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VEOLIA ENVIRONNEMENT: CHIFFRES CLES AU 30 SEPTEMBRE 2016


Actualité publiée le 03/11/16 08:07
Veolia Environ.

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Regulatory News:

Veolia Environnement (Paris:VIE):

Antoine Frérot, Président Directeur Général du Groupe a indiqué : « Dans un contexte toujours difficile de conjoncture morose et de faible inflation, Veolia a affiché un niveau d’activité un peu en dessous de nos attentes au troisième trimestre mais a enregistré une forte conquête commerciale qui permet d’envisager les prochains trimestres avec confiance. En termes de résultats, Veolia a réalisé un trimestre très solide, dans la tendance du premier semestre. L’EBITDA est de nouveau en croissance de plus de 5 % hors effet de change et le résultat net courant part du groupe est en progression à deux chiffres hors plus-values. Au total, pour la troisième année consécutive, les résultats 2016 devraient être très satisfaisants, notamment grâce à des réductions de coûts qui se poursuivent à un rythme soutenu et même en avance sur notre objectif annuel. L’exercice 2017 profitera pleinement des nombreux développements réalisés au cours de cette année, tout en maintenant les efforts de réduction de coûts à un rythme similaire à celui de 2016.

1 A change constant
En données publiées : chiffre d’affaires en baisse de 3,2%, croissance de l’EBITDA de 2,7% et croissance de l’EBIT courant de 4,0% et résultat net courant part du groupe en hausse de 2,9%.

  • Chiffre d’affaires de 17 708 M€ contre 18 288 M€ au cours des neufs premiers mois, soit une décroissance de 3,2% en courant et 1,2 % à change constant.

    La variation défavorable des changes a pénalisé à hauteur de 1,9% l’évolution du chiffre d’affaires du premier semestre (-354 M€). La baisse du prix des énergies, essentiellement au premier semestre, a pesé pour 114 M€ (-0,6% sur la croissance de l’activité) et la décroissance des travaux pour 396 M€ (-2,2%).

    A change constant et hors effets travaux et prix des énergies, le chiffre d’affaires ressort en hausse de 1,6%, grâce à un effet commerce satisfaisant et un effet prix positif mais limité.

    • En France, l’activité est quasi-stable sur neuf mois (-0,6%). l’Eau est pénalisée par des volumes en retrait de 1,7% et une indexation tarifaire faible (+0,2%), mais affiche une légère progression grâce à l’impact des nouveaux contrats (notamment Lille). La Propreté est en baisse de 1,6%, comme au premier semestre, avec des volumes stables (+0,1%), mais un impact négatif de la chute du prix des ferrailles. Le taux de renouvellement des contrats a en revanche été très satisfaisant et des gains significatifs ont été réalisés, avec notamment l’unité de valorisation énergétique de Troyes.
    • L’Europe hors France est également quasi-stable (-0,4%) à change constant sur neuf mois après -0,3% au S1. L’Allemagne est en croissance grâce à de bonnes performances dans la propreté. Le Royaume-Uni est en retrait de 1,7% à change constant mais en hausse de 1,4% hors travaux (baisse des travaux de -53M€ avec la fin de la construction de l’incinérateur de Leeds). L’Europe Centrale et Orientale enregistre un retrait, sous l’effet de la diminution des volumes et des prix de l’électricité en République Tchèque et en Lituanie, partiellement compensée par la hausse des volumes d’eau facturés (+1,5%).
    • A change constant, le Reste du monde poursuit son amélioration, à +1,9% sur neuf mois, avec un T3 en hausse de 6,3% (T1 -2,4% et T2 +1,9%). Les Etats-Unis sont en retrait de 3,5% au 30 septembre, après -9,4% au S1 en lien avec la baisse des prix et des volumes dans l’énergie et le recul des services industriels. Le chiffre d’affaires se redresse au T3, grâce à l’intégration de l’activité régénération d’acide sulfurique. L’Asie progresse de 3,4% avec en particulier une nette accélération en Chine au T3 (+17,6%) qui bénéficie du contrat Sinopec. L’Amérique Latine est en croissance de 10,9% et l’Afrique Moyen Orient de 8,9%. L’Australie est en retrait (-4,2%), pénalisée par l’activité services industriels.
    • Les Activités mondiales sont en retrait de 5,2% à change constant. Les Déchets Spéciaux continuent de croître (+2,7%), tandis que la baisse pilotée des activités de travaux de Veolia Water Technologies et de la SADE se poursuit.
  • Poursuite d’une conquête commerciale dynamique depuis le début de l’exercice 2016
    • Dans la continuité des bonnes performances commerciales enregistrées au premier semestre, le Groupe a de nouveau signé plusieurs contrats très significatifs durant le troisième trimestre.
    • Dans le municipal, Veolia a notamment remporté le PFI d’Hertfordshire au Royaume-Uni, contrat d’une durée de 30 ans et d’une valeur totale d’1 Md£, le contrat de collecte et de recyclage de Camden, à Londres pour 338m£ sur 8 ans et la construction et l’exploitation d’une unité de valorisation énergétique à Troyes, contrat de 240 m€ sur 25 ans.
    • Sur les marchés industriels, le très important contrat de traitement des eaux en Chine pour Yanshan Petrochemicals, filiale de SINOPEC, pour une durée de 25 ans et un chiffre d’affaires cumulé de 3,3 Mds€ a été finalisé et a démarré au mois d’août.
  • EBITDA de 2 206 M€, en hausse de +2,7 % en courant et +5,1% à change constant.
    • La variation des changes a pénalisé l’EBITDA à hauteur de 2,4% (-52M€) avec en particulier -22M€ dus à la variation de la livre sterling.
    • A change constant, la croissance soutenue de l’EBITDA est principalement due aux économies de coûts qui se poursuivent à un rythme supérieur à l’objectif annuel de 200M€, avec plus de 175 M€ sur les neuf premiers mois. Elles proviennent à 44% de mesures d’efficacité opérationnelle, à 35% des achats et à 21% de la baisse des frais généraux et commerciaux. Pour l’exercice, elles devraient s’établir entre 220 M€ et 240 M€.
  • EBIT courant de 979 M€ en croissance de 4,0% en courant et 7,3 % à change constant.
    • L’EBIT Courant enregistre un effet change défavorable de 31 M€ dont 14 M€ au titre de la livre sterling.
    • Hors effet change, la croissance de l’EBIT Courant est principalement portée par la hausse de l’EBITDA. Les amortissements et remboursements d’actifs financiers opérationnels sont en hausse à 1 165 M€ (1 133 M€ pour les neuf mois 2015). La contribution du résultat net courant des co-entreprises et entreprises associées est stable à 82 M€.
  • Résultat net courant part du Groupe de 421 M€ contre 410 M€ pour les neuf premiers mois de 2015, en hausse de 2,9% en courant et de 8,8% à change constant.
    • Le résultat net courant supporte un effet de change négatif de 24 M€.
    • Il bénéficie de la baisse de 29 M€ des frais financiers.
    • Il inclut 33 M€ de plus-values contre 71 M€ sur les neuf premiers mois 2015.
    • Hors plus-values, le résultat net courant part du groupe ressort à 388 M€, en très forte hausse (+21,5% à change constant).
  • Endettement Financier Net en baisse, à 8 883 M€ au 30 septembre 2016, contre 8 977 M€ au 30 septembre 2015.
    • L'EFN est en baisse de 94 M€ sur un an.
    • Il bénéficie d’un effet change favorable de 284 M€ par rapport au 30 septembre 2015 et intègre -410 M€ d’acquisitions financières nettes.
    • Le leverage ratio s’établit à 2,9x.
  • Objectifs 2016-2018.

