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Liberté d'expression, la démocratie judiciaire nexiste pas.



argilo
19/10/2020 09:56:01
0

Liberté d'expression ?

  
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cool13
19/10/2020 09:27:29
0

SAMUEL PATY,
N’est, que la victime, de la partie, visible de iceberg.


Les chaînes de dysfonctionnement, de nos admirations, ont failli, dans notre pays, dans ces fondements historiques.

Liberté d’expression, bafouée.
Liberté de circuler, bafouée.


Elle a cessé, d’êtres une démocratie, le 2 février 1981, Alain Peyrefitte fait adopter par le parlement sa loi sécuritaire.
Jusqu’alors le contrôle le contrôle des personnes n’était possible que dans deux cas : le flagrant délit et les recherches judiciaires. En dehors de ces situation, le contrôle d’identité était illégal, ce qui n’empêchait pas le policier d’agir, mais le faisait alors avec prudence, modération : il n’avait pas encore tous les droits.

Le 5 janvier 1973 la cour de cassation rendit un arrêt important ; il admettait la légalité des contrôles, dans un cadre, très stricte, bafouer par La loi du 2 février 1981.

Depuis, les tous les gouvernements, ont amélioré à leurs convenances, en gèrent la peur du contrôle d’identité, qui a fait des ravages démocratiques depuis.

Ils se sont trompés de cible, le terrorisme, a pris place, pour suppléer leur incurie. Ils ont tous une part de responsabilité. Le mur des cons, est passé par là.

Message complété le 19/10/2020 10:55:27 par son auteur.

De nos administrations.
l"écriture, Vitesse et précipitation ne font pas, bon ménage.

  
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moicmoi
19/10/2020 00:02:12
1

« « N'hésitez pas à reconduire l'orchestre en 2022, » »

De toute façon, le choix sera encore plus restreint qu’en 2017. C’est plié d’avance.

On a quoi ? en face de macron et ses commanditaires ? RIEN !
Tout a été atomisé par les bons soins des mêmes commanditaires .
Et au besoin, en cas de risque, s’il faut absolument balancer des boules puantes, ils n’hésiteront pas !
Des boules puantes, y’en a pour tout le monde. Dans tous les partis.

Ne serait-ce que "l‘abus" d’un timbre poste utilisé à des fins personnelles, aux frais du contribuable. Avec la servitude de la presse aux ordres.

C’est juste de savoir sur quel versant se trouve la « Justice ». Et on le sait fort bien.

  
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cosmo2
18/10/2020 23:19:30
0

N'hésitez pas à reconduire l'orchestre en 2022, faut surtout pas qu'il s'arrête de jouer

  
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fipuaa
18/10/2020 19:44:01
1

https://www.lci.fr/police/professeur-decapite-samuel-paty-qui-est-abdelhakim-sefrioui-cet-islamiste-radical-place-en-garde-a-vue-2167602.html

un dingo connu de longue date (1980 soit 40 ans!!!) membre du Conseil des imams de France et rien n'a jamais été fait, voilà où on en est à tirer le tapis rouge, à ne pas avoir de co...

  
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fipuaa
18/10/2020 19:35:33
1

un début timide sous la pression

si l'on expulsait cette quantité chaque jour ça serait un bon début! Cet effet d'annonce pour tenter de calmer le ras le bol qui monte en France mais il en faudra beaucoup plus. Et puis dire qu'on va les expulser c'est bien le faire c'est mieux...


https://actu.orange.fr/politique/gerald-darmanin-ordonne-l-expulsion-de-231-etrangers-radicalises-magic-CNT000001udr9M.html

  
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fipuaa
18/10/2020 18:26:49
2

Zemmour fait chaque semaine la même analyse pertinente d'où va la France, dans le mur

le seul à crier que l'immigration est de l'immigration politique renforcée par Erdogan pour islamiser la France

Message complété le 18/10/2020 18:30:40 par son auteur.

mais c'est trop tard pour réagir on ne pourra au mieux que retarder le drame
https://www.bfmtv.com/politique/atteintes-a-la-laicite-attal-regrette-les-decennies-ou-la-france-a-decide-de-mettre-ca-sous-le-tapis_AV-202010180086.html

  
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manuborelli
18/10/2020 17:26:14
5

la liberté d’expression est une illusion.

la liberté d’expression c’est la pensée unique.

