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Les réseaux sociaux sur la sellette après l'assassinat de Samuel Paty

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simcour
20/10/2020 23:42:17
0

Même dans le cas théorique où les réseaux sociaux parvenaient à censurer tout le contenu venant d'extrémistes qu'ils soient politique ou / et religieux.


Il y a Freenet , I2P , Tor etc... et nul n'a de prise dans les faits sur ces réseaux parallèles à l'Internet dit classique.

Les gens qui se font prendre sont des gens ayant mal utilisé ces technologies dans la plupart des cas (Je peux donner des détails si ça intéresse quelqu'un pour montrer la différence entre propagande d'État qui dit que même sur le darknet on vous retrouve et la réalité qui est plus nuancé parce que la plupart des auteurs de faits délictueux utilisant correctement ces technos ne sont jamais retrouvés).


Quand Internet était encore en balbutiement dans les années 1980-1990.

Les Islamos utilisaient des cassettes audios , livres et VHS pour faire de la propagande.

La propagande Islamiste était moins accessible qu'aujourd'hui mais elle était.

Nul société ne peut empêcher à 100% que la propagande de ses ennemies rentre dans ses frontières.

  
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moicmoi
20/10/2020 22:53:08
1

J’avais pas relevé. (faut dire que je suis pas rapide. Et un peu con-con)

« « Les réseaux sociaux, souvent utilisés pour diffuser des messages de haine, se retrouvent une nouvelle fois sur la sellette après l'assassinat du professeur d'histoire-géo Samuel Paty » »

Parce que c’est bien connu, les terroristes communiquent sur les réseaux sociaux !
Et pourquoi pas avec des tambours et des trompettes ?
Et pourquoi pas avec des mégaphones ?
On se foutrait pas de notre gueule, là ?

J’me trompe peut-être, mais il me semble me souvenir que ,certaines fois, pour justifier que ON n’a rien vu venir, ON nous a expliqué que c’est parce que les terroristes communiquent sur des réseaux privés, avec des codes. Genre Boum boum boum, boum,… ici Londres : les hirondelles sifflent comme des merles (avec un L, et non pas un D – encore que….). Bref ! vous m’avez compris.

Ou alors.... Ou alors est-ce que ON ne voudrait pas « durcir » la législation ? Après tout, ON tient là un beau prétexte bien vertueux, et tout, et tout.

Au nom de la liberté d’expression.

  
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moicmoi
20/10/2020 22:19:57
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« « des pseudo mesures qui vont faire marrer les tarés barbus, » »

Mais pas que…… les tarés barbus. (la loi les protège)

Des reportages, des commentaires, des experts en ci, en ça, et que j’t’parle des résaux sociaux, et de la famille et des copains de l‘assassin, et de la vie de l‘enseignant et de ce que pensent ses élèves, et des débats à la télé grandes comme le bras, et les déclarations à darmanin de jardin, (les mêmes textes que castagnette, sarko-zizi, passe-squale, etc…Ils se refilent la même feuille).

Alors, croire que darmanin de jardin va changer le monde, ….on aura plus de chances en croyant que le Père Noël nous livrera, à tous, une Masératti ET un Falcon 900LX de chez Dassault.
Ou qu’on peut transformer le plomb en or.

Enfin,…. la presse va nous en servir pendant 15 jours. …Au moins.

Les nuages de fumée, ça marche toujours très bien.

Et pendant ce temps là, on (le peuple) a l‘esprit occupé, on (le peuple) se pose des questions sur ci sur ça, on…….Bref, ça évite (au peuple) de se poser la question de savoir si ça n’aurait pas pu être évité. De savoir si tout à été mis en œuvre pour éviter ce genre « d’incivilités ». De savoir si tout simplement on (nos z’élites) se sont posé la question de savoir si on (nos z’élites) peut faire quelque chose. Si ça vaut le coup de s’emmerder (nos z’élites) pour sauver quelques vies.


  
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Luncyan
20/10/2020 22:16:34
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Demandez au boomer comment on est arrivé là !

  
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sergiobress
20/10/2020 21:27:20
1

S’ils ne veulent pas que les personnes commentent on ferme les réseaux sociaux et Castex et ben y ferme sa gueule plutôt que de dire des conneries.

La liberté d’expression elle est où là ?

Message complété le 20/10/2020 21:31:40 par son auteur.

Elle a bon dos la haine .................

Message complété le 20/10/2020 21:39:26 par son auteur.

Ce qui est intéressant c’est que l’on commence jamais par le début, pourquoi en est-on arrivé là ?

  
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fipuaa
20/10/2020 20:56:33
2

des pseudo mesures qui vont faire marrer les tarés barbus, bref c'est reparti!

quand le prochain daubé qui va passé à l'acte? Novembre, le 25 décembre le premier janvier ou demain???

  
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manuborelli
20/10/2020 20:47:28
1

le père et l’autre sefrioui ça travaillent?

ils vivent de quoi?


