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Humilié sur le plan de relance, Trump à l'épreuve du Congrès

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michel1993 michel1993
29/12/2020 08:53:44
1

La vraie démocratie. Excellente blague le bon matin.


La vrai démocratie, celle du référendum de 2005 ?

Des manifestations gilet jaune ?

Du baionnage systématique de la population au sujet de l'immigration non désirée ? (loi Avia, chasse aux sorcières dans les médias etc)


... Tout ça au final pour avoir des résultats bien plus merdique qu'en Chine.



Au moins ça mets de bonne humeur tout ça. Bonnes tranches de rire. C'est déjà bien.

  
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aliqujus aliqujus
29/12/2020 08:43:11
0
Les AMERICAINS soutenant TRUMP commencent à revenir sur terre , c'est de bon augure pour l'union des citoyens et pour la planète qui a besoin d'un PRESIDENT soutenu pour gérer sa première puissance cat il ne faut se faire d'illusions pour la vraie démocratie si les communistes CHINOIS deviennent la première puissance mondiale et concluent des accords avec la RUSSIE pays où la vraie démocratie n'a guère cours.
  
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HYBRID3 HYBRID3
29/12/2020 02:26:05
0

Avec et sans...

  
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plantieres plantieres
28/12/2020 18:50:05
2
J'ai toujours pensé qu'un gars qui se fait un brochingue ridicule pour cacher sa calvitie et qui se maquille comme une vieille cocotte ne pouvait rien faire de bon.
  
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plantieres plantieres
28/12/2020 18:52:33
0

Donald et Melania Trump sur la base d'Andrews, près de Washington, le 23 décembre 2020 (AFP/Archives/SAUL LOEB)

Après avoir accepté, dans un revirement spectaculaire, de ratifier le plan de relance qu'il fustigeait, Donald Trump risquait lundi un nouveau revers cinglant avec un vote prévu au Congrès pour tenter d'outrepasser son veto au budget de la défense.

Si républicains et démocrates s'accordent en nombre suffisant pour surmonter l'opposition du président sortant à ce budget crucial, cela représenterait, au crépuscule de son mandat, une première au goût amer pour le 45e président américain.

Pour un homme qui s'est toujours présenté comme le roi de la négociation, la semaine écoulée fut une véritable humiliation.

Après avoir menacé mardi de ne pas signer un texte pourtant négocié avec l'aval de son gouvernement, il a finalement apposé son paraphe au plan d'aide économique de 900 milliards de dollars dimanche soir, depuis son club de Mar-a-Lago, en Floride, à l'abri des caméras.

Essayant tant bien que mal de sauver la face, il a publié un communiqué alambiqué laissant croire que le bras de fer avait payé. Mais personne n'est dupe: le locataire de la Maison Blanche n'a rien obtenu. Il a cédé.

L'épisode est d'autant plus cruel qu'il souligne combien, depuis sa défaite du 3 novembre et surtout son étrange croisade pour la contester en brandissant des théories du complot, Donald Trump est chaque jour plus seul, moins influent, moins respecté.

Il est encore président jusqu'au 20 janvier, mais, dans les cercles du pouvoir, sa parole ne porte plus.

Dans un étrange télescopage, le New York Post, l'un des rares journaux qui a grâce à ses yeux, a publié dimanche dans la soirée un éditorial cinglant l'appelant à mettre fin à cette "triste comédie" et à reconnaître la victoire de Joe Biden.

"Nous comprenons, M. le président, que vous êtes en colère d'avoir perdu. Mais continuer sur cette voie est désastreux", peut-on lire.

"Nous vous donnons ce conseil en tant que journal qui vous a soutenu: si vous voulez rester influent, voire préparer le terrain pour un retour, vous devez transformer votre colère en quelque chose de plus productif".

Lundi matin, le milliardaire républicain s'est une nouvelle fois rendu au Trump International Golf Club, situé à quelques kilomètres de Mar-a-Lago. Sans un mot, ni un tweet.

- Veto controversé -


Le Capitole des Etats-Unis, où a été difficilement adopté le plan d'aide censé atténuer les ravages économiques de la pandémie de Covid-19 (AFP/Archives/Brendan Smialowski)

A plus de 1.500 kilomètres au nord de sa luxueuse résidence d'hiver, le Congrès se préparait à un premier vote, lundi soir, pour tenter de surmonter le veto que Donald Trump a opposé au vaste budget de la défense.

C'est la fierté du Congrès: depuis 59 ans, et en dépit des féroces batailles politiques qui s'y déroulent, les élus des deux bords s'accordent sur le budget militaire qui est traditionnellement validé dans la foulée par le président.

Dans ce contexte, le veto de Donald Trump, annoncé le 23 décembre, a provoqué, là aussi, la consternation jusque dans son camp.

En plus d'être selon lui trop favorable à la Chine, le président américain reproche notamment au texte d'ouvrir la possibilité de renommer des bases militaires honorant des généraux confédérés, qui ont combattu en défense de l'esclavage.

Le budget de 740,5 milliards de dollars, qui prévoit notamment une hausse de 3% du salaire du personnel de défense, a été approuvé début décembre par le Sénat et la Chambre des représentants à des majorités écrasantes. Elles pourraient permettre au Congrès de contourner l'opposition présidentielle pour la première fois depuis l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche.

La Chambre, à majorité démocrate, sera la première à voter lundi soir.

Le budget y avait été adopté par 335 voix contre 78. Soit largement plus que les deux tiers des voix nécessaires pour outrepasser le veto de Donald Trump.

Si certains républicains ont indiqué qu'ils pourraient cette fois changer leur vote, afin de suivre le président encore très populaire auprès de leurs électeurs, il faudrait un revirement en masse pour que la Chambre échoue à surmonter l'opposition de M. Trump.

Si elle y parvient, ce sera au tour du Sénat, à majorité républicaine, de se prononcer dans les prochains jours.

Le budget de la défense avait été adopté à la chambre haute par 84 voix contre 13. Soit assez, en théorie, pour surmonter le veto de Donald Trump. Mais des républicains pourraient ici aussi faire défection.

© 2020 AFP

  
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