    Au regard des performances enregistrées au cours des neuf premiers mois de 2016, les perspectives pour l’exercice s’établissent de la façon suivante :

    • Objectifs 2016*
      • Chiffre d’affaires désormais attendu globalement stable
      • croissance de l’EBITDA
      • Free Cash-Flow hors cessions financières nettes d’au moins 650 M€
      • Résultat net courant part du Groupe d’au moins 600 M€
    • Perspectives 2016-2018*
      • Le Groupe vise une reprise progressive de la croissance du chiffre d’affaires pour atteindre entre 2% et 3% par an, en moyenne, dans les conditions de conjoncture actuelles
      • Croissance moyenne de l’EBITDA de l’ordre de 5% par an
      • Plus de 600 M€ de réductions de coûts sur la période
      • Résultat net courant part du Groupe supérieur à 800 M€ en 2018
      • 1 Md€ de Free Cash Flow net en 2018

      *à change constant

Le groupe Veolia est la référence mondiale de la gestion optimisée des ressources. Présent sur les cinq continents avec plus de 174 000 salariés, le Groupe conçoit et déploie des solutions pour la gestion de l’eau, des déchets et de l’énergie, qui participent au développement durable des villes et des industries. Au travers de ses trois activités complémentaires, Veolia contribue à développer l’accès aux ressources, à préserver les ressources disponibles et à les renouveler.

En 2015, le groupe Veolia a servi 100 millions d’habitants en eau potable et 63 millions en assainissement, produit 63 millions de mégawatheures et valorisé 42,9 millions de tonnes de déchets. Veolia Environnement (Paris Euronext : VIE) a réalisé en 2015 un chiffre d’affaires consolidé de 25 milliards d’euros. www.veolia.com

