Recapitalisation des banques
13/10/2011 22:44:28
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10/10/2011 11:33:35
Bonjour alexandre,
« Et si les banques concernées jugeaient inutiles une recapitalisation ? »
intéressant ce sujet, j’avoue modestement être un peu dépassé par les évènements.

1- elles n’ont pas besoin d’être recapitalisées parce qu’elles ont des fonds propres suffisants. Dans ce cas elles sont victimes de rumeurs (conspiration US et FMI contre l’Europe)
mais alors pourquoi Sarkozy-Merkel envisagent-ils une recapitalisation ?
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2- elles n’ont pas besoin d’être recapitalisées parce qu’elles réduisent leur effet de levier/désendettement (c’est ce que Rodolphe a déjà envisagé avec le « deleveraging »)
deleverager, c’est une notion que je ne maîtrise pas bien, alors je m’informe :
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"L’effet de levier repose sur le vieux principe selon lequel « il faut de l’argent pour faire de l’argent »:(..) emprunter pour investir ou utiliser l’emprunt à effet de levier" (Empire.ca). Réduire l'effet de levier, c'est rembourser les dettes ou du moins une partie des dettes contractées pour l'investissement.
Comment y parvenir ? En vendant ses actifs pour rembourser ses dettes, diminuant ainsi l’effet de levier. C’est le fameux "Deleveraging".
3- elles acceptent d’être recapitalisées => augmentation de leurs fonds propres. C’est une bonne affaire, puisqu’elles obtiennent un renforcement de l’effet de levier.
Pas folle la guêpe…
Ce matin au réveil, je cherchais la définition du bonheur
albert
« Et si les banques concernées jugeaient inutiles une recapitalisation ? »
intéressant ce sujet, j’avoue modestement être un peu dépassé par les évènements.

1- elles n’ont pas besoin d’être recapitalisées parce qu’elles ont des fonds propres suffisants. Dans ce cas elles sont victimes de rumeurs (conspiration US et FMI contre l’Europe)
mais alors pourquoi Sarkozy-Merkel envisagent-ils une recapitalisation ?
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2- elles n’ont pas besoin d’être recapitalisées parce qu’elles réduisent leur effet de levier/désendettement (c’est ce que Rodolphe a déjà envisagé avec le « deleveraging »)
deleverager, c’est une notion que je ne maîtrise pas bien, alors je m’informe :
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"L’effet de levier repose sur le vieux principe selon lequel « il faut de l’argent pour faire de l’argent »:(..) emprunter pour investir ou utiliser l’emprunt à effet de levier" (Empire.ca). Réduire l'effet de levier, c'est rembourser les dettes ou du moins une partie des dettes contractées pour l'investissement.
Comment y parvenir ? En vendant ses actifs pour rembourser ses dettes, diminuant ainsi l’effet de levier. C’est le fameux "Deleveraging".
3- elles acceptent d’être recapitalisées => augmentation de leurs fonds propres. C’est une bonne affaire, puisqu’elles obtiennent un renforcement de l’effet de levier.
Pas folle la guêpe…

Ce matin au réveil, je cherchais la définition du bonheur
albert
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09/10/2011 20:56:28
Tout et que du virtuel albert que du virtuel , mais les taxes que le peuple et sensée payer ceux la ne sont pas virtuel sont bien réel .
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09/10/2011 20:49:42
Bonsoir JCROIPLU, jollyjoker
« les banques commerciales ne peuvent pas agir sur la création monétaire… elles doivent se financer auprès de la BCE… »
En effet, j’aurais dû préciser que le taux d’endettement des banques privées est très supérieur à celui qui était accordé par la BDF Bâle II). Elles peuvent prêter (création monétaire par le crédit)
lien proposé par l'utilisateur
je cite :
« …Créer de la monnaie est très facile pour une banque commerciale, car cette opération se limite à un simple jeu d'écriture. La comptabilité d'une banque se décompose en un actif et un passif… Cette création monétaire est parfois appelée "création ex nihilo", c'est à dire création à partir de rien. Cette qualification repose sur le fait que la monnaie ainsi prêtée à l'emprunteur n'existait pas au préalable. Pourtant cette monnaie n'est pas créée à partir de rien, mais à partir d'une opération bancaire qui l'a créée en contrepartie d'un titre de créance…. L'existence de monnaie dématérialisée ne repose donc pas sur un stock de monnaie existante, mais sur des flux permanents de création monétaire par les banques commerciales…. cette création aurait tout aussi bien pu concerner une opération d'escompte (lettre de change, billet à ordre)… Cette possibilité de création monétaire n'est pas infinie, mais est limitée par le montant des réserves obligatoires auprès de la Banque Centrale, ainsi que par le "ratio Cooke" qui fait dépendre le montant total des prêts que peut accorder la banque du montant de ses fonds propres (son capital)…. »
123 Lisbonne,ce sont les banques commerciales qui ont le monopole de l’octroi des crédits aux institutions publiques. Qu’est-ce qui justifie cette intermédiation financière ?
