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USA - Possible défaut sur la dette...



Ribo Ribo
13/10/2021 23:23:35
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café et pousse-café.


(R e u t e r s) - 13/10/2021 | 22:03►USA-La Fed signale un possible 'tapering' dès la mi-novembre - "minutes" - par Ann Saphir -

Les responsables de la Réserve fédérale américaine (Fed) ont signalé qu'ils pourraient commencer à réduire mi-novembre les mesures de soutien déployées par la banque centrale pour compenser l'impact de la crise sanitaire du coronavirus, selon le compte-rendu de leur réunion de politique monétaire de septembre.

Ils restent toutefois partagés sur l'ampleur de la menace représentée par l'inflation et sur le moment le plus opportun pour commencer à relever, en réponse, les taux d'intérêt, montrent les "minutes" de la Fed publiées mercredi.

"Aucune décision pour avancer sur l'allègement des achats d'actifs n'a été prise durant la réunion, mais les participants sont globalement convenus que, en considérant que le rétablissement de l'économie reste dans l'ensemble en bonne voie, un processus graduel de 'tapering' qui prendrait fin aux alentours du milieu de l'année prochaine devrait être approprié", est-il écrit dans le compte-rendu.

Les responsables de la Fed ont discuté de la possibilité de réduire de 10 milliards de dollars par mois les achats de bons du Trésor américain, montre le document, même si "plusieurs" participants à la réunion ont exprimé leur préférence pour un resserrement plus rapide des programmes d'achats.

Si la décision de débuter le 'tapering' est actée lors de la réunion de politique monétaire prévue le 2-3 novembre, le processus pourrait être lancé mi-novembre ou mi-décembre, indiquent les "minutes" de la Fed.

En contraste avec les compte-rendus des réunions de la banque centrale organisées durant l'été, il n'est plus écrit que les responsables de la Réserve fédérale s'attendent "globalement" à un apaisement des pressions inflationnistes à mesure que des facteurs provisoires se "dissipent".

Au lieu de cela, le compte-rendu de la réunion de septembre suggère des inquiétudes croissantes dans les rangs de la Fed à propos de l'inflation, la "plupart" des responsables voyant des risques accrus tandis que "certains" s'inquiètent d'une forte répercussion sur les prix.

Toutefois, est-il ajouté, "plusieurs autres" responsables attribuent la hausse actuelle des prix aux pressions provoquées par les goulots d'étranglement liés à la pandémie de coronavirus, qui pourraient ainsi s'apaiser.

La Fed avait annoncé le 22 septembre, à l'issue d'une réunion de deux jours du Federal Open Market Committee (FOMC), qu'elle pourrait "bientôt" réduire ses achats d'obligations sur les marchés. Ses dernières prévisions montrent qu'elle pourrait commencer à relever les taux d'intérêt avant la fin 2022.

Les interventions publiques de ses responsables ont, depuis lors, montré que ceux-ci étaient divisés sur les conséquences à tirer de l'accélération de l'inflation observée ces derniers mois.

Les prix à la consommation aux Etats-Unis ont augmenté de 0,4% le mois dernier, portant l'inflation sur un an à 5,4%, selon les chiffres publiées en début de journée mercredi. Hors énergie et alimentation, la hausse est toutefois ramenée à 0,2% d'un mois sur l'autre et à 4,0% en rythme annuel.

La Fed s'est fixé un objectif d'inflation "flexible" de 2%.

  
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Ribo Ribo
13/10/2021 07:03:29
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WASHINGTON (R e u t e r s) - 13/10/2021 | 06:48

États-Unis : La Chambre des représentants approuve le relèvement temporaire du plafond de la dette

La Chambre américaine des représentants a approuvé jeudi le projet de loi adopté par le Sénat la semaine dernière sur un relèvement temporaire du plafond de la dette, écartant ainsi le risque d'un défaut de paiement des États-Unis au moins jusqu'au début du mois de décembre.

Les démocrates, qui contrôlent la Chambre des représentants, ont adopté le texte par 219 voix contre 206. Le vote a été conforme aux lignes des partis, tous les démocrates ayant voté pour et tous les républicains, contre.

