Huit cadres franciliens sur dix envisagent de quitter la région parisi
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Huit cadres franciliens sur dix envisagent de quitter la région parisi

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joseph_P
29/08/2018 11:55:38
0
jcleb70.
Et moi je voulais être chanteur, c'est les autres qui voulaient pas !
  
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Forhum
28/08/2018 12:32:50
1
Ils se voyaient tous en haut de l'affiche .. maintenant ils reviennent sur terre .. et c'est que le début de leur longue traversée du désert .. lorsque ceux qui rentrent dans ce pays par dizaines voir centaines de milliers lorsque leurs enfants auront fait l’école de la république et qu'ils prendront leurs places et cela pour des salaires en fortes baisses pour cause de concurrence salariale et de concurrence de marché.. ça fait des années que je l'écris mais ces petits bouffons se croyaient hors de portée de tout ça .. se jugeant probablement indispensable ..


lol!!! je me bidonne ... continuez a croire en l'avenir de la centralisation européenne elle vous jettera comme des m!! une fois qu'elle trouvera mieux ailleurs
  
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Dubaisan
28/08/2018 11:59:27
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Le proverbe (Confucius) parle "d'aimer" pas d'etre passionne.

Message complété le 28/08/2018 12:01:03 par son auteur.

j'ai dix mille choses qui me passionne, mais j'aime mon travail.

  
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jcleb70
28/08/2018 10:57:34
1
moi je suis passionné de Piano Jazz, mais je vous assure que personne n'est prêt à payer pour m'écouter jouer...

)

  
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jcleb70
28/08/2018 10:52:55
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vous en connaissez beaucoup des gens qui vivent de leur passion ?
  
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Dubaisan
28/08/2018 10:49:15
2

"Choisissez un travail que vous aimez et vous n'aurez pas à travailler un seul jour de votre vie".

  
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jcleb70
28/08/2018 10:47:26
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Pour vous aider un site très bien fait :

http://paris-jetequitte.com/

Moi ma ville est toute choisie : Granville
Logement Vraiment pas cher, ville et région magnifique, dynamique... qualité de l'air...
Me reste à trouver un Job en télétravail...
  
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damirov
28/08/2018 09:26:42
0
BAWA50
28/08/2018 09:15:15
0
Avec 235 jours de pluie annuel , aucun intérêt à vivre dans cette région, en plus Paris est la ville la plus sale et la plus pestilentielle d'Europe, avec des tas de déchets dans toutes les rues, à part quelques quartiers habités comme par hasard par les politiques, et donc sans SDF non plus évidemment
  
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joseph_P
28/08/2018 08:59:00
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Il faut lire l'article par sa fin : "L'enquête a été réalisée du 12 au 14 juillet 2018 par questionnaire auto-administré en ligne auprès de 1.786 candidats inscrits sur le site internet de Cadremploi.".
Ce qui change tout de même un peu la donne.

Cadre ? comme si ce terme était représentatif de tous les cadres. Il y a une réalité, elle est en court et l'onde de propagation est très courte : les professions de la banque, de l'assurance du droit, sont touchées par la désertification de la demande. Il y a donc des jeunes et moins jeunes qui ont une formation ou une carrière, qui ne correspond plus à la demande, en décodé ils n'y a presque plus de postes pour ceux-là.
Le pire, c'est que les universités continuent d'en débiter au kilomètre.

Il y a une autre réalité, c'est celle de l'emploi tout court. Il est un fait que la plupart des salariés, cadres notamment, prennent conscience qu'il ne sont pas vraiment utiles, ils ne produisent rien de remarquable, ils sont essentiellement concentrés sur de l'administratif et que le milieu dans lequel ils évoluent tend à déprécier l'individu chaque jour d'avantage.
Le salarié cadre se heurte à ce qui avait frappé l'ouvrier avec les premières chaines de montage. Le travail est parcellaire, l'individu ne sait plus ce qu'il fait, il accompli une tache mais ne distingue pas l'ensemble. À ce jour, toutes les tentatives de motivations se sont soldées par des échecs.
Un parallèle peut être fait avec la société dans son ensemble, l'individu est décapé de son identité, il est isolé en évoluant dans un cadre fictif de "vivre ensemble", toutes les informations qui viennent à lui sont des injonctions.