JCROIPLU,
«…nos dirigeants n'annoncent pas au peuple qu'il doit réduire le déficit … réduction des budgets des différents ministères, augmentation de départ de l'âge de la retraite, suppression des "acquis" de certains qui nous coulent… »
Je pense avoir démontré que ceux « qui nous coulent » ce sont les banques qui font payer des taux d’intérêts injustifiés aux états et collectivités territoriales.
albert
« les banques commerciales ne peuvent pas agir sur la création monétaire… elles doivent se financer auprès de la BCE… »
En effet, j’aurais dû préciser que le taux d’endettement des banques privées est très supérieur à celui qui était accordé par la BDF Bâle II). Elles peuvent prêter (création monétaire par le crédit)
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je cite :
« …Créer de la monnaie est très facile pour une banque commerciale, car cette opération se limite à un simple jeu d'écriture. La comptabilité d'une banque se décompose en un actif et un passif… Cette création monétaire est parfois appelée "création ex nihilo", c'est à dire création à partir de rien. Cette qualification repose sur le fait que la monnaie ainsi prêtée à l'emprunteur n'existait pas au préalable. Pourtant cette monnaie n'est pas créée à partir de rien, mais à partir d'une opération bancaire qui l'a créée en contrepartie d'un titre de créance…. L'existence de monnaie dématérialisée ne repose donc pas sur un stock de monnaie existante, mais sur des flux permanents de création monétaire par les banques commerciales…. cette création aurait tout aussi bien pu concerner une opération d'escompte (lettre de change, billet à ordre)… Cette possibilité de création monétaire n'est pas infinie, mais est limitée par le montant des réserves obligatoires auprès de la Banque Centrale, ainsi que par le "ratio Cooke" qui fait dépendre le montant total des prêts que peut accorder la banque du montant de ses fonds propres (son capital)…. »
123 Lisbonne,ce sont les banques commerciales qui ont le monopole de l’octroi des crédits aux institutions publiques. Qu’est-ce qui justifie cette intermédiation financière ?
JCROIPLU,
«…nos dirigeants n'annoncent pas au peuple qu'il doit réduire le déficit … réduction des budgets des différents ministères, augmentation de départ de l'âge de la retraite, suppression des "acquis" de certains qui nous coulent… »
Je pense avoir démontré que ceux « qui nous coulent » ce sont les banques qui font payer des taux d’intérêts injustifiés aux états et collectivités territoriales.
albert
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09/10/2011 17:38:34
J'entendai par "non courageux", le fait que nos dirigeants n'annoncent pas au peuple qu'il doit réduire le déficit du pays,soit par diminution des fonctionnaires, soit diminution des salaires des fonctionnaires, réduction des budgets des différents ministères,augmentation de départ de l'âge de la retraite, suppression des "acquis" de certains qui nous coulent, suppression de certains statuts qui protègent certaines catégories de citoyens..Cela serait courageux mais bien sûr non électoraliste...Donc l'avenir est sombre car si en 2012 on a toujours le nain ou le mou (pâte molle enrobé de tulle) rien ne changera si ce n'est quelques ajustements exemple: la guerre en Libye se déplacera en Syrie.Quelques impôts augmentés, quelques taxes augmentées,un impôt nouveau Européen, une contribution par ci, un durcissement sur les voitures polluantes, le retour de l'octroi à l'entée des grandes villes. Tout pour nous emmerder et surtout rien pour leur faire changer quoique se soit pour eux.
