Le pillage des terres rares, commence toujours, avec une administration, véroler, quelque-soit le pays sur la planète.
Le pillage systématique des ressources (or, coltan, cobalt, etc.) en RDC, particulièrement dans la région des Grands Lacs, le Kivu et le Maniema, est documenté et nourrit une économie de guerre et une instabilité chronique. La mise en place de sanctions internationales et de mécanismes de traçabilité est souvent réclamée comme le strict minimum.
La situation dramatique dans ces provinces revêt plusieurs facettes :
Implication régionale et groupes armés : Des milices et des forces étrangères, notamment le M23 soutenu par le Rwanda, sont régulièrement pointés du doigt pour l'exploitation illégale et le trafic des minerais. Ce pillage prive la population locale des retombées économiques de ces richesses.
Impact économique : Les affrontements et les occupations successives provoquent d'importants pillages de biens et de stocks, comme cela a été observé lors des crises touchant la ville de Goma. L'économie locale s'effondre, plongeant une grande majorité de la population dans la pauvreté.
Initiatives et réponses : Diverses résolutions des Nations unies tentent de lier l'exploitation des ressources aux conflits. Des accords impliquant des partenaires internationaux ou des initiatives de traçabilité cherchent à décourager le commerce de minerais de sang, bien que leur effectivité fasse encore débat.
Pour approfondir les enjeux de ce conflit et l'impact de l'extractivisme sur la RDC, vous pouvez consulter le Rapport d'enquête du Groupe d'experts sur l'exploitation illégale des Nations Unies ou suivre les analyses sur la situation de la Banque mondiale en RDC. *
Les flotteurs de la RDC prévoient de créer un garde armé de 100m$ pour les sites miniers
Par Rédacteur du personnel 5 mai 2026 (publier par Miningmx Higher Grade) traduction non garantie.
La République démocratique du Congo est en train d'établir une force de sécurité armée dédiée pour protéger les sites miniers et les chaînes d'approvisionnement, alors que le pays approfondit son partenariat de minéraux avec les États-Unis, a déclaré le Financial Times.
Un communiqué publié lundi par l’Inspection générale des mines de la RDC a déclaré que la «garde minière» coûtera $100m à mettre en place, comprend jusqu’à 20.000 soldats d’ici 2028, et sera soutenue par Washington et les Émirats arabes unis, qui ont tous deux des intérêts commerciaux croissants dans le secteur minier du pays, a déclaré le journal.
Cependant, l’ambassade des États-Unis à Kinshasa a déclaré qu’elle ne finançait pas de groupes paramilitaires pour protéger les mines. L'inspection a ensuite déclaré que le plan faisait partie d'un cadre plus large de coopération et de dialogue avec les partenaires internationaux, y compris dans le contexte des relations avec les États-Unis et les Émirats arabes unis.
La RDC a signé un accord global sur l’économie et la sécurité avec les États-Unis l’année dernière alors que Washington cherche à diversifier l’approvisionnement en minéraux critiques loin de la Chine. Les progrès ont été lents, en partie à cause d'un conflit violent dans l'est du pays, où les mines sont tombées sous le contrôle du groupe rebelle M23 soutenu par le Rwanda, a déclaré le Financial Times.
Rafael Kabengele, inspecteur général des mines, a déclaré que la nouvelle unité éliminerait les pratiques contraires à la bonne gouvernance, à la transparence et à la traçabilité des minéraux. Les recrues suivront un programme de formation de six mois et seront chargées de sécuriser les sites des 22 provinces minières de la RDC ainsi que de protéger les cargaisons en transit. La force remplacerait en grande partie une unité de police minière existante, selon des personnes au fait des plans.
La RDC a suscité l’intérêt croissant des sociétés minières et des investisseurs. Un consortium soutenu par les États-Unis a récemment accepté d'acquérir la chemaf de mineurs de cuivre et de cobalt dans la province du Katanga, tandis que KoBold Metals, soutenu par Bill Gates et Jeff Bezos, a lancé un programme d'exploration du lithium dans le pays.
Je ne veux pas faire le rabat-joie, ok, rendez-vous dans 15 ans minimums ? « open bar » création l'euromillions du monde minier.
Pourquoi Emmanuel Macron fait de la mine de lithium d’Imerys dans l’Allier un exemple d’accélération en mode «Notre-Dame» pour les projets industriels stratégiques
Emmanuel Macron doit visiter la carrière de kaolin d’Imerys, à Echassière dans l’Allier, mercredi 22 avril. Le champion français des minéraux industriels y porte un grand projet de mine de lithium pour batteries, dans lequel la France a pris une participation minoritaire de 50 millions d’euros. Si ce projet doit encore passer plusieurs étapes avant toute production, le chef de l’Etat y voit un exemple de l’accélération en mode «Notre-Dame» qu’il souhaite pour les 150 projets «stratégiques», industriels et agricoles, identifiés dans l’Hexagone.
