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Pénurie deau - Page 3



moicmoi moicmoi
31/03/2022 09:39:11
2

Almas
« « C'est en effet l'irrigation intensive des steppes désertiques .. // ..Qui a parlé de CO2 ou de GIEC dans le post au sujet de cette mer ? » »


Si j’ai parlé du CO2 et du GIEC, c’est parce que cette image , (comme bien d’autres phénomènes éphémères ) est fréquemment utilisée par le GIEC comme argument pour appuyer leur théorie, mais sans jamais préciser quelles en sont ni les causes , ni la durabilité, ni la suite observée.

Le poids et le choc des images.

"Il faut faire peur , il faut être alarmiste, si l'on veut être entendu" ( paroles de l'un des principaux dirigeants du GIEC)

Et que j’ai en horreur ces menteurs, truands, manipulateurs.

« « Il s'agit bien d'un désastre provoqué par l'homme. » »

Personne ne peut le nier. Ça et bien d’autres dossiers, hélas.
Tout comme personne ne peut nier le dérèglement climatique actuel. (qui n’est d’ailleurs pas un dérèglement au sens strict du mot, mais une variation cyclique constatée souventes fois dans les temps géologiques ).

Ceci dit , je suis désolé d’avoir quelque peu dévié (perturbé?) de votre sujet. Promis juré, (c’est la période qui veut ça) je ne recommencerai pas (jusqu’à la prochaine fois)

  
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gars d'ain gars d'ain
31/03/2022 09:29:14
1

Quand les pseudo-écolos ne comprennent pas grand chose aux besoins en eau ...


Près de Niort. Après la dégradation d’une réserve d’eau, elle pointe « la bêtise » des anti-bassines

Cette semaine, une des réserves d’eau de l’ASAI des Roches a été vandalisée à La Laigne (17) (lire CO du 1er octobre), une commune jouxtant les Deux-Sèvres. Le préjudice avoisinerait les 500 000 €. Magali, femme d’agriculteur, réagit.

https://www.ouest-france.fr/nouvelle-aquitaine/charente-maritime/pres-de-niort-apres-la-degradation-d-une-reserve-d-eau-elle-pointe-la-betise-des-anti-bassines-b3287110-2288-11ec-906c-ae562130e2fb


On notera la stupidité élevée au carré du collectif anti-bassines :

"ce que colporte le collectif est faux. Les études et le suivi de l’utilisation des réserves, très contrôlés par l’administration, démontrent incontestablement l’intérêt de ces ouvrages, par l’absence d’incidence sur les niveaux de la nappe l’hiver et le maintien de cette nappe l’été. Ces réserves profitent à beaucoup de monde : au tourisme par le maintien des niveaux dans le marais l’été, aux ostréiculteurs par un apport d’eau douce supplémentaire au printemps et en été, aux habitants du secteur qui ont toujours de l’eau dans leurs petits forages pour arroser le jardin."

  
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terrien terrien
31/03/2022 09:19:55
3

Depuis des années des élus du monde rural des agriculteurs se battent pour créer des réserves d'eau afin de pouvoir l'utiliser l'été .Ces réserves d'eau sont déjà une récupération des eaux de pluies, mais quand on voit une minorité d'écolos ou extrémistes genre crever des wagons de blé ,on peut douter de l'avenir sachant que 2 milliards d'individus vont subir la famine. Le débat est lancé ,on va en Europe recultiver les terres gelées ,alors que la bureaucratie bruxelloise nous a enquiquiner pour être poli avec des contraintes sans fin pour les céréaliers dont je suis (en retraite aujourdhui ).Finalement la guerre en Ukraine va peut être rendre les peuples un peu moins fou dans leurs décisions et les ramener les pieds sur terre

  
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Almas Almas
31/03/2022 08:23:55
2

Pourquoi une agriculture efficace est la clé d’un système hydrique durable

31.03.2022

L’amélioration de l’utilisation de l’eau est un élément essentiel de la durabilité du système alimentaire et hydrique dans sa globalité.


L’eau est une ressource précieuse. Garantir suffisamment d’eau pour une population mondiale croissante en cette période de changement climatique est l’un des défis les plus importants de notre époque.