Avertissement important

Veolia Environnement est une société cotée à Euronext Paris et le présent communiqué de presse contient des « déclarations prospectives » (forward-looking statements) au sens des dispositions du U.S. Private Securities Litigation Reform Act de 1995. Ces déclarations ne sont pas des garanties quant à la performance future de la Société. Les résultats effectifs peuvent être très différents des déclarations prospectives en raison d’un certain nombre de risques et d’incertitudes, dont la plupart sont hors de notre contrôle, et notamment : les risques liés au développement des activités de Veolia Environnement dans des secteurs très concurrentiels qui nécessitent d'importantes ressources humaines et financières, le risque que des changements dans le prix de l'énergie et le niveau des taxes puissent réduire les bénéfices de Veolia Environnement, le risque que les autorités publiques puissent résilier ou modifier certains des contrats conclus avec Veolia Environnement, le risque que les acquisitions ne produisent pas les bénéfices que Veolia Environnement espère réaliser, les risques liés aux termes et conditions figurant habituellement dans les accords de cession, le risque que le respect des lois environnementales puisse devenir encore plus coûteux à l'avenir, le risque que des fluctuations des taux de change aient une influence négative sur la situation financière de Veolia Environnement telle que reflétée dans ses états financiers avec pour résultat une baisse du cours des actions de Veolia Environnement, le risque que Veolia Environnement puisse voir sa responsabilité environnementale engagée en raison de ses activités passée, présentes et futures, de même que les autres risques décrits dans les documents déposés par Veolia Environnement auprès de l’Autorités des Marchés Financiers. Veolia Environnement n’a pas l’obligation ni ne prend l’engagement de mettre à jour ou réviser les déclarations prospectives. Les investisseurs et les détenteurs de valeurs mobilières peuvent obtenir gratuitement auprès de Veolia Environnement (www.veolia.com) copie des documents déposés par Veolia Environnement auprès de l’Autorités des Marchés Financiers.

Ce communiqué de presse contient des indicateurs non strictement comptables (« non GAAP »). Ces indicateurs non GAAP pourraient être définis différemment des indicateurs similaires publiés par d’autres groupes, et ne doivent pas se substituer aux indicateurs préparés en conformité avec les normes IFRS.

INFORMATIONS FINANCIÈRES AU 30 SEPTEMBRE 2016

A] CHIFFRES CLES

Les résultats se détaillent comme suit :

(en millions d’euros)   30 septembre 2015   30 septembre 2016   Variation en courant   Variation à change constant
Chiffre d’affaires   18 288   17 708   -3,2%   -1,2%
EBITDA   2 148   2 206   +2,7%   +5,1%
Marge d’EBITDA   11,7%   12,5%        
EBIT Courant (1)   942   979   +4,0%   +7,3%
Résultat net courant – part du Groupe   410   421   +2,9%   +8,8%
Résultat net courant – part du Groupe, hors plus ou moins-values de cessions financières nettes d’impôt   339   388   +14,5%   +21,5%
Investissements industriels   877   902
Free cash-flow net (2)   -12   3
Endettement financier net   8 977   8 883

(1)Y compris la quote-part de résultat net courant des co-entreprises dans le prolongement des activités du Groupe et entreprises associées.

(2)Le free cash-flow net correspond au free cash-flow des activités poursuivies i.e. somme de l’EBITDA, des dividendes reçus, de la capacité d’autofinancement financière, de la variation du besoin en fonds de roulement opérationnel moins les investissements industriels nets, les frais financiers courants cash, les impôts cash, les charges de restructuration et les dépenses de renouvellement.

Les principaux impacts de change sont les suivants :

Impacts de change au 30 septembre 2016

(vs 30 septembre 2015)

  %   M€
Chiffre d’affaires   -1,9%   -354
EBITDA-2,4%-52
EBIT Courant-3,3%-31
Résultat net courant-5,9%-24
Endettement financier net (vs décembre 2015)-4,3%-354
Endettement financier net (vs septembre 2015)   -3,2%   -284
 

B] COMPTE DE RESULTAT

1.Chiffre d’affaires

Le chiffre d’affaires consolidé du Groupe s’élève à 17 707,6 millions d’euros au 30 septembre 2016 versus 18 287,6 millions d’euros au 30 septembre 2015, soit une diminution de -1,2% à change constant. Hors activité Travaux et hors impact du prix des énergies, le chiffre d’affaires est en augmentation de +1,6% à change constant.

Le chiffre d’affaires est en diminution de -1,7% à change constant au 3ème trimestre, après -2,1% au 1er trimestre et +0,1% au 2ème trimestre à change constant. Hors Travaux et impact du prix des énergies, le chiffre d’affaires du 3ème trimestre progresse de +1,6% à change constant (versus +1,2% au 1er trimestre et +1,9% au 2ème trimestre).

L’évolution du chiffre d’affaires entre 2015 et 2016 peut s’analyser comme suit par principaux effets :

L’effet change pour -353,7 millions d’euros (-1,9% du chiffre d’affaires). Il reflète principalement la variation de la livre sterling (-167,3 millions d’euros), du peso argentin (-69,1 millions d’euros), du yen japonais (+31,1 millions d’euros), du zloty polonais (-29,4 millions d’euros), du dollar australien (-20,6 millions d’euros), du peso mexicain (-20,2 millions d’euros), et du renminbi chinois (-19,4 millions d’euros).

La baisse du chiffre d’affaires de l’activité Construction (pour -396 millions d’euros, soit -2,2% du chiffre d’affaires du Groupe) provient essentiellement de Veolia Water Technologies et de la SADE à hauteur de -314 millions d’euros, mais également du Royaume Uni (-53 millions d’euros) en lien avec l’achèvement de la construction des incinérateurs PFI de Leeds et Shropshire.

Le chiffre d’affaires du Groupe est impacté par la baisse du prix des énergies (-0,6%) au premier semestre, principalement aux Etats-Unis.

