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Dette italienne: Bruxelles rouvre les hostilités contre un Salvini ren

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PX1


moicmoi
29/05/2019 22:05:14
0

Ave Augustus ,

Que nos dieux respectifs et réunis ,Toutatis et Jupiter , nous protègent, nous maintiennent le ciel bien accroché durablement au-dessus de nos têtes.

« « pour dire que la dette est voué à ne pas être remboursé . » »

Qui pourrait pourrait être assez sensé, assez niais ou stupide , pour croire que cette dette abyssale pourrait être remboursée un jour ? A part les idiots de village ?

Ce qui demanderait des siècles , voire de millénaires, de gestion vertueuse, d’économies et de sacrifices financiers .

« « instrument de torture pour la soumission des peuples . » »

Je n’irai pas jusqu’à le dire comme ça. Quoi que....

Je trouve cela un tout petit poil trop fort. (Encore que la carotte enfoncée quelque part n’est pas forcément appréciée de tout le monde). Mais tu n’ es pas très loin du terme juste.
Disons : culpabilisation . C’est la grande mode du moment : Gilets Jaunes vs déboires économiques de la France et victimes corporelles, morts sur les routes au-delà de 80 Km/h, milliers de morts en mer Méditerranée, etc....Tout de notre faute, qu'on veut nous faire croire.
Pour ce qui est du terme de « soumission des peuples » , je suis entièrement d’accord avec toi.

  
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whatelse
29/05/2019 21:26:03
0

n'oubliez pas que la dette italienne est détenue à 50% par le peuple Italien.

  
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Augustus
29/05/2019 21:13:05
5

Bonsoir


Quel plaisir de vous lire et de voir autant de clairvoyance

Donc on est tous d’accord pour dire que la dette est voué à ne pas être remboursé .

instrument de torture pour la soumission des peuples .

  
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jipes
29/05/2019 20:52:11
3

Il faut aussi que Juncker montre pourquoi il a été placé à la tête de la Commission.

C'est probablement un de ses derniers faits d'armes.

  
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fipuaa
29/05/2019 20:46:49
6

que des chefs politiques commencent à dire qu'ils en ont rien à br..... de la dette c'est que l'on commence à être sur le bon chemin ça fait plaisir ! La dette n'est qu'un joux pour le peuple inventé par la finance pour elle même et à ses seuls profits

on est d'accord elle ne sera donc jamais remboursée ce n'est pas sa vocation mais en dénoncer autant que faire se peut sa fonction esclavagiste c'est essentiel pour que le monde commence à changer

  
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moicmoi
29/05/2019 20:15:43
3

TZ PEUCH

« « L Italie comme la France ne sera jamais en mesure de rembourser sa dette ............. » »

Une dette d’état n’est pas destinée à être remboursée. Contrairement aux dettes et emprunts des particuliers. Je précise : les dettes aux banques. Pour les dettes des locataires aux propriétaires bailleurs, ou clients/artisans, c’est complètement différent.……Il y aura toujours un comité ou un Préfet pour vous faire abandonner toute démarche en justice.
La dette d’état, aussi faramineuse soit elle,(plus elle est importante, plus mieux c’est) a pour objet de culpabiliser le citoyen, (la dette qu’il transmet à ses enfants et petits-enfants – prétexte vertueux) de faire accepter une imposition galopante.
C’est le bâton sur la tête, et la carotte enfoncée dans …..plus bas. Voire même les deux dans le « plus bas ».

jipes

« « Que cherche la Commission ? » »

Du fric !
De coller des amendes à un pays qui est déjà dans la dèche, ce n’est sûrement pas pour son bien. Donc, cherchons à qui profite le fric ! J’ai failli écrire : « le crime ». Mas je suis trop mesuré pour l‘écrire .

« « Et pour la France, pourquoi Juncker ne dit rien ? » »

Il cuve ? Et le mosco, il ne doit pas être trop à l’aise dans ses petits souliers.

Serait grand temps qu‘on vire toute cette racaille pour les remplacer par des gens honnêtes. Si on en trouve dans le cloaque politicard. Pas évident du tout. Honnêtes et compétents, ça n’existe pas dans ce milieu.

Je fais confiance à Salvini qui saura remettre les bruxellocrates à leur place, où ils n’ont aucune légitimité. Alors que lui, Salvini, a été élu par le Peuple italien.

  
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TZ PEUCH
29/05/2019 19:18:47
3
L Italie comme la France ne sera jamais en mesure de rembourser sa dette .............
  