Message complété le 18/10/2020 17:29:16 par son auteur.

un exemple tout simple:
la seule personne du paf qui parle franchement c’est Eric Zemmour.
malheureusement il est toujours en procès.
voir dernièrement le sujet sur les mineurs isolés.

  
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manuborelli
18/10/2020 17:22:33
2

file qui va être supprimée par le modérateur sous prétexte que cette file n’a rien à faire sur un forum de bourse.

et c’est grâce à ça que la tache d’huile se propage.


  
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cool13
18/10/2020 16:58:59
0

Liberté d'expression, la démocratie judiciaire n’existe pas.

Je ne suis pas l’auteur de cette introduction. Le promoteur.

Il y a danger de justice. La démocratie judiciaire, en France, n’existe pas.
Tous les jours, aux quatre coins du pays, dans les commissariats, dans les cabinets d’instruction, dans les prétoires, la justice fait mal, inutilement. Elle inflige une souffrance qui ne doit rien à la sanction, une souffrance qui passe en fraude du châtiment et qui tient à la manière dont la justice est rendue.
L’opinion publique se doute, mais ne sait pas. Éparpillée dans tous les sous-lieux et hauts lieux de justice, cette souffrance au regard ; elle est désormais trop quotidienne.
Pousser la porte d’un prétoire, c’est entrer d’un coup dans un spectacle vulgaire ou les conditions du traitement des hommes avouent le péché d’une époque : le mépris discret, mécanique, de la dignité.
Les hommes, les femmes et les enfants confrontés, pour un larcin, à la machine judiciaire, en sortent brisés de l’intérieur, désarticulés, et aussi empoisonnés de culpabilité, d’explication impossible, d’incompréhension, d’indifférence, faire la queue pour être jugé au trentième dossier laisse déjà une impression indescriptible.
La machine cependant continue de fonctionner : elle absorbe les contraventions, les délits et les crimes, elle absorbe les contrevenants, les délinquants et les criminels.
A longueur de journée monotone, les juges liquident par une sanction l’histoire bâclée, muette, inachevée et forcément honteuse de leurs semblables. Cela, ils ne le savent pas. Car s’ils le savaient, ils ne pourraient pas juger.
A longueur de journées répétées, des juges d’instruction instruisent, incarcèrent et ce trompent. Ils n’ont pas le sentiment d’agir mal : combien de citoyens détenus sur erreur ont-ils reçu de leur juge un mot d’excuse ? Je tiens le pari: aucun ! C’est que ces gens de rob, en dehors d’autres raisons, vivent dans la fiction.
De leur coté, la justice est immatérielle, du coté des justiciables, elle est bien réelle, ils la souffrent corps et âme, parfois pour presque rien.
La fiction est entretenue par l’artifice et le texte. Quand la belle occasion se présente, on offre, pour le geste, la mise en scène d’un procès superbement démocratique, ainsi en ser-t-il du procès de Klaus Barbie : pour lui, une longue et minutieuse instruction, un lux d’expertises, de procédure, de vérification ; un procès échelonné sur plusieurs semaine, allant un rythme lent, favorisant la parole de la défense et de l’accusation: voilà un belle exemple de démocratie judiciaire dressé en face du vestige, bien conservé, de la barbarie.
Pendant ce temps, un juge pressé inculpe et incarcère avant de voir, et un autre juge, tout aussi pressé, condamne en écoutant les explications compliquées d’un prévenue. Même en l’absence d’un grand procès démocratique, il existera toujours les textes pour montrer que nous vivons dans une démocratie judiciaire : n’y a-t-il pas la déclaration des droits de l’homme, la présomption d’innocence, les droits de la défenses, le juge garant des libertés individuelles ?
C’est écrit, mais ce n’est pas vécu. La démocratie a trouvé des publicitaires de génie. La justice agit dans les mensonges, derrière les paravents dans l’illusion des textes. Elle n’est pas dupe, le justiciable lui, est dupe. Il croit à la réalité de ce discours pompeusement répété, il se croit présumé innocent. Il se croit défendu par des avocats tout-puissants, il se croit à l’abri de l’arbitraire, du policier méchant et du juge borné. Quand il reçoit la réalité, fable se transforme en tragédie, et il devient fou d’avoir cru à un si grand mensonge. Comment y a-t-il cru si longtemps, avant d’émettre un chèque sans provision, avant de faire de mauvaises affaire, avant que sont fils âgé de quinze ans, voleur présumé de vingt-cinq euro de pâte à modeler, se suicide après une garde à vue ?
