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LDC: résultat net pdg de 68 ME au 1er semestre


Actualité publiée le 21/11/18 17:51
Ldc
104,50 € -0,95%


(CercleFinance.com) - Le chiffre d'affaires consolidé s'élève à 1 942,0 ME au 1er semestre 2018-2019 contre 1 850,5 ME en croissance de 4,9% par rapport au 1er semestre de l'exercice 2017-2018. A périmètre identique, le chiffre d'affaires ressort en progression de 2,7% avec une croissance sur tous les pôles. Les volumes commercialisés sont en hausse de 3,1% (+1,2% à périmètre identique).

Hors amont, les ventes semestrielles du pôle Volaille s'élèvent à 1 393,1 ME.

Le résultat opérationnel du Groupe s'inscrit à 91,1 ME en baisse de 2,2% correspondant à une marge opérationnelle de 4,7%. Le résultat net part du Groupe est de 68,3 ME comparable à celui du 1er semestre de l'exercice précédent qui s'élevait à 68,5 ME.

' Sur l'ensemble de l'exercice 2018-2019, le Groupe anticipe au global un léger retrait du résultat opérationnel courant. L'atteinte de cet objectif reste conditionnée par la réussite des fêtes de fin d'année et l'obtention des revalorisations tarifaires complémentaires ' indique le groupe.

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9 commentaires sur cet article. Participez à la discussion.

gars d'ain


29/11/18 13:24
LDC dans la tourmante baissière
gars d'ain


29/11/18 13:28

Craintes actuelles sur les marges et sur le résultat net 2018.


LDC n'en finit plus de baisser : en cause, la hausse depuis cet été du prix de céréales avec la sécheresse et des niveaux de récoltes moindres.


Coup de chaud sur les prix des céréales

PAR ADELINE HAVERLAND (PRODUITS AGRICOLES , CÉRÉALES , L'USINE MATIÈRES PREMIÈRES ),

PRODUITS ALIMENTAIRES PUBLIÉ LE 08/08/2018 À 09H00

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Alors que la saison des moissons touche à sa fin, les agriculteurs européens tablent sur un rendement inférieur aux prévisions. En cause: le printemps humide et la canicule estivale. La baisse des volumes se traduit par une augmentation du prix des céréales.

Coup de chaud sur les prix des céréales

Le printemps humide et l'été sec impactent le rendement et les prix des céréales en Europe

Un printemps humide et un été très sec : pour les agriculteurs européens, le combo météorologique 2018 est synonyme de récolte en baisse. Ces mauvais résultats se traduisent par une augmentation du prix des céréales. Pour palier aux aléas climatiques, la FNSEA demande l'aide du gouvernement.

UNE SAISON EUROPÉENNE DIFFICILE

Alors que la saison des moissons est sur le point de se clôturer, les rendements affichent, en effet, des chiffres largement inférieurs à 2017.

En France, par exemple, la production de blé devrait être en baisse d'1,3% par rapport à l’année précédente "C’est un petit cru" confirme Eric Thirouin, le secrétaire général adjoint de la FNSEA qui mise sur une récolte annuelle de 35 millions de tonnes. "La difficulté est qu’avec le réchauffement climatique, nous avons une hétérogénéité du climat très forte sur un même territoire", ajoute le responsable. Selon les chiffres révélés par le groupe Soufflet, "le colza est la culture la plus impactée par ces conditions météorologiques avec des rendements en baisse de 20% minimum. Pour le blé, la région Atlantique est la plus concernée avec une la baisse de 15 à 20%. Pour l'orge de printemps, les rendements sont en baisse de 10%", détaille le spécialiste.

Le phénomène ne se limite pas à la France. En Europe du Nord et de l'Est, la récolte s'annonce encore plus catastrophique. Selon les prévisions de l'Union européenne, en Suède la moisson de blé sera en baisse de 19% par rapport à 2017 et en Roumanie de 32%.


LE PRIX DU BLÉ BAT DES RECORDS

Conséquence : le prix des céréales est en forte hausse sur les marchés. En juillet, le cours du blé a dépassé la barre des 200 euros la tonne. Sur la première semaine d’août, la valeur a continué à grimper en dépassant les 219,75 euros la tonne. Un niveau jamais atteint depuis avril 2014.

