entreprise.

Quand nos élus fonds de la création d’emplois, les conséquences, coûte très, très, très cher aux deniers publics. La prison se profile à l’horizon.

https://www.leparisien.fr/faits-divers/le-patron-avait-piege-l-elu-27-09-2004-2005326246.php

https://www.lesechos.fr/1997/04/gigastorage-pas-de-prime-damenagement-du-territoire-812412

https://www.youtube.com/watch?v=UvRFmpxBwYA

la création d’incompétence, comme aux bon vieux temps.

  
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HYBRID3
18/09/2020 07:20:12
1

C'est beau de voir la droite découvrir le capitalisme.

Mais, rassurons nous, le gouvernement va faire du bruit, d'après Pannier-Runacher. Et puis ca sera à peu près tout, hein. Pour la forme.

Faut-il rappeler les dégraissages de Air France, Nokia, Carrefour, Alinéa etc. Ha pardon c'est français, ou presque, c'pas pareil, d'accord.

  
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michel1993
18/09/2020 00:18:53
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Baisse des salaires en Espagne ? Je suis pas au courant. Pourrais-tu m'eclaircir ?

  
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manuborelli
17/09/2020 22:06:16
1

les politiques sont juste dans un effet de posture. ça fera pschitt. comme tout le reste genre whirlpool.

il n’y a pas cinquante solutions, baisse des salaires comme en espagne ou alors dire que les produits chinois c’est de la grosse merde en tube. faire de la propagande sur le produit.

quand un pneu chinois arrive en europe 30% moins cher, le consommateur achète quoi?

en plus massacrer bridgestone, ça donnera pas envie aux autres de revenir. hahahaha

  
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TZ PEUCH
17/09/2020 21:59:06
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Nos politiques d opportunisme feraient bien de confier la négociation du dossier à M Raffarin qui lui connaît très bien le comportement des Chinois et des Japonais dans la négociation. ( J ai passé 25 ans de ma carrière dans le milieu Japonais et asiatique) Ce n est pas la pression qui garantit la victoire mais le consensus approprié !!! Calmez vous les ministres , et les nuisibles , ne vous montrez plus ou l issue sera fatale!!!!!Les Japonais ont déjà tout provisionné, donc pour eux , c est fait!!!!

  
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TZ PEUCH
17/09/2020 21:49:49
4

Ce ne sont pas les syndicats que les ministres doivent rencontrer. Ils doivent rencontrer le PDG de Bridgestone Europe et si ça ne suffit pas le pdg de Bridgestone WW. Les syndicats, on les rencontre sans pub pour avoir leur avis mais c est digne de la petitesse française de les mettre officiellement au premier rang . Le PDG japonais doit se marrer!!!! . Si ça ne marche pas ce qui ne le surprendrait pas , on voit avec les politiques locaux et les syndicats comment reindustrialiser le site!!!

  
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TZ PEUCH
17/09/2020 21:49:49
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Manifestation devant l'usine de Bridgestone, le 17 septembre 2020 à Béthune (Pas-de-Calais) (AFP/DENIS CHARLET)

D'un bout à l'autre de l'échiquier politique, la mobilisation s'est intensifiée jeudi pour faire pression sur Bridgestone mais aussi le gouvernement et tenter de sauver l'usine de pneumatiques de Béthune (Pas-de-Calais) vouée par le manufacturier japonais à la fermeture à l'horizon 2021.

Les ministres Elisabeth Borne (Travail) et Agnès Pannier-Runacher (Industrie) ont annoncé dans la soirée qu'elles se rendraient lundi après-midi sur place pour une réunion de travail avec les syndicats et les élus locaux, dont le président du Conseil régional des Hauts-de-France, Xavier Bertrand.

Après l'annonce choc de la fermeture de l'usine (863 salariés), tombée comme un couperet mercredi matin, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire a assuré que le gouvernement allait se "battre" pour tenter de "développer une autre activité avec des pneus plus larges que ceux produits actuellement sur le site".