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09/10/2011 15:47:42
Bonjour alexandre, JCROIPLU, jollyjoker,
Alexandre,
Sur le fond cette « définition moderne » ne change rien à la nécessité d’une contrepartie de la création monétaire. Les des titres de créance sur l’économie sont admissibles s’ils offrent une garantie suffisante.
JCROIPLU,
« Fabriquer de la monnaie c'est ce que font les faux monnayeurs »
Ils sont faux monnayeurs parce qu’ils ne créent pas un titre garanti par une contrepartie. La lettre de change est de la fausse monnaie (elle peut être endossée) tant que le bénéficiaire n’est pas payé par le tiré. Pour moi les billets en euro sont des billets de monopoly (même forme), sauf qu’ils sont une créance sur les réserves de la BCE, ce que ne sont pas les billets de monopoly.
« Nos gouvernants, pas courageux, préfèrent demander à la BCE de faire de la monnaie »
Il n’y a pas d’autres moyens de créer de la monnaie. C’est une question de technique comptable sans rapport avec la notion de courage.
jollyjoker,
« l'inflation correspond à la différence entre croissance de la masse monétaire et croissance du PIB. »
La croissance de la masse monétaire est en effet liée à la croissance de la richesse (PIB, PNB). C’est le rôle de la banque centrale de contrôler cette adéquation.
Mais s’il y a dérive aujourd’hui c’est parce qu’on a confié aux banques commerciales le soin d’organiser le financement de l’économie en Europe.
Certains considèrent que l’article 123 du traité de Lisbonne est un « coup d’état de la finance »
Cette situation conduira inévitablement à « Cela revient à taxer la consommation et l'épargne de manière indirecte »
Si la FED fait des QE, c’est parce que le dollar est encore une monnaie internationale et que les USA, comme d’habitude, ont l’intention d’exporter leur déficit (ou leur inflation).
albert
Alexandre,
Sur le fond cette « définition moderne » ne change rien à la nécessité d’une contrepartie de la création monétaire. Les des titres de créance sur l’économie sont admissibles s’ils offrent une garantie suffisante.
JCROIPLU,
« Fabriquer de la monnaie c'est ce que font les faux monnayeurs »
Ils sont faux monnayeurs parce qu’ils ne créent pas un titre garanti par une contrepartie. La lettre de change est de la fausse monnaie (elle peut être endossée) tant que le bénéficiaire n’est pas payé par le tiré. Pour moi les billets en euro sont des billets de monopoly (même forme), sauf qu’ils sont une créance sur les réserves de la BCE, ce que ne sont pas les billets de monopoly.
« Nos gouvernants, pas courageux, préfèrent demander à la BCE de faire de la monnaie »
Il n’y a pas d’autres moyens de créer de la monnaie. C’est une question de technique comptable sans rapport avec la notion de courage.
jollyjoker,
« l'inflation correspond à la différence entre croissance de la masse monétaire et croissance du PIB. »
La croissance de la masse monétaire est en effet liée à la croissance de la richesse (PIB, PNB). C’est le rôle de la banque centrale de contrôler cette adéquation.
Mais s’il y a dérive aujourd’hui c’est parce qu’on a confié aux banques commerciales le soin d’organiser le financement de l’économie en Europe.
Certains considèrent que l’article 123 du traité de Lisbonne est un « coup d’état de la finance »
Cette situation conduira inévitablement à « Cela revient à taxer la consommation et l'épargne de manière indirecte »
Si la FED fait des QE, c’est parce que le dollar est encore une monnaie internationale et que les USA, comme d’habitude, ont l’intention d’exporter leur déficit (ou leur inflation).
albert
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09/10/2011 10:31:35
Bonjour jollyjoker,
« …la BCE, c'est la planche à billet… »
très intéressant comme remarque.
La masse monétaire en circulation est déterminée par la contrepartie des richesses possédées par un pays. La banque doit pouvoir garantir le paiement des créances monétaires par des réserves en or et en devises. Par conséquent si la BCE veut créer de la monnaie, il faut que l’ensemble des pays, en données consolidées, possède des réserves en or et en devises équivalentes à cette création.
La politique de création monétaire de la banque centrale doit donc être rigoureuse. Dans les années 70 il était reproché à la BDF de créer de la monnaie à la demande du pouvoir en place à l’approche des élections, ce qui favorisait l’inflation. La BCE est indépendante, c’est une réponse aux pressions électoralistes qui étaient faites sur la BDF.
