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Brexit: Michel Barnier reste inflexible avant un bras de fer politique

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simcour
03/09/2019 00:33:44
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@whatelse Pour définir métaphoriquement la situation.

Je dirais que ceux vivant au Royaume-Uni sont dans une salle de cinéma (Le pays) pour un film qui n'a pas encore commencé (Le brexit) dont on se doute qu'il sera à chier avec des riches achetant du pop-corn (Métaphore pour échanger des livre sterling contre d'autres devises) pour passer plus facilement les deux prochaines heures (Années dans la réalité) pour lequel il n'y a jamais eu de bande-annonces publié puisque c'est un film qui sera tourné en direct.


Les pauvres qui ont voté pour le Brexit ne vont certainement pas aimer le fait qu'ils sont en partie responsable de la situation quand ça arrivera (Dire que la majorité de ceux ayant voté pour le Brexit sont des pauvres).

  
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whatelse
02/09/2019 09:11:27
0

Je ne vois pas trop de quelle politique commerciale parle BoJo, à part les services et la finance, l'Angleterre ne produit rien.

Message complété le 02/09/2019 09:22:28 par son auteur.

J'adore comme les politiques peuvent être menteurs. L'Angleterre important pratiquement toute son alimentation, tous les prix augmenterons et dans des proportions assez salées.

  
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jipes
01/09/2019 21:30:52
1

CRI et foncille,

Vous êtes navrants dans vos commentaires. A vous lire, la cohorte va bon train.

  
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foncille
01/09/2019 19:26:29
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Les USA vont gagner une nouvelle colonie
  
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simcour
01/09/2019 18:57:33
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J'ai l'impression qu'on est en train d'assister à une sorte de mise en scène qui sera le report du Brexit prévu le jeudi 31 octobre 2019 qui sera éventuellement accepté puis éventuellement une autre demande de report pour mettre en place un nouveau référendum.

Il a déjà était reporté deux fois puisque initialement il aurait dû avoir lieu le vendredi 29 mars 2019 puis le vendredi 12 avril 2019 et enfin à la date du 31/10/2019.

Je soupçonne depuis le début que le but final est de mettre en place un nouveau référendum mais qu'ils ne veulent pas le dire publiquement à moins qu'ils veulent prolonger indéfiniment jusqu'à faire accepter dans leurs opinions publiques qu'ils ne veulent pas de sortie.


Si ils quittent l'Union Européenne et qu'ils veulent un jour revenir.

Ils seront obligé d'adapter l'Euro un moment ou un autre parce que les nouveaux candidats sont obligé d'adopter l'Euro un moment ou un autre.

Le RU bénéficie d'une dérogation pour ne pas rejoindre la zone Euro mais ne pourra pas en bénéficier de nouveau si elle retourne dans l'UE après l'avoir quitté.

Le Danemark a aussi une dérogation.


À lire : https://fr.wikipedia.org/wiki/Zone_euro#Pays_de_l'Union_%C3%A9conomique_et_mon%C3%A9taire_non_membres_de_la_zone_euro




Quand je vois tout ça. Je me demande si à la fin ils ne vont pas décider de rester dans l'Union Européenne.

J'ai l'impression d'assister à une pièce de théâtre depuis 3 ans.

Depuis le début je me demande si ils font semblant de vouloir sortir pour des raisons de politiques intérieurs alors qu'ils ne le veulent pas en réalité.


Peut-être qu'ils veulent sortir avec un meilleur accord mais en apparence l'UE n'est pas prête de renégocier (Une bonne partie de ces négociations sont secrète et en conséquent nous citoyens moyens de l'UE ne savons pas ce qui se passe vraiment et devons nous contenter de ce qui est rapporté par les médias) et ça risque de finir par une sortie sans accord si ils refusent de rester à moins qu'on leur donne encore un délai supplémentaire mais çà peut durer des décennies si on continue encore à leur donner des délais supplémentaires.


Dire que j'ai comme projet éventuel d'aller travailler quelque temps au Royaume-Uni ou ailleurs dans l'Espace Économique Européen (Les 28 de l'UE + Islande , Liechtenstein , Norvège) via une agence de placement pour avoir de l'expérience pro en ayant quasiment aucune et voyant que j'ai 25 ans et qu'au vu de mon niveau de formation je peux rêver pour travailler en France mais qu'il y a des lieux à l'étranger où c'est plus ouvert.


J'attends depuis longtemps la résolution du problème du Brexit parce que si j'allais au Royaume-Uni et qu'entre-temps il y a le Brexit il y aura une incertitude sur mon statut et que je doute que je remplisse les conditions pour avoir un visa si il en faudra un (Peut-être que les citoyens de l'UE auront un statut spécial où qu'il y aura une période de transition soit que les citoyens de l'UE arrivé avant le Brexit n'auront pas le même statuts que les citoyens de l'UE arrivé après) vu que je serais parmi les derniers arrivés et que j'ai de faibles qualifications.