Des bons chiffres qui ne concernent pourtant pas tous les agriculteurs, nuance la FNSEA. "Compte tenu de l’hétérogénéité des événements climatiques du printemps, l’augmentation des prix ne se traduit pas de la même manière pour tous les agriculteurs", précise Eric Thirouin. "Pour certains agriculteurs, l'augmentation des prix est une aubaine mais pour d'autres, l’effet prix ne compensera pas l’effet volume ", prévient le dirigeant.


Une épargne de précaution pour aider les agriculteurs

C'est pour compenser ce manque à gagner et permettre aux agriculteurs de mieux appréhender les variations de productions d'une saison à l'autre que le syndicat des agriculteurs demande le soutien de l'Etat. "A l'heure actuelle, les assurances climatiques ne se déclenchent que si les pertes atteignent 30%. Nous demandons à l'Etat que ces niveaux soient relevés, comme l'autorise l'Union Européenne, pour aider les agriculteurs dès les premières difficultés", annonce Eric Thirouin.

La FNSEA réclame également la mise en place d’une épargne de précaution pour permettre aux agriculteurs qui auraient une bonne année de mettre des fonds de côté et ainsi pallier aux années plus difficiles. "Ce lissage du revenu serait plus cohérent avec les variations climatiques subies par les agriculteurs", commente le secrétaire général adjoint du syndicat agricole.

Cette dernière mesure devrait être discutée lors des débats sur la loi de finances 2019 et pourrait bénéficier aux cultivateurs de pommes de terre ou de maïs dont la production devrait être fortement impactée par la canicule actuelle.


Article : "Coup de chaud sur les prix des céréales"

https://www.usinenouvelle.com/article/coup-de-chaud-sur-les-prix-des-cereales.N728544



gars d'ain


29/11/18 13:45

Tentative en cours de stabilisation de la baisse actuellement très prononcée liée à la hausse de l'intrant principal de production avicole.


Cette baisse est à l'augmentation importante de l'intrant "céréales", ingrédient majeur dans la production de volailles. Les marges étant faibles dans ce secteur d'activité, on treès vite se retrouver en difficultés dans la zone rouge. C'est pourquoi le titre a été vendu et massivement attaqué à la baisse, faute d'acheter après un très beau partout de début d'année qui avait vu les cours s'envoler sur 147 euros.


Ce graphe montre une fourchette baissière d'Andrew ancrée sur le sommet et parfaitement en place. On a également matérilisé un triple top glissant sur la dent de fourchette hautes (voir 3 cercles rouges).


On remarquera encore que depuis le 8 février, les creux de RSI ont été de plus en plus appuyés à la baisse pour attendre actuellement un nouveau de survente important et donc de dégagement du titre.

Actuellement, survendu, on tente un rebond technique pour revenir dans la bande de keltner et au niveau de la dent de fourchette intermédiaire. Il faudra attendre début janvier 2019 pour avoir la publication du chiffre d'affaires 3ème trimestre. D'ici, on pourrait être tenté d'inscrire un nouveau plus bas en échec de rebond graphique...

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gars d'ain


29/11/18 13:49

Pour compléter mon analyses posté au dessous :


La sécheresse fait flamber le blé et les céréales sur les marchés mondiaux

sam. 4 août 2018 à 11:09 • AFP

https://www.terre-net.fr/marche-agricole/actualite-marche-agricole/article/la-secheresse-fait-flamber-le-ble-et-les-cereales-sur-les-marches-mondiaux-1395-140116.html

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Sécheresse et canicule font flamber le blé et les céréales sur les marchés mondiaux des matières premières agricoles cet été. Les analystes disent néanmoins ne pas craindre d'émeutes de la faim comme en 2007-2008 en raison de stocks « confortables ».

Au lieu de 41 millions de tonnes de céréales attendues, l'Allemagne ne devrait en engranger que 36.


Après avoir franchi la barre des 200 euros la tonne en juillet, les cours du blé ont terminé la semaine sur une hausse de 6 % vendredi, après avoir frôlé jeudi les 220 euros, à 219,75 euros, en cours de séance sur le marché européen Euronext. Un pic jamais atteint depuis avril 2014.

La principale raison de cette flambée est liée à la météo : la moisson mondiale de blé a été plus faible qu'attendue, parfois dans des proportions importantes. Celle de maïs, pas encore réalisée, est aussi menacée.

