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Forum Cac 40

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simcour
07/12/2020 05:09:47
0

@ALEZE Europol n'est pas une police Européenne mais une organisation de coopération policière entre États.

Pour avoir une police Européenne il faut avoir un État Européen (Chose que nous n'avons pas hélas !) ou un traité le permettant pour agir dans notre législation commune (Droit de l'UE) et pas celle des États membres.


Le droit de l'UE est au dessus du droit interne des États membres mais on n'a pas de police pour faire respecter la législation Européenne et ce donc les forces de police des 27 qui s'en chargent avec l'aide d'Europol une organisation permettant la coopération.

  
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ALEZE
26/11/2020 01:01:47
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je ne comprend pas pourquoi Bruxelles accepte d accueillir des gents comme ça pour nous pourrir la vie sans parler des attentats *

il faudrait que Europol police européenne face son travail efficacement afin de préserver la liberté des européens . est leurs tranquillités !

  
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ALEZE
26/11/2020 00:03:59
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oui mais li y a des européens qui dorment sous les ponts est qui crève la faim alors pourquoi accueillir d autres pour distribuer l argent du contribuable est semer la pagaille avec leurs petit trafic de drogue prostitution est autres ?

  
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moicmoi
25/11/2020 23:54:17
1

ALEZE
« « les dirigeants européens n ont toujours pas compris qu on ne peut pas accueillir tous le monde »
»

Faut pas rêver.

La politique de l‘E.U. est d’accueillir tout le monde. Sachant que l‘E.U. a ôté toute possibilité de décision aux pays membres, par le traité d’Amsterdam
Peut-être parce que c’est la main-d’œuvre bon marché, non exigeante et corvéable à merci, voulue par le patronat et la finance , je suppose .

Et comme de toute façon, les pays membres n’ont pas droit au chapître, ……donc,rien ne pourra arrêter l’immigration massive.

Seule, une méga révolution, impossible à déclencher, pourrait changer les choses.

  
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ALEZE
25/11/2020 23:30:09
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les dirigeants européens n ont toujours pas compris qu on ne peut pas accueillir tous le monde surtout les musulmans qui on un mode de vie différent des européens !

Message complété le 25/11/2020 23:36:05 par son auteur.

ils veulent imposer leurs mode de vie mais les européens ne vont pas chez eux imposer leurs modes de vie
il faut peutetre que Bruxelles prenne des mesures en fonction de ça l islam c est très bien mais chez eux.
j ai pas besoin qu on m impose leurs mode de vie .

  
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TZ PEUCH
25/11/2020 23:21:47
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Les migrants sont mal vus partout, par tout le monde sauf par certains politiques de gauche et les ONG gauchistes qui se font du fric sur la base de ce trafic puant!

  
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TZ PEUCH
25/11/2020 23:21:47
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Des migrants maliens se baladent à Gran Canaria, le 23 novembre 2020, après avoir été secourus par des garde-côtes espagnols (AFP/DESIREE MARTIN)

"Cela donne une mauvaise image", accuse Miguel Gonzalez, propriétaire d'un bar. Alors que les Canaries tentent de sauver ce qui peut l'être de leur saison touristique, l'arrivée de milliers de migrants, logés pour certains dans des hôtels, crée des tensions.

"Un de mes clients va porter plainte contre son agence de voyages. Ils ne lui avaient pas dit que Puerto Rico (station balnéaire sur l'île de Grande Canarie) était pleine de migrants. Il a été une fois à la plage et il y avait des groupes de 15-20 (migrants) sans masques. Il n'est pas ressorti (de son hôtel) et a décidé de partir", affirme-t-il.

A cette période de l'année, haute saison touristique aux Canaries, Puerto Rico accueille normalement jusqu'à 25.000 vacanciers, en particulier scandinaves.

Mais actuellement, la station balnéaire est vide de touristes. A leur place dans les hôtels, 1.500 migrants.

