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UE: le commissaire à l'Economie appelle les 27 à débloquer le budget e

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mariusb mariusb
19/11/2020 00:05:57
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Certes, mais la Pologne et la Hongrie sont libres de refuser d'approuver ou non le budget, et il se trouve qu'elles le désapprouvent. A très juste titre d'ailleurs. Pourquoi Viktor Orban devrait-il approuver un budget qui n'est pas dans l'intérêt des citoyens qui l'ont élu et qu'il représente ? Il ne fait que son travail finalement, c'est même l'un des seuls dirigeants Européens à le faire.

  
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moicmoi moicmoi
18/11/2020 21:01:01
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mariusb

« « Qui décide de qui respecte l'état de droit et selon quels critères ? Personne n'a à dicter à des états indépendants la manière dont ils veulent s'organiser, » »

Ça, c’était avant la signature du traité d’Amsterdam.

Traité que Chirac, hypocritement, disait n’être qu’un « simple aménagement technique » , sans importance, en sachant fort bien que ce traité attribuait à BRUXELLES (par les articles 6 et 51 du traité d’Amsterdam) tous pouvoirs de décision sur tous les pays membres, et sur tous les sujets. (immigration, finances, industrie, circulation des personnes (frontières) , contrôles aux frontières, visas et droits de séjour, santé publique, bientôt la drogue légalisée, échanges commerciaux (mondial, etc…),

C’est ce même traité qui a rendu la sortie (sortixit) quasi impossible. Qui a tout verrouillé.

Depuis Amsterdam, 80 % de notre législation porte la signature « Bruxelles ».

Depuis, nos politicons ne sont que les exécutants des ordres (des directives, qu’ils appellent ça) des bruxellocrates.

Et si les larbins de bruxelles n’appliquent pas ces ordres, on colle des amendes. Amendes payées non pas par les pipoliticons, mais par les citoyens, via leurs impôts.

Et nous, nous ne sommes plus que des numéros de matricule. Et le seul droit que nous ayons, c'est de fermer notre gueule.

Vive l' E.U.cratie

  
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MMManson MMManson
18/11/2020 19:40:34
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mariusb

"Personne n'a à dicter à des états indépendants la manière dont ils veulent s'organiser, sous prétexte d'état de droit ou d'autre chose.

Bien sûr, on peut décréter que ces pays sont des dictatures et arrêter de les subventionner, mais alors, ni la Pologne, ni la Hongrie, ni la Slovénie ne voudront rester dans l'Europe"

Tout à fait d'accord avec toi. C'est ce que nos dirigeants doivent comprendre

L'avenir de la France ne doit pas être décidé par Bruxelles !


Malheureusement, je ne me rappelle pas cette citation de Staline mot à mot mais, en gros, il disait:

"Qu'est-ce que la démocratie? C'est un système où le peuple élit le gouvernement. La dictature est contre la démocratie. Mais si le peuple élit un dictateur, alors c'est aussi la démocratie".

  
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MMManson MMManson
18/11/2020 19:32:10
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Les ministres des Affaires étrangères et de la Défense s’entretiendront par vidéoconférence jeudi 19 novembre et vendredi 20 novembre pour discuter, notamment, de la transformation de l’UE en puissance militaire autonome post-Brexit et post-Trump. L’élection de Joe Biden mettra fin à la rhétorique de confrontation de son prédécesseur envers les alliés, mais elle ne changera pas l’opinion des États-Unis selon laquelle l’Europe doit contribuer davantage à sa propre défense, estiment des diplomates européens.⠀

L’UE travaille depuis décembre 2017 à développer des capacités de défense indépendamment des États-Unis. Une offensive menée en grande partie par la France, qui reste la principale puissance militaire de l’UE post-Brexit. La Grande-Bretagne, lorsqu’elle était encore membre de l’UE, avait plutôt tendance à se reposer sur l’Otan pour la défense européenne. La sortie de Londres donne à Paris l’occasion de promouvoir ses ambitions de longue date de doter l’UE d’un rôle plus important dans le domaine de la défense, avec un soutien plus mesuré de Berlin.⠀

Donald Trump était ouvertement hostile à l’Otan, critiquant régulièrement les pays européens qui dépensent trop peu pour la défense et qualifiant de “délinquants” les alliés qui y consacrent moins de 2% de leur PIB. Les administrations américaines précédentes appelaient également l’Europe à contribuer davantage.⠀

  
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mariusb mariusb
18/11/2020 19:11:13
1

Qui décide de qui respecte l'état de droit et selon quels critères ?
Personne n'a à dicter à des états indépendants la manière dont ils veulent s'organiser, sous prétexte d'état de droit ou d'autre chose.
Bien sûr, on peut décréter que ces pays sont des dictatures et arrêter de les subventionner, mais alors, ni la Pologne, ni la Hongrie, ni la Slovénie ne voudront rester dans l'Europe. Ils sont là pour les subventions, pas pour partager votre rêve d'Europe-puissance qui ne les intéresse pas du tout.
Vous pouvez toujours les appeler à débloquer le budget pour que l'Europe fonctionne mais ça ne fonctionnera pas parce que pour eux, la seule finalité de l'Europe est de toucher des subventions.

