CAC40: s'envole comme dans un rêve, 8ème semaine 'bullish'
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CAC40: s'envole comme dans un rêve, 8ème semaine 'bullish'


Actualité publiée le 22/02/19 18:25
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(CercleFinance.com) - Ce n'est pas un 'sans faute' mais c'est le scénario parfait: la Bourse de Paris finit la semaine en beauté, sur un gain de +0,4% vers 5.216 et affiche une progression hebdo de +1,2%, ce qui porte son gain annuel à +10,3% et son rebond à +15% en 8 semaines, depuis le plancher du 27 décembre.

Cela représente une des plus belles performances de la décennie sur une période d'à peine 2 mois (et un zénith annuel de 5.221 fut testé vers midi).

'L'objectif de court terme demeure toujours à 5.250 points, soit le plafond de cette longue vague continue haussière de 60 jours.

A contrario, aucun indicateur d'inversion de tendance ne se matérialise à court terme, les premiers supports intermédiaires à 5.155 et 5.130 points perdent de leur consistance', retiennent ce matin les équipes de Kiplink.
L'Euro-Stoxx50 gagne 0,2% à 3.270, et ce petit gain suffit pour afficher un nouveau plus haut annuel (3.281 en intraday).

A Wall Street, on se dirige vers un 9 sur 9 à la hausse en 'hebdo' avec des gains qui s'étagent entre +0,8% (le Dow Jones pulvérise le palier des 26.000) et +0,9% (Nasdaq à 7.525) alors qu'il suffisait d'une clôture en hausse de 0,25% pour boucler une 9ème semaine de hausse consécutive.

Les marchés saluent l'annonce ce matin d'une rencontre à Washington, ce vendredi même, entre Donald Trump et Liu Hé, le vice-1er Ministre chinois en charge des questions économiques, ce qui signifie que les négociations commerciales ont bien avancé et cela pourrait précéder une levée imminente de toutes les sanctions douanières.

Du côté des statistiques, l'indice Ifo du climat des affaires en Allemagne s'est dégradé de 0,8 point à 98,5 en février, là où le consensus n'attendait qu'un repli à 99 pour le mois en cours.

Le chiffre des 'attentes' recule de façon encore plus prononcée... sans impact mesurable sur Francfort qui clôture en hausse de +0,3%.

L'inflation dans la zone euro au titre de janvier ressort à +1,4% en rythme annuel en estimation rapide.

L'Euro reste stable, sur le niveau des 1,1340 dollars. Le pétrole poursuit son ascension (+0,4%) à 67,25$ à Londres, nouveau record annuel.

Dans l'actualité des valeurs, Sopra Steria trône en haut des évolutions du SBF 120, après la publication de résultats en retrait mais supérieurs aux attentes : +17,8%.

Edenred (+5,3%) a publié un résultat net part du groupe en hausse de 5,2% à 254 millions d'euros et propose un dividende de 0,86 euro par action au titre de l'exercice 2018, représentant une distribution de 80% de ce résultat net part du groupe.

Les résultats d'Europcar Mobility (-8%) sont en revanche sanctionnés par les investisseurs.

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4 commentaires sur cet article. Participez à la discussion.

Doremy


22/02/19 22:42
Effectivement on peut légitimement penser que ses 15% pris par le cac en 8 semaines sont étroitement lié à la "bonne" ou "mauvaise" cause du feuilleton Chine usa, seulement voilà au dernier épisode qui a l'air d'approcher il va bien falloir revenir sur terre ? Et oui l'achat de la rumeur risque bien de laisser la place à la vente de la nouvelle de ce feuilleton qui depuis le début à complètement masquer des problèmes disons certainement plus problématique, oui la note risque bien d'être salé.on ne peut pas continuellement avoir la tête dans les nuages. Amen.
CRI74


22/02/19 22:57

Ah , évidemment , lorsqu'on parle pessimisme en France , rien de plus normal ..... ça fait de l'audience !

Ce qui est plus logique est de voir les marchés s'ajuster sur les niveaux antérieurs dès lors que les justifications de la chute depuis l'automne risquent de s'éteindre , donc un poids de moins sur la croissance .

Après , on peut toujours discuter sur les niveaux antérieurs , mais en Europe , on en est encore bien loin , notamment sur les entreprises moyennes qui ont souvent 25 ou 30% de débit malgré des résultats en partie corrects et quelques accidents lourdement sanctionnés .

Message complété le 22/02/2019 23:02:07 par son auteur.

On peut faire également remarquer que la prudence des prévisions des dirigeants est essentiellement impactée par la guerre commerciale , un élément mouvant destiné à s'assagir , dixit USA

Ribo


22/02/19 23:21

Analyse graphique Investir Hebdo :

Un essoufflement de la tendance haussière actuelle pourrait se matérialiser soit au contact des 5.252 points, soit en cas de dépassement sur la zone des 5.360-5.400 points. La cassure du canal haussier de court terme, dont la borne basse se situe actuellement à 5.065 points, ouvrirait la voie à un mouvement de retracement de la tendance haussière amorcée fin décembre au sein d’une tendance de moyen terme qui est neutre entre 5.658 et 4.556 points, soit les sommets et creux de 2018 sur l’indice parisien.

DONNÉES CLÉS
Tendance graphique : neutre
Supports : 5.065-4.800-4.556 points
Résistances : 5.400-5.547-5.658 points

Ribo


22/02/19 23:47

[...] l’Europe pourrait, après la Chine, être à son tour dans le collimateur de Washington. L’administration américaine a rendu son rapport consacré à l’industrie automobile à la Maison-Blanche. Dans moins de 90 jours, des taxes pourraient être annoncées sur les importations américaines de véhicules.

L’Europe, surtout Berlin, est tentée par une ouverture accélérée des négociations avec les Etats-Unis. La France n’est pas sur cette ligne. Paris ne donne pas à ce stade de mandat à la Commission européenne pour négocier. Le sujet sera abordé lors du Conseil européen des chefs d’Etat et de gouvernement. La Commission européenne, elle, affiche sa fermeté : si le rapport débouchait sur des « mesures préjudiciables aux exportations européennes, la Commission réagirait de manière rapide et adéquate ». Washington commettrait une erreur. Le déficit commercial américain est de 100 milliards d’euros par an. Mais les stratégistes de LBP AM soulignent que le solde corrigé des flux des revenus d’investissement directs (les montants rapatriés par les entreprises américaines implantées en Europe qui préfèrent produire sur le Vieux Continent plutôt qu’exporter des Etats-Unis) est quasi équilibré. Ce n’est pas le cas avec la Chine. P. W (Investir Hebdo)

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