Le relèvement du plafond de la dette de 480 milliards de dollars porte la limite de la dette à 28.900 milliards de dollars (25.062 milliards d'euros) et devrait être utilisé d'ici au 3 décembre.

Le président américain Joe Biden devrait signer le texte dans le courant de la semaine, avant le 18 octobre, date à laquelle le Trésor américain a averti que le pays pourrait se retrouver en défaut de paiement.

Le chef de file de la minorité républicaine au Sénat, Mitch McConnell a écrit vendredi à Joe Biden qu'il ne travaillerait pas à un nouveau relèvement de la dette au côté des républicains.

Les législateurs américains devront aussi examiner la loi de financement du gouvernement et des agences fédérales d'ici le 3 décembre.

  
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Ribo Ribo
07/10/2021 06:23:42
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(B our sie r) - 06/10/2021 à 23:05►Etats-Unis : le plafond de la dette relevé jusqu'à la fin de l'année ?

Après trois mois d'impasse, une solution, bien que temporaire, semblait enfin être à portée de main mercredi soir à Washington, afin de résoudre le problème crucial du plafond de la dette fédérale, dont le dépassement menace d'entraîner un défaut des Etats-Unis sur leur dette courant octobre...

Les Républicains du Sénat se sont ainsi dit prêts à approuver un relèvement temporaire de ce plafond jusqu'en décembre, afin d'éviter un défaut de paiement historique aux lourdes conséquences économiques.

Le leader de la minorité républicaine au Sénat Mitch McConnell a indiqué que son parti soutiendrait le vote d'une texte dit "de réconciliation" qui permet d'adopter le texte avec une majorité simple de 51 voix. Le Sénat est divisé à 50/50 entre Républicains et Démocrates mais ces derniers peuvent si nécessaire atteindre la majorité avec la voix de la vice-présidente Kamala Harris.

Mitch McConnell a indiqué avoir décidé d'approuver le recours à des procédures normales de vote "pour protéger le peuple américain d'une crise à court terme créée par les Démocrates" . "Nous allons permettre aux démocrates de recourir à des procédures normales pour adopter en urgence une extension de la limite de la dette (...) pour couvrir les niveaux de dépenses actuels jusqu'en décembre", a-t-il dit dans un communiqué.

La date du vote au Sénat reste incertaine

Précédemment, le leader de majorité démocrate au Sénat Chuck Schumer avait prévu de soumettre mercredi au vote un texte selon une procédure exigeant une majorité qualifiée de 60 voix pour être adopté, mais que les Républicains refusaient d'approuver. En fin de soirée, les Démocrates ont annoncé logiquement le report de ce vote et examinaient la proposition républicaine.

Toutefois, s'ils acceptent cette proposition, les démocrates devront de nouveau se pencher en décembre sur cette épineuse question du plafond de la dette, juste avant l'expiration des financements des administrations fédérales. Un scénario qui pourrait compliquer davantage leurs efforts pour faire adopter les deux plans d'investissements massifs dont Joe Biden a fait sa priorité.

Mercredi soir, on ne savait donc pas encore quand le Sénat allait de nouveau se réunir pour se prononcer sur le projet de loi. La Chambre des représentants a de son côté adopté fin septembre un texte suspendant le plafonnement de la dette jusqu'à la fin 2022 - soit après les élections de mi-mandat au Congrès...

Querelles politiques aux conséquences potentiellement graves

Lundi soir, le président Joe Biden avait pour sa part rejeté la responsabilité de l'impasse sur les Républicains, et avait dramatisé le sujet en affirmant qu'il ne pouvait "pas garantir" que les Etats-Unis éviteront un défaut de paiement sur leur dette..."Je ne peux pas croire que ce sera le résultat final parce que les conséquences sont si terribles... Mais est-ce que je peux le garantir ? Si je pouvais, je le ferais, mais je ne peux pas" , a-t-il répondu à une journaliste à la Maison-Blanche.

