Message complété le 07/05/2017 12:24:02 par son auteur.
Bon app A+. 🍻
et tu oublie la rolls royce ! Laurence Parisot !!Présidente-directrice générale de l'institut de sondage IFOP, entre 1990 et 2007, dont elle reste à ce jour vice-présidente et actionnaire majoritaire !!
"introduite" chez BNP/COFACE/MICHELIN/EDF
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Ses parents étaient parmi les deux cents familles les plus riches de France. Le groupe Parisot, en difficulté, est vendu en 2011 au groupe Windhurst Industries après avoir pourtant reçu plus de 20 millions d'euros de subventions publiques pour l'aider<p>
Le 27 avril 2017, selon l'hebdomadaire Marianne, Laurence Parisot se disait prête à occuper le poste de Premier ministre en cas de victoire d'Emmanuel Macron à l'issue du second tour de l'élection présidentielle
elle veut sa part , elle a bien travaillé pour lui et tient à être récompensée tiens !!</p></p>
Ben oui Brigitte et Christine Lagarde comme premier ministre , quelle belle paire, on en revait, lol
Bonne journée 😀
il est conseillé par le patron de meetic (là il aurait du s'en servir lol)
Xavier Niel est également dans son équipe (libéral ubérisant)
Pisani Ferry ex conseiller de DSK, un pur libéral expert pour la CE et le FMI
Alain Minc énarque, contrôle "le monde",bouffe à tous les râteliers, dans les conseils d'un grand nombre de grandes boites du cac et autres, conseiller de Sarko. Un analyste économique souvent catastrophique
Jacques Attali énarque qui bosse entre autre à "l'express", bouffe à tous les râteliers,conseiller de tout le monde !
Pierre Berger patron du journal "le monde" avec Niel et Pigasse rien que ça, il soutient tout le monde, il bouffe à tous les râteliers, "conseiller" de ségolène
Pour quelqu'un dont c'est sa spécialité, mais ou va-t-on ? Dans les abysses
http://tempsreel.nouvelobs.com/presidentielle-2017/20170309.OBS6351/les-economistes-atterres-jugent-macron-l-economie-en-marche-arriere.html
Pas tres bon pour la suite
Ne vous inquiétez pas Macron a des solutions :
Voilà ou l'oligarchie vous mène et on en parle déjà depuis un petit moment :
https://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&source=web&cd=1&cad=rja&uact=8&ved=0ahUKEwiv96ucnNvTAhVL1xQKHREYC_QQFggjMAA&url=http%3A%2F%2Fetudiant.lefigaro.fr%2Farticle%2Fce-choc-des-elites-qui-handicape-la-colossale-universite-paris-saclay_5c049e88-0fe9-11e7-8f99-d35314cb0f7e%2F&usg=AFQjCNGPxFEvM-8ik0KfP051P1BBMB7AHQ&sig2=WIgmcZSEGQXmY3JUCAFTUw
et avec le fric de qui ? (5milliards et + , vaisselle de poche)
Dormez tranquille braves gens
toujours dans la finesse d'analyse, en moment...
Je n'ai pas besoin de porte parole pour lire ce que je n'ai écrit...
.
quand il n'y a que le pouvoir, il n'y a plus de démocratie
La liberté des uns s'arrête ou commence celle des autres...
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c'est pas la peine de venir nous rameuter avec les syndicat qui défileront "contre"...
C'est d'autant plus déplorable que ça provient de l'AFP...
on attend même pas de lire de ce que le président aura à proposer ...
On manifeste avant...
Et on s'étonne que ce soit autant la merde en France, ... Un certains nombre devrait commencer par prendre ou aller aux cours d'économie. ça leur permettrait de comprendre comment fonctionne un marché ouvert mondial.
De plus, Lundi c'est la victoire du 8 MAI 1945. Et pas autre chose, la génération zapping mélange tout et finallement il n'en ressort absolument rien...
merci de respecter la mémoire et le souvenir de ceux qui sont morts pour la préservation de la liberté et de lav démocratie.
Tant qu'on y est, on pourrait faire les législatives le jour de noel, ce serait sympa comme cadeau...

