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Libérer les truies, une nouvelle case à cocher pour le bien-être en él

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Ribo Ribo
17/11/2021 16:35:13
1

Pour tous les amateurs de cochonnaille, un N° spécial cochon actuellement en Presse. Pleins d'histoires cochonnes en plus, moiCmoi !

  
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Ribo Ribo
17/11/2021 15:26:50
3

Les truies sont trop dévergondées à présent, il faut sévir et les enfermer au donjon !

  
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tospeu tospeu
17/11/2021 15:06:55
2

Libérer les truies...je l ai fait comme tous les éleveurs pour les truies en gestation il y a de cela une dizaine d'année.... bagarres,peurs, réformes prématurées... tout ça parce que des décideurs européens élevés aux films de Disney,et n y connaissant rien au monde de l élevage "pensent" que c est mieux.A rikie 59 ,sache que quand on est éleveur,on aime ses animaux...c est la base du métier.

En céréales, maintenant,si tu fais pas du bio,t es considéré comme un pollueur par ces mêmes décideurs.Grace à ça,la production européenne est en train de diminuer...le blé grimpe,on est autour des 300euros en contrats à terme aujourd'hui...les stocks mondiaux diminuent et cela va fortement contribuer à la famine.. mais nos décideurs s en moquent ,du moment qu on a du bio!

C est dégoûtant de se faire diriger par des incapables qui manipulent une société qui devient de plus en plus crédule.

  
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moicmoi moicmoi
17/11/2021 13:09:06
3

Libérer les truies, lutter contre le réchauffement climatique qui aura peut-être lieu, s’il a lieu..., dans 1 siècle , voire 5 siècles, (en rassemblant régulièrement 200 pays et des milliers de gugus, à l’aide de 400 avions , et des centaines de voitures , ce qui nous fait généreusement cadeau de kilos-tonnes de gaz à effet de serre ), pondre des lois pour machins-phobes en pagaille, des lois sur le sexe des anges, des lois pour tournebouler l’orthographe et la grammaire, des lois pour restreindre toujours plus la liberté des citoyens (à l’inverse des truies), …

Voilà des sujets importants qu’il faut traiter dans l’urgence. Tout de suite maintenant. Et qui ont l’avantage d’étendre un voile pudique sur d’autres sujets.

Par exemple, s’emmerder à chercher des solutions pour lutter contre la malnutrition dans de vastes contrées dans le monde, contre le manque d’accès aux soins médicaux, contre le manque d’accès à l’eau potable, des populations entières qui n’ont pas l’électricité, contre la pauvreté qui s’ étend de plus en plus, contre l’insécurité grandissante (presque partout dans le monde), contre les dettes extravagantes de la plupart des pays , contre le marché de l’emploi qui s’amenuise de jour en jour comme peau de chagrin, alors que les grosses fortunes prospèrent exponentiellement , façon bibendom…..(l’image, pas la société bien connue qui utilise cette image)

Pécadilles que tout ça ! Sujets insignifiants !

LIBERONS LES TRUIES !!! C’est un objectif prioritaire entre tous . La priorité des priorités !!!
Les truies sont plus importantes que les citoyens !

A quand la libération des pucerons ? ou des poux ?

Message complété le 17/11/2021 13:26:11 par son auteur.

Quand je parle de malnutrition dans le monde, je parle de dizaines ou centaines de milliers d’enfants qui meurent de malnutrition

  
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fipuaa fipuaa
17/11/2021 11:40:43
1

la protéine est l'essence de nos cellules et sans elle c'est la mort! Faut choisir

avez vous remarqué les "campagnes" de "pub" qui ventent de ne manger que deux fois de la viande par semaine? Les cellules du corps doivent recevoir chaque jour la bonne dose de protéines sinon les cellules finissent par mourir et votre corps meurt à petit feu prématurément

ces "campagnes de pubs" sont là pour vous préparer à l'avenir, celui de la famine sauf si vous êtes riche!

alors que c'est connu : dans le cochon tout est bon !!

  
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syjo syjo
17/11/2021 11:31:22
2

çà permet de les envoyer à l'abattoir et de manger du jambon, la conscience tranquille.

  
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ricky_59 ricky_59
17/11/2021 10:43:11
1
Pauvre bêtes, une vie de souffrance ! Saluons l'effort de cet éleveur mais malheureusement TROP rare...
  
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ricky_59 ricky_59
17/11/2021 10:42:51
0

Une truie et ses petits de 21 jours, dans une case liberté d'un élevage de La Colombe, dans la Manche, le 8 novembre 2021 (AFP/JEAN-FRANCOIS MONIER )

Une quinzaine de porcelets prend d'assaut les mamelles d'une truie qui vient de s'étendre de tout son long dans un espace de quelques mètres carrés: une exception en élevage où les truies allaitantes sont généralement en cage, sans possibilité de se retourner.