La secrétaire au Trésor Janet Yellen a averti la semaine dernière que l'Etat fédéral pourrait se trouver à court de financement dès le 18 octobre, appelant le Congrès à relever ou à suspendre le plafond de la dette autorisée, aujourd'hui fixé autour de 28.000 milliards de dollars.

  
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Ribo Ribo
06/10/2021 16:14:27
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(Bou_sier) - 06/10/2021 à 10:16►Etats-Unis : plus que quelques jours pour éviter une catastrophe sur le plafond de la dette

L'impasse sur le plafond de la dette semble encore loin d'être résolue. The Hill note que les démocrates du Sénat ont organisé mardi un déjeuner à huis clos au cours duquel ils ont discuté de la création d'une exemption à l'obstruction systématique pour le plafond de la dette. Bien que Biden ait déclaré qu'une exclusion est une solution possible, il n'est pas évident qu'il y ait suffisamment de soutien au sein du caucus pour une telle décision. Les démocrates ont soumis un autre projet de loi au vote mercredi pour étendre le plafond de la dette jusqu'en décembre 2022, mais il devrait être bloqué par les républicains du Sénat, le chef de la minorité McConnell ne montrant aucun signe de repli. Les démocrates peuvent utiliser la réconciliation pour faire passer une augmentation du plafond de la dette au Sénat, mais cela a été considéré comme un échec lors du déjeuner à huis clos. Le temps presse pour résoudre le problème, la Secrétaire au Trésor, Janet Yellen, ayant prévenu que les "mesures extraordinaires" allaient être épuisées d'ici le 18 octobre.

Le chef de la minorité sénatoriale Mitch McConnell avait précédemment adressé une lettre au président Biden réitérant que les démocrates allaient devoir faire cavalier seul et relever le plafond de la dette 'par la réconciliation'. Biden a déclaré plus tard qu'il ne pouvait pas promettre au peuple américain que les États-Unis ne dépasseraient pas le plafond de la dette plus tard ce mois-ci. Ceci est conforme à la position du chef de la majorité au Sénat, Chuck Schumer, qui a exclu le recours à la réconciliation pour relever le plafond de la dette. Schumer a déclaré plus tôt que le Congrès devait résoudre le problème imminent du plafond de la dette d'ici la fin de cette semaine, soulignant que Washington ne pouvait s'offrir le luxe d'attendre le 18 octobre. Yellen a averti la semaine dernière que l'Etat fédéral pourrait se trouver à court de financement dès le 18 octobre, appelant le Congrès à relever ou à suspendre le plafond de la dette autorisée, aujourd'hui fixé autour de 28 000 milliards de dollars.

Schumer a fixé à ce jour un vote pour une suspension du plafond de la dette. Le leader de la majorité au Sénat a donc organisé ce vote où il aura besoin de 60 voix pour briser une obstruction et progresser vers une suspension potentielle du plafond de la dette jusqu'en décembre 2022. Cela nécessiterait que 10 républicains rompent les rangs au Sénat, ce qui est... extrêmement improbable. "Avant la fin de cette semaine, le Sénat doit remettre un projet de loi sur le bureau du président pour faire face à la crise aiguë du plafond de la dette", a déclaré Schumer lundi. "Même un quasi-accident peut avoir des conséquences dramatiques. Chaque jour où nous retardons l'action, nous augmentons les chances de causer des dommages irréversibles à notre système financier mondial, à notre reprise économique et à la confiance dans la capacité de notre pays à payer ses dettes", a ajouté Schumer.

Les républicains ont signalé à plusieurs reprises qu'ils n'avaient pas l'intention d'autoriser un vote majoritaire sur l'augmentation de la dette ou d'aider les démocrates à obtenir les 60 voix nécessaires pour briser une obstruction. Le chef de la minorité sénatoriale, Mitch McConnell, a réitéré lundi qu'il appartenait aux démocrates de relever le plafond de la dette.

Bien que le plafond de la dette soit revenu le 1er août, le département du Trésor a utilisé des mesures extraordinaires pour maintenir la solvabilité du pays depuis lors. Le Congrès a donc jusqu'au 18 octobre pour relever le plafond de la dette ou risquer un défaut de paiement historique qui aurait des conséquences économiques importantes et généralisées.

