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Après le crash des régionales, Macron joue la relance avant la préside - Page 2

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Webmaster ABC Webmaster ABC
28/06/2021 13:59:24
3

@Luncyan : l'âge moyen est de 41 ans en France, pas 45. Mais ça colle plus avec votre démonstration du coup

  
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Luncyan Luncyan
28/06/2021 13:52:12
1

L'âge moyen d'un révolutionnaire c'est 27 ans d'après les étude des différentes periodes marqués par les révolution.


L'âge moyen d'un lâche c'est plus vers quand il touche sa retraite (55 ans dans le public). Du coup en France, avec un age moyen vers les 45 ans on est plus proche des 27 ou des 55 ?

  
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fassa fassa
28/06/2021 13:43:13
2
Une honte que ce gouvernement si on peut appeler ca un gouvernement, ils resteront dans l'histoire... C'est une révolution et une remise a plat qu'il faut appliquer a ce pays et rapidement pas cette pantalonnade honteuse (mais les gens dociles et serviles ne se reveillent toujours pas)
  
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FREDFR91 FREDFR91
28/06/2021 13:35:40
1
Pourquoi aller voter ??? Ben ne concernant que moi juste parce que je refuse de voter pour des DUCS ou des CONTES lesquels ne feront qu'embellir leurs palais.... Palais de la région, hôtel du département mais quand donc faudra-t-il leur rappeler que les privilèges sont révolus.... ? Une nouvelle révolution ? Mais je crains que cela ne passe d'abord par une guerre civile entre Chrétriens et autres..... ! Non ne doutez pas cela arrivera forcément et malheureusement.
  
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gars d'ain gars d'ain
28/06/2021 13:14:01
2

Brillante démonstration ce week-end de ce que je m'évertue de dénoncer depuis des mois...

Chaque jour, l'Etat et le gouvernement font chaque jour mieux dans l'excellence du pire.


La palme du WE est décernée au ministre de l'intérieur infichu d'organiser correctement les élections et pour avoir sous-traité à d'Adrexo la distribution des plis d'information électorale.


Question : pourquoi aller voter quand on voit que les élus en place accordent si peu d'importance à la tenue correcte du processus démocratique ?

Dans la plupart des communes, les panneaux n'avaient pas les affiches électorales et entre les 2 tours, les panneaux des candidats recalés n'ont pas été retiré.

Pas de distribution courrier des professions de fois des régionales.


Tout est pitoyable et lamentable...

  
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BAWA50 BAWA50
28/06/2021 13:06:27
1
loose france, encore un nom qui sort du cabinet de conseil américain mackinsey payé 100 millions par mois depuis janvier 2020
  
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BAWA50 BAWA50
28/06/2021 13:05:55
0

Le président français Emmanuel Macron (g) rencontre un représentant des investisseurs chinois engagés dans le projet de méga-usine Envision à Douai, dans le Nord, le 28 juin 2021 (POOL/AFP/Ludovic MARIN)

Occultant les mauvais résultats de la majorité aux régionales, Emmanuel Macron prépare le tournant de l'après-crise, en mettant l'accent dès lundi sur la relance, lors d'un déplacement à Douai (Nord) au parfum de campagne présidentielle, avant un forum "Choose France" dans la soirée.

Certes les objectifs de départ n'étaient guère élevés pour M. Macron, dans ce scrutin promis aux sortants qui ont géré la crise sanitaire. Mais l'incapacité de la majorité à troubler le moindre match, doublée des scores flatteurs obtenus par de potentiels rivaux à droite pour 2022, encouragent le chef de l'Etat à clore rapidement le chapitre et à se tourner vers la suite, avec la relance post-Covid.

C'est donc un président à la manoeuvre sur le front économique qui s'est affiché lundi matin à Douai sur le site de Renault pour annoncer l'implantation d'une méga-usine de batteries sino-japonaise, avec deux milliards d'euros d'investissements et 1.000 emplois à la clé d'ici 2024, lançant une semaine axée sur le thème de l'attractivité française.

Lundi soir, il recevra également 150 patrons à Versailles pour "Choose France", inaugurera mardi les locaux de la banque JP Morgan puis terminera vendredi par l'exposition de produits "Made in France" à l'Elysée, l'occasion d'insister sur le rebond des créations d'emplois et de valoriser son bilan.


Le président français Emmanuel Macron (g) est accueilli sur le site d'une future usine Envision à Douai, dans le Nord, par Xavier Bertrand (2e à d), tout juste réélu à la tête des Hauts-de-France (POOL/AFP/Ludovic MARIN)

Signe que le coup d'envoi de la présidentielle du printemps 2022 est donné, il a retrouvé lundi matin dans le Nord Xavier Bertrand, président réélu des Hauts-de-France et surtout adversaire à droite pour 2022. M. Bertrand, qui compte faire des régionales sa rampe de lancement, ne s'est pas privé de chiper à M. Macron la primeur de l'annonce de l'arrivée du groupe sino-japonais Envision à Douai, nouvelle preuve que "la guerre est déclarée depuis un moment", dit aux Echos celui qui espère chambouler le duel Macron-Le Pen.

Balayant l'idée d'un grand remaniement, M. Macron doit également préciser son projet pour la rentrée. "Je crois qu'il fait encore des allers-retours dans sa tête", assure ainsi un proche.

"Le pays étant à un tournant, le président de la République s'exprimera (...) dans le courant du mois de juillet (...) sur le cap qui va nous amener dans les 10 prochains mois jusqu'à l'élection présidentielle", a indiqué le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal lundi sur FranceInfo.

- La question des retraites -

Parmi les sujets laissés en suspens par la crise sanitaire, la réforme des retraites, qui divise l'entourage du chef de l'Etat tant sur sa forme que sur le calendrier.

"Il faut la faire, mais il faut aussi choisir le bon moment", a résumé Jean Castex auprès de Figaro, tout en affirmant que "ce ne sera pas la même" que celle initiée par son prédécesseur Edouard Philippe.


Le Premier ministre français Jean Castex à Prades, dans les Pyrénées-Orientales, le 27 juin 2021 (AFP/RAYMOND ROIG)

Alors que les comptes sociaux ont été considérablement grevés par le Covid-19, une partie de la majorité plaide pour un relèvement de l'âge de départ, mesure qui pourrait être prise dès le vote du prochain budget à l'automne.

"Là, il y a une bonne ambiance, les boîtes ont envie d’investir, les gens de bosser, de partir en vacances, de revivre. Il faut laisser cette dynamique prospérer, on ne peut pas faire ça maintenant", rétorque un proche du président.

Dans un calendrier parlementaire restreint, comprenant des textes toujours en navette comme la loi Climat, M. Macron n'a plus guère d'espace pour un projet de loi d'ampleur. Des avancées sur la prise en charge de la dépendance, des signaux en direction de la jeunesse comme l'extension de la "garantie jeunes" sont attendus, alors que l'exécutif cherche également à occuper le terrain sécuritaire face à la pression exercée sur sa droite.

Dans le même temps, M. Macron espère aussi oeuvrer à la consolidation, voire l'élargissement de sa majorité en vue de 2022.

"Le problème c'est que les résultats des régionales", qui ont requinqué droite et gauche, "fragilisent notre attractivité", souligne un proche du président. Avant d'ajouter, inquiet: "et l'hypothèse que Macron n'est qu'une parenthèse dans l'histoire revient dans le jeu".

© 2021 AFP

  
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