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BP: investit 170 M$ dans un fonds vert indien


Actualité publiée le 08/07/20 10:23

(CercleFinance.com) - BP a annoncé son intention d'investir 170 millions de dollars dans un fonds indien axé sur des projets d'énergie zéro carbone et bas carbone.

Le Green Growth Equity Fund (GGEF), créé en 2018, comprend déjà des investissements du gouvernement indien et du gouvernement britannique. Il prévoit d'atteindre un engagement d'environ 700 millions de dollars à sa clôture définitive.

'Notre investissement dans GGEF visera à développer rapidement des solutions à faible teneur en carbone commercialement viables', a déclaré bp.

Le géant de l'énergie a déclaré que le portefeuille et l'ampleur des investissements réalisés par le GGEF - dans des domaines tels que l'énergie solaire, l'efficacité énergétique et le stockage d'énergie - étaient 'extraordinaires'.

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5 commentaires sur cet article. Participez à la discussion.

starox


09/07/20 10:15

la diversion commence
un bon point enfin

starox


09/07/20 10:19

Cours : 301,20 GBp

Cours indicatif en euro : 3,36 €

9 juillet 09:56 (Retardés)


et il y a quelques jours :


La transition des pétroliers vers un monde plus vert s'annonce périlleuse - Plus Inter

DowJones le 03/07/2020 à 09:39


Rochelle Toplensky,

The Wall Street Journal

LONDRES (Agefi-Dow Jones)--Les grands producteurs de pétrole et de gaz ont adopté des stratégies différentes dans la perspective d'un futur moins "carboné", mais leurs trajectoires présentent toutes des risques.

Le monde s'est longtemps inquiété du "pic pétrolier", c'est-à-dire de l'épuisement des réserves de brut. Ce n'est plus le cas: l'offre a dépassé la demande et il semble que cette situation va durer. Royal Dutch Shell et BP, deux des cinq supermajors, ont considérablement réduit leurs prévisions concernant les prix des matières premières ces dernières semaines, ce qui les a obligées à passer pour 39 milliards de dollars de dépréciations d'actifs.

La demande énergétique continuera de croître avec l'économie mondiale, mais les énergies fossiles seront moins utilisées à mesure que les économies se décarboneront dans le but de ralentir le changement climatique. Le secteur redoute désormais un pic de la demande de pétrole. Celui-ci pourrait rendre l'exploitation de certaines réserves non rentable.

La crise sanitaire causée par le nouveau coronavirus n'a fait que conforter cette vision. Les mesures de confinement diminuent la demande d'énergie, augmentent la surabondance de brut et font chuter les prix. Les producteurs ont réagi en réduisant leur pompage et leurs dépenses d'investissement afin de rééquilibrer les prix. Cela a fonctionné, mais la volatilité des cours n'a fait qu'échauder davantage les créanciers et investisseurs, qui craignent que les nouveaux projets d'exploration ne soient pas rentables.

Les sociétés publiques avantagées

Les majors prévoient toutes de continuer à pomper du pétrole et du gaz à court terme, mais elles ont des stratégies différentes à long terme. De façon schématique, Chevron, Exxon Mobil et la plupart des producteurs américains continuent de se concentrer sur les combustibles fossiles. Leurs rivaux européens, soumis à une pression accrue pour contribuer à la lutte contre le changement climatique, prévoient de devenir à terme des producteurs d'énergie à faible émission de CO2. Ces deux approches soulèvent des questions désagréables pour les investisseurs.

Les acteurs qui persistent dans la production de pétrole comme principale source d'énergie peuvent capitaliser sur les compétences, les atouts et les positions de marché existants. Même avec une décarbonation drastique, le monde aura besoin de pétrole et de gaz pendant de nombreuses années encore: les mesures de confinement au cours des derniers mois n'ont provoqué qu'une baisse d'environ 20% de la demande mondiale de pétrole. Les pétroliers disposent en outre de réserves importantes pour répondre aux besoins énergétiques: elles varient entre 9 et 17 ans pour les cinq supermajors, plus de 20 ans pour le groupe public russe Rosneft et 52 ans pour son homologue saoudien Aramco.