Des sections CGT, SUD ou Unef, qui n'ont jamais accepté la fin de la bataille contre la loi travail, veulent marquer le coup dès le début du quinquennat par un rassemblement à Paris lundi, quel que soit le candidat élu, bousculant le calendrier de leurs centrales nationales.
Réunies au sein du collectif "Front social", qui a appelé entre les deux tours à "battre les deux candidats", ces organisations ont donné rendez-vous place de la République le 8 mai à 14H00.
Leur message: "participer à la première mobilisation sociale du quinquennat que ce soit la peste ou le choléra qui arrive au pouvoir".
"On considère qu'on n'a pas grand-chose à attendre des propositions faites par les candidats" Emmanuel Macron et Marine Le Pen, explique Frédéric Guillo, de la CGT préfecture de police de Paris, membre de ce collectif créé le 27 avril.
"Dès lors, il faut que les salariés organisent un rapport de force", ajoute-t-il, reconnaissant "un décalage avec les confédérations sur la forme et l'urgence" d'une éventuelle mobilisation.
Dans ce collectif, il y a la CGT Goodyear, SUD PTT 92, l'Unef Montrouge, Sud Education 92, 76 ou 95 ou CNT Lille, mais aussi des associations comme la compagnie Jolie Môme ou Droit au logement, assure Romain Altmann, responsable du turbulent syndicat Info'Com, qui a souvent eu maille à partir avec la direction de la CGT. Il y a un an, ses affiches sur les violences policières, au plus fort de la loi travail, avaient déclenché la polémique.
Le Front social est un "réseau horizontal" constitué par les militants de "la base", explique M. Altmann.

Le 22 avril, à la veille du premier tour, ces organisations avaient déjà organisé un rassemblement et une manifestation, également place de la République, où près de 2.000 personnes sont venues, selon la police. Une "faible mobilisation" que les organisateurs mettent au crédit de la jeunesse du mouvement.
"C'est une construction récente qui va se développer sur le long terme", espère M. Guillo.
Ce qui lie ces syndicats, c'est la frustration d'avoir vu la mobilisation contre la loi travail s'arrêter, juste après les manifestations nationales du 15 septembre. Une décision prise par les directions de la CGT, FO, Solidaires, FSU ou l'Unef "sans concertation avec la base", regrette Barthélémy Piron, militant de l'Unef Nanterre.
- 'Présenter un front unitaire' -
Sur une ligne dure, la plupart de ces syndicats avaient poussé tout au long de la bataille contre la loi travail à une "grève générale", en vain.
"Nos directions respectives oublient un peu trop que tout ce qu'on obtient, c'est à travers la mobilisation et la grève", avance Gaël Quirante (SUD Poste 92).
Et de donner l'exemple de la grève générale en Guyane, fin mars. "Quand tout est bloqué, le gouvernement arrive à trouver l'argent", ironise-t-il.
Les contours de la suite de la mobilisation restent toutefois flous, mais le collectif détient une caisse de grève, mise en place pendant la loi travail, contenant 140.000 euros, selon M. Altmann.
Les centrales nationales relativisent l'importance de ce collectif, porté par "quelques" syndicats alors que le pays en compte des "centaines".
Interrogée par l'AFP, la CGT n'a pas souhaité réagir, estimant que cette problématique relevait de son "fonctionnement interne".

Côté Solidaires, on qualifie ce collectif de "petit et étroit". "Tout ce qui fait du mouvement est utile, mais on n'a pas besoin d'avoir une folle opposition sur le front syndical en cette période", a expliqué Eric Beynel, son porte-parole.
Dans une tentative de rassemblement, Solidaires a convié les principaux syndicats à une réunion le 11 mai, pour parler de la montée du Front national lors de cette présidentielle, mais aussi du programme d'Emmanuel Macron.
"Présenter aux salarié-es un front unitaire montrant que nous sommes les uns et les autres prêts à défendre leurs droits et à en conquérir de nouveaux serait dans cette période tout à fait positif", explique Solidaires. Seul la CFE-CGC a répondu pour l'instant, pour dire qu'elle déclinait l'invitation.
© 2017 AFP