Nathan Mann Publié le 21 avril 2026 à 17h25* L’USINENOUVELLE
La carrière de kaolin de Beauvoir, sous laquelle Imerys prévoit de créer une mine de lithium à Echassière, dans l'Allier.
On le sait, Emmanuel Macron aime bien les symboles. Alors que la guerre au Moyen-Orient rappelle, encore une fois, les dépendances industrielles de l’Europe, et que le bilan de la réindustrialisation hexagonale est décevant, avec plus de fermetures que d’ouvertures d’usines en 2025, selon les données de L’Usine Nouvelle, le chef de l’Etat sera en déplacement dans l’Allier mercredi 22 avril. Après un conseil des ministres délocalisé à Montluçon, dans la matinée, il visitera la carrière de kaolin d’Imerys, à Echassière. C’est là que l’industriel français spécialiste des minéraux envisage de créer la première mine de lithium pour batteries électriques de France. «Ce déplacement est l’incarnation de la méthode d’accélération des projets stratégiques, qui a été annoncée par le Président de la République le 17 novembre dernier (...) qu’il s’agit de traiter en mode “Notre-Dame”», explique-t-on du côté de l’Elysée.
Soutien de l’Etat à tous les étages « open bar »
Le projet d’Imerys, annoncé pour la première fois en 2022 et baptisé Emili, vise à créer une chaîne d’extraction et de production de lithium pour batteries dans l’Allier. L’industriel compte notamment construire une mine souterraine pour exploiter l’énorme gisement identifié à Echassières, ainsi qu’une raffinerie à Montluçon. L’ensemble capable de produire 34000 tonnes d’hydroxyde de lithium par an à partir du début des années 2030. Soit de quoi alimenter 700000 batteries de véhicules électriques, chiffre l’industriel. Son coût pourrait atteindre près de 2 milliards d’euros, en comptant la construction d’un premier pilote industriel à 150 millions d’euros.
Alors qu’en 2024, la Chine était à l’origine de 70% du lithium pour batteries tandis que l’Europe ne représentait que 1% de la production mondiale – le projet Emili est vu comme un vecteur de souveraineté et est très soutenu par l’Etat français. En début d’année, la Banque des territoires a annoncé un investissement de 50 millions d’euros dans le projet, en échange d’une participation minoritaire. Emili s’est aussi vu octroyer le statut de «projet d’intérêt national majeur» (PINM) en juillet 2024 (qui facilite l’obtention de dérogation à la destruction d’espèces protégées, et la mise en conformité des documents d’urbanismes en donnant la main à l’Etat). Le projet a aussi bénéficié d’environ 21 millions de subventions via France Relance puis France 2030, et pourra bénéficier de 200 millions d’euros de crédit d’impôts industrie verte (C3IV), rappelle Alan Parte, vice-président des activités lithium d’Imerys à L’Usine Nouvelle.
«Dès le début, l’Etat était à nos côtés, et les services de l’Etat sont très mobilisés localement pour nous accompagner», narre le cadre industriel en se réjouissant de la visite du président. «Les projets comme le nôtre sont longs et complexes, répondent à énormément de codes. Tout ce qu’on peut faire pour décomplexifier cela et faciliter la coordination entre les différents acteurs et services est utile».
Pas encore de décision d’investissement
«Emili illustre concrètement la réduction des dépendances stratégiques européennes (...) et démontre la capacité de l’État et des collectivités, d’articuler des outils administratifs et des outils financiers en soutien», a vanté l’Elysée lors d’une conférence de presse en amont du déplacement.
L’heure n’est toutefois pas à une inauguration. Imerys n’a pas encore pris de décision finale d’investissement. L’industriel a prouvé que sa technologie d’extraction du lithium des micas présents sur le site de Beauvoir, à Echassière, fonctionne. Mais Imerys doit d’abord terminer ses études de faisabilité, d’ici début 2027, et trouver un partenaire avant d’investir dans des pilotes industriels, puis dans l’ensemble du projet. Il s’agit de garantir la rentabilité de l’entreprise, alors que le marché du lithium sort d’une longue déprime et reste très volatile, malgré des cours qui remontent depuis quelques mois. Sur l’indice LME, le marché des métaux londonien, le prix de la tonne d’hydroxyde de lithium a dépassé la barre des 20500 dollars le 16 avril. Plus de deux fois son prix à l’été 2025.
