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Brexit: accord en vue entre Londres et Bruxelles

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jipes jipes
23/12/2020 21:38:28
2

"Charbonnier n'est plus maître chez soi"

Ce proverbe peut s'appliquer à tous les pays membres de l'Union Européenne et surtout à la France. Il est certaine que l'on ne peut plus et que l'on n'ose plus dire ce que l'on pense dans cette UE. On ne peut même plus faire valoir ses idées encore eut-il fallu que l'on en aie, chose que je doute de plus en plus.

Après avoir transféré notre pouvoir décisionnel à Bruxelles, que reste-t-il à notre Président et à notre Gouvernement ? Rien si ce n'est actuellement de commenter les méfaits du Covid et de parler de l'insécurité grandissante qui gangrène notre pays. On n'ose même pas interdire les décisions bruxelloises contre la pollonisation. A ce sujet, on pourrait en ajouter bien d'autres notamment en ce qui concerne l'immigration.

Avec le Brexit, les Britanniques ont vu juste, à nous de ne pas nous laisser enfermer.

Message complété le 23/12/2020 21:49:49 par son auteur.

Il est certain

  
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moicmoi moicmoi
23/12/2020 20:55:36
2

kabena toulra

« « Quand le seul avantage de l'UE c'est son marché unique... même pas besoin d'être dans l'Europe pour y accéder » »

« « mais fuyons nous aussi puisque sortir c'est conserver les avantages et ne pas verser un penny au budget de l'UE
, » »

Ça va plus loin que ça. Le pire est à venir.

Il est vrai que pour accéder à un marché commun, ça peut se faire sans E.U. Donc, l‘E.U. ne sert à rien, et ne nous apporte rien.

Et qu’on ne vienne pas me dire qu’elle nous a apporté 70 ans sans guerre ; sauf à pouvoir me prouver de façon formelle et irréfutable, qu’une guerre a été évitée, en me citant des faits, des chiffres, des actes, des évènements précis pour prouver cette affirmation.

J’ai posé cette question à plusieurs, aucun n’a été capable de m’apporter le moindre début de réponse. Tous sont restés la lèvre pendante.

Le côté négatif de l‘E.U. : les pays membres ont été obligés d’abandonner toute prérogative, tout pouvoir de décision au profit des Bruxellocrates. Les nouvelles lois adoptées sont l’exécution des ordres de Bruxelles.

Et dans pas longtemps, un gouvernement E.U. sera annoncé (c’est en préparation). Avec pour conséquence la levée d‘impôts européens, et la restriction de nos libertés (c'est en cours chez nous, il me semble)

Les contributions, les amendes (payées par nos impôts ) ne suffiront pas. D’autant plus que qqs milliards de manque à gagner avec le Brexit , ça va faire un trou dans la caisse. Trou qu’il va falloir combler par une augmentation de notre contribution. CQFD.

Je précise que le Brexit laissera la porte de sortie entrouverte pour les autres. Et que d'autres sortants causeront le licenciement des Bruxellocrates , dictateurs et maffieux.

C’est la plus grosse crainte des maffieux à la tête de l‘E.U., et la raison pour laquelle ils nous passent la muselière, ou le baillon.

  
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toulra toulra
23/12/2020 19:21:12
2
mais fuyons nous aussi puisque sortir c'est conserver les avantages et ne pas verser un penny au budget de l'UE, si nous sommes bouchés d'autres comprendront vite!
  
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enkorplus enkorplus
23/12/2020 18:50:48
4
Eh oui, aucun avantage à rester dans l'U.E.
  
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kabena kabena
23/12/2020 17:42:30
2
Voilà qui va bien nourrir un vote FREXIT
  
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kabena kabena
23/12/2020 17:20:24
4
Quand le seul avantage de l'UE c'est son marché unique... même pas besoin d'être dans l'Europe pour y accéder sans restrictions... et ils n'ont pas besoin de contribuer au budget de l'UE... bah finalement, mais qu'est-ce qu'on fait encore dans cette Europe ???
  