Sur la possibilité donnée aux banques privées de créer de la monnaie : Accorder des crédits, c’est créer de la monnaie. Il faut leur imposer des limites aux prêts accordés, mais les limites n’existent plus si le critère est le taux d’intérêt. L’avidité des banques est sans limite.
On arrive à un système pervers dans lequel la BCE rachète aux banques privées les titres de dettes des états… et les banques privées récupèrent ainsi des liquidités qu’elles peuvent à nouveau prêter aux états…à des taux supérieurs à ceux de la BCE !!!
Je reviens de nouveau sur l’affirmation « …la BCE, c'est la planche à billet… »
La Réserve Fédérale US (FED) prête directement aux états fédérés…
Alors la FED crée de l’inflation, ce qui dévalorise le dollar contre l’euro…dans cette guerre économique les USA gagnent des marchés à l’exportation grâce à cette dévaluation compétitive…
Conclusion : l’article 123 du traité de Lisbonne est un attrape-nigauds

albert
« …la BCE, c'est la planche à billet… »
très intéressant comme remarque.
La masse monétaire en circulation est déterminée par la contrepartie des richesses possédées par un pays. La banque doit pouvoir garantir le paiement des créances monétaires par des réserves en or et en devises. Par conséquent si la BCE veut créer de la monnaie, il faut que l’ensemble des pays, en données consolidées, possède des réserves en or et en devises équivalentes à cette création.
La politique de création monétaire de la banque centrale doit donc être rigoureuse. Dans les années 70 il était reproché à la BDF de créer de la monnaie à la demande du pouvoir en place à l’approche des élections, ce qui favorisait l’inflation. La BCE est indépendante, c’est une réponse aux pressions électoralistes qui étaient faites sur la BDF.
Sur la possibilité donnée aux banques privées de créer de la monnaie : Accorder des crédits, c’est créer de la monnaie. Il faut leur imposer des limites aux prêts accordés, mais les limites n’existent plus si le critère est le taux d’intérêt. L’avidité des banques est sans limite.
On arrive à un système pervers dans lequel la BCE rachète aux banques privées les titres de dettes des états… et les banques privées récupèrent ainsi des liquidités qu’elles peuvent à nouveau prêter aux états…à des taux supérieurs à ceux de la BCE !!!
Je reviens de nouveau sur l’affirmation « …la BCE, c'est la planche à billet… »
La Réserve Fédérale US (FED) prête directement aux états fédérés…
Alors la FED crée de l’inflation, ce qui dévalorise le dollar contre l’euro…dans cette guerre économique les USA gagnent des marchés à l’exportation grâce à cette dévaluation compétitive…
Conclusion : l’article 123 du traité de Lisbonne est un attrape-nigauds

albert
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08/10/2011 20:44:42
bonsoir jollyjoker,
« …l'Etat, incapable de boucler un budget équilibré, s'endette et force par la loi les banques et les assurances à acheter sa dette pourrie…
nuance : Si l’état pouvait emprunter à la Banque centrale Européenne elle paierait le crédit 1.25 %
si l’Etat (et le collectivités territoriales) emprunte sur le marché…ce sont bien les banques et assurances qui prêtent…c’est plus qu’1.25 %… aujourd’hui la dette est constituée essentiellement du remboursement des taux d’intérêts.Cherchez l'erreur (n'importe quel comptable trouverait)
C’est bien la Banque la cause essentielle du déséquilibre budgétaire.
Nos politiciens sont complices de ce système, quels sont ceux qui dénoncent le traité de Lisbonne ?
albert
« …l'Etat, incapable de boucler un budget équilibré, s'endette et force par la loi les banques et les assurances à acheter sa dette pourrie…
nuance : Si l’état pouvait emprunter à la Banque centrale Européenne elle paierait le crédit 1.25 %
si l’Etat (et le collectivités territoriales) emprunte sur le marché…ce sont bien les banques et assurances qui prêtent…c’est plus qu’1.25 %… aujourd’hui la dette est constituée essentiellement du remboursement des taux d’intérêts.Cherchez l'erreur (n'importe quel comptable trouverait)
C’est bien la Banque la cause essentielle du déséquilibre budgétaire.