Ce phénomène touche toutes les strates, dans tous les pays. On y retrouve les mêmes constantes chez les jeunes "cadres" : ils bossent beaucoup, sont plutôt bien payés (beaucoup moins en France, répartition oblige) leurs emplois sont concentrés dans des grandes métropoles ou des villes moyennes hors de prix, ils subissent une pression qui s'exerce dans leur milieu professionnel et dans leur environnement privé (écologie, pollution, racisme, etc) et consacrent des sommes astronomiques à leurs logements.
En Angleterre, en Inde, en Italie, en Espagne, en France, aux USA, en Allemagne, etc, le soir et le week-end venu, ces jeunes "cadres" s'alcoolisent beaucoup. Les plus âgés également mais sont victimes eux des fameux "Burn Out".

Tout ceci n'est pas directement lié au travail, c'est un phénomène civilisationnel. Une phrase est remarquable dans cet article : "Parmi ceux qui réfléchissent à changer de région, ils sont près de la moitié à se dire prêt à une reconversion professionnelle (48%) et consentir une baisse de salaire (47%), qui peut aller jusqu'à 5.000 euros sur leur salaire annuel brut pour 62% d'entre eux".
Ce qui illustre parfaitement mon propos. Les données économiques seront toujours secondaires, un individu hors sol ça n'existe pas, l'entreprise a suivi la tendance de fond et l'a même précédé, elle s'est dématérialisée, elle est transnationale, mais les gens n'ont pas suivi, et ils ne suivront jamais sauf quelques rares, mais ceux-là sont des nantis, des super riches qui sont bien partout, tout leur est accessible, on comprend parfaitement qu'ils soient universalistes, c'est plus facile quand on s'appelle Bono...
  
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joseph_P
28/08/2018 08:59:00
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Las du coût de la vie, de leur temps de transport ou encore du manque de proximité avec la nature, les cadres souhaitent quitter Paris et ses environs pour trouver un cadre de vie plus agréable selon une étude de Cadremploi (AFP/Archives/GERARD JULIEN)

Plus de huit cadres franciliens sur dix (84%) envisagent de quitter la région parisienne pour s'installer ailleurs en France, dont 70% dans les trois prochaines années, selon une enquête publiée mardi par Cadremploi.

Las du coût de la vie, de leur temps de transport ou encore du manque de proximité avec la nature, ils souhaitent quitter Paris et ses environs pour trouver un cadre de vie plus agréable (90% d'entre eux) et un meilleur équilibre entre leur vie personnelle et professionnelle (65%).

Plus d'un quart des éventuels candidats au départ (28%) réfléchit même à s'installer en région dans les douze prochains mois, précise cette enquête annuelle.

Comme en 2017, Bordeaux arrive largement en tête des villes d'accueil potentielles préférées des cadres franciliens (58%) devant Lyon et Nantes (41% chacune), suivies de Toulouse (30%) et Montpellier (28%). Aux deux dernières places de la liste de souhaits, figurent Metz et Saint-Etienne (3%).

Les atouts de la capitale aux yeux de ces cadres, comme la vie culturelle (85%), l'accessibilité rapide à tous les services (80%) et l'intérêt de leur travail (67%), ne suffisent pas à leur bien-être : ils sont 55% à se déclarer non satisfaits de leur vie actuelle.

Le coût de la vie, trop chère pour 77% d'entre eux, constitue leur première récrimination, devant le temps de transport, de plus d'une heure et demie quotidienne pour près de la moitié d'entre eux (49%), qu'ils sont 56% à trouver excessif.

Viennent ensuite dans leurs reproches, le manque de proximité avec la nature (54%), l'environnement dégradé (48%) et les problèmes de logement (48%).

Parmi les plus mécontents figurent les cadres qui vivent et travaillent en banlieue: ils représentent 57% des insatisfaits alors qu'ils constituent seulement 33% de l'échantillon de total de personnes interrogées.

Les cadres franciliens s'accordent par ailleurs pour dire qu'ils trouvent les Parisiens stressés (94%), désagréables (61%) et hautains (60%).

Parmi ceux qui réfléchissent à changer de région, ils sont près de la moitié à se dire prêt à une reconversion professionnelle (48%) et consentir une baisse de salaire (47%), qui peut aller jusqu'à 5.000 euros sur leur salaire annuel brut pour 62% d'entre eux.

L'enquête a été réalisée du 12 au 14 juillet 2018 par questionnaire auto-administré en ligne auprès de 1.786 candidats inscrits sur le site internet de Cadremploi.

© 2018 AFP

  
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