Je n'ai pas envie de devenir un immigré illégal à cause d'une erreur de ma part tel ne pas avoir transmis le dossier dans les temps ou avoir mal remplis le dossier.

Je n'ai pas envie de prendre le risque d'avoir droit à un "Administrative Removal" qui est un terme signifiant "Renvoi administratif" qui est semblable à une OQTF (Obligation de quitter le territoire Français).






À tout ceux me disant de partir je leur dit les mots suivants.

Merci pour les encouragements.

Partir maintenant au Royaume-Unis est une idée intéressante mais si ils sortent en octobre 2019 (Je pense qu'ils vont trouver un truc pour ne pas sortir en octobre mais on ne sait jamais) j'y aurais passé 1 mois et devrait éventuellement partir.

Un déménagement ça se prépare et encore plus quand c'est dans un autre pays.

Toujours prendre en compte son futur statut migratoire quand on part dans un autre pays vu que chaque pays à ses règles et que les règles dépendent de notre nationalité.


Je peux prendre comme exemple la France où les règles pour l'installation des Étrangers ne sont pas les même selon que vous soyez citoyens d'un État membre de l'EEE ou d'un pays non membre de l'EEE.

Pour ceux venant de pays non membre de l'EEE les règles varient selon la nationalité de l'individu puisque il peut y avoir éventuellement un accord bilatéral réglementant le séjour , circulation et travail sur le territoire Français pour les individus de tel nationalité.

Si il n'y a pas d'accord bilatéral avec le pays du ressortissant d'un pays non membre de l'EEE c'est le régime générale qui s'applique.


Je pense qu'il ne faut pas jouer avec les règles migratoires d'un pays au vu des conséquences éventuelles.

Il existe des pays pouvant refuser l'entrée à ceux ayant violé les lois d'un autre pays que le leurs relative à la migration.


Je pense qu'il faut prendre en compte la situation d'un pays avant de s'y installer quand ça peut nous toucher personnellement.

Par exemple on ne va pas dans un pays où il y a une incertitude sur notre futur statut migratoire histoire d'éviter de ne pas être en règle.

Si on a des jeux vidéos , films , livres ou autres produits culturels qu'on veut importer dans un pays pour son usage personnel on s'assure qu'il est légal de les importer pour son usage perso. (Par exemple la pornographie tel qu'on le conçoit en Occident est interdite d'importation dans la plupart des pays Musulmans. Certains types de pornographie autorisé dans certains pays Occidentaux sont interdit dans d'autres pays Occidentaux et je peux citer comme exemple le Royaume-Unis qui interdit les vidéos pornos de viol simulé semblant réaliste tandis que c'est légal en France et le Canada qui interdit la pédopornographie écrite sous forme de Roman tandis que c'est légal en France. Des jeux vidéos légaux en France sont interdit à l'étranger et dans certains cas ça peut théoriquement finir au tribunal).

On ne va pas dans un lieu en guerre parce que ce n'est pas un jeu.

Si on veut entrer dans un pays avec de l'argent liquide on se renseigne pour savoir si l'exportation de la monnaie nationale de ce pays n'est pas illégal.

Si on doit prendre un traitement médicamenteux. On se renseigne pour savoir si les médicaments en question ne sont pas interdit à l'importation dans le pays.

Tout ça pour dire qu'il faut s'adapter selon sa situation avant de partir pour bien respecter la législation et réglementation de l'autre pays ainsi qu'assurer sa sécurité personnelle.

  
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CRI74
01/09/2019 18:41:38
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Savoir avec Johnson ?

Impossible vu une carrière exclusivement dédiée au mensonge !

Que les anglais foutent l'imposteur dehors en même temps qu'ils sortent enfin de l'UE

  
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MITTE
01/09/2019 18:00:16
2

Tiens bon BJ, va jusqu'au bout, ne lâche rien, il faut que l'on sache.

  
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papygaga
01/09/2019 16:31:24
0
Boris nous gonfle.

Vivement le 31 Octobre.
  
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papygaga
01/09/2019 16:31:24
0

Un manifestant anti-Brexit fait tournoyer des drapeaux européen et britannique lors d'une manifestation à Londres le 31 août 2019 (AFP/Niklas HALLE'N)

Le négociateur de l'UE Michel Barnier a exclu dimanche de renégocier l'accord de divorce avec le Royaume-Uni, renforçant l'hypothèse d'un Brexit dur le 31 octobre avant un intense bras de fer politique sur le Brexit cette semaine au Royaume-Uni.