Dans cet élevage de la Manche, dans l'ouest de la France, la plupart des truies bénéficient de cases dites "liberté".

L'une d'elles se lève, fait quelques pas, renifle ses porcelets de 21 jours et se recouche sur les caillebotis en plastique bleu. Sa voisine, à l'inverse, est maintenue par une armature métallique. Elle peut seulement se mettre sur ses pattes et se coucher: les plus âgées comme elle, habituées à l'ancien système, sont maintenues en cage, de peur qu'elles n'écrasent leurs petits.

Mais "dans six mois", quand les anciennes auront été réformées, plus aucune truie allaitante ne restera en "contention" au-delà d'une semaine après la mise bas, assure à l'AFP Nicolas Perrigault.

L'éleveur normand, associé avec son épouse Marie-Claude, a repensé il y a près de deux ans ses bâtiments qui accueillent 450 truies.

Pour les libérer, il fallait un tiers de place - donc d'investissements - en plus par rapport à une cage conventionnelle, sans compter les coûts de fonctionnement (frais de chauffage et de lavage supplémentaires), explique l'éleveur qui n'en tire pas pour autant de meilleurs revenus.

Les truies n'en ont toutefois pas fini avec les cages au cours de leur vie consacrée à donner naissance aux futurs porcs qui serviront à fabriquer jambon, lardons et côtelettes.

Une fois les petits sevrés et partis à l'engraissement, elles sont placées en cage pendant près de 25 jours, le temps de détecter si elles sont en chaleur, de les inséminer à nouveau et jusqu'à ce que l'éleveur constate qu'elles sont pleines.

Le bâtiment est en tout cas conçu pour pouvoir les libérer, si la réglementation l'imposait ou si une entreprise cliente le demandait.

En attendant, dans la période des 25 jours, les truies sont alignées, comme garées en marche avant.


L'éleveuse porcine Marie-Claude Perrigault passe un échographe sous le ventre d'une truie qui a été inséminée dans un élevage de La Colombe, dans la Manche, le 8 novembre 2021 (AFP/JEAN-FRANCOIS MONIER )

Marie-Claude Perrigault passe l'échographe sous leur ventre - "toutes les poches noires, ce sont des porcelets", montre-t-elle sur l'écran.

Les truies fécondées vont ensuite pouvoir rejoindre une salle où vaquer avec leurs congénères pendant la gestation, soit environ trois mois.

Elles retourneront ensuite en cage peu avant la mise bas et "jusqu'à ce que les porcelets soient assez vigoureux pour faire face à des gestes maladroits de leur mère", soit une semaine.

"On a essayé de les libérer quatre jours avant, mais c'était un carnage", explique l'éleveur.

- "Avant-gardistes" -

Dans le monde, l'immense majorité des truies allaitantes sont en cage pour limiter les écrasements, mais aussi gagner de la place et faciliter le travail de l'éleveur.


Une fois les petits nés et sevrés, les truies sont replacées en cage pendant près de 25 jours, le temps de détecter si elles sont en chaleur, de les inséminer à nouveau et jusqu'à ce que l'éleveur constate qu'elles sont pleines (AFP/JEAN-FRANCOIS MONIER )

En France, comme chez les principaux producteurs européens, moins de 5% des truies évoluent en cases liberté, selon Christine Roguet, agroéconomiste à l'institut technique de la filière porcine Ifip.

Elle estime à un milliard d'euros les investissements nécessaires pour convertir tous les élevages français.

La réglementation ne l'impose pas. A la différence de l'Allemagne, deuxième producteur porcin européen devant la France, où les élevages ont quinze ans pour arrêter les cages.

"Des pays européens prennent de l'avance, le cadre européen va changer, donc il faut accompagner les éleveurs maintenant pour qu'ils ne se retrouvent pas à la traîne", estime Léopoldine Charbonneaux, directrice de l'antenne française de CIWF, une ONG dédié au bien-être des animaux d'élevage.


L'éleveur porcin français Nicolas Perrigault pose avec l'une de ses 450 truies et quelques uns de ses 21 porcelets dans son exploitation de La Colombe, dans la Manche, le 8 novembre 2021 (AFP/JEAN-FRANCOIS MONIER )

Dans le groupe coopératif dont fait partie Nicolas Perrigault, le leader national Cooperl, ils sont "moins de dix" à être équipés sur 2.900 producteurs.

"On est, je l'espère, avant-gardistes", dit l'éleveur, soucieux de "faire les choix qui seront les bons demain".

Il s'est lancé en pensant que c'est ce que "la société" attendait, mais aussi après avoir vu un voisin éleveur de poules pondeuses investir dans des cages, juste avant que celles-ci ne deviennent largement indésirables.

© 2021 AFP

  
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