Il y a cru parce que deux langages s’accommodent pour donner le change : le langage menteur des grands principe, et le langage trompeur des codes et des lois ; et aussi parce qu’il s’est toujours trouvé des interprètes capables d’articuler dans la réalité ce double langage dont la finalité historique est la suprématie de l’état sur l’individu.
Dans ce temps paradoxal, la démystification fait son œuvre. On commence à savoir. Un juge lambert est une force ridiculement révolutionnaire, de ce point de vue la.
Entre l’évolution et la régression où nous titubons, le mensonge institutionnel, comme les balivernes de la politique, devient insupportable. Les mots en sont arrivés à tuer les mots.
Pour citer un seul exemple : l’homme est présumé innocent, la présomption est glorifiée par la littérature officielle, or, dans la réalité, tout es organisé pour l’empécher de vivre son innocence présumée.
Vue de loin, dans le confort des jours sans justice, la distorsion laisse indifférent. Mais si les accidents de l’existence poussent un homme dans la machine judiciaire, la rupture prend des allures d’escroquerie, chaque jour apporte son lot d’abus de vexation, de garde a vue, de détentions provisoires inutiles, de poursuites insensées, de jugement que réforme l’opinion publique, de souffrance accumulées, humiliées, qui suscitent des révoltes encore isolées. Les mêmes jours répètent avec indécence la ritournelle sur l’indépendance de la justice, sa bonne conscience, sur les droits de la défense, sur le bonheur singulier d’être dans un état de droit ou un avocat dégénère en indicateur de police et un juge en contemplateur de sa médiocrité.
La contradiction tien encor le coup. Pour combien de temps ? Elle se maintient parc qu’elle profite des effets symboliques de quelques textes aux résonances trafiquées. Il faut enlever le masque, dénuder l’hypocrisie qui couvre de style les malheurs quotidiens du justiciable.
Ont n’a jamais autant parlé des droits de l’homme, on n’a jamais autant parlé de la méchanceté judiciaire. Sur le mur du tribunal correctionnel de draguignan, une fresque d’un gout judiciaire rappelle la présomption d’innocence. Les magistrats lui tournent le dos, le justiciable peut voir l’inscription. Elle n’empêche pas les juges de l’oublier. Au tribunal de grande instance de grasse, le président de l’audience correctionnelle, il y a quelques années, amateur de cours de chevaux, ne faisait’il pas taire un prévenue en lui disant ;-vous êtes présumé coupable-. Le lendemain, quelques lignes souriantes dans le journal pour rapporter la maladresse ! ce n’était pas un lapsus, c’était la vérité confessionnelle.
Si l’on enlève le décor, reste une réalité médiocre, dur, laide, comme après l’échec d’une opération de chirurgie esthétique. C’est pourquoi, avant d’explorer la réalité, il faut contempler l’esthétique.
Le grand texte, la bel œuvre aussi nécessaire à l’apparence que la rob noire ou rouge du juge, c’est la déclaration des droits de l’homme de 1789, autel scripturaire devant lequel s’inclinent les faux dévots, rappelant Talleyrand célébrant la messe laïque et disant ;-ne me faite pas rire-.
Sans vouloir, ce texte s’est transformé en alibi. Dès son origine, il a joué le jeu du cirque ; au moment même ou l’on décrétait que tout homme a droit à un procès régulier, les têtes des aristocrates décapités sans jugement farandolaient dans paris. La meme histoire continue sur une autre musique.
Il ne faut pas désespérer, même si rien ne nous permet de dire que l’histoire de l’humanité est celle d’une liquidation progressive des injustices. Avant tout, il ne faut plus être dupe. La déclaration des droits de l’homme reste une éthique à conquérir. Son échec met en cause l’évolution du psychisme individuel comme celle du psychisme collectif. L’histoire de ce grand rêve doit êtres étudier, pour nous permettre de comprendre les avatars de son accomplissement.

Gilbert collard 1987 En danger de justice.

  
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