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Exploités, battus, drogués: le calvaire des ouvriers agricoles étrange

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HYBRID3 HYBRID3
11/07/2021 15:20:43
0

@BAWA50

Je vous remets là mes questions et attend avec impatience vos réponses justificatives.


Sur quoi basez-vous vos propos, quelles sont vos sources ?

Avez-vous, vous-même, effectué une enquête, si ce n'est judiciaire, au moins journalistique ?

  
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cool13 cool13
11/07/2021 14:53:21
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De juillet, août et septembre, en Provence les peoples et célébrité, utilise des employer en provenance de pays de l’Est, comme employer de maison. Autan dire, ils ne brillent pas par leur règle des droits de l’homme.

Et mieux encore ses propres ressortissants?


L'Essor de la gendarmerie nationale. Mme Guigou et ses mal-logés.

https://www.liberation.fr/societe/2000/05/19/l-essor-de-la-gendarmerie-nationale-mme-guigou-et-ses-mal-loges_326261/

Donc, nettoyages des écurie d’Augias

Message complété le 11/07/2021 15:10:44 par son auteur.

Les vendangeurs de Champagne étaient traités comme des esclaves
Six personnes sont suspectées d’avoir fait travailler des ouvriers agricoles dans des vignes de Champagne dans des conditions indignes.

https://www.leparisien.fr/faits-divers/les-vendangeurs-de-champagne-etaient-traites-comme-des-esclaves-26-06-2019-8103519.php

Message complété le 11/07/2021 15:13:26 par son auteur.

Val-d’Oise : les ouvriers agricoles étaient devenus des esclaves modernes
https://www.leparisien.fr/val-d-oise-95/val-d-oise-les-ouvriers-agricoles-etaient-devenus-des-esclaves-modernes-21-09-2018-7897836.php

Arles: décision attendue ce jeudi dans le dossier des travailleurs agricoles marocains
https://www.lefigaro.fr/social/2019/03/11/20011-20190311ARTFIG00007-des-travailleurs-agricoles-marocains-accusent-leurs-employeurs-francais-d-esclavage.php

Message complété le 11/07/2021 15:18:57 par son auteur.

Douce FRANCE Charles TRENET
https://www.youtube.com/watch?v=h4Clvd9ECs8

  
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HYBRID3 HYBRID3
11/07/2021 14:39:45
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Affaire jugée il y a trois jours...

Travail détaché: Terra Fecundis lourdement condamnée pour son "business"

"Recours généralisé à la fraude", main d'oeuvre exploitée "sans vergogne": coupables d'avoir envoyé des milliers de Sud-Américains dans les champs français, en violation des règles européennes du travail détaché, l'entreprise espagnole Terra Fecundis et ses trois fondateurs ont été lourdement condamnés jeudi à Marseille.

Cinq cent mille euros d'amende pour la société Terra Fecundis, quatre ans de prison avec sursis et 100.000 euros d'amende pour ses trois dirigeants espagnols, un à deux ans de prison avec sursis et des amendes de 5.000 à 40.000 euros pour leurs quatre représentants en France: le tribunal correctionnel de Marseille a condamné l'entreprise et ses trois fondateurs aux amendes maximales possibles.Les conditions de travail et de logement étaient tellement déplorables que certaines exploitations étaient baptisées "Guantanamo", en référence au centre de détention américain à Cuba, ou encore "El Carcel" (la prison), avait souligné le président du tribunal à l'audience.

Procès Terra Fecundis : c’était « “Germinal” dans les exploitations agricoles »

in https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/05/22/proces-terra-fecundis-c-etait-germinal-dans-les-exploitations-agricoles_6081125_823448.html

Faits dénoncés depuis des années par diverse associations...


Ben, comment c'est possible...?

  
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cosmo2 cosmo2
11/07/2021 14:19:02
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Extrait : ...L'organisation des passeurs qu'est ce sinon une mafia ?

La mafia a changé mais elle est toujours là. Elle s'est occupé des campagnes, puis des travaux publics, puis de la drogue, puis du bio, puis de l'écologie... Maintenant elle s'occupe de l'immigration. Elle s'adapte...


Et oui BAWA, c'est possible en Europe.

Bon en même temps ça devrait pas durer ! L'UE et les gens au pouvoir veillent au grain

  
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manuborelli manuborelli
11/07/2021 13:48:46
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les pauvres cochons. pfff

  
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HYBRID3 HYBRID3
11/07/2021 13:39:16
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Sur quoi basez-vous vos propos, quelles sont vos sources ?

Avez-vous, vous-même, effectué une enquête, si ce n'est judiciaire, au moins journalistique ?

Non, parce que des lois bafouées tous les jours il y en a pléthore.

Les affaires de proxénétisme sur des personnes étrangères devraient vous mettre la puce à l'oreille quant à ce que l'humain est capable.


  
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BAWA50 BAWA50
11/07/2021 13:05:52
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histoire totalement loufoque et inventée de toute pièces par les médias comme Le Monde et BFM, en Europe ce genre de pratique est interdite et impossible
  
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BAWA50 BAWA50
11/07/2021 13:05:44
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Balbir Singh, chez lui à Sabaudia le 24 juin 2021 (AFP/Filippo MONTEFORTE)

Pendant six longues années, Balbir Singh a touché une paye misérable, vécu dans une épave de caravane et s'est nourri des déchets alimentaires qu'il volait aux porcs ou que jetait son patron, un agriculteur italien.