Et c'est là que ça devient drôle.
Les nordiques, Pays-Bas en tête, avaient accepté ce plan de relance qu'à condition que les aides soient conditionnées au respect de l'état de droit.
Question : est-ce que Mark Rutte en a quelque chose à faire du respect de l'état de droit en Pologne ? Pas plus que moi j'imagine. Les Polonais font ce qu'ils veulent chez eux, ce n'est pas mon problème. Cette idée de conditionnement à l'état de droit n'était qu'une ruse permettant de s'assurer un veto Polonais et Hongrois sur ce plan dont il ne veut pas.
Les Pays-Bas et d'autres ne partagent pas non plus votre rêve d'Europe-puissance. Pour eux, l'Europe est un moyen d'exporter. Ce qu'ils veulent, c'est une zone de libre échange qui leur coûte le moins cher possible. C'est seulement à cette condition que l'Europe les intéresse. Hors, ils ont bien compris que l'Europe ne marchait pas et qu'il faudrait mettre au pot pour la maintenir en place. Seulement voilà : ils ne veulent pas mettre au pot, ça n'a aucun intérêt pour eux. Ils veulent donc laisser l'Europe sauter, mais sans l'assumer politiquement. Pour s'afficher en bons Européens, il leur fallait accepter le plan d'aide, comment en effet, dans l'esprit Européen, refuser son aide et la solidarité aux pays dans le besoin ? Donc, on accepte, mais il faut absolument que les bénéficiaires adhèrent et se conforment aux valeurs de l'Europe, ce qui exclut Pologne et Hongrie, et assure un double véto. Cependant, sur le moment, on a pu claironer partout sur le "moment Hamiltonien".

Stratégie Hollandaise absolument géniale : qui, parmi les bons bobos pro-Européens, pourrait reprocher à ce bon Mark Rutte de défendre les valeurs de l'Europe ? Il n'est pas du tout contre la solidarité, quelle idée.

Que va-t-il se passer ? Franchement, je n'en sais rien. Les Polonais et Hongrois n'ont aucun intérêt à approuver le budget si il ne leur rapporte rien. Il va donc falloir trouver une solution pour que ce soit le cas, sinon, ils ne signeront pas. L'idée de la Pologne serait que l'unanimité des états soit requise pour décréter qu'un état ne respecte pas l'état de droit, ce qui permettrait des vétos croisés, rendant la clause inopérante. Seulement, je doute que la Hollande n'accepte ça. On va donc très certainement arriver à un compromis foireux qui réduira de fait à néant l'ambitieux plan de relance et supprimera de fait la condition posant problème à la Pologne.

  
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cosmo2 cosmo2
18/11/2020 16:03:15
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La Hongrie et la Pologne ont mis leur veto pour s'opposer à la mise en place d'un mécanisme permettant de priver de fonds européens les pays accusés de violer l'Etat de droit (indépendance de la justice, respect des droits fondamentaux).


J'me marre !!! Autant dire qu'ils seraient pas très nombreux les '' pays '' qui pourraient y prétendre

  
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foncille foncille
18/11/2020 15:52:18
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Les dictatures se reconnaissent ! ; on va continuer à les subventionner?

  
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doudouneuf doudouneuf
18/11/2020 15:22:48
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Le commissaire à l'Economie, Paolo Gentiloni, le 18 novembre 2020 à Bruxelles (POOL/AFP/JOHANNA GERON)

Le commissaire à l'Economie, Paolo Gentiloni, a appelé mercredi les 27 pays membres de l'UE à valider le budget et le plan de relance européens bloqués par la Hongrie et la Pologne en pleine deuxième vague de la crise sanitaire.

"J'appelle les gouvernements de l'UE à faire preuve d'un sens des responsabilités vis-à-vis de leurs propres citoyens et de tous les Européens à un moment crucial. Validons ce plan de relance", a-t-il lancé.

Budapest et Varsovie ont bloqué lundi le budget de l'UE et le plan de relance massif laborieusement approuvés par les Vingt-Sept en juillet. Ils ont ainsi ouvert une crise au sein de l'Union européenne au moment où l'économie est sévèrement touchée par la deuxième vague de la pandémie de Covid-19.

La Hongrie et la Pologne ont mis leur veto pour s'opposer à la mise en place d'un mécanisme permettant de priver de fonds européens les pays accusés de violer l'Etat de droit (indépendance de la justice, respect des droits fondamentaux).

Ces deux pays ont en outre obtenu mercredi le soutien de la Slovénie.


Le commissaire à l'Economie, Paolo Gentiloni, le 18 novembre 2020 à Bruxelles (POOL/AFP/JOHANNA GERON)

La Commission européenne s'est par ailleurs inquiétée de l'impact des mesures de relance sur les finances publiques dans quatre pays de la zone euro, visant notamment les hausses de salaires dans les hôpitaux et la baisse des impôts de production en France prévues dans le projet de budget 2021.

"Certaines mesures présentées par la France, l'Italie, la Lituanie et la Slovaquie, semblent ne pas être temporaires ni compensées par d'autres mesures budgétaires", a souligné la Commission dans un rapport, appelant à veiller à la soutenabilité de la dette à moyen terme, malgré la crise sanitaire.

Bruxelles estime que tous les budgets des Etats membres pour l'an prochain, y compris dans ces quatre pays, sont "globalement en ligne" avec ses recommandations.

Compte tenu du contexte de crise exceptionnelle, l'UE avait annoncé en mars une suspension de ses règles de discipline budgétaire, invitant les différents pays à laisser filer temporairement leurs déficits publics.

La Commission est toujours sur cette ligne. Elle appelle "les pays membres de la zone euro à faire en sorte que leur politique fiscale continue de soutenir l'activité en 2021". Mais elle leur demande aussi de se tenir prêts à "réorienter ces politiques fiscales (...) quand les conditions épidémiologiques et économiques le permettront".

D'ou l'inquiétude exprimée pour les quatre pays "épinglés". Bruxelles leur demande de veiller à ce que les mesures exceptionnelles ne se transforment pas en dérive durable de leurs niveaux de dettes et de déficits.

© 2020 AFP

  
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