Nos politiciens sont complices de ce système, quels sont ceux qui dénoncent le traité de Lisbonne ?
albert
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08/10/2011 20:09:31
Goldman a bien camouflé les comptes véreux sous le tapis, mais les instances européennes qui ont accepté la Grèce ont bien voulu ne pas voir, tout cela pour une extension de l'Europe à tout prix et à marche forcée... voilà le résultat et il incombe à 100% aux politiques.
Ou alors le process d'intégration européenne est vraiment léger pour avoir voulu croire que la Grèce respectait et aller respecter les critères. Mais ça j'y crois pas une seconde
Ou alors le process d'intégration européenne est vraiment léger pour avoir voulu croire que la Grèce respectait et aller respecter les critères. Mais ça j'y crois pas une seconde
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08/10/2011 19:15:10
" Donc dissocier n'est pas toujours la panacée"
Bien sur, disons que c'est la moins mauvaise . " encadrer" , je note avec plaisir que tu deviens favorable a un doigt de régulation
"irresponsables Grecs et autres dilettantes de l'économie" :grecs OK c'est certain .. pas d'état, que de la "débrouille".Mais, il ne faut pas oublier les banques US principalement qui ont participé au montage financier servant a "planquer" les dettes ... ces fameuses banques
PSG : c'est plus du business que du foot ;le Quatar s'est payé un symbole comme Paris et la tout Eiffel pour 160 M, c'est donné pour eux .Idem Stade Français plus de fric plus d'équipe ,rien derriere .
Cela ne va pas m'empecher de courir et d'y trouver un sacré plaisir ,en dépit du prix d'une bonne paire de pompes
Bien sur, disons que c'est la moins mauvaise . " encadrer" , je note avec plaisir que tu deviens favorable a un doigt de régulation

"irresponsables Grecs et autres dilettantes de l'économie" :grecs OK c'est certain .. pas d'état, que de la "débrouille".Mais, il ne faut pas oublier les banques US principalement qui ont participé au montage financier servant a "planquer" les dettes ... ces fameuses banques
PSG : c'est plus du business que du foot ;le Quatar s'est payé un symbole comme Paris et la tout Eiffel pour 160 M, c'est donné pour eux .Idem Stade Français plus de fric plus d'équipe ,rien derriere .
Cela ne va pas m'empecher de courir et d'y trouver un sacré plaisir ,en dépit du prix d'une bonne paire de pompes
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08/10/2011 18:25:49
ok Antoine 
belle réaction française contre les anglais et tu noteras que j'ai pas dit un mot sur le PSG "new wave"
Pour le levier je crois qu'on est tous d'accord, Bale 3 va dans ce sens. Dès lors que le levier est limité il n'y a plus de fonds propres.
Mais attention la banque de dépôt ne suffit pas à financer l'économie. Quand on porte des engagements long terme sur du crédit entreprise il faut faire face aux besoins de liquidités à court terme. Donc dissocier n'est pas toujours la panacée, par contre mieux encadrer la prise de risque me parait évident. Pour les dettes des états, les banques sont quasi obligées de financer les économies européennes et je ne les blâme pas pour ça. Ceux qu'ils faut blâmer ce sont les irresponsables Grecs et autres dilettantes de l'économie. Ne perdons pas de vue qu'on en est là à cause d'eux quand même...

belle réaction française contre les anglais et tu noteras que j'ai pas dit un mot sur le PSG "new wave"

Pour le levier je crois qu'on est tous d'accord, Bale 3 va dans ce sens. Dès lors que le levier est limité il n'y a plus de fonds propres.
Mais attention la banque de dépôt ne suffit pas à financer l'économie. Quand on porte des engagements long terme sur du crédit entreprise il faut faire face aux besoins de liquidités à court terme. Donc dissocier n'est pas toujours la panacée, par contre mieux encadrer la prise de risque me parait évident. Pour les dettes des états, les banques sont quasi obligées de financer les économies européennes et je ne les blâme pas pour ça. Ceux qu'ils faut blâmer ce sont les irresponsables Grecs et autres dilettantes de l'économie. Ne perdons pas de vue qu'on en est là à cause d'eux quand même...