150 “grands projets stratégiques”
C’est le type de soutien dont a bénéficié Emili que l’Etat souhaite répliquer et renforcer pour un certain nombre de projets industriels ou agricoles, labelisés «grands projets stratégiques». 150 ont déjà été identifiés, en provenance aussi bien de grands groupes que d’ETI et de PME, pour un total de 71 milliards d’euros d’investissement et plus de 32000 emplois, chiffre l’Elysée.
Ces derniers ont été choisis selon leur contribution à la souveraineté et en prenant en compte leur impact territorial en termes d’emploi. Emili, par exemple, devrait créer 700 emplois directs et 800 emplois indirects. Presque tous les secteurs industriels sont représentés tandis que, du côté agricole, l’accent sera mis sur les projets d’élevage et de retenue d’eau. Dans une première liste diffusée, qui compte 40 noms, on trouve aussi bien l’usine de freins carbone de Safran dans l’Ain, le petit réacteur nucléaire innovant de Jimmy en Saône-et-Loire, un centre de données du géant américain Google dans l’Indre, ou l’usine de production de mini-lanceurs spatiaux de MaiaSpace sur le site d’ArianeGroup dans l’Eure...
Accès à des financements, parallélisation des procédures administratives et environnementales, accompagnement sur le foncier, évolution des formations… Les projets dans la liste bénéficieront d’une «mobilisation toute particulière de l’ensemble des services de l’État pour essayer de faire en sorte qu’ils se passent dans les meilleures conditions», explique l’Elysée jugeant que «l’accompagnement de l’État peut faire basculer la décision d’investissement et la faire substantiellement s’accélérer pour que les projets adviennent».
Plusieurs mécanismes d’accélération ont déjà eté implémentés ces dernières années, notamment dans les lois Asap de 2020, Industrie Verte de 2023, et Simplification de la vie économique (adoptée le 15 avril dernier avec un résultat controversé). Sur le plan agricole, une loi d’«urgence» doit bientôt être débattue au Parlement. Mais l’objectif est de réduire encore les délais d’instruction des projets, passés selon l’Elysée de 17 mois en 2022 à 8 à 9 mois aujourd’hui. Sur ce point, les potentielles annonces d’Emmanuel Macron mercredi seront scrutées.
https://www.youtube.com/live/KUvAPwcDlC8?si=DPAqka74jKxpQXeb
Assemblée générale. Ce n’est pas le Pérou, il est fortement recommandé, de ne pas se tromper d’adresse, sacrement tordue comme lieux de rendez-vous. Opération survie. Vue l’ambiance des transport aériens.
pour la bonne ambiance, bonne nouvelle ?
Ayrad injecte 47 millions de dollars dans CMT, le groupe minier marocain prépare sa relance.
CMT INFO, Sebatien de Montessus, President du conseille Ayrad
Donc, arnaque, hold-up, OPA, à venir avec la bénédiction de l’office des changes marocaine.
Message complété le 07/04/2026 08:29:17 par son auteur.
https://www.instagram.com/reel/DWymhDkjKVr/
Message complété le 07/04/2026 08:43:42 par son auteur.
La minière CMT suspendue de la cotation en bourse: ce que l’on sait
https://fr.le360.ma/economie/la-miniere-cmt-suspendue-de-la-cotation-en-bourse-ce-que-lon-sait_3OXNZCXBM5ADTLQXFX52DPPO5Y/
Message complété le 07/04/2026 10:07:51 par son auteur.
International D'AUTRES PAYS America Mining
1er avril, 2026Mise à jour : 1er avril, 2026
Le Japon et la France conviennent de renforcer l'approvisionnement en terres rares
Les deux pays conviennent de diversifier l’offre de minéraux critiques et de réduire leur dépendance à l’égard de la Chine grâce à de nouvelles alliances stratégiques.
Le Japon et la France ont convenu de renforcer leur coopération dans les chaînes d’approvisionnement en terres rares et autres minéraux critiques, dans un contexte mondial marqué par la nécessité de diversifier l’approvisionnement en dehors de la Chine. L’entente a été faite lors de la visite officielle d’Emmanuel Macron dans le pays asiatique.
L'accord reflète une stratégie commune visant à garantir l'accès à des minéraux stratégiques clés pour des industries telles que l'électromobilité, les énergies renouvelables et les technologies de pointe.
Terres rares et feuille de route pour les minéraux critiques
Lors de la visite officielle, Emmanuel Macron a tenu des réunions avec le Premier ministre Sanae Takaichi, dans laquelle une feuille de route a été signée pour renforcer la coopération dans les chaînes d'approvisionnement en minéraux critiques.