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sergiobress
29/05/2019 18:42:31
2

Jipes

Il est sur un siège à ressort et les élections l'on perturbé

  
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jipes
29/05/2019 18:20:09
4
Que cherche la Commission ? A ce que les Italiens suivent les Britanniques ?
La Commission met tout en place pour que ce scénario se réalise.

Et pour la France, pourquoi Juncker ne dit rien ?
  
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jipes
29/05/2019 18:20:09
0

Le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker lors d'une conférence de presse au siège de la Commission à Bruxelles le 7 mai 2019 (AFP/Eric Vidal)

Bruxelles, qui a ouvert mercredi la voie à de possibles sanctions financières contre l'Italie à cause de son énorme dette, risque de se heurter à l'inflexibilité du gouvernement populiste, notamment de Matteo Salvini, fort de sa victoire aux européennes.

Dans une lettre envoyée mercredi, la Commission européenne réclame à l'Italie des clarifications sur la détérioration de ses finances publiques, estimant que le pays "n'a pas réalisé suffisamment de progrès".

La coalition populiste au pouvoir en Italie, qui réunit la Ligue (extrême droite) et le Mouvement Cinq Etoiles (M5S, antisystème), a jusqu'au 31 mai pour répondre à ce courrier.

Mais quelle que soit sa réponse, il est probable, étant donné l'état des finances italiennes, que Bruxelles recommande le 5 juin l'ouverture d'une "procédure pour déficit excessif" à son encontre, comme elle l'avait déjà fait fin 2018.

L'ouverture d'une telle procédure peut aboutir à terme à des sanctions allant jusqu'à 0,2% du PIB. Mais elle devra encore être validée, le cas échéant, par les ministres des Finances de l'UE, sans doute en juillet.

Les menaces de Bruxelles risquent cependant de n'avoir qu'un effet limité sur le gouvernement italien, étant donné le ton employé ces derniers jours par son homme fort, Matteo Salvini, tout juste auréolé par l'écrasante victoire de son parti d’extrême droite, la Ligue, aux élections européennes.

Le vice-Premier ministre italien avait ironisé dès mardi sur "la petite lettre de Bruxelles", évoquant même une amende de 3 milliards d'euros --ce qui correspond grosso modo à 0,2% du PIB de l'Italie.

"Toute mon énergie sera utilisée pour changer ces vieilles règles", avait promis M. Salvini.

- "Tu es méchant !" -

"Messieurs de Bruxelles, il est fini le temps des petits lettres, des rappels, des +tu es méchant et tu vas au tableau+ et tu restes précaire ou au chômage pendant dix ans parce que c'est la règle européenne. Récupérons notre droit à la croissance et à l'avenir", avait-il lancé.


Le ministre de l'Intérieur italien Matteo Salvini, lors d'une conférence de presse à Milan, le 27 mai 2019 (AFP/Miguel MEDINA)

Il a insisté sur la nécessité d'un "choc fiscal" pour relancer le pays, avec une extension de la "flat tax" sur les revenus des entreprises et des familles. Une mesure qui coûterait, selon lui, 30 milliards d'euros.

L'autre vice-Premier ministre de la coalition, Luigi Di Maio, chef de file du M5S, qui a lui subi une déconvenue aux élections, a jugé lundi nécessaire de "mettre en oeuvre de sérieuses baisses d'impôts", un sujet sur lequel il était pourtant peu porté jusque-là.

Le gouvernement italien avait déjà eu maille à partir fin 2018 avec Bruxelles, qui avait recommandé une première fois l'ouverture d'une procédure pour déficit excessif.

Les deux parties avaient finalement assoupli leurs positions pour parvenir à un compromis opportun à quelques mois des élections européennes.

Mais selon les dernières prévisions de la Commission, la dette italienne risque d'atteindre de nouveaux records: 132,2% du PIB en 2018, puis 133,7% en 2019 et 135,7% en 2020, bien au-delà du seuil de 60% fixé par les règles européennes.

Et son déficit structurel devrait s'aggraver alors qu'une amélioration sensible était demandée. Difficile, dans ce contexte, d'en rester là avec l'Italie.

La Bourse de Milan, malmenée comme les autres places financières par les tensions commerciales entre la Chine et les Etats-Unis, a cédé 1,29% mercredi en clôture.

Quant au spread, le très surveillé écart entre les taux d'emprunt italien et allemand, un bon indice de l'inquiétude des investisseurs, il s'est nettement tendu ces trois derniers jours, passant de 267 points vendredi à la clôture à 282 points mercredi soir, après un pic à 292 points.

© 2019 AFP

  
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