Message complété le 08/10/2011 18:26:16 par son auteur.
lire "il n'y a plus de problèmes de fonds propres"
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08/10/2011 10:32:44
Pour le levier 30, je crois qu'il faut se tourner vers les actionnaires qui mettent la pression sur les dirigeants et exigent des rendements élevés.
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08/10/2011 07:38:34
"et si on est là rappelons que ce n'est pas la faute des banques"
Et oui c'est ma faute, c'est ma trés grande faute ,c'est pourquoi ....
Pôvres banques : spoliées , pressées ,contraintes , finalement c'est un sacerdoce que de faire banquier
En attendant l'Espagne et Italie dégradées. Cela augmente de combien le montant a mettre en jeu ?
ps : "les banques en levier 30 " Qui les a obligé ? . Que les courageux se dénoncent ?
ministre de l'industrie ? des finances? du budget ?
Et oui c'est ma faute, c'est ma trés grande faute ,c'est pourquoi ....

Pôvres banques : spoliées , pressées ,contraintes , finalement c'est un sacerdoce que de faire banquier

En attendant l'Espagne et Italie dégradées. Cela augmente de combien le montant a mettre en jeu ?
ps : "les banques en levier 30 " Qui les a obligé ? . Que les courageux se dénoncent ?
ministre de l'industrie ? des finances? du budget ?
Message complété le 08/10/2011 07:40:07 par son auteur.
jolly : ok avec tes propos
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07/10/2011 21:21:54
L'avis des banques ? ... il faut s'assoir dessus !
Besoin de liquidité? prise de participation de l'état avec au moins une minorité de blocage pour 2 ans maxi . Non mais.....j'ai déja donné et au rythme où vont les choses ce n'est pas fini .
Besoin de liquidité? prise de participation de l'état avec au moins une minorité de blocage pour 2 ans maxi . Non mais.....j'ai déja donné et au rythme où vont les choses ce n'est pas fini .
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07/10/2011 20:42:41
Ah, « deleverager » j’ai trouvé !! c’est pas une nouvelle marque de biscuit anglais !!

Excuse moi Rodolphe, mais je fais partie d’une génération qui a pris part au combat contre l’intrusion du franglais dans la langue française
Le debut du deleverage
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« …Mais, la crise a ebranle un peu cet edifice, et les banques ont commence a « deleverager », c’est-a-dire a liquider leurs dettes, trop dangereuses, et surtout pour retrouver des fonds propres. Il y a donc une decompression, un degonflement de l’edifice du credit. Ce qui se traduit concretement par un ralentissement des credits accordes, une sorte de « credit crunch ». Les banques pretent moins et se debarassent de certaines de leurs dettes.
Il y a donc, a priori, moins de monnaie en circulation. La-dessus, les gens consomment moins, et la demande flechit, ce qui entraine les prix...a la baisse. Il faut bien vendre. Dans un environnement fragile, les entreprises peuvent etre incitees a baisser leurs couts tout en baissant leurs prix pour rester competitive, un dumping concurrentiel. La baisse des prix generalise c’est de la deflation… »
Elles quittent le navire dès que ça ne tourne pas à leur avantage. Elle n’ont pas le sens de l’intérêt public. Raison de plus pour abroger l’article 123 du traité de Lisbonne et redonner à la BCE le rôle qu’avait la BDF dans les années 70
albert

Excuse moi Rodolphe, mais je fais partie d’une génération qui a pris part au combat contre l’intrusion du franglais dans la langue française
Le debut du deleverage
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« …Mais, la crise a ebranle un peu cet edifice, et les banques ont commence a « deleverager », c’est-a-dire a liquider leurs dettes, trop dangereuses, et surtout pour retrouver des fonds propres. Il y a donc une decompression, un degonflement de l’edifice du credit. Ce qui se traduit concretement par un ralentissement des credits accordes, une sorte de « credit crunch ». Les banques pretent moins et se debarassent de certaines de leurs dettes.