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kabena kabena
23/12/2020 17:23:04
0

Boris Johnson et Ursula von der Leyen, le 9 décembre 2020 à Bruxelles (POOL/AFP/Archives/Olivier HOSLET)

Après dix mois de négociations tendues et laborieuses, l'Union européenne et le Royaume-Uni semblaient mercredi proches d'un accord sur leur future relation commerciale, qui leur permettrait d'éviter in extremis un "no deal" à seulement huit jours de la rupture définitive.

"Nous sommes dans la phase finale", a indiqué une source européenne. Une deuxième source évoquait "de grandes chances" de conclure un accord dans la soirée.

Les négociations sont depuis lundi entre les mains de la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et du Premier ministre britannique Boris Johnson, qui multiplient les échanges pour arracher un accord, selon des sources européennes.

L'accès des pêcheurs européens aux eaux britanniques restait mercredi matin l'ultime point d'achoppement des discussions, par ailleurs quasiment bouclées, y compris sur les sujets jusque là problématiques, comme la manière de régler les différends et les mesures de protection contre toute concurrence déloyale.

Un accord mercredi ou jeudi laisserait en théorie suffisamment de temps pour qu'il entre en application le 1er janvier, quand le Royaume-Uni, qui a officiellement quitté l'UE le 31 janvier dernier, aura définitivement abandonné le marché unique.

Les Etats membres ont d'ailleurs commencé mercredi après-midi à lancer le processus lors de "discussions informelles", ont indiqué des sources européennes.

Sans accord, les échanges entre l'UE et Londres se feraient selon les règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), synonymes de droits de douane, de quotas, ainsi que de formalités administratives susceptibles d'entraîner des embouteillages monstres et des retards de livraison.

Un scénario particulièrement délicat pour le Royaume-Uni, déjà malmené par une variante plus virulente du coronavirus qui l'a isolé du reste du monde.

Malgré son faible poids économique, la pêche revêt une importance politique et sociale pour plusieurs Etat membres, dont la France, les Pays-Bas, le Danemark ou l'Irlande. Mais le Royaume-Uni en a fait le symbole de sa souveraineté retrouvée après le divorce.

- "Mouvement des Britanniques" -

Les tractations se concentrent sur le partage des quelque 650 millions d'euros de produits pêchés chaque année par l'UE dans les eaux britanniques et la durée de la période d'adaptation pour les pêcheurs européens.

L'UE a rejeté cette semaine une offre jugée inacceptable de Londres, lui proposant de renoncer à 35% des espèces non-pélagiques (pêchées en haute mer), mais à 60% de ses prises en incluant les espèces pélagiques, le tout sur une période de transition de 3 ans.

Bruxelles avait proposé quelques jours plus tôt de renoncer à environ 25% de ces 650 millions à l'issue d'une période de six ans.

"La balle est dans le camp de Boris Johnson", a estimé un diplomate européen, pour qui la proposition de l'UE ne peut être qu'une "offre finale" étant donné les préoccupations qu'elle a déjà soulevées chez certains Etats membres, notamment le Danemark.

"Soit une percée est enregistrée mercredi avec un mouvement des Britanniques, soit les négociations basculent sur la semaine prochaine, après les fêtes", a-t-il ajouté.

Le négociateur européen, Michel Barnier, a en tout cas affirmé mardi aux Etats-membres que l'UE était prête à négocier "jusqu'à la fin de l'année et au-delà" si le blocage sur la pêche persistait. Objectif: se prémunir contre la pression du calendrier, quitte à accepter le choc d'un "no deal" le 1er janvier.

La conclusion d'un texte en à peine dix mois constituerait un exploit pour les négociateurs, surtout pour un accord de cette envergure, puisque de tels pourparlers commerciaux prennent en général des années.

La tâche a en outre été compliquée par le Covid-19, qui a contraint les négociateurs à échanger plusieurs semaines par visioconférence et parfois même à suspendre les discussions à cause de cas positifs dans les équipes de négociation.

Si un accord est confirmé, l'UE offrirait à son ancien Etat membre un accès inédit sans droit de douane ni quota à son immense marché de 450 millions de consommateurs, une première.

© 2020 AFP

  
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