Mais à notre avis, il est impossible de parler de l’eau sans parler aussi de denrées alimentaires. L’agriculture utilise 65% des ressources mondiales d’eau, mais près de la moitié de cette eau est gaspillée actuellement. La durabilité de nos systèmes alimentaire et hydrique nécessite une approche globale.

https://www.investir.ch/article/pourquoi-une-agriculture-efficace-est-la-cle-dun-systeme-hydrique-durable/

  
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Almas Almas
31/03/2022 01:31:05
2

En 2020, 3,6 milliards de personnes ne disposaient pas de services d'assainissement gérés de manière sûre, 2,3 milliards n'avaient pas accès à des services d'hygiène de base et plus de 2 milliards vivaient dans des pays soumis à un stress hydrique, sans accès à l'eau potable.

  
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Luncyan Luncyan
31/03/2022 00:34:22
0

Je vais retourner la question. Que penses-tu des rapports du GIEC ?

  
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Almas Almas
31/03/2022 00:20:48
1

C'est en effet l'irrigation intensive des steppes désertiques du Kazakhstan et de l’Ouzbékistan décidée par l'URSS dans les années 1960 qui a asséché la mer d'Aral. Pour en faire des champs de coton et de blé, ils ont détourné une partie des fleuves pour irriguer leurs cultures


Il s'agit bien d'un désastre provoqué par l'homme.

Qui a parlé de CO2 ou de GIEC dans le post au sujet de cette mer ?

  
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gars d'ain gars d'ain
31/03/2022 00:12:39
2

Les russes ont fait bien encore en matière d'écologie punitive... Un peu d'histoire pour illustrer le pourrissement nucléaire d'une zone humide de 2,5 km²...


Le lac Karatchaï, un endroit plus dangereux que Tchernobyl

Russia Beyond | Sciences & Tech | 15 juill 2020 | Boris Egorov

https://fr.rbth.com/tech/79394-lac-karatchai-endroit-dangereux-radioactif


Le lac Karatchaï est le lieu le plus pollué sur Terre. À présent fermée, c’était autrefois une décharge pour déchets nucléaires. Mais aujourd’hui, est-ce risqué de s’en approcher?


De quoi s’agit-il?

Malheureusement, le lac Karatchaï n’est pas un endroit idéal pour se relaxer et bronzer. Dans les années 90, si une personne restait sur ses berges plus d’une heure, elle était exposée à une dose de radiation de 600 röntgens, soit une mort certaine.

Cette étendue d’eau se situe dans la région de Tcheliabinsk (1 500km à l’est de Moscou), dans le sud de l’Oural, et est connue depuis le XVIIIe siècle. Le lac a régulièrement été asséché, lorsque l’approvisionnement en eau ne se faisait plus, disparaissant ainsi parfois des cartes.

En 1951, l’Association de production Maïak, l’un des plus importants complexes nucléaires de l’Union soviétique, se trouvant à proximité, a commencé à se débarrasser des déchets radioactifs en les jetant dans le Karatchaï, qui a alors été rebaptisé « réservoir d’eau V-9 ».

Des années durant, des déchets hautement radioactifs ont ainsi été plongés dans les eaux de ce lac, qui couvre moins de 2,5km², si bien qu’à présent on estime que les sédiments se trouvant à une profondeur de 3,4m sont composés exclusivement de ces rejets.

Une période de sécheresse dans les années 60 a entrainé l’asséchement de certaines parties du lac, exposant le Césium 137 et le Strontium 90 aux rayons du soleil. En 1967, des vents violents ont également balayé la zone, libérant de nocives poussières qui se sont ensuite éparpillées sur un territoire de 2 700km², mettant par la même occasion des milliers de vies en danger.

Ces événements ont alors forcé les autorités à agir et la décision a été prise de sceller le Karatchaï avec un « sarcophage » : un agrégat de pierres et d’imposants blocs de béton.

Ce chantier a duré près de 40 ans et s’est finalement achevé le 26 novembre 2015.


Plus dangereux que Tchernobyl

Au fil du temps, le lac a accumulé tellement de déchets toxiques, que ses eaux émettaient 120 millions de curies, soit plus du double de ce qui avait été enregistré suite à la catastrophe de Tchernobyl en 1986.