Les républicains ont empêché à deux reprises les démocrates d'adopter une suspension du plafond de la dette. La première fois, les démocrates ont tenté de l'inclure dans un projet de loi de financement gouvernemental à court terme. McConnell a ensuite bloqué une tentative de Schumer de contourner l'obstruction à 60 voix...

La Chambre des représentants avait adopté en septembre un projet de loi suspendant le plafond de la dette jusqu'à la fin de l'année 2022... Alors que Biden souhaite une initiative bipartisane, l'opposition républicaine pourrait ultimement contraindre les démocrates à utiliser la procédure de réconciliation, permettant une adoption de loi au Sénat à une majorité simple (51 voix), contre une exigence classique de 60 voix. Les démocrates ont différentes options pour prolonger le plafond de la dette si la tentative de Schumer échoue, y compris cette réconciliation, un nouveau projet de loi, la recherche de lacunes légales et l'offre de concessions aux républicains, énumère Bloom berg.

Pendant ce temps, les démocrates semblent enfin parvenir à réduire quelque peu leurs désaccords internes sur le programme de dépenses sociales avec une fourchette globale de 2 200 à 2 500 milliards de dollars en cours de discussion, dit le Washington Post. Alors que la voie vers de nouvelles mesures de relance budgétaire reste compliquée, l'écart entre modérés et progressistes sur le projet de loi de réconciliation semble diminuer. Selon CNN, le sénateur démocrate Joe Manchin a déclaré qu'il n'exclurait pas un projet de loi de réconciliation de 1 900 à 2 200 milliards, conformément à une fourchette mentionnée par le président Biden ces derniers jours. Cependant, Manchin a réitéré mardi soir sa préférence pour un niveau de 1 500 milliards, selon le Washington Post. Les progressistes se rapprochent également de la fourchette de Biden, la représentante Pramila Jayapal évoquant un montant allant de 2 500 à 2 900 milliards - plus proche de l'extrémité supérieure. Un accord sur le projet de loi de réconciliation est nécessaire pour que les progressistes soutiennent le package d'infrastructure bipartite d'environ 1 000 milliards.

  
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Ribo Ribo
01/10/2021 03:07:29
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01/10/2021 | 01:35

USA-Biden promulgue la loi de finances évitant un "shutdown" par Su sa n Co rn well et Ri ch ard C ow an

WASHINGTON, 1er octobre (Re ut er s) - Le Congrès américain a approuvé jeudi une loi de finances permettant d'éviter de justesse un "shutdown", une fermeture partielle des administrations fédérales, mais un test majeur pour le président Joe Biden restait à venir avec le vote à la Chambre des représentants sur son plan de 1.000 milliards de dollars sur les infrastructures.

La frange la plus à gauche du Parti démocrate refuse d'endosser ce plan sur la rénovation et le développement des infrastructures aux Etats-Unis, furieuse de l'absence de consensus avec les centristes du parti au sujet d'un projet de loi jumeau, portant cette fois sur les services sociaux et la lutte contre le changement climatique.

Ces deux plans représentant au total plusieurs milliers de milliards de dollars sont les emblèmes de la politique socio-économique de Joe Biden.

Le premier obstacle du jour a néanmoins été surmonté pour le président américain avec l'adoption d'une loi de finances provisoire garantissant le financement des administrations fédérales jusqu'au 3 décembre.

La Chambre des représentants a approuvé par 254 voix contre 175 ce texte auparavant adopté par le Sénat (65 pour, 35 contre).

Joe Biden a promulgué le texte en début de soirée, à quelques heures de l'expiration, à minuit, des financements actuels des administrations fédérales.

APPUI RÉPUBLICAIN PEU PROBABLE SUR LES INFRASTRUCTURES

La présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, a confirmé qu'un vote serait organisé jeudi sur le plan pour les infrastructures malgré de nouvelles escarmouches entre progressistes et modérés au sein du Parti démocrate, qui contrôle de peu les deux chambres du Congrès.