Il y a donc, a priori, moins de monnaie en circulation. La-dessus, les gens consomment moins, et la demande flechit, ce qui entraine les prix...a la baisse. Il faut bien vendre. Dans un environnement fragile, les entreprises peuvent etre incitees a baisser leurs couts tout en baissant leurs prix pour rester competitive, un dumping concurrentiel. La baisse des prix generalise c’est de la deflation… »
Elles quittent le navire dès que ça ne tourne pas à leur avantage. Elle n’ont pas le sens de l’intérêt public. Raison de plus pour abroger l’article 123 du traité de Lisbonne et redonner à la BCE le rôle qu’avait la BDF dans les années 70
albert
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07/10/2011 20:17:21
à mon avis c'est pas gagné pour faire avaler une AK aux banques françaises, elles feront tout pour l'éviter , surtout sur les valorisations actuelles. Elles vont plutôt "deleverager" en priorité je pense
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07/10/2011 19:33:19
"La chancelière Angela Merkel a rappelé vendredi la "hiérarchie" à respecter: "d'abord les banques doivent essayer seules de trouver du capital", puis se tourner vers "les Etats nationaux" et "c'est seulement si un Etat n'y arrive pas par ses propres moyens que le (mécanisme de secours européen) FESF peut être utilisé".
Elle nous fait la leçon. En ce qui concerne les moyens privés, je doute qu'elles trouvent les financements nécessaires .... Avec le climat de défiance qui règne qui voudra mettre un sou et participer aux augmentations de capital sans la garantie des Etats nationaux.
Elle nous fait la leçon. En ce qui concerne les moyens privés, je doute qu'elles trouvent les financements nécessaires .... Avec le climat de défiance qui règne qui voudra mettre un sou et participer aux augmentations de capital sans la garantie des Etats nationaux.
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07/10/2011 17:14:41
1 sans preuve 
Par contre Source AFP
La France est favorable à une coordination européenne pour recapitaliser les banques européennes, afin de déterminer le capital nécessaire, le calendrier et les outils d'une telle opération, a déclaré à l'AFP le ministère des Finances.
"Il n'y a aucune divergence franco-allemande", a-t-il ajouté.
"Nous sommes d'accord avec l'Allemagne sur le fait qu'il faut plus de capital dans les banques, y compris françaises", ne serait-ce que pour satisfaire aux nouvelles normes internationales de Bâle III, a expliqué le ministère.
D'autant, a-t-il souligné, que les grandes banques françaises ont déjà prévu d'accélérer la mise en oeuvre de ces normes qui prévoient un renforcement de leurs fonds propres.
De la même manière, le ministère a assuré être en accord avec Berlin sur le fait que "les sources de capitalisation doivent d'abord être privées". "En dernier ressort seulement il faudra faire appel à des injections de capitaux publics", a-t-il estimé.
En revanche, a-t-il souligné, "il existe plusieurs options en ce qui concerne les financements publics, mais nous n'en avons pas encore discuté au niveau européen".
Le vent souffle fort,les girouettes s'agitent
. Les changements du petit baroin:
a: La France et l'Allemagne d'accord !!! ha bon
b: il est ok, les banques francaises manquent de capitaux propres tiens donc
C : Le financement doit d'abord etre privé c'est pas vrai,les pôvres!
Question subsidiaire :
De quelle ville notre ministre est il le maire ? quelle est sa spécialité culinaire ?

Par contre Source AFP
La France est favorable à une coordination européenne pour recapitaliser les banques européennes, afin de déterminer le capital nécessaire, le calendrier et les outils d'une telle opération, a déclaré à l'AFP le ministère des Finances.
"Il n'y a aucune divergence franco-allemande", a-t-il ajouté.
"Nous sommes d'accord avec l'Allemagne sur le fait qu'il faut plus de capital dans les banques, y compris françaises", ne serait-ce que pour satisfaire aux nouvelles normes internationales de Bâle III, a expliqué le ministère.
D'autant, a-t-il souligné, que les grandes banques françaises ont déjà prévu d'accélérer la mise en oeuvre de ces normes qui prévoient un renforcement de leurs fonds propres.
De la même manière, le ministère a assuré être en accord avec Berlin sur le fait que "les sources de capitalisation doivent d'abord être privées". "En dernier ressort seulement il faudra faire appel à des injections de capitaux publics", a-t-il estimé.
En revanche, a-t-il souligné, "il existe plusieurs options en ce qui concerne les financements publics, mais nous n'en avons pas encore discuté au niveau européen".
Le vent souffle fort,les girouettes s'agitent
. Les changements du petit baroin:a: La France et l'Allemagne d'accord !!! ha bon
b: il est ok, les banques francaises manquent de capitaux propres tiens donc
C : Le financement doit d'abord etre privé c'est pas vrai,les pôvres!
