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L'économie européenne laminée par la pandémie en 2020

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cosmo2 cosmo2
03/02/2021 10:58:47
1

Lucille pas Lucy... Lucy aussi si tu veux et que ça la branche. Mais sans les diamonds, t'aura ni l'une, ni l'autre... à mon avis

Message complété le 03/02/2021 11:01:38 par son auteur.


Vous vous faites pas ièch vous aujourd'hui ?

  
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Anjou49 Anjou49
03/02/2021 10:56:18
1

Et surtout n’oubliez pas d’emmener Lucy.

Où ça ? in the sky bien sûr.🏂🏂🏂

  
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Dubaisan Dubaisan
03/02/2021 10:47:39
2

"les stations de Sky"

A quelle altitude ces stations?

  
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Christophe70100 Christophe70100
03/02/2021 08:47:23
0

D'où sors-tu tes conclusions ?

  
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BAWA50 BAWA50
02/02/2021 20:05:07
1
avec les variants l'efficacité des vaccins va tourner au mieux autour de 30% voir 5% au dessus de 65 ans, il va donc falloir s'occuper vraiment du problème et pas reperdre 1 an, les vaccins sont un outil nécessaire mais pas suffisant
  
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jlccasa jlccasa
02/02/2021 17:38:23
0
Ouvrer les stations de Sky et arrêtez de prendre en otage les transports Ça devient ridicule et un non sens
  
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jlccasa jlccasa
02/02/2021 17:37:47
0

Quelques visiteurs au Colisée, à Rome, le 1er février 2021 (AFP/Vincenzo PINTO)

Victime de la pandémie, l'économie européenne a sombré dans une récession historique l'an dernier, avec un recul du PIB de 6,8% pour les pays partageant la monnaie unique, et la lenteur des vaccinations fait craindre une convalescence laborieuse.

La deuxième vague de contaminations à partir de l'automne a fait replonger le produit intérieur brut (PIB) de la zone euro au dernier trimestre (-0,7%), a annoncé mardi l'office des statistiques Eurostat.

C'est un peu moins que ce que craignait Bruxelles. En novembre, la Commission tablait sur une chute de 7,8% sur l'ensemble de l'année.

Mais la crise sanitaire, qui continue de plomber les transports et le tourisme, risque d'entraîner le continent dans une nouvelle récession, avec un nouveau recul du PIB en début d'année, estiment des analystes.

Pour l'ensemble des 27 pays de l'Union européenne, la récession a été à peine moindre en 2020: -6,4% sur l'année, -0,5% pour la période d'octobre à décembre.

Malgré une résistance meilleure que prévu en fin d'année, grâce à la bonne tenue de l'industrie allemande, l'Europe fait nettement moins bien que ses rivaux. Le PIB a reculé l'an dernier de 3,5% aux Etats-Unis, de 3,1% en Russie, et même progressé de 2,3% en Chine où la pandémie avait pourtant démarré.


Union européenne : l'évolution du PIB en 2020 (AFP/)

Les perspectives pour 2021 ne sont guère plus flatteuses pour le Vieux continent. Les Etats-Unis (+5,1%) et surtout la Chine (+8,1%) devraient rebondir plus fort que la zone euro (+4,2%), d'après les dernières prévisions du Fonds monétaire international (FMI).

- Reconfinement et nouvelle récession -

"Avec les strictes mesures de restriction encore nécessaires pour contrôler le virus, et les campagnes de vaccination qui progressent lentement, l'activité en Europe restera très faible pendant quelque temps", s'inquiète Jack Allen-Reynolds, expert de Capital Economics.

Il mentionne aussi le risque des nouveaux variants du virus, plus contagieux, et table sur un recul du PIB de la zone euro de 0,5% de janvier à mars, et donc sur une récession, selon la définition technique de deux trimestres négatifs consécutifs.

L'économiste s'inquiète aussi des divergences entre pays du nord et du sud. Le report de la levée des restrictions au deuxième trimestre, voire au-delà, "aura un impact bien plus lourd sur les économies méditerranéennes qui dépendent davantage du tourisme, relève-t-il. Les risques "sont bien plus grands pour des pays comme l'Espagne ou la Grèce que pour l'Allemagne" qui profite du redémarrage de l'industrie.

L'Allemagne a limité la casse en 2020, avec un PIB en chute de 5%, comparé à -8,3% en France, -8,9% en Italie, et surtout -11% en Espagne.


chaises et tables s'entassent devant devant un restaurant fermé à Ronda (Andalousie) le 22 janvier 2021 (AFP/JORGE GUERRERO)

Les confinements stricts appliqués dans la plupart des pays européens au printemps ont coûté très cher, tout comme le retour de restrictions à partir du mois d'octobre. Résultat : une année en dents de scie, au rythme des mesures, imposées, allégées ou levées selon les circonstances.

Au premier trimestre, le PIB de la zone euro avait reculé de 3,7%, subissant les premiers effets de l'arrivée du coronavirus, puis de 11,7% au deuxième trimestre -du jamais vu depuis la deuxième guerre mondiale-, au plus fort de la première vague, quand la plupart des usines du continent avaient subi des arrêts forcés.

Le troisième trimestre avait connu une reprise historique (+12,4%), grâce à la levée des restrictions. Mais il a été suivi d'une rechute en fin d'année.

Cependant, la deuxième vague se distingue nettement de la première, souligne Bert Colijn, économiste pour la banque ING : "les mesures ont été adaptées et sont moins dures", tandis que les autres pays du monde "restent cette fois ouverts".

La fin d'année, bien que négative, a bénéficié d'une forte demande en provenance de Chine, entraînant "des chiffres d'exportation favorables et une hausse de la production industrielle", explique-t-il. Mais il anticipe "une nouvelle chute du PIB" pour la zone euro au premier trimestre avec le prolongement des confinements, avant une amélioration.

© 2021 AFP

  
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