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Les agriculteurs français pressés d'accueillir les saisonniers étrange

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Obywan
26/05/2020 16:26:28
1

Attention on veut vous faire croire que les étrangers viennent majoritairement avec un contrat saisonnier du même genre que celui d'un français lambda !

Hors quand il arrive des groupes entiers dans des exploitations agricoles, ce sont des contrats prestataires entre deux parties et qui moyennent les rémunérations des travailleurs (et non le travailleurs n'a pas son mot à dire, il est sous responsabilité d'un tiers négociant) !


Ce qui fausse totalement les comparaisons entre salariés saisonniers FR et étrangers ! (il y'a heureusement de vrais contrats à durée déterminée individuel, mais pas quand ça concerne des groupes de personnes)


Je vous laisse faire des recherches, vous allez tomber bien bas, et vos propos changeront !

(même si il est vrai qu'il faut mieux faire travailler un RSA pour l'aider à se relancer, et même pour certains les obliger à se bouger le train arrière)


Mais STOP aux raccourcis SVP !



Message complété le 26/05/2020 16:26:59 par son auteur.

désolé des fautes

Message complété le 26/05/2020 16:31:13 par son auteur.

Je rajoute :

Pratique illégale, mais pourtant....

Des cars entiers d’équatoriens en Camargue... et croyez moi ils n'ont pas touché un salaire SMIC.. mais plutôt aux alentours d'un RSA (concernant le logement... de vieux bâtiments ont suffit)

  
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Ribo
26/05/2020 16:19:36
0

Et pour 'sucrer' les fraises, ils embauchent ?

  
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MMManson
26/05/2020 15:14:34
0

<<nous sommes obligés de faire appel à la main d'oeuvre étrangère pour les travaux agricoles>>

Bah oui... on fait des économies parce que les étrangers qui viennent en France, des migrants, ils acceptent le travail pour bas salaires....

On s'en fout le peuple, c'est l'argent qui compte le plus... voilà la psychologie de Macron

  
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franc.k
13/05/2020 12:46:11
5

La politique sociale de la France au bout du système.

Politique sociale ou plutôt assistanat d ailleurs.

On encourage les gens qui ne veulent plus bosser à rester chez eux et on les rémunère à ne rien faire.

Qui est responsable de cette situation, les personnes assistées ou les gouvernements qui se sont succédés?

  
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virgules44
13/05/2020 12:12:00
4

combien de nouveaux chomeurs en France? des millions...
et nous sommes obligés de faire appel à la main d'oeuvre étrangère pour les travaux agricoles.....
pauvre France.

  
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virgules44
13/05/2020 12:12:00
0


Dans une exploitation à Théza, dans les Pyrénées-Orientales, le 30 avril 2019 (AFP/Archives/RAYMOND ROIG)

"On les attend avec impatience": les agriculteurs français espèrent voir rapidement les frontières rouvrir pour les saisonniers étrangers, la pénurie de main-d'oeuvre s'aggravant à l'aube de la pleine saison des récoltes.

Les agriculteurs ont accueilli avec soulagement la semaine dernière l'annonce par le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner de "dérogations supplémentaires" pour franchir la frontière avec un pays européen, notamment "un motif économique impérieux" pour les travailleurs saisonniers agricoles.

Elle tarde toutefois à se concrétiser. Lundi, 200 saisonniers espagnols ont été refoulés à la frontière avec les Pyrénées-Orientales, a confirmé à l'AFP le préfet Philippe Chopin. La semaine précédente, 73 Bulgares - dont certains venaient travailler dans le maraîchage - avaient été refoulés à l'aéroport de Roissy.

Alors des exploitants trépignent.

Les étrangers représentent habituellement au moins un tiers de la main-d'oeuvre saisonnière agricole, selon le premier syndicat FNSEA.

Après la fermeture des frontières pour freiner l'épidémie de Covid-19, les besoins n'ont été que partiellement couverts par l'appel aux personnes en chômage partiel à rallier les champs, en dépit de l'afflux de candidatures sur la plateforme dédiée.