  
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cosmo2
20/10/2020 20:33:41
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L'idéal pour éviter le regroupement familial c'est de continuer à ramener les familles entière.

Faites un don à SOS Méditerranée

Message complété le 20/10/2020 20:34:17 par son auteur.


EntièreS les familles

  
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bourbern
20/10/2020 20:06:33
4

Ils ont bon dos les réseaux sociaux! Et la politique faite depuis le rapprochement familiale par nos dirigeants?
Responsables mais pas coupables?

  
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bourbern
20/10/2020 20:06:33
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Les réseaux sociaux sont sur la sellette après l'assassinat du professeur Samuel Paty (AFP/Lionel BONAVENTURE)

Les réseaux sociaux, souvent utilisés pour diffuser des messages de haine, se retrouvent une nouvelle fois sur la sellette après l'assassinat du professeur d'histoire-géo Samuel Paty, mais la peur de toucher à la liberté d'expression rend les initiatives difficiles.

Le Premier ministre Jean Castex a dit mardi vouloir créer un nouveau délit de "mise en danger par la publication de données personnelles" sur internet.

"Nous ne pouvons plus nous résoudre à assister passivement au déchaînement de la haine sur les réseaux sociaux", a-t-il affirmé lors de la séance de questions au gouvernement.

La ministre en charge de la citoyenneté Marlène Schiappa a de son côté annoncé que le gouvernement réactivait "le groupe de contact permanent" mis en place en 2015 avec les principaux réseaux sociaux pour "une mobilisation et une réponse conjointe de l'Etat et des plateformes contre le cyber-islamisme".


Enseignant assassiné : la chronologie (AFP/Tiphaine SAINT CRIQ)

Ce groupe de contact avait été créé par Bernard Cazeneuve, alors ministre de l'Intérieur, dans le cadre de la lutte contre la propagande de Daech.

"Je veux que les réseaux sociaux prennent leur responsabilité" pour éliminer les contenus haineux, a-t-elle martelé mardi sur RTL, avant de recevoir les représentants français de Facebook, Google/YouTube, Twitter, Tiktok et Snapchat.

"L'idéologie islamiste", qui a inspiré le meurtre de Samuel Paty, "se propage beaucoup sur les réseaux sociaux", a souligné la ministre. "Il y a toute une série de jeunes qui ne se sont pas radicalisés dans une mosquée, ou en faisant une rencontre, ou en allant en prison. Mais qui se sont radicalisés tout seuls, dans leur chambre, devant un écran de téléphone ou d'ordinateur."

Les professeurs du collège du Bois d'Aulne, collègues de Samuel Paty, ont également relevé le rôle des réseaux sociaux dans une déclaration publiée mardi. Ils n'incriminent pas directement les réseaux dans la mort de leur collègue, mais leur reprochent plutôt la constitution d'une ambiance générale délétère dans les établissement scolaires.

"Nous exprimons notre vive inquiétude face à l'impact des réseaux sociaux. La rapidité avec laquelle l'information est diffusée au plus grand nombre, et son aspect irréversible, sont un véritable fléau dans l'exercice de notre métier", déclarent-ils.

- Faible marge de manoeuvre législative -

La marge de manoeuvre législative du gouvernement et de la majorité est toutefois faible, après l'échec de la loi Avia contre les contenus haineux: elle obligeait les réseaux sociaux à retirer en moins de 24 heures les contenus "manifestement" illicites. Or le Conseil constitutionnel a retoqué le texte en juin, au nom de la défense de la liberté d'expression.


Le Premier ministre Jean Castex lors d'un discours d'hommage au professeur décapité à l'Assemblée nationale, le 20 octobre 2020 (AFP/Christophe ARCHAMBAULT)

Pour le Conseil, il était impossible d'imposer aux plateformes de faire elles-mêmes le tri entre ce qui est "manifestement" illicite et ce qui ne l'est pas, au risque de les voir supprimer sans nuance tous les contenus qui leur sont signalés.

Les réseaux sociaux comme Facebook, par exemple, voudraient que ce soit le gouvernement, ou la justice, qui désigne explicitement et au cas par cas les contenus à éliminer.

Mardi, les responsables de Facebook France ont en tout cas affirmé la volonté du géant américain de "dialoguer et renforcer encore plus la collaboration avec les autorités, dont nous soutenons les efforts de toutes les manières possibles".

"Nous ne cessons de renforcer nos règles" face aux contenus haineux "et avons massivement investi pour renforcer nos équipes et développer des technologies visant à éradiquer la haine sur nos plateformes et à bâtir un internet plus sûr", a affirmé l'entreprise dans une déclaration transmise à la presse.

Pour un certain nombre d'experts, aucune solution ne pourra être trouvée sans que les plateformes internet n'endossent une certaine part de responsabilité légale pour les contenus qu'elles diffusent, analogue à la responsabilité éditoriale en vigueur pour la presse.

Ils espèrent que la future directive européenne sur les services numériques ("Digital Services Act"), en préparation par la Commission européenne, permettra d'avancer en ce sens.

© 2020 AFP

  
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