Le lac sera encore considéré comme une décharge de déchets nucléaires durant des centaines, voire des milliers d’années. Les chercheurs estiment néanmoins qu’il est plus sécurisé de les laisser ici plutôt que d’essayer de les transférer ailleurs.

Le travail des spécialistes n’est cependant pas terminé. Selon Iouri Mokrov, conseiller du directeur général de l’Association de production Maïak, la Russie, plus que tout autre pays, a suffisamment d’expérience pour entretenir un site aussi dangereux. C’est pourquoi le Karatchaï sera sous contrôle permanent et total durant les années à venir.

Les méthodes traditionnelles incluent notamment le contrôle des taux de radiations gammas, de l’intensité du volume dans l’air et la densité des retombées radioactives près du plan d’eau.

Par ailleurs, une attention toute particulière est accordée au contrôle géodésique afin de surveiller les mouvements du sol en fonction des saisons.

De nouvelles couches de gravats et de terre seront en outre ultérieurement ajoutées. Dans le futur, le territoire sera recouvert d’herbe et de buissons, mais les arbres n’y seront pas autorisés, leurs racines étant susceptibles d’endommager les blocs de béton.

Malgré les années nécessaires à ce contrôle, les experts affirment que le site est sécurisé, et que même une tornade ne pourrait menacer l’installation.


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Un Jour dans l’Histoire: la première catastrophe nucléaire d’URSS

Russia Beyond | Histoire | 29 sept 2017 | Igor Rozi

https://fr.rbth.com/histoire/79228-tcheliabinsk-40-maiak-catastrophe-nucleaire

  
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gars d'ain gars d'ain
31/03/2022 00:04:34
3

C'est Exact, Moicmoi...


C'est ce que j'ai appris à l'école d'agriculture des années 80 en histoire, géo (2 h / semaines) avec un super prof qui tâtait de la bourse et nous expliquait la bourse à l'intercours.

La mer d'Aral a été asséchée à cause du détournement des eaux qui l'alimentaient. L'eau des 2 puissants fleuves Amou-Daria et Syr-Daria, a été détourné pour produire principalement des cultures de coton. Une Catastrophe....



La mer d'Aral renaît peu à peu

27 oct. 2009

https://www.lapresse.ca/environnement/200910/27/01-915648-la-mer-daral-renait-peu-a-peu.php

  
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Luncyan Luncyan
31/03/2022 00:03:44
0

MCM je vais finir par t'aimer

  
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moicmoi moicmoi
30/03/2022 23:30:36
3

Almas
« « Images satellites de la mer d’Aral en 1989 .. // .. . Entre 1989 et 2008, elle a perdu 90 % de son volume initial.
» »

Un phénomène (plusieurs hypothèses /causes sont discutées) a conduit à une baisse du niveau marin de l'ordre de 1 500 m.
Cet assèchement aurait débuté il y a 5,96 Ma formant des salines entre 5,75 Ma et 5,60 Ma dont l'alimentation variait en fonction des variations de niveau de l'eau de l'océan liées aux lentes glaciations et rapides déglaciations (voir cycles d'environ 100 000 ans de Milankovitc) jusqu'à un dessèchement total à 5,53 Ma .

Précisons que la Méditerranée, durant cette crise messinienne, à été un désert de sel sur la presque totalité de sa surface.

A cette époque, j’imagine, la population humaine et ses nuisances industrielles, étaient des plus réduites. On ne peut pas lui imputer ce phénomène.

Autre exemple : la grotte Cosquer . Son entrée n’est accessible qu’en plongée , à -36 m sous la surface. Or, il y a 27 000 ans, l’homme préhistorique ne pratiquait pas la plongée subacquatique profonde. Donc, il y allait à pieds secs (le niveau de la Méditerranée avait baissé jusqu’à 120 m en dessous de ce que nous la connaissons aujourd’hui).

Un autre ? La région que nous connaissons aujourd’hui sous le nom des Alpes était il y a 200 millions d’années un océan ! Ce serait le CO2 qui l’aurait asséché ? Ou l'homme et ses industries ?

Quand à l’assèchement de la mer d’Aral , la cause principale en est le pompage excessif pour irrigation. Le CO2 n’a rien à voir.