La sécheresse a particulièrement frappé l'Europe du nord, la Pologne, les pays baltes, la Suède et l'Allemagne, grands producteurs de céréales. En Pologne, où mai a été le plus chaud depuis 55 ans, des pertes « très importantes » de blé sont prévues et de 20 % pour le colza, selon le gouvernement. La Lettonie avait déclaré dès juin l'état de calamité agricole. Une coopérative suédoise citée par le cabinet d'analyse ODA a estimé la production de blé du pays entre 1,7 et 1,9 million de tonnes contre 3,2 millions l'an passé. Au Danemark, la récolte d'orge, destinée à la bière, a été « catastrophique », souligne un courtier interrogé par l'AFP.

Les inquiétudes viennent surtout d'Allemagne, où la première organisation de producteurs DBV a corrigé vers le bas mercredi ses prévisions de récolte, qui étaient déjà en baisse par rapport à l'an passé. Au lieu de 41 millions de tonnes de céréales attendues, l'Allemagne ne devrait en engranger que 36. En France, où les experts attendent un peu plus de 34 millions de tonnes de blé contre 36,6 Mt en 2017, la hausse des cours réjouit pourtant les agriculteurs céréaliers qui ont le moral en berne depuis plusieurs années. 40 % d'entre eux sont dans le rouge.


Sécheresse en Europe et en Australie

« Si les prix montent, cela permettra à beaucoup de retrouver de l'oxygène », s'est félicité le président de l'association des producteurs de blé AGPB Philippe Pinta. Néanmoins, le principal syndicat français FNSEA a demandé vendredi des mesures d'aide pour les agriculteurs car « la sécheresse et les prévisions météo ne permettent pas d'envisager un travail du sol, ni de réaliser des semis dans de bonnes conditions ».


Du côté de la mer Noire, le service météorologique russe confirme attendre une baisse de production de céréales de 15 à 20 % en Russie, pays devenu premier exportateur mondial de blé l'an passé devant les Etats-Unis, selon le cabinet de courtage ODA.

Hors Europe, l'Australie affiche aussi un net déficit hydrique sur le sud-ouest du pays, pouvant conduire à une récolte en blé (qui sera réalisée de novembre à janvier) sous les 20 millions de tonnes si les conditions climatiques ne changent pas rapidement, indique le cabinet Agritel. L'Australie avait produit 31,8 millions de tonnes en 2016 et 21,2 millions l'an passé.

En Corée du sud, avec la hausse des températures, plus de trois millions de têtes de bétail ont péri tandis que les prix des légumes ont doublé. Dans les champs européens, on retrouve les mêmes scènes de désolation un peu partout : tournesols flétris ou grillés sur pied, champs de blé brûlés par le soleil, et bétail épuisé.


La Commission européenne a autorisé jeudi les Etats membres à aider financièrement les agriculteurs touchés. Des avances vont être faites. Les agriculteurs pourront recevoir jusqu'à 70 % de leur paiement direct et 85 % des paiements dus au titre du développement rural dès octobre au lieu d'attendre décembre. Ils obtiendront aussi des dérogations en matières d'écologie, en étant autorisés à utiliser les terres normalement mises en jachère pour produire du fourrage pour les animaux.

Reste l'Afrique sub-saharienne, également victime de sécheresse en cette période de « soudure » entre la fin de la consommation de la récolte précédente et l'arrivée de la prochaine, et où l'insécurité alimentaire est aggravée, notamment au Sahel, par l'insécurité tout court et les conflits armés.


Comme les prix montent, les pays pauvres vont souffrir si les gouvernements ne subventionnent pas davantage le pain ou les nourritures de base, avertit un courtier spécialiste en matières premières agricoles qui requiert l'anonymat. Néanmoins, celui-ci ne prévoit pas de conséquences comparables aux émeutes de la faim de 2007-2008 ni aux révoltes des « printemps arabes » qui ont suivi, souvent parties de mauvaises récoltes et de hausses des matières premières agricoles de base sur fonds de baisse des stocks mondiaux. « En 2010, les prix étaient montés aux alentours de 300 euros la tonne de blé, on n'en est pas à un stade critique au point de déstabiliser un gouvernement, et les stocks mondiaux sont confortables », se rassure cet analyste : « On n'est pas du tout dans la même configuration ».

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