Le carnet de commande est bien garnit pour quelques annees quand meme ,non? certe pas en France.Mais çà laisserai largement le temps à Alstom de se restructurer sur ses usines Françaises.Dans les deux cas Alstom, sort gagnant .Ainsi que ses actionnaires.
Les seuls qui vont trinquer, c est les memes, les employés.
- 6 rames Tgv pour le Paris - Milan ..... Lié au projet de ligne nouvelle horizon 2030 ? .... Mais le seul qui concerne Belfort
- Rames inter cités dont on attend toujours le déblocage financier : pas de chance ,ce sont des Regiolis aptes à 200km/h fabriquées à Reischoffen , où se trouve la chaîne dédiée
-contrat du futur métro / RER : pas de chance non plus ,l'usine dédiée est à petite forêt soit Vqlenciennes
Donc aucune solution pour Belfort qui fabrique des motrices Tgv et des locomotives (et non des automoteurs tels les Regiolis )
En flingant avec tant de précipitation le transport ferroviaire, on ne peut s'étonner qu'une filière industrielle entière forte de plus de 300 000 salariés soit dans les pires difficultés
Et pour quel intérêt ? Faire rouler des camions à plus de 80% étrangers (constructeurs, routiers) remontant au passage les taux de pollution au delà du supportable et encourager encore les compagnies étrangères d'autocars à prendre des pâtes du marché voyageurs avec des conséquences identiques
Un vrai suicide collectif même pas assumé !
Message complété le 12/09/2016 22:06:06 par son auteur.
Des parts de marché
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Reichshoffen , usine Alstom de 1.000 salariés à ce jour où sont assemblés les trains régionaux, n'a pas beaucoup plus de visibilité . La commande de 30 nouveaux trains Intercités (Régiolis) promise en février par le secrétaire d'Etat aux Transports, Alain Vidalies , n'a ainsi toujours pas été concrétisée . Ensuite ..... ?
Le site de Valenciennes dans le Nord de 1.250 salariés où Alstom construit ses métros et trains de banlieue, est quant à lui suspendu au choix de la SNCF et du Syndicat des transports d'Ile-de-France pour leur RER "nouvelle génération", attendu à l'automne .
Mais il faut ajouter d'importants dégâts chez les équipementiers et sous traitants dont certains sont cotés ( Faiveley , Hiolle , Arcelor , Schneider , plusieurs PME dans divers domaines tels les forges , sièges , structures électriques et informatiques etc ....
Belle casse industrielle "en marche" !</p>
Relire aussi Usine Nouvelle sur le sujet : www.usinenouvelle.com/article/alstom-stoppera-la-production-de-trains-a-belfort-des-2018.N434192
Triste conséquence de la loi Macron sur les lignes de bus ,dont la majorité ne respectent pas la loi d'ailleurs .
Le constructeur ferroviaire français Alstom a annoncé mercredi que la production de trains de son usine de Belfort serait "transférée" à Reichshoffen (Bas-Rhin) d'ici 2018, en raison d'une baisse globale des commandes
. <p>"La charge du site de Belfort étant la plus impactée" par cette baisse, "la direction d'Alstom a partagé un projet qui vise à recentrer ses activités exclusivement sur le service" (maintenance des trains ) a indiqué le groupe à l'AFP
.
Le groupe explique que "la charge des 12 sites en France baissera de 30% d'ici 2018", en raison de "la baisse des commandes et des projets d'investissement", et qu'il "se devait d'adapter son outil industriel pour ne pas mettre l'ensemble des sites à risque"
.
"Tous les salariés recevront, s'ils le souhaitent, une proposition de transfert" vers d'autres sites en France d'ici 2018, assure Alstom, qui n'évoque ni fermeture ni plan social pour l'usine de Belfort, où subsistera donc l'activité de maintenance.
Ce scénario a été présenté à la mi-journée aux organisations syndicales.
"Cette annonce signifie pour nous la fermeture ni plus ni moins de Belfort", a déclaré à l'AFP Olivier Kohler, délégué CFDT du site, qui emploie selon lui "500 personnes dont 50 à la maintenance".
"Alstom fait une croix sur son établissement historique, où a été fabriquée la première motrice TGV", a-t-il ajouté.
Le député-maire (LR) de Belfort, Damien Meslot, s'est dit "consterné par cette décision qui menace directement près de 400 emplois à Belfort à l'horizon de deux ans" et qui n'est selon lui "pas conforme aux engagements d'Alstom".
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Message complété le 07/09/2016 17:13:11 par son auteur.
Ce que déclarait le PDG en mai :
"nous préparons de potentielles baisses liées à la baisse de l'activité commerciale qu'on voit aujourd'hui." En France, "on rentre dans une période de basses eaux en terme d'activité" .
"Une adaptation" va notamment "avoir lieu cet été" sur le site de Reichshoffen, qui concernera "un certain nombre d'intérimaires", mais "pas d'adaptation plus lourde que ça". Concernant les autres sites, Henri Poupart-Lafarge a simplement évoqué "une adaptation collective". "Je ne me prononce pas sur le long terme", a-t-il ajouté. "On va voir le nombre de contrats qui se seront concrétisés et en fonction , nous adapterons l'outil industriel."
....
On ne voit pas bien comment les 400 salariés de Belfort seraient recasés dans d'autres sites eux mêmes en cours de dégraissage .