Depuis le début de l'année, plus de 18.000 migrants ont fait la traversée depuis les côtes nord-ouest de l'Afrique situées en face des Canaries. Une situation qui rappelle 2006 quand 30.000 migrants avaient débarqué aux Canaries.


Des migrants au balcon d'un des complexes touristiques qui logent 5.500 migrants à Playa del Ingles, l'une des plages les plus connues des Canaries, le 22 novembre 2020 (AFP/DESIREE MARTIN)

Débordées par cet afflux, les autorités ont aménagé des camps temporaires et relogent des migrants dans des hôtels.

Pour les professionnels du tourisme, pilier de l'économie de l'archipel, cette nouvelle crise migratoire tombe très mal alors que le secteur a été dévasté par la pandémie et comptait beaucoup sur un rebond cet automne.

Selon des chiffres officiels, le nombre de nuitées dans l'archipel a chuté de 86,7% en octobre sur un an, à 1,1 million.

- Ambiance "tendue" -

"Cela fait de la peine, il y a 40 personnes (sur la plage) alors que d'habitude à la même période, on ne voit même pas le sable", se lamente Carmelo Suárez, loueur de voitures et porte-parole d'une plate-forme de défense du tourisme qui organise une manifestation vendredi.

"Nous ne sommes pas contre l'immigration mais il faut des sites spécifiques. Si une personne dépense ses économies pour venir, elle ne veut pas partager son hôtel avec un migrant", dénonce-t-il.


Des migrants maliens à la Grande Canarie après avoir été secourus par des garde-côtes espagnols (AFP/DESIREE MARTIN)

A Puerto Rico, où les commerces ouverts sont rares, des centaines de jeunes migrants tuent le temps sur la plage ou dans des parcs. D'autres attendent autour d'une agence Western Union.

Eliazar Hernández, serveur au restaurant Balcon Canario, affirme que l'ambiance "est très tendue" et qu'un de ses clients allemands lui a dit "retourner en Allemagne" au bout de quatre jours en raison de la présence de migrants.

Ces dernières semaines, plusieurs manifestations ont eu lieu dans l'archipel contre les migrants mais aussi en défense de leurs droits.

Sur le front de mer, où le thermomètre affiche 25 degrés, trois retraités scandinaves, torses nus, passent à côté d'un groupe de jeunes migrants sénégalais, vêtus de sweats à capuches et racontant leur dangereuse traversée à des journalistes.

"Cela ne me plaît pas, nous sommes sur une petite île", dit en passant devant eux une touriste britannique qui refuse de donner son nom.

Rencontré dans une autre partie de la station balnéaire, le Suédois David Gustaffson ne trouve lui rien à redire. "Je suis venu passer une semaine, ma famille me pose des questions sur les réfugiés, ils ont vu cela à la télévision" mais "je n'en ai pas vu ici", dit-il, en buvant une bière.

- "Je veux rester ici" -

Près du groupe de jeunes Sénégalais, l'énorme restaurant Terraza Gran Canaria, qui emploie habituellement 60 personnes, est fermé. Trois de ses salariés affichent des pancartes sur la devanture. Sur l'une d'elles, est dessinée une tombe avec les mots "RIP restauration".


Les îles Canaries (AFP/Gillian HANDYSIDE)

"Les touristes annulent leurs vacances, ils ont peur et ne viennent pas", regrette l'un d'entre eux, Benaisa Mohamed, de l'enclave espagnole de Melilla située dans le nord du Maroc. L'un de ses collègues, Jimmy Camara, est de Sierra Leone.

"Nous sommes tous des immigrés mais les laisser comme cela, libres, dans la rue....", ajoute-t-il.

Sur la plage, Aliou Gueye, Sénégalais de 17 ans, joue au football avec d'autres jeunes. "Je veux rester ici, j'aime bien et j'apprends l'espagnol", lance-t-il.

© 2020 AFP

  
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