La dynamique commerciale favorable (effet Commerces/ Volumes) de +110 millions d’euros, est liée :

  • à l’augmentation des volumes, en lien avec la croissance solide de l’activité Déchets au Royaume Uni et en Allemagne, ainsi que la bonne performance de la Chine, de l’Afrique Moyen Orient, et des Déchets spéciaux. Ces effets positifs sont en partie compensés par la baisse des volumes d’Eau en France, la baisse des volumes d’électricité vendue en Allemagne et en République tchèque, ainsi que la dégradation des services industriels en Amérique du Nord et en Australie ;
  • à une bonne dynamique commerciale, avec des gains de contrats dans l’activité Déchets en France, en Allemagne et au Royaume Uni, l’intégration d’un contrat d’optimisation du cycle de l’eau dans un complexe pétrochimique en Chine (Sinopec), et le démarrage de nouveaux actifs (notamment l’incinérateur de Leeds au Royaume Uni et l’incinérateur de déchets toxiques de Changsha en Chine) ;
  • à un impact climat négatif (-12 millions d’euros) : l’effet climat positif en Europe Centrale est plus que compensé par un impact défavorable aux Etats-Unis.

Les effets prix / tarifs favorables sont liés à des indexations tarifaires toujours positives, quoique modérées, à l’augmentation des tarifs dans l’activité Déchets en Argentine dans un contexte inflationniste, malgré la baisse du prix des matières recyclées (-5 millions d’euros).

Les Autres variations incluent les effets périmètre (+121 millions d’euros), en particulier l’intégration des actifs de la division Produits Sulfurés de Chemours en juillet 2016 ainsi que des opérations réalisées en 2015 (notamment l’acquisition d’Altergis dans l’Energie en France, et d’une entité aux Pays Bas). Elles comprennent également des éléments ponctuels négatifs avec un impact marginal sur l’EBITDA.

1.1 Chiffre d’affaires par segment

Chiffre d’affaires (M€)    
    Au 30 septembre 2015   Au 30 septembre 2016   Variation 2016/2015 en courant   Variation à change constant (c.c)   Variation à c.c hors impact Travaux et prix de l’énergie
France   4 090,2   4 065,5   -0,6%   -0,6%   -0,5%
Europe hors France   6 180,1   5 969,7   -3,4%   -0,4%   +1,6%
Reste du monde   4 387,5   4 346,8   -0,9%   +1,9%   +3,3%
Activités Mondiales   3 535,8   3 304,5   -6,5%   -5,2%   +3,7% *
Autres   94,2   21,1   -   -   -
Groupe   18 287,6   17 707,6   -3,2%   -1,2%   +1,6%

(*)Les activités mondiales incluent les activités de traitement de déchets toxiques, ainsi que les activités de solutions et technologies dans l’Eau (sensibles aux variations des contrats de Travaux).

L’évolution du chiffre d’affaires sur le troisième trimestre 2016 est marquée par la poursuite de la baisse pilotée de l’activité de Design & Build et une croissance à l’international :

Variation à change constant   1er trimestre 2016   2ème trimestre 2016   3ème trimestre 2016
France   +0,2%   -0,7%   -1,3%
Europe hors France -0,9% +0,3% -0,6%
Reste du Monde -2,4% +1,9% +6,3%
Activités mondiales   -2,9%   -0,9%   -11,4%
Groupe   -2,1%   +0,1%   -1,7%
Groupe hors Travaux et prix des énergies   +1,2%   +1,9%   +1,6%
 

FRANCE

Au 30 septembre 2016, le chiffre d’affaires de la France ressort à 4 065,5 millions d’euros, en retrait de -0,6% en courant par rapport au 30 septembre 2015. Corrigé de l’impact des Travaux et du prix des énergies, le chiffre d’affaires diminue de -0,5% à change constant.

  • Le chiffre d’affaires des activités Eau est en légère progression de +0,3% par rapport au 30 septembre 2015. L’impact commercial positif des nouveaux contrats (notamment Ileo à Lille) est atténué par les renégociations contractuelles défavorables (reconduction du contrat du Grand Lyon et reprise par la ville du contrat de Montpellier), par la baisse de l’activité travaux, une faible progression des indexations tarifaires de +0,2%, et la diminution des volumes vendus de -1,7%.
  • Comme au premier semestre 2016, le chiffre d’affaires des activités Déchets est en recul de -1,6%. Malgré la bonne tenue des activités incinération et des volumes mis en décharge, ainsi que des effets commerciaux positifs (en particulier dans le tri et la valorisation des déchets industriels, et dans l’incinération), le chiffre d’affaires est impacté par la diminution des volumes de collecte municipale et commerciale ainsi que par la baisse des volumes et du prix des matières recyclées (plastiques, ferrailles et métaux). Le portefeuille commercial se développe néanmoins de façon significative au 3ème trimestre 2016, avec un taux de renouvellements de contrats important et des gains de contrats (incinérateur de Troyes, marché de collecte à Cergy…)

EUROPE HORS FRANCE

Au 30 septembre 2016, le chiffre d’affaires de l’Europe hors France ressort à 5 969,7 millions d’euros, en légère baisse de -0,4% à change constant par rapport au 30 septembre 2015. Le chiffre d’affaires reste ainsi quasi stable tout au long de l’année : après -0,9% au 1er trimestre et +0,3% au 2ème trimestre, le chiffre d’affaires enregistre une évolution de -0,6% à change constant au 3ème trimestre.

