Cryptomonnaies : Qu'est-ce qu'une ICO (Initial Coin Offering) ?

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    09/02/2018 15:29:56
    Un monopoly revient moins cher...

    Et avec une palette de boite, on fait le bonheur de tout un quartier...

    : (
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    09/02/2018 14:54:11
    Le Venezuela s'engouffre dans la brèche

    José Vielma Mora, le ministre vénézuélien du Commerce extérieur et de
    l'Investissement international, a annoncé hier jeudi que des investisseurs
    allaient accepter des paiements en 'Petro', devise digitale du Venezuela
    adossée aux réserves pétrolières locales. Ainsi, le 'Petro' intéresserait, du
    moins si l'on en croit ses promoteurs, qui prévoient une ICO dès le mois
    prochain !
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    09/02/2018 14:53:18
    Cryptomonnaies : Qu'est-ce qu'une ICO (Initial Coin Offering) ?



    (Boursier.com) - Une ICO ('Initial Coin Offering') est une levée de fonds en
    actifs numériques échangeables contre des devises digitales. Les 'jetons' en
    question sont émis puis échangés grâce à la technologie de la blockchain. Les
    ICO sont fréquemment comparées aux introduction en bourse ou aux augmentations
    de capital des entreprises cotées, mais il s'agit d'un mode alternatif de levée
    de fonds.
    Manque de régulation ?
    Les ICO sont par ailleurs controversées, du fait du manque de régulation.
    D'ailleurs, les régulateurs américains semblent s'interroger sur la question.
    Jay Clayton, le dirigeant de la Securities & Exchange Commission, entend ainsi
    contrôler ces levées de fonds en devises numériques, de la même manière que les
    introductions en bourse à Wall Street...
    Développement récent
    Les opérations de type 'ICO' étaient encore relativement rares jusqu'à l'année
    2017, où elles se sont chiffrées globalement en milliards de dollars (près de 4
    Mds$ selon diverses évaluations), contre quelques dizaines de millions de 2013
    à 2016. Le record de la spécialité demeure détenu par le projet Tezos, qui a
    levé plus de 230 M$ durant l'été dernier, mais l'opération Telegram devrait
    laisser 'sur place' les autres deals majeurs du genre.
    Le Venezuela s'engouffre dans la brèche
    José Vielma Mora, le ministre vénézuélien du Commerce extérieur et de
    l'Investissement international, a annoncé hier jeudi que des investisseurs
    allaient accepter des paiements en 'Petro', devise digitale du Venezuela
    adossée aux réserves pétrolières locales. Ainsi, le 'Petro' intéresserait, du
    moins si l'on en croit ses promoteurs, qui prévoient une ICO dès le mois
    prochain !
    Le président Nicolas Maduro avait annoncé ses projets en décembre concernant
    ce fameux Petro, dont il espère qu'il permettra au pays d'échapper aux
    sanctions financières américaines, alors que les Etats-Unis ont interdit à
    leurs institutions financières d'acquérir de la dette émise par le Venezuela,
    compliquant considérablement le refinancement de la lourde dette locale...
    L'application Telegram espère une ICO record
    Sequoia Capital et Benchmark Capital compteraient parmi les grands noms
    intéressés par l'Initial Coin Offering envisagée par l'application de
    messagerie sécurisée Telegram, créée en 2013 par les frères Dourov, déjà à
    l'origine d'un réseau social majeur en Russie.
    D'après l'agence Bloomberg, alors que certaines grandes firmes de capital
    risque envisagent d'investir dans l'ICO de Telegram, des acteurs plus
    spécialisés investissant habituellement dans le domaine de la blockchain,
    auraient boudé l'opération sur laquelle travaille Telegram, et qui doit aboutir
    à la plateforme TON (telegram Open Network). D'après 'TechCrunch', l'opération
    pourrait se faire en deux temps, Telegram entendant lever d'abord 500 M$ en
    dehors du public, puis un montant plus importante par une ICO totalement
    publique.
    Telegram, qui a récemment déménagé à Dubaï, a fixé un objectif très ambitieux
    de levée de fonds, espérant récupérer l'équivalent de 2 milliards de dollars
    par cette transaction. En dehors des noms cités par Bloomberg, le 'Financial
    Times' croit savoir que Kleiner Perkins Caufield & Byers seraient également de
    la partie. A l'inverse, des spécialistes du secteur tels que Blockchain Capital
    ou Pantera Capital, ne devraient pas être du voyage selon Bloomberg.

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