Question subsidiaire :
De quelle ville notre ministre est il le maire ? quelle est sa spécialité culinaire ?
Message complété le 07/10/2011 17:16:39 par son auteur.
Fiabilité des sources:
Je ne lis et ne crois que le journal de mon parti , comme cela je suis sur d'avoir toujours raison
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07/10/2011 16:16:16
Si ils le font dans le cadre d'une banque "d'affaires " c'est leur PB et plus le notre
Position de Merkel me parait disons : "logique" et raisonnée .
La chancelière Angela Merkel a rappelé vendredi la "hiérarchie" à respecter: "d'abord les banques doivent essayer seules de trouver du capital", puis se tourner vers "les Etats nationaux" et "c'est seulement si un Etat n'y arrive pas par ses propres moyens que le (mécanisme de secours européen) FESF peut être utilisé".
Position de Merkel me parait disons : "logique" et raisonnée .
La chancelière Angela Merkel a rappelé vendredi la "hiérarchie" à respecter: "d'abord les banques doivent essayer seules de trouver du capital", puis se tourner vers "les Etats nationaux" et "c'est seulement si un Etat n'y arrive pas par ses propres moyens que le (mécanisme de secours européen) FESF peut être utilisé".
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07/10/2011 14:53:11
Bonjour Antoine,
FESF...???
"Le gouvernement français veut avoir librement accès au fonds de secours de la zone euro afin d'acheter des obligations souveraines et de soutenir son système bancaire"
Avec l’Europe, le contrôle sur l’endettement des pays a disparu (article 123 du traité de Lisbonne : les états et collectivités territoriales ne peuvent pas emprunter auprès des banques centrales)…la banque centrale européenne n’a pas de rôle de régulateur de l’endettement des pays.
Ce sont des banques d’affaires (banques privées) qui prêtent aux pays…et celles-ci n’ont qu’un seul souci : le profit. Sans contrôle de la banque centrale et l’avidité sans limite des banques privées ont conduit au sur endettement des états.
...l'argent public sert à alimenter les profits des banques privées !!!
Alors je ne comprends pas pourquoi le Fonds européen de stabilité financière viendrait en aide à des usuriers (banques privées) responsables du sur-endettement. (la dette est constituée essentiellement des charges constituées par les taux d’intérêts).
Il faut revenir à un système de contrôle de la masse monétaire par la banque centrale (qui existait avant le traité de Lisbonne) : les banques doivent avoir des réserves suffisantes pour faire des prêts et leur taux d’endettement doit être limité leur refinancement auprès de la BCE ne peut pas être discrétionnaire.
...mais à quoi bon remettre en cause ce cher système libéral, république des marchands, qui ne vise qu'à plumer les pigeons
albert
FESF...???
"Le gouvernement français veut avoir librement accès au fonds de secours de la zone euro afin d'acheter des obligations souveraines et de soutenir son système bancaire"
Avec l’Europe, le contrôle sur l’endettement des pays a disparu (article 123 du traité de Lisbonne : les états et collectivités territoriales ne peuvent pas emprunter auprès des banques centrales)…la banque centrale européenne n’a pas de rôle de régulateur de l’endettement des pays.
Ce sont des banques d’affaires (banques privées) qui prêtent aux pays…et celles-ci n’ont qu’un seul souci : le profit. Sans contrôle de la banque centrale et l’avidité sans limite des banques privées ont conduit au sur endettement des états.
...l'argent public sert à alimenter les profits des banques privées !!!
Alors je ne comprends pas pourquoi le Fonds européen de stabilité financière viendrait en aide à des usuriers (banques privées) responsables du sur-endettement. (la dette est constituée essentiellement des charges constituées par les taux d’intérêts).
Il faut revenir à un système de contrôle de la masse monétaire par la banque centrale (qui existait avant le traité de Lisbonne) : les banques doivent avoir des réserves suffisantes pour faire des prêts et leur taux d’endettement doit être limité leur refinancement auprès de la BCE ne peut pas être discrétionnaire.
...mais à quoi bon remettre en cause ce cher système libéral, république des marchands, qui ne vise qu'à plumer les pigeons
albert
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