Corrigé de l’impact des Travaux et du prix des énergies, le chiffre d’affaires est en progression de +1,6% à change constant.

Cette variation s’explique par :

  • Europe Centrale : le chiffre d’affaires est en recul de -1,6% à change constant au 30 septembre 2016, et se dégrade au 3ème trimestre en lien avec la diminution des volumes et des tarifs de l’électricité en République tchèque et en Lituanie. Ces effets négatifs au 3ème trimestre ainsi que la baisse des travaux dans l’Eau en République tchèque, et la baisse du prix des énergies au 1er semestre, sont en partie compensés par la hausse des tarifs et des volumes dans l’Eau en République tchèque, le démarrage de deux usines de cogénération en Hongrie (Debrecen et Nyiregyhaza), et l’effet climat favorable en Lituanie et en Pologne.
  • Royaume Uni et Irlande : le chiffre d’affaires est en retrait de -1,8% à change constant au 30 septembre 2016, mais rebondit au 3ème trimestre avec une progression de +1,5% à change constant (versus -2,3% au 1er trimestre et -4,3% au 2ème trimestre). Malgré le recul du chiffre d’affaires de l’activité Travaux, le chiffre d’affaires bénéficie du développement de l’activité de collecte commerciale (notamment contrat de Sainsbury), des nouveaux contrats municipaux dans les Déchets (St Albans, Southend on Sea, Hampshire), de la hausse des volumes et du prix des matières recyclées (papier, métaux) et de la mise en service de l’incinérateur de Leeds en décembre 2015.
  • Europe du Nord : le chiffre d’affaires confirme sa bonne dynamique et progresse de +6,2% à change constant grâce à la forte croissance de l’activité Déchets et l’intégration de nouveaux contrats (en particulier Veolia Industriepark en Allemagne).
  • L’Italie, où le chiffre d’affaires des activités Energie diminue de -11,6%, sous l’effet de la restructuration du portefeuille commercial, de la baisse du prix des énergies et d’un effet climat défavorable.

RESTE DU MONDE

Au 30 septembre 2016, le chiffre d’affaires du Reste du monde ressort à 4 346,8 millions d’euros, en progression de +1,9% à change constant par rapport au 30 septembre 2015. Après un recul de -2,4% à change constant au 1er trimestre suivi d’un rebond de +1,9% au 2ème trimestre, le chiffre d’affaires affiche une croissance de +6,3% au 3ème trimestre.

Corrigé de l’impact des Travaux et du prix des énergies, le chiffre d’affaires du Reste du monde progresse de +3,3% à change constant.

La progression du chiffre d’affaires du Reste du monde témoigne d’une croissance solide, à l’exception de l’Australie:

  • En Amérique Latine (+10,9% à change constant), où la croissance du chiffre d’affaires s’accentue encore davantage au 3ème trimestre en Argentine, au Brésil et au Mexique. En Argentine, la hausse des volumes sur le contrat de Buenos Aires est atténuée par l’arrêt prévu du contrat d’Avellaneda en janvier 2016. La croissance du chiffre d’affaires du Mexique est portée par la hausse des volumes d’eau facturés tandis que le Brésil bénéficie de l’impact positif lié à l’acquisition de la décharge de Pedreira et du gain d’un nouveau contrat dans l’activité Eau. La quasi-totalité des pays d’Amérique latine bénéficient de la hausse des tarifs, en lien avec l’inflation.
  • Le chiffre d’affaires de la zone Asie (+3,4% à change constant) est en nette progression dans la plupart des géographies. En Chine, la croissance du chiffre d’affaires s’accélère au 3ème trimestre (+17,6% à change constant) et bénéficie de l’intégration d’un nouveau contrat d’optimisation du cycle de l’eau dans un complexe pétrochimique (Sinopec), de la progression des volumes vendus dans l’Energie sur les réseaux de chaleur de Harbin et Jiamusi et dans les contrats industriels, malgré la baisse du prix des énergies (chaleur et électricité). Le chiffre d’affaires du Japon progresse de +6,4% à change constant au 30 septembre 2016, en lien avec le développement de l’activité « customer service » (démarrage du contrat de Tokyo en avril 2015) et de l’activité O&M.
  • En Afrique / Moyen-Orient, la croissance soutenue du chiffre d’affaires (+8,9% à change constant) est régulière sur toute l’année et concerne tous les pays de la zone. Cette progression est liée notamment à la hausse des ventes d’électricité de 8% au Gabon, au développement commercial dans l’Eau et à l’augmentation des volumes dans l’Energie au Moyen-Orient, ainsi qu’à la hausse des Travaux.

La bonne croissance du Reste du monde est pénalisée par une diminution du chiffre d’affaires de l’Australie (-4,2% à change constant). Dans les Déchets, la hausse de l’activité collecte ne compense que partiellement la diminution des activités de services industriels. Le chiffre d’affaire de l’activité Energie est en recul, tandis que les bonnes performances sur les contrats municipaux dans l’Eau sont dégradées par le retournement d’éléments non récurrents liés à des travaux complémentaires en 2015.