Interrogé par des journalistes lui demandant s'il était confiant dans l'adoption de ce plan ce jeudi, le numéro deux des représentants démocrates, Steny Hoyer, a répondu laconiquement: "Non".

Un vote négatif sur ce texte déjà adopté par le Sénat avec le soutien des démocrates comme des républicains constituerait un revers pour Joe Biden.

L'aile gauche des représentants démocrates exige d'obtenir des garanties quant à la prise en compte de ses priorités dans l'autre plan sur les services sociaux et la lutte contre le changement climatique avant de voter en faveur du plan sur les infrastructures.

Les démocrates dits modérés ne pourront certainement pas compter sur l'appui des élus républicains, qui entendent reconquérir la Chambre des représentants lors des élections de mi-mandat à l'automne 2022.

Une autre bataille lourde d'enjeux se déroule actuellement au Congrès. Elle porte sur le relèvement du plafond de la dette de l'Etat fédéral.

La secrétaire au Trésor, Janet Yellen, a prévenu les parlementaires que les Etats-Unis, première puissance économique mondiale, risquaient de se retrouver dans une situation historique de défaut de paiement aux alentours du 18 octobre s'ils n'augmentaient pas les capacités d'emprunt de l'Etat fédéral.

  
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Dubaisan Dubaisan
30/09/2021 01:23:57
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30.000 milliards d’Usd. À noter que les réserves de la Banque Populaire de Chine se montent, elles, à 3000 milliards d’Usd dont probablement moins de 30% en USD.

Qui donc achète de la dette US?

  
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Ribo Ribo
29/09/2021 23:24:00
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(Bou_sier) - 29/09/2021 à 20:50►Inflation : Powell et Lagarde s'inquiètent de la durée des "goulets d'étranglement"

La reprise économique vigoureuse intervenue depuis la fin des mesures d'exception prises pour juguler la crise du Covid-19 s'accompagne d'une envolée des prix des matières premières, de pénuries et de perturbations des chaînes d'approvisionnement.

Ces perturbations, jugées temporaires par la plupart des économistes, ne semblent cependant pas près d'être résolues, et pourraient forcer les banques centrales à réduire plus vite que prévu leurs mesures exceptionnelles de soutien, si l'inflation repartait durablement à la hausse.

L'inflation temporaire, mais jusqu'à quand ?

Mercredi, Jerome Powell, le président de la Réserve fédérale américaine, et Christine Lagarde, son homologue de la Banque centrale européenne, se sont ainsi tous deux montrés inquiets de la durée des "goulets d'étranglement" qui menacent la reprise et attisent les prix. Tous deux se sont efforcés de ne pas affoler les marchés, en réaffirmant que le phénomène d'inflation serait "temporaire" pour M. Powell, et n'est pas en train de généraliser à l'ensemble de l'économie, a assuré Mme Lagarde.

Lors d'un débat organisé par la BCE, Jerome Powell a ainsi jugé "frustrant" que les goulets d'étranglement dans les chaînes d'approvisionnement ne se résorbent pas à ce stade de la reprise économique, et il a ajouté s'attendre à ce que cette situation se prolonge en 2022.

Quant à Christine Lagarde, elle a estimé que ces tensions constituaient l'un des principaux risques pour les perspectives économiques de la zone euro. " Combien de temps faudra-t-il pour que ces goulets d'étranglement soient résorbés (...), c'est l'un des points d'interrogation ", a-t-elle dit, avant d'évoquer les risques liés à la hausse des prix de l'énergie et ceux de nouvelles vagues de la pandémie de Covid-19.

  
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syjo syjo
29/09/2021 17:47:54
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30000 milliards et des brouettes.Tout ça ,ça sent l'embrouille.elle va quand même pas se tirer une balle dans le pied la yellen.

  
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Ribo Ribo
29/09/2021 16:41:24
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(Bou_sier) - 29/09/2021 à 14:33

Un défaut des Etats-Unis sur leur dette serait "potentiellement catastrophique", avertit le boss de JPMorgan

Après Janet Yellen, Jamie Dimon avertit à son tour contre l'effet dévastateur qu'aurait un défaut des Etats-Unis sur leur dette. Le patron de JP Morgan Chase a indiqué à 'Reu_ters' que sa banque avait commencé à se préparer à cette éventualité, ajoutant qu'il s'attendait néanmoins à ce que les responsables politiques trouvent une solution pour éviter cet événement "potentiellement catastrophique".