Cependant ces groupes prévoient de dépenser des milliards d'euros pour trouver davantage de réserves, malgré le risque croissant de devoir déprécier certains actifs. Les sociétés publiques comme Aramco et Rosneft vont probablement dominer le marché compte tenu de la baisse de la demande de pétrole: elles disposent de réserves abondantes et peu coûteuses à extraire et leurs finalités politiques, comme la création d'emplois et les recettes publiques, passent avant les marges. En revanche les producteurs indépendants pourraient avoir de plus en plus de mal à rester compétitifs et rentables.

Ce problème explique pourquoi les compagnies pétrolières et gazières européennes se tournent vers des sources d'énergie à faible émission de CO2. BP et Total ont acquis ou noué des partenariats avec des producteurs d'énergie solaire et éolienne. Shell essaie de construire une entreprise d'énergie intégrée. Les trois groupes s'intéressent également à l'hydrogène vert. Ces investissements sont encore modestes, mais devraient augmenter d'ici à 2030.

De telles stratégies sont plus en phase avec un avenir décarboné, mais n'offrent guère plus de perspectives de rendement que les activités traditionnelles.

Si elles excellent dans l'élaboration de projets pluriannuels et techniquement complexes, les supermajors sont moins à l'aise dans l'installation d'un parc solaire ou éolien nécessitant le déploiement rapide d'une technologie standard. D'où la nécessité pour ces groupes d'acquérir le savoir-faire d'autres entreprises. Ils peuvent également se tourner vers l'hydrogène et la géothermie, mais ces secteurs en sont à un stade de développement plus incertain.

Des mastodontes difficiles à transformer

Certains pétroliers ont réussi leur transition. Fondé en 1973 sous le nom de Danish Oil and Natural Gas company, le groupe Orsted a basculé dans les énergies renouvelables en 2017. Son titre se négocie aujourd'hui à plus de trois fois la valeur des actifs, alors que les supermajors pétrolières européennes accusent une décote boursière sur la valeur de leurs actifs. Le producteur norvégien Equinor, anciennement Statoil, s'est engagé dans une voie similaire. Mais Orsted et Equinor sont des groupes de petite taille. A l'image des navires qui transportent leurs produits, les mastodontes comme Shell seront beaucoup plus difficiles à transformer.

Contraints de faire évoluer leur modèle, les supermajors risquent de gaspiller de l'argent dans des projets peu rentables. Cela constitute une mauvaise nouvelle pour les investisseurs, qui doivent déjà digérer la baisse des bénéfices et des perspectives incertaines en matière de dividendes.

Un retournement de situation semble peu probable dans un avenir proche. Les actions des grands groupes pétroliers étaient autrefois des véhicules utiles pour aplanir les chocs sur les prix des matières premières. Leur activité principale étant désormais menacée, leur trajectoire boursière risque d'être plus heurtée.

-Rochelle Toplensky, The Wall Street Journal

(Version française François Schott) ed: LBO

Agefi-Dow Jones The financial newswire

starox


09/07/20 10:33

@ pour ( Jean-Luc, pierre, Brigitte, david ) qui m'ont demandé qu'en y investir ( donc entrer )


donc actionnaire, y suis rentré en fin mars 2020 prix moyen d'achat, à 247.91 gbp

pour son rendement … et, qui est ré-investissable en titres


à suivre jusqu'à surveiller un laps 270 et 260 gbp

vu le b**d*l aux états unis + le corona = d'ici quelques jours, semaines, elle devrait venir rebondir autour des 260 gbp


@ +

starox


09/07/20 13:17

@ pierre, marc

seul cette valeur est éligible PEA


GB0007980591 - BPLC

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