Le chiffre d’affaires d’Amérique du Nord est également en retrait de -3,5% à change constant, en lien avec la baisse du prix dans l’Energie, la baisse des volumes de chaleur vendus (en raison d’un hiver très doux), le recul des activités de services industriels, et la fin de contrats dans l’Eau municipale et industrielle. Le chiffre d’affaires d’Amérique du Nord est néanmoins positivement impacté par la hausse des prix dans l’Eau et les Déchets dangereux, ainsi que par l’intégration des actifs de la division Produits Sulfurés de Chemours, et se redresse ainsi nettement au 3ème trimestre avec une progression de +9,2% à change constant (versus -14,9% au 1er trimestre et -3,4% au 2ème trimestre.)

ACTIVITÉS MONDIALES

Au 30 septembre 2016, le chiffre d’affaires du segment Activités mondiales ressort à 3 304,5 millions d’euros, en baisse de -5,2% à change constant par rapport au 30 septembre 2015. Après un recul de -2,9% à change constant au 1er trimestre, et de -0,9% au 2ème trimestre, le chiffre d’affaires est en baisse de -11,4% à change constant au 3ème trimestre.

Le chiffre d’affaires progresse de +3,7% à change constant hors impact des Travaux et du prix des énergies.L’évolution du chiffre d’affaires s’explique principalement par :

  • La bonne croissance des Déchets spéciaux (+2,7% à change constant), liée notamment aux activités de traitement et de valorisation (démarrage du chantier de la ligne de métro 14 à Paris), aux activités de stockage, à la hausse des services industriels dans la dépollution, et aux bonnes performances en maintenance industrielle ;
  • La baisse de l’activité Travaux de la SADE : la faible activité à l’international en lien avec le décalage de projets et le recul des travaux en France est légèrement compensée par les bonnes performances dans les Télécoms;
  • La réduction progressive et pilotée de l’activité de Veolia Water Technologies qui se traduit par la fin de grands projets (Oman Sur, Sadara et Az Zour North), et la baisse de l’activité Solutions.

1.2. Chiffre d’affaires par activité

Chiffre d’affaires (M€)            
    Au 30 septembre 2015   Au 30 septembre 2016   Variation 2016/2015 en courant   Variation à change constant   Variation à c.c hors impact Travaux et prix de l’énergie
Eau   8 345   8 078   -3,2%   -2,6%   +1,5%
Déchets   6 449   6 266   -2,8%   +0,9%   +1,7%
Energie   3 494   3 364   -3,7%   -1,9%   +1,3%
Groupe   18 288   17 708   -3,2%   -1,2%   +1,6%
         

EAU

Le chiffre d’affaires de l’activité Eau est en repli de -2,6% à change constant par rapport au 30 septembre 2015, et en augmentation de +1,5% à change constant hors impact de l’activité Travaux et du prix des énergies. Cette évolution s’explique par:

  • la stabilité des activités Exploitation. En France, les effets commerciaux positifs liés à de nouveaux contrats gagnés (Lille) compensent des volumes en baisse de -1,7%, et des indexations tarifaires faibles (+0,2%), tandis que l’Europe Centrale bénéficie de bons volumes ;
  • la réduction progressive et pilotée de l’activité de Veolia Water Technologies.

DÉCHETS

Le chiffre d’affaires de l’activité Déchets est en progression de +0,9% à change constant par rapport au 30 septembre 2015, et en hausse de +1,7% à change constant hors impact de la baisse de l’activité Travaux, en lien avec, au global, un effet volume positif de +0,8%, et un effet prix de +0,9%, et plus spécifiquement :

  • une bonne performance au Royaume Uni hors activité Travaux (+3,7% à change constant) ;
  • des développements commerciaux en France ;
  • une bonne croissance dans les déchets spéciaux de +2,7% à change constant ;
  • atténués par la contre-performance des services industriels aux Etats-Unis et en Australie.

ENERGIE

Le chiffre d’affaires de l’activité Energie est en recul de -1,9% à change constant par rapport au 30 septembre 2015, et en augmentation de +1,3% à change constant hors impact de la baisse des prix des énergies. Cette évolution s’explique par:

  • un impact climat légèrement négatif au global (l’effet climat est positif en Pologne et en Lituanie, mais négatif aux Etats Unis) ;
  • le démarrage des usines de cogénération biomasse en Hongrie ;
  • la hausse des volumes en Asie.

2.Autres éléments du compte de résultat

2.1 EBITDA

Au 30 septembre 2016, l’EBITDA consolidé du Groupe s’élève à 2 206,4 millions d’euros, soit une augmentation de 5,1% à change constant par rapport au 30 septembre 2015. Le taux de marge passe ainsi de 11,7% en septembre 2015 à 12,5% en septembre 2016.

Cette progression de l’EBITDA est liée principalement à l’efficacité opérationnelle, avec des réductions de coûts supérieures à 175 millions d’euros.

