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Etats-Unis, Australie et Royaume-Uni scellent un vaste pacte de sécuri

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ZeuspanCrace13 ZeuspanCrace13
16/09/2021 12:45:27
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Finalement on se fait rouler dans la farine. Pas étonnant, à travers plusieurs décennies ce qu'ils aiment le plus de la France, ce sont ses boulangers lorsqu'il émigrent en Australie.
  
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millo millo
16/09/2021 09:32:51
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C'est vrai que pour les usa la France n'a plus besoin du moindre respect(Politique d'abord avec sa justice sur mesure, ses lois sur l'interruption de vie Financier ensuite avec son endettement sidéral, social avec ses promesses bafouées)et Macron passe pour un bouffi d'orgueil et un prétentieux donneur de leçons Mais Biden ne fait que reprendre l'attitude de Trump ..... Même cause,mêmes effets! Il n'y a que les électeur français pour l'aduler: "Qui s'assemble......."
  
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jlccasa jlccasa
16/09/2021 09:16:25
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On l' a dans l'os !
  
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jlccasa jlccasa
16/09/2021 09:16:05
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Le président américain Joe Biden (d) à la Maison Blanche parle avec le Premier ministre australien Scott Morrison, à l'écran en visioconférence, à Washington, le 15 septembre 2021 (AFP/Brendan Smialowski)

Les Etats-Unis, qui cherchent à renforcer tous azimuts leurs alliances face à la Chine, ont annoncé mercredi avec l'Australie et le Royaume-Uni un vaste partenariat de sécurité dans la zone indo-pacifique, comprenant notamment la livraison de sous-marins à propulsion nucléaire à Canberra.

Conséquence immédiate de cette annonce spectaculaire: l'Australie a rompu un gigantesque contrat passé auprès de la France pour la livraison de sous-marins conventionnels, provoquant la colère de Paris.

"La première grande initiative de (ce nouveau pacte appelé) +AUKUS+ sera de livrer une flotte de sous-marins à propulsion nucléaire à l'Australie", a dit le Premier ministre australien Scott Morrison, apparaissant en visioconférence, ainsi que son homologue britannique Boris Johnson, lors d'un événement présidé par Joe Biden à la Maison Blanche.

La France, qui voit un contrat de 90 milliards de dollars australiens (56 milliards d'euros) échapper à son industrie navale, a aussitôt fustigé une "décision regrettable" et "contraire à la lettre et à l'esprit de la coopération qui prévalait entre la France et l'Australie", selon un communiqué conjoint des ministères de la Défense et des Affaires étrangères.


Le président français Emmanuel Macron et le Premier ministre australien de l'époque Malcolm Turnbull visitent un sous-marin australien à Sydney, le 2 mai 2018 (POOL/AFP/Archives/BRENDAN ESPOSITO)

Et il n'est pas sûr que Paris se console avec les propos conciliants de Joe Biden, qui a assuré mercredi que les Etats-Unis voulaient "travailler étroitement avec la France" dans cette zone très stratégique. Paris "est un partenaire clé" des Etats-Unis, a-t-il encore dit.

"Le Royaume-Uni, l'Australie et les Etats-Unis vont être liés encore plus étroitement, ce qui reflète le degré de confiance entre nous et la profondeur de notre amitié", a déclaré Boris Johnson, qui engrange là un succès diplomatique certain dans sa stratégie pour éviter l'isolement international après le Brexit.

- Sous-marins -

"Sur la base de notre histoire commune de démocraties maritimes, nous nous engageons dans une ambition commune pour soutenir l'Australie dans l'acquisition de sous-marins à propulsion nucléaire", ont fait savoir les trois partenaires dans un communiqué commun, qui précise qu'il s'agit bien de propulsion, et non d'armement.


Le président américain Joe Bide participe à une visioconférence avec les Premiers ministres australien Scott Morrisson et britannique Boris Johnson, le 15 septembre 2021 à la Maison Blanche (AFP/Brendan Smialowski)

"Le seul pays avec lequel les Etats-Unis ont jamais partagé ce type de technologie de propulsion nucléaire est la Grande-Bretagne" à partir de 1958, avait indiqué plus tôt un haut responsable de la Maison Blanche. "C'est une décision fondamentale, fondamentale. Cela va lier l'Australie, les Etats-Unis et la Grande-Bretagne pour des générations."

Selon ce haut responsable, le pacte "AUKUS" prévoit aussi une collaboration des trois pays en matière de cyberdéfense, d'intelligence artificielle et de technologies quantiques.

La Nouvelle-Zélande, qui interdit ses eaux à tout navire à propulsion nucléaire depuis 1985, a annoncé que les futurs sous-marins de son voisin et allié australien ne seraient pas les bienvenus chez elle.


La cheffe de la diplomate australienne Marise Payne et son homologue américain Antony Blinken, le 15 septembre 2021 à Washington (POOL/AFP/Archives/Nicholas Kamm)

La Chine n'a pas été mentionnée dans le communiqué conjoint des dirigeants australien, américain et britannique, qui évoque la "paix et la stabilité dans la région indo-pacifique". Mais il ne fait aucun doute que la nouvelle alliance vise d'abord à faire face aux ambitions régionales de Pékin.

Joe Biden répète depuis son élection qu'il entend se confronter à la Chine, comme son prédécesseur Donald Trump, mais de manière très différente, sans s'enfermer dans un face-à-face.

Mercredi, il a ainsi dit vouloir "investir dans notre plus grande source de force, nos alliances" et vouloir "les mettre à jour pour mieux faire face aux menaces d'aujourd'hui et de demain".

- Le "contrat du siècle" pour la France torpillé -

Le président américain réunit d'ailleurs le 24 septembre à Washington les Premiers ministres australien, indien et japonais pour relancer un format diplomatique, le "Quad", qui végétait depuis plusieurs années.

Quant à M. Morrisson, il a affirmé jeudi, après l'annonce du pacte Aukus, qu'il lançait une "invitation ouverte" au dialogue au président chinois Xi Jinping.


Le président français Emmanuel Macron (g) reçoit le Premier ministre australien Scott Morrison au palais de l'Elysée, à Paris, le 15 juin 2021 (AFP/Archives/Thomas SAMSON)

Mais l'annonce de mercredi, malgré les précautions de langage de Joe Biden, risque bel et bien de jeter un coup de froid sur une autre alliance, avec la France, puisqu'elle a torpillé ce qui était parfois qualifié de "contrat du siècle" pour l'industrie de défense française.

Le français Naval Group avait été sélectionné en 2016 par Canberra pour fournir 12 sous-marins à propulsion conventionnelle (non nucléaire) dérivés des futurs sous-marins nucléaires français Barracuda. D'un montant de 50 milliards de dollars australiens (31 milliards d'euros) à la signature, la valeur de ce contrat est estimé actuellement à 90 milliards de dollars australiens en raison de dépassement de coûts et d'effets de change.

"La décision que nous avons prise de ne pas continuer avec les sous-marins de classe Attack et de prendre un autre chemin n'est pas un changement d'avis, c'est un changement de besoin", a expliqué jeudi le Premier ministre australien.

© 2021 AFP

  
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