Il est hors de question de renégocier en l'état le filet de sécurité irlandais (ou "backstop"), dont Boris Johnson souhaite délester l'accord de retrait conclu par l'ex-chef de gouvernement Theresa May avec l'UE, a expliqué M. Barnier dans une tribune publiée par le Sunday Telegraph.

Cette disposition prévoit que faute de meilleure solution à l'issue d'une période transitoire, le Royaume-Uni tout entier reste dans un "territoire douanier unique" avec l'UE.


Le négociateur en chef de l'Union européenne pour le Brexit, Michel Barnier, le 10 avril 2019 à Bruxelles. (AFP/Aris Oikonomou)

Inacceptable pour Boris Johnson: cela empêcherait le Royaume-Uni de suivre une politique commerciale indépendante, puisqu'il serait toujours soumis à des règles européennes.

"Le backstop représente la flexibilité maximale que l'UE puisse offrir à un Etat non membre", écrit le négociateur de l'UE. Ce dispositif est nécessaire, souligne-t-il, pour préserver l'intégrité du marché unique européen et maintenir ouverte la frontière entre l'Irlande du Nord britannique et la république d'Irlande (membre de l'UE) après le Brexit.

"Je ne suis pas optimiste sur la possibilité d'éviter le scénario d'un +no deal+", ajoute-t-il. Selon lui, d'éventuelles alternatives au filet de sécurité irlandais ne pourront être discutées qu'après la ratification de l'accord de retrait, parallèlement aux négociations sur la future relation entre Bruxelles et Londres.

- Reporter le Brexit -

Arrivé au pouvoir fin juillet, Boris Johnson a promis de sortir le Royaume-Uni du bloc européen coûte que coûte le 31 octobre, qu'un compromis ait pu ou non être trouvé avec Bruxelles, afin de respecter la volonté des Britanniques qui avaient choisi le Brexit à 52% lors d'un référendum en 2016.

Disant vouloir préparer un nouveau programme de politique nationale, le dirigeant a annoncé mercredi une suspension du Parlement pendant environ cinq semaines dès la deuxième semaine de septembre et jusqu'au 14 octobre.

Mais les opposants à un Brexit dur y voient une manoeuvre pour les empêcher de bloquer une sortie sans parachute. Ils se préparent à un bras de fer avec le chef du gouvernement dès la rentrée du Parlement mardi pour une session s'annonçant houleuse.

Les députés essaieront notamment de légiférer pour contrer un "no deal". Une motion de censure est aussi envisagée contre le gouvernement, dont la majorité à la Chambre des Communes ne tient qu'à une voix.

"Nous devons tout simplement nous empêcher de sortir sans accord", a déclaré Keir Starmer, le responsable du Brexit au sein du Parti travailliste, principale formation d'opposition. Une telle loi nécessiterait de reporter la date du divorce, selon lui.

Le ministre chargé des préparatifs d'une sortie sans accord, Michael Gove, a choqué à gauche comme à droite dimanche, en refusant de dire sur la BBC si l'exécutif se conformerait à une telle loi.

- Hausse des prix -


Le Premier ministre britannique Boris Johnson à l'intérieur du 10 Downing street le 30 août 2019 (POOL/AFP/JEREMY SELWYN)

Selon le Sunday Times, Boris Johnson n'exclurait pas de non plus de convoquer des élections générales ou de sanctionner les députés conservateurs votant contre le gouvernement.

L'un d'eux, l'ex-ministre conservateur de la Justice David Gauke, toutefois a estimé sur Sky News que "l'intérêt national" devait "primer" sur les intérêts personnels des parlementaires. Il rencontrera Boris Johnson lundi pour se faire expliquer "son projet afin d'obtenir un accord".

La bataille contre le "no deal" et la suspension parlementaire se déroulera aussi sur le front judiciaire, et dans la rue.

Mardi, la plus haute instance civile d'Ecosse étudiera une demande de députés pro-européens de contrer la suspension. Une action en justice intentée par la militante anti-Brexit Gina Miller, à laquelle s'est joint l'ex-Premier ministre conservateur John Major, sera elle examinée jeudi à Londres.

D'autres manifestations sont aussi prévues après que des milliers de Britanniques ont protesté samedi contre le "coup d'Etat" de Boris Johnson.

Le scénario d'un "no deal", très redouté par les milieux économiques, fait craindre le rétablissement de droits douaniers et des pénuries.

"Non, il n'y aura pas de pénurie d'aliments frais", a voulu rassurer Michael Gove, en admettant toutefois que certains prix monteraient. L'exécutif a lancé dimanche une campagne médiatique pour informer le public sur les démarches nécessaires dans le cadre du Brexit.

© 2019 AFP

  
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