Les agriculteurs eux-mêmes étaient réticents à recruter des néophytes dont la disponibilité n'était pas garantie au-delà du confinement.


Dans une serre de Sainte-Livrade-sur-Lot, dans le Lot-et-Garonne, le 24 mars 2020 (AFP/Archives/NICOLAS TUCAT)

Pour faire tourner ses exploitations maraîchères, arboricoles et ses vignobles, la région Provence-Alpes-Côte d'Azur est particulièrement impatiente de retrouver la main-d'oeuvre étrangère.

D'ordinaire, plus de la moitié de ses saisonniers ne sont pas des résidents français, selon le président de la Chambre régionale d'agriculture et vice-président de Chambres d'agriculture France, André Bernard: il s'agit d'Européens (Espagnols, Portugais, Roumains, Bulgares...), mais aussi de Tunisiens et Marocains recrutés via les contrats de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII).

Concernant ces "contrats OFII", aucune dérogation n'est attendue et "environ 5.000 personnes n'ont pas la capacité de venir" en PACA, souligne André Bernard. Quant aux Européens, "il tarde qu'ils puissent arriver. Ça a été annoncé, il faut que ça se débloque rapidement", insiste-t-il.

- "Ça commence à devenir critique" -

Mercredi matin sur RTL, le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume a annoncé un arbitrage "dans la journée ou demain car nous avons besoin de cette main-d'oeuvre pour faire tourner l'agriculture française".

Les dérogations concerneraient "les ressortissants d'un pays membre de l'Union européenne munis d'un contrat de travail (...) avec une exploitation agricole établie en France", a-t-il ajouté.


Vendanges de Muscat à Rivesaltes, dans les Pyrénées-Orientales, le 7 août 2019 (AFP/Archives/RAYMOND ROIG)

"Les conditions dans lesquelles les exceptions aux restrictions de circulation à nos frontières pourraient s'étendre aux travailleurs saisonniers sont encore à l'étude", a précisé de son côté le ministère de l'Intérieur à l'AFP.

Alban Lambertin cultive du raisin de table dans le Vaucluse. Pensant que le feu vert des autorités était acquis, il a voulu faire venir dès lundi quatre Espagnols dotés d'un contrat de travail "et ça ne s'est pas passé du tout comme prévu".

A la frontière, "ils leur ont dit de rentrer chez eux et de ne pas se représenter", décrit-il. "Ce sont des gens peu aisés, c'est un coût pour eux d'aller en France. J'ai pris en charge l'hôtel mais ça reste compliqué."

D'autant, ajoute-t-il, que "la végétation a dix, quinze jours d'avance, ça commence à devenir critique" pour les producteurs.

Egalement dans le Vaucluse, Frédéric Vève espère voir arriver d'Andalousie une quinzaine de travailleurs pour récolter ses cerises et préparer ses vignes: "On les attend avec impatience. Ils connaissent tout par coeur et on les apprécie beaucoup."

Jusqu'ici, Frédéric Vève avait réussi à combler ses besoins avec des gens du coin. Surveillante scolaire, cantinière, charpentier... "J'ai embauché une dizaine de Français qui n'avaient jamais vu de vignes de leur vie et qui ont fait un travail super." Mais la plupart des personnes en chômage partiel vont progressivement reprendre leur activité avec le déconfinement.

Et, même avec la meilleure volonté, ces novices n'égalaient pas la productivité des étrangers aguerris, renchérissant le coût des fruits et légumes.

"Quand on a l'habitude de faire la cueillette de fraises, on fait les bons choix, on les dépose dans la barquette de la bonne façon... Celui qui débarque tâtonne un peu, il y a moins de volumes et besoin de contrôler davantage", relève Raymond Girardi, vice-président du syndicat agricole Modef, estimant que la récolte revient "un tiers plus cher" avec les néo-saisonniers.

Pour lui comme pour André Bernard, il faudra revaloriser ce travail pour renouer durablement avec la main-d'oeuvre française, et espérer prétendre à l'indépendance agricole prônée au sommet de l'Etat.

© 2020 AFP

  
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