Le plus grand prêteur du pays a commencé à élaborer des scénarios sur la façon dont un éventuel défaut de paiement des États-Unis affecterait les marchés des taux et financiers, les contrats des clients, ses ratios de fonds propres et la réaction des agences de notation. "C'est la troisième fois que nous devons faire cela, c'est un événement potentiellement catastrophique", a-t-il déclaré.

"Chaque fois que cette question est soulevée, elle est réglée, mais nous ne devrions jamais être aussi près du 'but'. Je pense simplement que tout cela est une erreur et qu'un jour nous devrions simplement avoir un projet de loi bipartisan et nous débarrasser du plafond de la dette. Ce n'est que de la politique".

Hier, la Secrétaire au Trésor Janet Yellen a qualifié, devant le Comité bancaire du Sénat, que cet événement inimaginable serait une "calamité" pour l'économie et les marchés. Elle a estimé que l'Etat fédéral arriverait au bout de ses ressources financières le 18 octobre prochain, et a appelé le Congrès à voter rapidement un relèvement ou une suspension du plafond de la dette fédérale afin de permettre la poursuite du financement des services de l'Etat. Dans le cas contraire, "je pense qu'il y aurait une crise financière et une calamité", a-t-elle prévenu.

En 2011, lors d'un précédent bras de fer sur la dette, qui avait amené les agences de notation financière à priver les Etats-Unis de sa note "Triple A", l'indice S&P 500 avait plongé de 17%...

  
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tradingi tradingi
29/09/2021 10:54:34
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Comme dit le grand Z : vous avez voulu Biden, vous l'avez eu, mais, comme je suis poli, je ne vous dirai pas où...!! 😅⛵⚓

  
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Luncyan Luncyan
29/09/2021 09:33:05
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Ils ont relevé le plafond 80 fois depuis tout ce temps

  
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mika57 mika57
29/09/2021 09:26:46
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Honnêtement, je n'y crois pas une seule seconde, à un défaut.

C'est chaque année la même chose.

On fait des articles pour faire peur, les politiques s'en mêlent en expliquant que ça va être une grande catastrophe (ce qui est vrai).

Et au final, tout rentre dans l'ordre.

Juste une excuse pour que certains gros poissons sortent prennent leurs bénéf après un funiculaire haussier depuis plus d'un an.

  
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Luncyan Luncyan
29/09/2021 08:31:32
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Même pas peur

  
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Dubaisan Dubaisan
29/09/2021 05:56:55
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Bonjour Ribo,

Merci pour cette news o combien importante car les conséquences de ce risque de défaut risquent d’être catastrophiques pour la Bourse....

Pour l'Asie ce matin , c'est bien rouge et la fin de semaine risque d’être sanglante.

Message complété le 29/09/2021 06:05:14 par son auteur.

L'inflation des matières premières et énergies (acier/ pétrole/ gaz/ charbon/ électricité...)servant de base a l'industrie, au commerce, aux transports, n'est pas temporaire quoi qu'en disent Powell ou Lagarde; C'est une lame de fond qui va bien se répercuter sur tous les autres domaines (Agriculture / services/ immobilier etc...) de l’économie.

Message complété le 29/09/2021 06:46:07 par son auteur.

20% de baisse n'est pas a exclure en cas de defaut!
Alors que la plupart des analystes s'attendaient à une "date X" à la mi-octobre, date à laquelle le Trésor sera à court d'argent pour payer les factures, Mme Yellen a déclaré mardi aux dirigeants du Congrès que ce serait le 18 octobre. "À ce moment-là, nous nous attendons à ce que le Trésor se retrouve avec des ressources très limitées qui seraient rapidement épuisées", a-t-elle écrit dans une mise à jour.

