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Brexit: Johnson exige un "changement fondamental" de l'UE pour continu

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moicmoi moicmoi
21/10/2020 00:04:58
2

Christophe70100


« « ceux-ci (les Anglais) voudraient obtenir des Prérogatives exorbitantes des différents Pays européens. » »

P’ête ben qu’oui, p’ête ben qu’non. Moi, je ne suis pas dans la tête des gens.

A moins que les Anglais, ils ne veulent pas se faire enc....heu… léser par les dictateurs de l’E.U. (je me permet ce qualificatif après avoir relu des extraits de quelques traités de l’ E.U.)

Parce que comme roublards, ils se posent un peu là !

« « Par conséquent, Boris Johnson ne respectera jamais un Accord de séparation. » »

Pour pouvoir affirmer çà, il faut s’appeler Madame IRMA ! Et moi, je ne m’appelle pas Madame IRMA . Toi, je ne sais pas, mais j'en doute.

« « car c'est l'Union européenne qui ne veut plus des Anglais. » »

Ah bon ?.....Ce n’est pas l’impression qui en ressort.
Et en plus, quand on relis les textes de l’E.U. (très instructifs), on se rend compte que ceux-ci ont tout prévu pour éviter qu’un membre ne puisse sortir de ‘E.U. (ou même, ne puisse penser à pouvoir en sortir). Un peu comme des otages.

Une explication à ce blocage ? : le brexit pourrait conforter les idées d’autres pays à en faire autant.

Et là …. : BOUMMMM ! l’E.U. . et les fauteuils dorés sur le dos des euros citoyens. Atomisés.

Simple avis, et non….parole d’évangile.

Ceci dit, je t’invite à relire les différents traités de l’E.U., depuis Rome jusqu’à Maastritch, en passant par Amsterdam (sans les dames).
Et de faire le bilan des apports de l‘E.U.
Passionnant. Voire même très instructif.

Bonne lecture.

  
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jipes jipes
20/10/2020 22:03:58
1

Bonsoir Christophe,


**Je crois que les Anglais sont les européens les plus Ardents.**

Tu démontres parfaitement que les Britanniques sont européens mais seulement sur un plan géographique.

Pour le reste, ton explication n'engage que ta pensée et ta vision manipulée par les penseurs de l'Union Européenne.

  
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Christophe70100 Christophe70100
20/10/2020 18:02:27
0

Je crois que les Anglais sont les européens les plus Ardents.

Seulement, ceux-ci voudraient obtenir des Prérogatives exorbitantes des différents Pays européens.

Par conséquent, Boris Johnson ne respectera jamais un Accord de séparation.

C'est une démarche de survie.

C'est un calcul désastreux car c'est l'Union européenne qui ne veut plus des Anglais.

En fait, la stratégie Anglaise se retourne contre les Anglais.

Boris Johnson est furieux pour ce seul motif : Ah Ah Ah !!!

  
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cool13 cool13
16/10/2020 17:38:03
1

Il avait raison, l’histoire un éternel recommencement.

http://dev.charles-de-gaulle.org/labsence-du-general-de-gaulle-a-yalta/

Message complété le 16/10/2020 17:39:10 par son auteur.

oui jipes

  
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jipes jipes
16/10/2020 16:47:46
2

@ cool


Le Général de Gaulle n'avait pas apprécié d'avoir été tenu à l'écart de la Conférence de Yalta !

  
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cool13 cool13
16/10/2020 16:21:25
0

La conférence de presse du 14 janvier 1963

Charles de Gaulle.

Journaliste

Pouvez-vous définir explicitement la position de la France face à l’entrée de l’Angleterre dans le marché commun et l’évolution politique de l’Europe ?

Charles de Gaulle
Bien, voilà une question très claire à laquelle je vais m’efforcer de répondre clairement. Moi je crois que quand on parle d’économie et à plus forte raison quand on en fait, il faut que ce que l’on dit, ce que l’on fait soit conforme aux réalités parce que sans ça on va à des impasses et même des fois on va à la ruine.


https://www.les-crises.fr/les-deux-veto-du-general-de-gaulle-a-langleterre/

Message complété le 16/10/2020 16:32:13 par son auteur.

Ils sont venus, l’Europe a excepté, ils ont fait un tunnel avec l’argent de petit porteur.
Maintenant, ils veulent partir. Remboursés, les petits porteurs, en attendent tu fermes le tunnel.
Chacun chez soi, les vaches seront bien gardés.
Génial mon idée, non.

  
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jipes jipes
16/10/2020 16:08:19
1

Vous êtes tous dans l'erreur car si les membres de l'UE n'avaient pas fait en sorte que le Brexit soit un échec, on n'en serait pas là.

Les Britanniques ont voulu reprendre leur liberté et ils ont raison d'agir comme ils le font. Pour eux, le diktat de Bruxelles arrive à son terme.

  
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foncille foncille
16/10/2020 16:06:55
0

Ces anglais n'ont rien à faire de l,UE ,pourquoi en redemander !