Par effet, l’évolution de l’EBITDA entre 2015 et 2016 peut s’analyser comme suit :

L’impact change sur l’EBITDA est négatif et s’élève à -52,2 millions d’euros. Il reflète principalement la variation de la livre sterling (-22,2 millions d’euros), des devises sud-américaines (-13,2 millions d’euros, essentiellement le peso argentin) et du zloty polonais (-6,5 millions d’euros).

Les effets périmètre pour +19,3 millions d’euros concernent principalement l’intégration des actifs de la division Produits Sulfurés de Chemours en juillet 2016.

L’impact du prix des énergies et des recyclats (-14 millions d’euros) : la baisse des prix de chaleur et d’électricité, est compensée par la baisse du prix d’achat des énergies entrantes, tandis que l’effet prix des matières recyclées est négatif à hauteur de -4 millions d’euros.

Les effets prix nets de l’inflation des coûts sont négatifs, principalement en France.

Les effets Commerce / Volumes / Travaux sont favorables : le démarrage de nouveaux actifs, la bonne activité des déchets toxiques, des volumes favorables dans l’Eau en Europe Centrale ainsi que la bonne performance en Asie, compensent l’impact de la baisse des volumes dans l’Eau France (-17 millions d’euros), l’effet toujours négatif des renégociations contractuelles de l’Eau France (-25 millions d’euros), et la baisse des services industriels aux Etats-Unis et en Australie.

La contribution des plans d’économies de coûts s’élève à plus de 175 millions d’euros, et porte principalement sur l’efficacité opérationnelle (à hauteur de 44%) et les achats (35%).

Les Autres variations concernent notamment les dépréciations de créances dans le cadre de la loi Brottes dans l’Eau France, ainsi que le retournement défavorable d’éléments ponctuels en 2015 dans l’activité Déchets en France.

Par segment:

  • En France, l’EBITDA connaît une amélioration au 3ème trimestre par rapport aux trimestres précédents, soutenue par les plans de réduction de coûts.
    • Dans les métiers de l’Eau, la baisse de l’EBITDA ralentit au 3ème trimestre. Les efforts de réductions de coûts compensent en partie des indexations tarifaires faibles (+0,2%), l’effet négatif des renégociations contractuelles (-25 millions d’euros), la baisse des volumes (-17 millions d’euros, soit -1,7%), ainsi que les dépréciations de créances dans le cadre de la loi Brottes ;
    • Dans les activités Déchets, l’EBITDA progresse légèrement au 3ème trimestre, après un 2ème trimestre pénalisé par un élément non récurrent ayant affecté Bartin favorablement en 2015. L’EBITDA de l’activité Déchets en France est également affecté par la baisse des volumes et du prix de la ferraille.
  • Forte croissance de l’EBITDA en Europe hors France, en particulier :
    • En Europe Centrale grâce aux efforts de réduction de coûts et à un effet climat favorable (+4 millions d’euros) ;
    • Au Royaume Uni grâce à l’excellente performance au global liée aux efforts de réduction de coûts, et à l’impact des contrats PFI ;
    • Dans les Déchets en Allemagne en lien avec des gains de contrats et l’impact positif du prix des matières recyclées (hausse du prix du papier) ;
    • En Belgique, grâce à un revenu exceptionnel suite à la signature d’un accord transactionnel.
  • Accélération de la croissance dans le Reste du monde :
    • Reprise de la croissance aux Etats-Unis au 3ème trimestre, malgré des conditions de marché difficiles dans l’Energie en lien avec un effet climat négatif et la baisse du prix des énergies (gaz), essentiellement au premier semestre. Ces effets défavorables sont largement compensés par les plans de réduction de coûts mis en œuvre dans les services industriels et l’activité municipale et commerciale, ainsi que par l’intégration des actifs de la division Produits Sulfurés de Chemours.
    • Forte progression en Asie, en lien avec la hausse de volumes dans l’Energie, le démarrage de l’incinérateur de Changsha, l’intégration d’un contrat d’optimisation du cycle de l’eau dans un complexe pétrochimique en Chine (Sinopec), et les économies de coûts.
  • Dans le segment Activités mondiales, Veolia Water Technologies enregistre une forte croissance de son EBITDA grâce aux mesures de réductions de coûts et au recentrage de son activité, et les Déchets spéciaux affichent une bonne performance.

2.2 EBIT COURANT

L’EBIT Courant consolidé du Groupe au 30 septembre 2016 s’élève à 978,7 millions d’euros, en forte progression de +7,3% à change constant comparé au 30 septembre 2015.Cette progression de l’EBIT Courant provient principalement :

  • de l’amélioration de l’EBITDA du Groupe, notamment en Europe hors France, en Asie et sur le segment Activités mondiales ;
  • de l’augmentation des charges d’amortissement à change constant à hauteur de +2,3%, en lien avec des effets périmètre en France, au Royaume Uni et aux Etats Unis ;
  • de la variation défavorable des reprises nettes de provisions opérationnelles, liée notamment aux reprises de provision pour risques contractuels « Olivet » dans l’Eau France en 2015 ;
  • de la variation positive des plus-values réalisées sur la cession d’actifs industriels, en particulier en Asie en 2016 ;
  • de la variation légèrement favorable de la contribution des entités mises en équivalence, et en particulier de la bonne dynamique des concessions chinoises.

