Non non c'est pas la faute à tout le monde ..... c'est surtout la faute des dirigeants de Carbios ou anciens dirigeants de Carbios ou ceux qui partent en retraites de chez Carbios
les vers sont chez Carbios
On remet une oièce dans le juke-box? ^^
Je préfère regarder le train passer.
Le pb de CARBIOS est pourtant simple : financer la construction dare dare de l'usine de 230 millions€. en France afin que Carbios génère enfin un CA qui lui assure son développement futur.
1) L'Europe préfère financer la guerre Ukrainienne.... Carbios? aucun intérêt
2) L'Etat français, sautez la case, il n'a pas de sous. de plus, il ne prête pas il prend.....Les subventions régionales? réduites à leur plus simple expression: un "immense soutien" avec..... un large sourire pour contribution ... Les banques? Elles ont prêté mais en l'absence de CA , de revenus etc....Bon, elles ont d'autres chats à fouetter. ..BPI France? Elle garantit les maigrelets prêts bancaires...
3) Les actionnaires fondateurs comme Michelin, L'Oréal etc...ont mis la pièce, bien sûr, mais surtout restent aux abonnés absents...!
4) Carbios s'est donc tourné vers "l'étranger", et la Chine en particulier, comme le condamné va à l'échafaud...Si l'idée était bonne, le résultat n''a rien eu d'étonnant: J'avais trouvé cet accord avec Wankai horriblement mal négocié, probablement par des gens qui ne connaissent rien au pays...accord qui semble avoir du gros plomb dans l'aile...
5) Et aujourd'hui, d'anciens fondateurs et dirigeants tirent à boulets rouges sur la gouvernance actuelle...ça ne va certainement pas arranger les choses.
Je crois que tout aura été fait pour faire échouer cette superbe et indispensable entreprise....Voilà comment en France on s'évertue à faire crever nos start up !
Quel réveil ! 
On remet une oièce dans le juke-box? ^^
Message complété le 21/07/2026 18:58:04 par son auteur.
dsl, les gros doigts
(au réveil...)
Carbios vise désormais le marché textile
Par Arnaud Bivès Publié le 21/07/2026 à 07h57
(Boursier.com) — Carbios étend son offre de licences au marché textile après avoir réalisé des tests de production au sein de son démonstrateur de Clermont-Ferrand.
Depuis 2025, la Société poursuit l'extension de son procédé de biorecyclage enzymatique au traitement des déchets textiles riches en fibres de polyester PET, une matière dont la consommation mondiale dans les applications textiles est estimée à environ 67 millions de tonnes par an, soit près du double du marché packaging PET.
"Les résultats obtenus à partir de déchets textiles complexes post-consommation, dans des conditions représentatives d'une exploitation industrielle, permettent de franchir une étape importante vers la commercialisation de licences dédiées au marché mondial des textiles contenant des fibres de polyester PET", se félicite le Français qui ajoute : "les performances obtenues confirment la robustesse du procédé de catalyse enzymatique développé par Carbios : plus de 95 % de conversion en 24 heures sur des flux de déchets textiles complexes, avec des rendements permettant la production de monomères de qualité vierge équivalente à ceux issus de déchets packaging".
Cette extension ouvre de nouvelles perspectives de croissance commerciale sur un marché représentant environ deux tiers de la consommation mondiale de PET, et dont la fin de vie constitue un enjeu majeur.
Carbios, une assemblée générale qui promet d'être bien agitée
Une association demande le départ d'administrateurs ayant soutenu le partenariat avec le chinois Wankai. Les actionnaires présents à l'AG voudront savoir si des transferts de technologies clé ont été ou non consentis.
L'assemblée générale de Carbios convoquée ce jeudi 18 juin à 14 heures offrira l'occasion aux actionnaires présents de poser des questions pour en savoir plus sur le contenu du contrat signé avec le groupe chinois Wankai le 2 décembre 2025.