  
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pascalle pascalle
16/10/2020 15:27:42
0

C'est très simple, NIET avec une augmentation des exigences de l'UE a chaque fois qu'il demande qqch en plus

  
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gert12 gert12
16/10/2020 15:21:43
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un traité que les Anglais ne respecterons pas de toute façon...

  
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TZ PEUCH TZ PEUCH
16/10/2020 14:23:45
0

Il nous gonfle ce Rosbeef!!!! Il faut l envoyer paître dedans l’as Appenines!!!!!!

  
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TZ PEUCH TZ PEUCH
16/10/2020 14:23:45
0


Le Premier ministre britannique Boros Johnson à la Chambre des Communes le 14 octobre 2020 (PRU/AFP/-)

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a conditionné vendredi la poursuite des négociations commerciales post-Brexit à "un changement fondamental d'approche" de la part des Européens, malgré la menace d'un "no deal" le 1er janvier.

Le sommet européen de jeudi a donné lieu à un nouveau dialogue de sourds, les 27 exigeant des concessions de Londres, tout en disant vouloir poursuivre les pourparlers pour arriver à un accord de libre-échange avant l'année prochaine, quand les règles européennes cesseront de s'appliquer au Royaume-Uni.

"Ils ont abandonné l'idée d'un accord de libre-échange, il ne semble y avoir aucun progrès de la part de Bruxelles donc ce que nous leur disons, c'est: venez nous voir en cas de changement fondamental d'approche, sinon cela nous va très bien de parler des détails pratiques" d'une sortie sans accord commercial, a déclaré Boris Johnson à la télévision britannique.

"Nous devons nous préparer à un arrangement qui ressemble à ce qui a été conclu avec l'Australie", ce qui revient à un "no deal" où les échanges sont régis par les règles de l'Organisation mondiale du Commerce, a-t-il ajouté, relevant qu'il ne reste "plus que dix semaines avant la fin de la période de transition" suivant la sortie de l'UE, effective le 31 janvier dernier.

Après son intervention, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a assuré que des négociateurs européens se rendraient à Londres la semaine prochaine "pour intensifier" les discussions.

Bruxelles estime qu'un compromis sur un éventuel accord de libre-échange doit être trouvé d'ici à la fin octobre pour pouvoir être mis en oeuvre en janvier. Mais Boris Johnson avait fait du sommet européen de jeudi une date butoir, estimant que faute de compromis, les deux parties devraient l'"accepter et aller de l'avant".


Le negociateur britannique sur le Brexit David Frost le 9 octobre 2020 à Londres (AFP/Tolga AKMEN)

Les chefs d’État et de gouvernement de l'UE y ont constaté "avec inquiétude que les progrès réalisés sur les questions clés qui intéressent l'Union ne sont toujours pas suffisants pour qu'un accord soit conclu" dans le peu de temps dont disposent encore les deux parties.

Ils ont demandé à ce que Londres fasse "le nécessaire pour rendre un accord possible", semblant durcir leur position par rapport aux échanges survenus plus tôt dans la semaine entre Boris Johnson et Ursula von der Leyen.

La chancelière allemande Angela Merkel, dont le pays occupe la présidence tournante de l'UE, était ensuite revenue en partie sur cette déclaration tranchée, appelant à des concessions de part et d'autre pour débloquer les négociations.

-Barnier propose de continuer -

Mais Londres a été piqué au vif. Le négociateur britannique David Frost s'est dit jeudi soir "déçu" par les demandes européennes et même "surpris que l'UE ne s'engage plus à travailler de manière intensive".


Le premier ministre britannique Boris Johnson à la Chambre des Communes le 14 octobre 2020 (UK PARLIAMENT/AFP/JESSICA TAYLOR)

Les pourparlers entre Londres et Bruxelles achoppent toujours sur trois sujets: l'accès pour les Européens aux poissonneuses eaux britanniques, les garanties réclamées à Londres en matière de concurrence - malgré de récents progrès - et la manière de régler les différends dans le futur accord.

"Ils veulent continuer à contrôler notre liberté législative et notre secteur de la pêche d'une manière qui est complètement inacceptable", a dénoncé vendredi Boris Johnson.

Le Premier ministre avait déjà affirmé que son pays était prêt à un "no deal", qui marquerait l'introduction brusque de quotas et droits de douanes entre le bloc et le Royaume-Uni, et bloqueraient l'accès aux eaux britanniques pour les pêcheurs européens.

Le négociateur européen Michel Barnier a cependant assuré jeudi qu'il souhaitait continuer à négocier de manière "intensive" la semaine prochaine à Londres, puis la suivante à Bruxelles.


Le négociater européen sr le Brexit, Michel Barnier, le 15 octobre 2020 à Bruxelles (POOL/AFP/YVES HERMAN)

"J'ai proposé à l'équipe britannique de négocier dans le bref espace de temps qu'il nous reste, de façon à discuter d'un accord jusqu'à fin octobre", a-t-il expliqué, se disant "absolument déterminé à trouver un accord juste".

Michel Barnier "dispose de toute la flexibilité nécessaire pour continuer à négocier", a assuré vendredi matin le Premier ministre irlandais Micheal Martin, dont le pays se trouve en première ligne en cas d'échec.

© 2020 AFP

  
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