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Le Space, vitrine de l'élevage français, s'ouvre à l'enjeu climatique

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altran
09/09/2019 16:33:14
2

https://www.programme-tv.net/programme/culture-infos/r212051-retour-a-linstinct-primaire/videos/


La seule préoccupation des candidats participant à cette téléréalité de survie dans la nature est de pouvoir enfin manger un peu de protéine, sous quelque forme qu'elle soit....

Sans manger des animaux, ils ne peuvent tenir les 21 jours...


Jamais, ....un végétarien ... n'a pu, (su) participer à cette épreuve très éprouvante!




  
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gars d'ain
09/09/2019 15:39:09
1

... Mais son espérance vie moyenne était beaucoup plus courte...

: (


Et pour ceux qui se savent pas, manger des végétaux en excès peut aboutir à des désordres importants mettant en danger la santé. à titre d'exemple, la résultante d'un régime excessivement riche en carottes aboutit à une cirrhose du foie.


Pour certain, je conseille vivement d'aller voir de visu comment sont produits les denrées agricoles, certains agriculteurs pour l'opération de "Ferme en Ferme" vous expliqueront comment ils produisent leurs produits...


Y'a pas que la merde et l'agriculture industrielle de partout, comme dans tout métier, y'a aussi plein de gens biens et entre -autre, le Space est un salon régional très respectable, lieu où devraient se rendre certains incultes qui véhiculent des idées reçues médiatiquement et rabâchées jusqu'à plus soif...


Sans la présence de l'homme et des herbivores, la planète serait recouverte de forêts. Les hervivores ont contribués au défichement de certaines zones et à leur en valeur pour y réaliser des cultures végétales. La présence d'animaux de la ferme est essentielle dans des cycles respectueux de l'environnement de polyculture élevage et le maintien du niveau de l'humus dans les sols : la plupart des exploitations bio utilisent des apports de fumiers pour produire...


Note spéciale à beaucoup de donneur de leçons et de persifleurs : j'aimerais vivement qu'ils nous postent ce qu'ils ont réussi à faire pousser pour se nourrir où ils habitent et qu'ils confirment que si cela leur suffit pour manger tous les jours notamment en terme de diversité et d'équilibre...

  
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altran
09/09/2019 14:51:25
0

Mais Marie Socrate,

Il n'est pas question de défendre l'élevage intensif...

Le problème est de bien s'alimenter: Pour soi, tout d'abord!


Tout le reste n'est que battage médiatique qui manipule l'humanité pour la conduire vers le profit de quelques uns...

Que cela soit l'industrie de la viande ou du légume, on nous formate le cerveau afin de consommer ce qui leur rapporte.


Vaut mieux manger bœuf , cochon et mouton, poulet issu de notre prairie , que de consommer poissons, sauterelles, vers de farine issu de l'agroalimentaire...


Ne pas oublier que l'évolution de notre cerveau au cours des millénaires fût réalisée par la consommation de viande carnée et par l'utilisation du feu pour les cuire...mais en ces temps lointains, notre vie de ceuilleur-chasseur était beaucoup plus active et saine qu'aujourd'hui..






  
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Dubaisan
09/09/2019 11:05:46
0

Les asticots aussi c'est bon, comme certaines chenilles bien velues, les scorpions, les mantes religieuses, les termites, les cafards, les cigales, des papillons de nuit, de nombreuses especes de vers egalement....Il y a aussi les millepattes et les tarentules grosses comme la main...., mais ces derniers, ca passe pas toujours tres bien...

Maintenant si on se met a avaler tout ca, que vont manger les oiseaux et autres animaux qui s'en nourrissent?

  
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Marie Socrate
09/09/2019 09:59:29
1

Je suis horrifiée, écœurée de voir que certains défendent encore l'élevage intensif.. si tout le monde ne mangeait de la viande que 2 fois par semaine ce qui est amplement suffisant pour notre santé le problème serait résolu... et sinon tant pis on mangera des sauterelles, c'est excellent les sauterelles c'est plein de protéines, juste une question d'éducation

  
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Luncyan
07/09/2019 23:04:38
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Tu as tout à fait raison.

Le poisson c’est pas non plus fameux, mais pour des raisons differentes que celles du boeuf effectivement

  
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altran
07/09/2019 22:19:00
0

Fromage et œufs je suis d'accord avec toi...l'idéal est d'avoir quelques poules ...dans son jardin..

Le poisson est beaucoup plus difficile à tracer, quand on sait qu'il filtre l'eau de la mer....et qu'on y rejette n'importe quoi.



  
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Luncyan
07/09/2019 18:56:34
1

Fromage, oeuf, poisson, et plus de legumes sec

  
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altran
07/09/2019 18:48:55
0

Jamais de viande...?

Tu la remplaces par quoi?