Les deux dernières fois que le Congrès a failli ne pas relever la limite de la dette, en 2011 et 2013, Moody's Analytics a constaté que "l'incertitude accrue à l'époque a réduit les investissements et les embauches des entreprises et a pesé lourdement sur la croissance du PIB. Sans cette incertitude, à la mi-2015, le PIB réel aurait été supérieur de 180 milliards de dollars, soit plus de 1 %, il y aurait eu 1,2 million d'emplois supplémentaires et le taux de chômage aurait été inférieur de 0,7 point de pourcentage."
L'incertitude qui a secoué le marché du Trésor en 2013 a coûté aux contribuables entre 40 et 70 millions de dollars, estime Barclay's.

  
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Ribo Ribo
29/09/2021 05:33:16
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03:00:35►S&P 500 VIX +4,49 +23,93% !

Tout rouge en Asie

  
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Ribo Ribo
29/09/2021 04:37:34
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(Bou sier) - 28/09/2021 à 21:10►Etats-Unis : Janet Yellen prévoit une "calamité" en cas de défaut sur la dette

Les investisseurs avaient yeux tournés vers le Sénat américain, mardi, où la secrétaire au Trésor Janet Yellen était auditionnée. Elle a profité de l'occasion pour mettre une nouvelle fois en garde les élus américains contre le risque de défaut des Etats-Unis sur sa dette, un événement inimaginable mais qui serait une "calamité" pour l'économie et les marchés, a prévenu la ministre des Finances.

Elle a estimé que l'Etat fédéral arrivera au bout de ses ressources financières le 18 octobre prochain, et a appelé le Congrès à voter rapidement un relèvement ou une suspension du plafond de la dette fédérale afin de permettre la poursuite du financement des services de l'Etat. Dans le cas contraire, "je pense qu'il y aurait une crise financière et une calamité", a-t-elle prévenu.

Mme Yellen a déclaré aux législateurs qu'un non relèvement du plafond de la dette risquerait de "saper la confiance" des investisseurs dans le rôle de devise de référence du dollar américain. Elle a souligné que les taux d'intérêts augmenteraient renchérissant le crédit immobilier pour les Américains ordinaires, ainsi que les autres crédits (automobile, cartes de crédit...)

La secrétaire au Trésor avait déjà écrit aux législateurs le 8 septembre pour les presser d'agir, et le 17 septembre, la Maison Blanche avait elle aussi prévenu d'un risque de nouvelle récession et de turbulences boursières en cas de défaillance des Etats-Unis sur sa dette.

Un "shutdown" possible à partir de vendredi

Pour l'instant, Démocrates et Républicains sont à couteaux tirés au sujet du budget fédéral et du vaste plan d'investissement soutenu par le président Joe Biden. Les deux partis ne parviennent pas à s'accorder, et les Démocrates sont en outre déchirés par des querelles internes, faisant craindre aux marchés un accident de parcours... Si aucun texte n'est voté avant ce jeudi 30 septembre à minuit, dernier jour de l'exercice fiscal des Etats-Unis, cela entraînera une fermeture des services non essentiels de l'Etat ("shutdown").

En 2011, lors d'un précédent bras de fer sur la dette, qui avait amené les agences de notation financière à priver les Etats-Unis de sa note "Triple A", l'indice S&P 500 avait plongé de 17%... En 2013 et en 2019, lors de "shutdowns" (fermeture des services fédéraux non essentiels) liés à de nouveaux affrontements politiques sur la dette, la Bourse avait aussi flanché, mais dans une moindre mesure.

Le président de la Réserve fédérale américaine Jerome Powell avait lui aussi appelé le Congrès à relever le plafond de la dette US. Lors de sa conférence de presse le 22 septembre, M. Powell avait prévenu que la banque centrale serait incapable de maîtriser le chaos qui serait engendré par un défaut des Etats-Unis sur leur dette... "Je pense que nous sommes tous d'accord pour dire que les Etats-Unis ne devraient faire défaut sur aucune de leurs obligations... et que personne ne devrait penser que la Fed ou qui que ce soit d'autre serait capable de protéger les marchés ou l'économie si un tel défaut se produisait" , a prévenu M. Powell.

  
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