Une association, l'Adisect, demande « le départ des administrateurs ayant soutenu ce partenariat », en visant semble-t-il la présidente, Isabelle Parise. Or, il est toujours possible juridiquement de déposer en séance une ou des résolutions de révocation, même si obtenir la majorité est une autre affaire. Figurent au capital de Carbios des sociétés liées à L'Oréal, Michelin et L'Occitane, ainsi que la société de gestion Copernicus WM.
Difficile de savoir s'il s'agit ou non d'une campagne de déstabilisation de la gouvernance orchestrée par des investisseurs ou anciens dirigeants ayant envie de racheter l'entreprise. L'ancien DG et co-fondateur, Philippe Pouletty, serait vexé d'avoir été remercié et pourrait être derrière l'Adisect, qui s'en défend. Parmi les membres de la toute jeune Adisect, créée début 2026, figure en revanche Jean-Claude Lumaret, co-fondateur lui aussi et premier directeur général, ainsi que des salariés ou ex-salariés de Carbios.
Première usine en Chine
Il est vrai, en tout cas, que les détails du partenariat sont encore mal connus, ce qui pourrait justifier une demande d'expertise de gestion. S'agit-il d'un contrat de licence pur et dur, source de revenus, ou vide-t-il Carbios de sa substance, sa technologie, ses brevets en matière de recyclage du plastique (bouteilles, vêtements...) ? Ce savoir-faire est précieux en terme de souveraineté pour réduire la dépendance au pétrole, en particulier du point de vue de la Chine qui concentre 70% de l'industrie textile. D'ailleurs, le projet d'usine à Longlaville (Meurthe et Moselle) figure parmi les 150 projets stratégiques listés récemment par le gouvernement. Il n'empêche que la première usine doit finalement être construite...dans l'Empire du Milieu, à Haining, au premier semestre 2028.
La société commune contrôlée à 70% par Wankai et à 30% par Carbios a été créée. Mais l'entrée de Wankai au capital de Carbios (prévue au départ pour 5 millions d'euros à 8,0947 euros par action), qui devait intervenir d'ici fin juin, a été reportée à la fin de l'année. Quant au nouveau directeur général de Carbios, Benoît Grenot, il parle couramment le mandarin et, compte tenu de l'enjeu, se déplace tous les quinze jours en Chine.
support des 7 cassé
encore des mauvaises nouvelles
pour pas changer !
cela va se terminer mal
Le robot ne s'est pas trompé !
après avoir fait une correction jusqu'à son gap
on repart et franchit l'oblique baissière
avec pour le moment, un test de la Mm40 et le supertrend.
les acheteurs reviennent dans le game ! 
COMMUNIQUÉ DE PRESSE du 30032026
Seule la version française est le document officiel de Carbios
Les parties ont pour ambition de finaliser la mise en place des différents volets de ce financement
dans les prochaines semaines en vue d’un closing d’ici Q3 2026.
Dans un contexte d’évolution règlementaire française et européenne favorable au recyclage
chimique3, Carbios est confiante dans sa capacité à conclure de nouveaux contrats de pré-
commercialisation des produits issus de l’usine de Longlaville pour atteindre 70 % de la capacité
de production de ce futur site industriel dans les prochains mois
Au vu de ces avancées, le Conseil d’administration de Carbios a approuvé la poursuite des
discussions concernant la structuration des financements nécessaires à la reprise de ce projet en
vue d’un démarrage de production de l’usine de Longlaville à horizon S1 2028, sous réserve de la
finalisation du projet.
2. Évolution de la gouvernance
Pour aider à mener à bien les projets de développement de Carbios, notamment le projet de
Longlaville et le partenariat avec Wankai, le Conseil d’administration a nommé Benoît Grenot en
qualité de Directeur Général Délégué.
prochains support 7.04
autrement que des mauvaises nouvelles
LA LETTRE
Les dirigeants de la biotech Carbios visés par une série de plaintes d'actionnaires minoritaires
"Délit d'initié", "abus de bien social", "mauvaise gestion"… les griefs s'accumulent à l'encontre des dirigeants de la greentech couvée par L'Oréal et Michelin, qui ont reçu la visite d'huissiers le 26 février. Malgré une prometteuse solution de biorecyclage de plastique, l'entreprise est aussi percutée par un nouveau plan social.