  
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Luncyan
07/09/2019 15:25:45
1

Perso je mange pas de viande je me porte surement mieu que vous

  
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TZ PEUCH
07/09/2019 15:12:32
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Ferait mieux de s occuper comme l ont fait nos voisins il y a bien longtemps de la creation de fermes bovines de 5.000 tetes et ovines de 20.000, sinon dans 30 ans , il n y uara plus rien a manger a part des sauterelles .
  
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TZ PEUCH
07/09/2019 15:12:32
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Le 33ème Salon international de l'élevage (Space), vitrine de l'élevage français, place le climat au coeur des débats (AFP/Archives/LUCAS BARIOULET)

Faire face au changement climatique et aux épisodes météorologiques extrêmes, concilier alimentation animale et protection de l'Amazonie : Le 33ème Salon international de l'élevage (Space), vitrine de l'élevage français, place le climat au coeur des débats.

Responsables de 14,5% des émissions anthropiques de gaz à effet de serre selon la FAO, les filières d'élevage "ne peuvent plus faire comme si le climat n'était pas un sujet", reconnaît André Sergent, président de la Chambre d'agriculture de Bretagne, à l'occasion du Salon international de l'élevage, du 10 au 13 septembre.

Vivement critiqué pour sa forte dépendance au soja brésilien, dont la culture industrielle contribue à la déforestation et aux incendies ravageurs en Amazonie, l'élevage doit aussi faire face à une tendance lourde, l'appel à réduire la consommation de viande, levier de lutte contre le réchauffement climatique, encouragé par le GIEC dans un récent rapport.

Lors du G7, Emmanuel Macron a affirmé sa volonté de recréer "une souveraineté protéinique de l'Europe" alors que la France importe chaque année 3,5 millions de tonnes de soja, majoritairement brésiliens.

"L'agriculture émet certes des gaz à effet de serre, mais nous avons aussi une multitude de solutions pour les réduire", insiste M. Sergent, pour qui les experts du GIEC sur le climat "ne considèrent pas que +produire+ est un gros mot".

Le Space présentera ainsi des pratiques "favorables au climat" (diminution des intrants, recherche d'autonomie alimentaire, diversification des cultures) ainsi que des solutions techniques pour limiter la chaleur dans les bâtiments, produire de l'énergie à partir du lisier ou stocker le carbone agricole.

Si les responsables agricoles bretons admettent volontiers que "l'impact de l'élevage sur le climat est encore loin des préoccupations", ils rappellent aussi que la canicule estivale a eu des conséquences "parfois dramatiques" sur les élevages.

Pour mieux gérer l'irrigation des terres agricoles, le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume, qui inaugurera le salon mardi, a annoncé la mise en place d'une soixantaine de retenues d'eau.

- inquiétude autour du Brexit -

Parmi les sujets qui fâchent, Didier Guillaume pourrait être interpellé sur les accords européens de libre-échange, notamment le CETA (UE-Canada), vivement contesté par le monde agricole qui dénonce un coup de poignard dans le dos. A moins de deux mois du Brexit, la perspective d'un "no deal" inquiète particulièrement les filières lait et volaille.

Le 33ème Space accueille à Rennes près de 1.400 exposants dont plus d'un tiers d'étrangers, et vise plus de 100.000 entrées. Parmi les délégations attendues, l'Union russe de l'agriculture biologique, pays où le bio a le vent en poupe, tandis que les exposants venus de Chine, où les effectifs porcins sont décimés par la peste porcine africaine, sont en forte progression.

La ferme du salon abritera plus de 500 bovins, et près de 200 ovins et caprins. Des animaux génotypés seront également proposés aux enchères.

Le salon intervient dans un contexte économique inégal selon les filières. Si le porc connaît une embellie depuis mars avec un prix au kilo inédit (1,69 euro) tiré par les importations chinoises, les producteurs laitiers sont eux toujours à la recherche d'un prix plus rémunérateur, avec des charges qui repartent à la hausse.

La filière oeufs réussit sa révolution des oeufs "alternatifs" (élevage au sol, en plein air et bio), qui représentent pour la première fois plus de 50% des achats, mais la forte demande en volaille de chair oblige la France à augmenter ses importations. Côté viande bovine, les "prix payés sont médiocres et les perspectives peu encourageantes", selon M. Sergent.

Parmi la centaine de conférences, le Space sera l'occasion de parler de l'amélioration des conditions de travail, du bien-être animal et de "l'agri-bashing", alors que les vidéos choc d'associations de défense des animaux continuent de cristalliser la colère des éleveurs. L'usage des pesticides devrait aussi s'inviter dans les débats.

Deux demi-journées seront enfin consacrées à l'aquaculture, qui connaît une croissance soutenue depuis plus de 15 ans.

© 2019 AFP

  
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