L’effet change sur l’EBIT Courant est négatif à -31,4 millions d’euros et reflète principalement la variation de la livre sterling (-13,6 millions d’euros), des devises sud-américaines (-6,6 millions d’euros, dont le peso argentin), et du renminbi chinois (-5,3 millions d’euros).

Les éléments de passage de l’EBITDA à l’EBIT courant au 30 septembre 2016 et au 30 septembre 2015 sont les suivants :

(en millions d’euros)   30 septembre 2015   30 septembre 2016
EBITDA   2 148,0   2 206,4
Dépenses de renouvellement   -206,4   -202,5
Amortissements (1) -1 133,5 -1 165,0
Quote-part du résultat net courant des co-entreprises et entreprises associées 80,8 81,7
Provisions, juste valeur et autres (2) : 52,6 58,2
  • Pertes de valeurs nettes courantes sur actifs corporels, incorporels et AFOs
-4,0 1,9
  • Plus ou moins –values de cessions industrielles
9,4 20,1
  • Dotations nettes de reprises aux provisions opérationnelles, ajustements de juste valeur et autres
  47,2   36,2
EBIT Courant   941,5   978,8

(1)Y compris remboursement des actifs financiers opérationnels (AFO) à hauteur de -140 millions d’euros au 30 septembre 2016, versus -111 millions d’euros au 30 septembre 2015.

(2)Y compris plus-values de cessions industrielles

2.3 Résultat net courant

Le résultat net courant attribuable aux propriétaires de la société mère est en augmentation de 8,8% à change constant, à 421,4 millions d’euros au 30 septembre 2016 contre 409,7 millions d’euros au 30 septembre 2015.Hors plus ou moins-values de cessions financières nettes d’impôts, le résultat net courant attribuable aux propriétaires de la société mère est en augmentation de 21,5% à change constant, à 388,5 millions d’euros versus 339,4 millions d’euros au 30 septembre 2015.

C] FINANCEMENT

(en millions d’euros)   30 Septembre 2015   30 Septembre 2016
EBITDA   2 148,0   2 206,4
Investissements industriels nets   -808,2   -851,3
Variation BFR opérationnel -659,5 -653,4
Dividendes reçus des entités mises en équivalence et des co-entreprises 71,4 68,2
Dépenses de renouvellement -206,5 -202,5
Charges de restructuration -64,5 -69,4
Eléments financiers (intérêts versés courants et capacité d’autofinancement financière) -310,6 -318,4
Impôts payés   -181,9   -176,7
Free cash-flow net, avant versement du dividende, investissements financiers et cessions financières   -11,6   2,9
Endettement Financier Net à l’ouverture   -8 311,1   -8 169,7
Endettement Financier Net à la clôture   -8 977,1   - 8 882,8
 

Le Free cash-flow net s’élève à 3 millions d’euros au 30 septembre 2016, versus -12 millions d’euros au 30 septembre 2015.L’évolution du free cash-flow net par rapport au 30 septembre 2015 reflète essentiellement l’amélioration de l’EBITDA, ainsi que l’augmentation des investissements industriels nets en lien notamment avec des effets périmètre dans l’Eau en France, et aux Etats Unis.La variation des autres éléments du free cash-flow net entre le 30 septembre 2015 et le 30 septembre 2016 n’appelle pas de commentaire particulier.

Au global, l’endettement financier net s'établit à 8 883 millions d'euros, contre 8 977 millions d’euros au 30 septembre 2015.

Outre l’évolution du free cash-flow net, l’endettement financier net est impacté par un effet de change favorable de 354 millions d’euros sur les neuf premiers mois de l’année (284 millions d’euros par rapport au 30 septembre 2015). L’endettement financier net varie également sous l’effet des éléments suivants :

  • l’augmentation des investissements financiers, qui s’élèvent à -813 millions d’euros au 30 septembre 2016 (y compris l’endettement financier net des entités entrantes ainsi que les frais d’acquisition) et incluent notamment l’acquisition de Kurion aux Etats Unis (-298 millions d’euros), de la division Produits Sulfurés de Chemours (-290 millions d’euros), de la décharge de Pedreira au Brésil (-71 millions d’euros) et de Prague Rive Gauche (-58 millions d’euros). Au 30 septembre 2015, les investissements financiers, à hauteur de -173 millions d’euros, concernaient principalement le rachat de minoritaires dans l’Eau en Europe Centrale ;
  • Le remboursement du prêt d’actionnaire à Transdev Group en mars 2016 à hauteur de 345 millions d’euros ;
  • La baisse des cessions financières qui s’élèvent à 58 millions d’euros au 30 septembre 2016 et n’incluent pas de montant individuel significatif. Au 30 septembre 2015, les cessions financières incluaient la cession des activités du Groupe en Israël.1 A change constant En données publiées : chiffre d’affaires en baisse de 3,2%, croissance de l’EBITDA de 2,7% et croissance de l’EBIT courant de 4,0% et résultat net courant part du groupe en hausse de 2,9%.



© Business Wire

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