LogoAbonné Énergie et Environnement 03.03.2026
Comme l’indique justement Ptichat , contact oblique de soutien réalisé.
On peut aussi considérer que le titre a évolué depuis avril dernier dans un canal haussier, en être sorti avant réintégration, nous serions donc au contact de ce canal H MT.
Précision : Ptichat ne mentionne pas dans son texte les deux gaps, même s’ils sont clairement visibles sur son graph, en bleu clair (quel est cette couleur déjà ?)
On a donc en dessous le gap du 6 nov : 7.26 - 7.70.
Pour moi on ira le chercher, faites vos jeux comme dirai je ne sais plus qui.
Si ce gap dessous n’est pas comblé, tant pis, fidèle à mes principes, je ne rentre qu’en fonction de mes intuitions, quand bien même celles-ci peuvent me pendre à contrepied, comme sur 2Crsi où j’ai loupé la hausse en étant sorti trop tôt, peu importe, l’essentiel est de gagné et de ne rien perdre
Mon excellente performance 2025 est éprouvée, je maintiens le cap, je ne change rien
Pour Carbios, cette valeur est très intéressante, peu liquide, mais recèle un potentiel certain.
Ultra spéculatif
mais on est sur des points intéressants..
le titre est revenu sur sa Mm200 et plus très loin de son oblique de soutien..
les indicateurs, quand t'à eux, auraient potentiellement fait leur pullback sur une oblique baissière.
Les acheteurs doivent revenir sur cette zone si c'est haussier 
il y a 5 ans Carbios c était une de mes plus belles pépites mais depuis c'est farce et attrape et a mon avis il va y avoir encore beaucoup de sang de pp qui va couler !!!!!!
Philippe, en tant qu’actionnaire et observateur avisé, il est légitime de s’interroger sur la cohérence entre les annonces de Carbios et leur réalisation concrète. Voici quelques éléments pour éclairer votre jugement :
1. Promesses vs. Réalisation à Longlaville
Carbios a longtemps mis en avant son projet d’usine en Lorraine comme une "première mondiale" et une "fierté française", avec un soutien public important (42,5 millions d’euros d’aides confirmées). Pourtant, le calendrier a été décalé à plusieurs reprises, et la première usine opérationnelle sera chinoise, avec un partenaire (Wankai) qui en détient 70 % et finance la majorité du projetusinenouvelle.com+2.
Le démarrage de l’usine de Longlaville est désormais prévu après celui de la Chine, ce qui peut donner l’impression d’un désengagement progressif ou d’une priorité accordée à l’international, malgré les discours initiaux.
2. Financement et transparence
Carbios a toujours affirmé que le projet français était "conforté" par des contrats de pré-commercialisation et des aides publiques. Pourtant, une part minoritaire du financement reste à sécuriser, et l’entreprise se donne jusqu’à la fin du premier trimestre 2026 pour y parvenirboursorama.com+1. Certains y voient un manque de préparation ou une communication trop optimiste.
3. Départ du fondateur
Le départ du président-fondateur, Philippe Pouletty, en 2025, a été un signal fort. Il avait exprimé des craintes sur la fuite technologique à l’étranger, ce qui a nourri les doutes sur la stratégie actuelleusinenouvelle.com.
4. Communication financière
Les annonces boursières et médiatiques restent positives (partenariats, contrats), mais les retards et les ajustements répétés peuvent laisser penser à une gestion moins rigoureuse que présentée.