Mais de tout ceci, comme de bien d’autres sujets ou études (y compris de certaines faites par eux) défavorables à leur théorie, le GIEC se garde bien d’en faire mention.

D’ailleurs de plus en plus de scientifiques, de toutes disciplines, et pour beaucoup d’entre eux de premier rang, dénoncent les pratiques fort douteuses et manipulatrices du GIEC , qui n’est en fait rien d’autre qu’une association de malfaiteurs.

Ce même GIEC , ou plutôt ses papas, dans les années 80 annonçaient une période GLACIAIRE !

  
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Luncyan Luncyan
30/03/2022 21:36:40
0

Et si tu te trompes ? Tu viendras nous prévenir ? :)

  
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Almas Almas
30/03/2022 21:21:50
0

Seul le Kazakhstan résiste mais du coté ouzbèque cette mer va sans doute disparaitre. Pour ce qui est du Brésil, la déforestation de la forêt amazonienne a battu un nouveau record en février 2022.


  
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Luncyan Luncyan
30/03/2022 21:05:37
0

Du coup almas ? La suite c'est quoi ? Plus de lac ou retour au lac ?


C'est comme en bourse, on prolonge le trait bull a l'infini où ça reviendra d'où ça vient ?


Attend je te donne un indice, le fameux trou dans la couche d'ozone au niveau du Brésil, il a continué à grandir où il a disparu ?

  
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Almas Almas
30/03/2022 20:53:42
0

Sans compter qu'à force de mettre de l'eau dans son vin, il n'y a plus de vin.


  
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fipuaa fipuaa
30/03/2022 20:46:56
1

les gens boivent trop de bière j'avais prévenu en 89!

  
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Almas Almas
30/03/2022 20:44:07
0

Images satellites de la mer d’Aral en 1989 (à gauche) et en 2014 (à droite). En 1960, la mer d’Aral était le quatrième plus grand lac de la planète, avec une superficie de 66 458 km2. Entre 1989 et 2008, elle a perdu 90 % de son volume initial.


  
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gars d'ain gars d'ain
29/03/2022 16:43:57
3

Prophétie de l'eau d'ici à l'au-delà...


Continuez à vivre ans les mégapoles urbaines si confortables et vous comprendrez l’étendue de votre « grande prévision » sur l’avenir.

Pour des raisons de commodité, ces centres urbains sont construits dans des zones bien plates afin de ne pas être perturbées par des reliefs gênants, donc facilement inondables.

Mais surtout en vivant ainsi vous serez aux premières loges pour ne plus être approvisionnés en nourriture car vous n’aurez aucun moyen que vous maîtrisez (partiellement) vous mêmes pour assurer votre autonomie alimentaire.

Installez-vous sur des collines ou à flanc de montagne (dans une zone peu risquée, un petit village très ancien en hauteur étant déjà une assurance de ne pas être (trop) exposé à des catastrophes naturelles (inondations, glissements de terrain…).

De préférence le plus éloigné que possible d’un grand centre urbain pour ne pas voir vos récoltes (donc votre survie) mis en danger par les pillards citadins affamés qui seront prêts à tout pour simplement manger et survivre.

La vie sera TRÈS dure une fois l’ère de l’énergie abondante révolue mais au moins vous pourrez SURVIVRE contrairement aux « cigales » qui auront choisi de rester dans un environnement « confortable et joyeux ».

Et n’oubliez surtout pas de prendre vos précautions pour vous défendre car une fois la lutte pour la survie engagée il n’y aura plus de retour en arrière possible.

Il n’y aura pas QUE les pillards affamés, les « services régaliens » allant (taxer) piller la population jusqu’au dernier grain de blé afin d’assurer la subsistance des « élites » et la leur.


je boirais bien un coup...


  
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Almas Almas
27/03/2022 17:50:02
1

Tous les fleuves se jettent dans la mer ... Tous ? Non ! Car l’endoréisme résiste encore et toujours au gaspillage avec l'Okavango !


  
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syjo syjo
25/03/2022 19:57:59
1

on devrait interdire aux fleuves de se jeter à la mer ! ah! quel gaspi! et avec le réchauffement climatique l'eau de mer va s'évaporer en plus. bonjour la sécheresse.

  
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