L'histoire de ce ressortissant indien est particulièrement sordide mais, comme lui, ils sont des dizaines de milliers d'ouvriers agricoles à connaître des conditions de vie et de travail proches de l'esclavage.

"Je travaillais 12-13 heures par jour, y compris le dimanche, sans vacances, sans repos (...). Et il (le propriétaire de la ferme) me payait 100, 150 euros" par mois, raconte Balbir Singh à l'AFP. Le salaire minimum des employés agricoles en Italie est d'environ 10 euros l'heure.

L'homme a été libéré dans la région de Latina, au sud de Rome, le 17 mars 2017 après avoir lancé un appel au secours sur Facebook et Whatsapp à des responsables de la communauté indienne locale et à un militant italien des droits humains.


Des travailleurs immigrés dans un champ de Bella Farnia, près de Sabaudia, le 1 juillet 2021 (AFP/Filippo MONTEFORTE)

Les policiers l'ont trouvé dans une caravane, sans gaz, ni eau chaude, ni électricité. Il mangeait les restes que son employeur jetait aux ordures ou donnait aux poulets et aux cochons.

"Quand j'ai trouvé un avocat disposé à m'aider, (l'agriculteur) m'a dit +je vais te tuer, je creuserai un trou, je te jetterai dedans et je le refermerai+ (...). Il avait une arme, je l'ai vue", se souvient-il.

Il était parfois battu et ses papiers d'identité lui avaient été confisqués.

Son ancien employeur est maintenant jugé pour exploitation. Singh, lui, vit dans un lieu tenu secret, par peur de représailles.

Le rapporteur spécial des Nations unies sur les formes contemporaines d'esclavage estimait en 2018 que plus de 400.000 ouvriers agricoles en Italie étaient exposés à l'exploitation et que près de 100.000 vivaient dans des "conditions inhumaines".

Le mois dernier, un Malien de 27 ans est mort dans les Pouilles (sud-est) après une journée de travail aux champs par des températures dépassant 40°C.

- Opiacés -

Dans la région d'Agro Pontino, tapissée d'entreprises maraîchères et floricoles, réputée pour sa mozzarella produite à base de lait de buffle, les Indiens sont présents depuis les années 1980.


Une petite épicerie indienne ouverte à Bella Farnia, le 24 juin 2021 (AFP/Filippo MONTEFORTE)

Le sociologue Marco Omizzolo, le militant des droits humains qui a contribué à affranchir Balbir Singh, estime entre 25.000 et 30.000 le nombre d'Indiens vivant aujourd'hui dans la région, en majorité des Sikhs du Pendjab.

Ils vivent sous la coupe de "caporali", des intermédiaires sans scrupules qui recrutent de la main d'oeuvre servile pour le compte des propriétaires. En général, les ouvriers se voient offrir un contrat mais ils ne reçoivent qu'une fraction de ce qui leur est dû.

"Tu peux travailler 28 jours, ils n'en consignent que quatre sur ton bulletin de salaire, donc à la fin du mois tu reçois 200, 300 euros", explique Marco Omizzolo à l'AFP.

La réalité est encore plus sombre: une récente enquête de police a mis en évidence la consommation à grande échelle d'opiacés parmi les Indiens.

Un médecin arrêté dans la station balnéaire de Sabaudia est soupçonné d'avoir prescrit à 222 ouvriers agricoles indiens plus de 1.500 boîtes de Depalgos, un traitement normalement réservé aux patients souffrant d'un cancer.

"Le médicament est censé les aider à travailler plus longtemps aux champs en soulageant la douleur et la fatigue", précise à l'AFP le procureur en chef de Latina, Giuseppe De Falco.

- Lutte pour les droits -

Le Parlement s'est saisi du fléau de l'exploitation des travailleurs agricoles. Une loi anti-"caporali" de 2016 a par exemple permis de poursuivre l'employeur de Singh.

Mais pour les syndicats, les contrôles de l'inspection du travail sont encore trop rares.


Des travailleurs immigrés au travail à Bella Farnia, le 1 juillet 2021 (AFP/Filippo MONTEFORTE)

Le sociologue Marco Omizzolo, qui travaille avec le groupe de réflexion Eurispes, a passé des années à enquêter sur les abus dans la filière agroalimentaire dans la région de Latina.

Il a vécu pendant trois mois à Bella Farnia, un village majoritairement occupé par des Indiens, travaillant incognito dans les champs. Lui aussi vit désormais sous protection policière, après avoir été la cible de menaces de mort.

En 2019, il a été fait chevalier de l'ordre du Mérite par le président Sergio Mattarella, en reconnaissance de son "travail courageux".

Trois ans plus tôt, il a contribué, avec le syndicat Flai Cgil, à l'organisation de la toute première grève des travailleurs indiens d'Agro Pontino.

Depuis, leur salaire est passé de 2,5-3 euros à 5 euros l'heure. La moitié du minimum légal.

© 2021 AFP

  
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