En résumé : Les dirigeants de Carbios doivent aujourd’hui convaincre que ces choix (Chine en priorité, retards en France) sont dictés par une logique industrielle et non par des difficultés cachées. Pour un actionnaire, cela peut effectivement sembler contradictoire avec les engagements initiaux.
Si vous souhaitez creuser un point précis (impact sur le cours de l’action, détails des partenariats, réactions des autres actionnaires), je peux vous fournir des éléments complémentaires. Souhaitez-vous une analyse plus poussée sur l’un de ces aspects ?
-12% apres cloture
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CARBIOS maintient son objectif de construction de l’usine de Longlaville avec un calendrier ajusté
Publié le 18/12/2025 à 18:30
CARBIOS réaffirme son ambition de poursuivre le projet de construction de l’usine à Longlaville en décalant le calendrier prévisionnel de trois mois.
Le projet de construction de l’usine est aujourd’hui conforté par :
- Des contrats de pré-commercialisation couvrant près de 50 % de la capacité de production du futur site industriel de Longlaville.
- Des avancées significatives dans la structuration des financements complémentaires nécessaires au redémarrage du projet.
- Des aides publiques confirmées à hauteur de 42,5 millions d’euros.
Une part minoritaire des besoins de financement reste encore à sécuriser pour pouvoir engager le projet. CARBIOS se donne l'objectif d'y parvenir d'ici la fin du premier trimestre 2026.
Avec plus de 55 M€ euros de trésorerie projetée à fin d'année 20252, CARBIOS dispose de visibilité sur son horizon de financement au-delà des douze prochains mois tout en conservant ses capabilités stratégiques, et continue de piloter ses coûts de manière rigoureuse.
CARBIOS reste pleinement mobilisée dans la commercialisation de licences de sa technologie, et après le succès avec Wankai, ambitionne de commercialiser de nouvelles licences en Europe et en Amérique du Nord et du Sud.
Clermont-Ferrand (France), 18 décembre 2025 (18h30 CET). CARBIOS (Euronext Growth Paris : ALCRB) réaffirme son ambition de poursuivre le projet de construction de l’usine à Longlaville, en ajustant le calendrier prévisionnel par un report de trois mois.
En 2025, CARBIOS a signé des contrats de pré-commercialisation couvrant près de 50 % et œuvre à sécuriser des engagements pour atteindre dans les plus brefs délais 70 % de la capacité de production du futur site industriel de Longlaville. L’ensemble des engagements commerciaux ainsi conclus dans les secteurs de la cosmétique, de la boisson et des filaments textiles pour pneumatiques confirme l’intérêt marqué du marché pour du PET biorecyclé produit grâce à la technologie conçue et développée par CARBIOS.
Cette dynamique de pré-commercialisation a contribué à faire progresser de manière significative la structuration des financements nécessaires à la reprise du projet de construction de cette première usine de biorecyclage du PET sur le territoire français, et à couvrir la part principale des fonds nécessaires au financement du projet d'usine3.
Il est prévu que l'usine sera autonome financièrement vis-à-vis de CARBIOS (financement sans recours sur CARBIOS).
Le financement de ce projet industriel, repose sur des financements privés (en dette et en capital) et sur des aides publiques confirmées à hauteur de 42,5 millions d'euros.
Une part minoritaire1 des besoins de financement reste encore à sécuriser pour pouvoir engager le projet. CARBIOS se donne l'objectif d'y parvenir d'ici la fin du premier trimestre 2026. Dans ce cas, la mise en service de l’usine devrait intervenir au cours du premier semestre 2028.
CARBIOS reste par ailleurs pleinement mobilisée dans la commercialisation de licences de sa technologie avec une première signature le 2 décembre 2025 d’un partenariat stratégique avec Wankai New Materials pour déployer sa technologie de biorecyclage du PET en Asie4. En outre, la Société ambitionne de commercialiser de nouvelles licences en Europe et en Amérique du Nord et du Sud.
C'est parfait...
les acheteurs sont toujours là..
on s'attaque une fois de plus au gap.
Come on !