"Et, si jamais nous n'arrivons pas à cette solution-là, (nous nous battrons pour) trouver des solutions de réindustrialisation du site pour qu'il y ait, pour chaque ouvrier, une solution cohérente et acceptable", a ajouté le ministre, fustigeant une décision "révoltante" de Bridgestone.

"Le vrai sujet, c'est le maintien du site, avec l'aide de l'Etat et des collectivités. La direction dit avoir réfléchi à des solutions alternatives mais ils n'ont pas échangé du tout avec nous là-dessus! Nous attendons au moins cet échange", affirme à l'AFP Stéphane Ducrocq, avocat du Comité social et économique.

L'usine produit des pneus de petits calibres pour les voitures. Bridgestone a justifié sa décision de la fermer par "des problèmes de marché structurels", une surcapacité de production en Europe et la concurrence des marques asiatiques à bas coût.

Le groupe japonais, qui revendique le premier rang mondial sur le marché du pneu, décrit cette usine comme "la moins performante" parmi la dizaine de ses sites en Europe, mais les syndicats dénoncent un manque chronique d'investissements depuis des années.


Le minstre de l'Economie Bruno Le Maire à l'Elysée, le 16 septembre 2020 (AFP/Archives/Ludovic MARIN)

"Aujourd'hui, les pneumatiques qu'on produit dans cette boutique n'ont pas de valeur ajoutée, on produit quasiment à perte", déplore Christian Duchateau, délégué CGT.

"On est asséché depuis des années mais on a un savoir-faire, on a été capable par le passé de développer de nouvelles technologies, mais il faut nous donner les moyens d'avancer", explique le militant syndical, depuis près de quatre décennies sur le site, où son père a travaillé avant lui. Il souligne que d'autres sites européens du groupe nippon ont, eux, bénéficié d'investissements.

Alors que les plans sociaux fleurissent -394 en France depuis mars, contre 249 sur la même période en 2019, selon les statistiques du ministère du Travail diffusées mi-septembre-, tout l'éventail politique s'est emparé de l'annonce de Bridgestone, jugée particulièrement brutale.

- "Se mouiller"-

Dès mercredi, des élus locaux ont rencontré les représentants du personnel.


Manifestation devant l'usine de Bridgestone, le 17 septembre 2020 à Béthune (Pas-de-Calais) (AFP/DENIS CHARLET)

"Si Bridgestone investit, l'Etat -on en a eu confirmation par la ministre (Agnès Pannier-Runacher, chargée de l'Industrie)- la région, les collectivités locales, mettront aussi de l'argent. Mais attention, avec des garanties pour l'avenir", a prévenu le président de la région Xavier Bertrand à l'issue de la réunion.

"On doit tout faire pour forcer, je dis bien forcer, Bridgestone, à envisager un autre plan industriel", a-t-il insisté, soulignant que les "petits pneus" ne se vendent plus.

Le numéro un du PCF Fabien Roussel, natif de Béthune, s'est à son tour rendu sur place jeudi et appelé le président Emmanuel Macron à "se mouiller".

"Quand je vois que Bridgestone a investi 140 millions d'euros à Poznan (en Pologne), où ils produisent 30.000 pneus par jour, et qu'ils baissent la production ici, c'est bien eux qui organisent la concurrence déloyale", a-t-il lancé devant les tours de l'usine.

Marine Le Pen a quant à elle rencontré à huis clos des salariés de Bridgestone à la mairie de Bruay-La-Buissière, une commune proche de Béthune passée au RN.

"Les salariés n'ont pas besoin de larmes de crocodile mais de vraies solutions et perspectives", a commenté le député RN Sébastien Chenu, qui a publié les photos de la rencontre sur Twitter.

Pour la France Insoumise, "l'Etat doit exiger le remboursement des aides publiques" à Bridgestone. Valérie Pécresse, la présidente ex-LR de la région Ile-de-France, réclame elle aussi qu'on aille "récupérer les subventions" accordées à "des entreprises qui seraient vraiment des entreprises voyous".

© 2020 AFP

  
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