Dans ce cadre, les deux pays ont convenu d'assurer l'approvisionnement en matières premières pour le projet Caremag, une initiative de raffinage de terres rares située dans le sud de la France, qui devrait entrer en vigueur d'ici la fin de 2026.
Le projet est suivi par l'Organisation japonaise japonaise pour la sécurité des métaux et de l'énergie et la société Iwatani, ainsi que le gouvernement français, qui regroupe un partenariat public-privé pour renforcer la sécurité d'approvisionnement.
Les responsables français ont souligné la nécessité de réduire la dépendance à l'égard des marchés concentrés, en particulier la Chine, qui domine actuellement la production et la transformation de ces minéraux stratégiques.
Diversification de l'offre et baisse de la dépendance vis-à-vis de la
L'accord prévoit que le Japon assure environ 20% de sa demande future de dysprosium et de terbium de l'usine de Caremag, matériaux clés pour les aimants utilisés dans les véhicules électriques, les éoliennes offshore et les composants électroniques.
Cette percée intervient dans un contexte de tensions commerciales, après que la Chine a imposé des restrictions à l’exportation de certains matériaux considérés comme « à double usage », y compris les terres rares lourdes.
En réponse, le Japon a réduit sa dépendance aux terres rares chinoises à environ 60%, passant des 90% enregistrés à la suite du conflit diplomatique de 2010, grâce à des investissements dans des projets internationaux, le recyclage et les nouvelles technologies de transformation.
Parmi les initiatives récentes, Mitsubishi Materials a annoncé l’acquisition d’une participation dans la société américaine ReElement Technologies, axée sur le recyclage des terres rares.
En outre, le Japon évalue avec les États-Unis le développement de gisements sous-marins riches en ces minéraux, tout en organisant des pourparlers avec l'Inde pour explorer de nouveaux gisements.
Dans ce scénario, la coopération entre le Japon et la France renforce la stratégie globale visant à assurer l’approvisionnement en terres rares, considérée comme essentielle pour la transition énergétique et l’industrie technologique.
TOTALENERGIES
https://direction-france.totalenergies.fr/nos-communiques-de-presse/caremag-le-projet-industriel-dedie-au-recyclage-des-terres-rares
CAREMAG : le projet industriel dédié au recyclage des terres rares s’accélère !
Le 27 novembre 2025, a été l’occasion d’une visite sur le chantier CAREMAG, démarré en avril dernier, et d’un temps d’échange avec le responsable HSE de ce projet exceptionnel.
Cette visite a permis d’apprécier l’avancement de la construction de l’usine, de discuter des enjeux liés à la sécurité et de l’intégration du projet sur Induslacq, plateforme industrielle située sur le bassin de Lacq favorisant la synergie entre les industriels présents.
CAREMAG : un projet industriel d’avenir
CAREMAG est un projet industriel majeur dédié au recyclage des terres rares à partir d’aimants permanents issus de la mobilité électrique. Avec 92 emplois créés, ce projet s’inscrit dans une logique de souveraineté et d’économie circulaire. Cette toute première usine française de recyclage de terres rares devrait être opérationnelle fin 2026, soit six ans après la naissance du projet.
Son ambition : devenir l’usine de référence en Europe et contribuer au défi de l’indépendance géostratégique du continent pour son approvisionnement en matières critiques.
L’intégration sur la plateforme Induslacq
TotalEnergies est fière d’accompagner, avec ses partenaires, ce projet depuis son lancement en proposant un terrain sur la plateforme Indusalcq, en mobilisant son réseau et ses compétences, en apportant un soutien financier et en mettant à disposition des services et utilités via sa filiale SOBEGI sur la plateforme Induslacq.
Cette visite a mis en avant la forte implication des équipes sur place en matière de performance opérationnelle et d’engagement sécurité. Des éléments caractéristiques de ce projet stratégique et autant d’atouts clés pour en garantir le succès !
Juste pour l’ambiance, humour de rigueur.
Aidez-moi, j'ai loupé un épisode ; Avec humour, près de 8 000 garimpeiros, effectivement ils ne manquent pas d’humour : matche garimpeiros 1 / 0 Auplata Mining Group. Çà sert à rien de stoker les réserve d’or a la banque de France. Un trésor de 17,5 milliards enterré Au cœur de la forêt repose la Montagne d’Or, l’un des plus grands gisements aurifères d’Europe. Évaluée à 17,5 milliards d’euros, elle aurait pu rapporter 5 à 7 milliards nets sur 10 à 15 ans, soit environ 500 à 700 millions d’euros par an. Mais ce projet est bloqué depuis des années, malgré une dette nationale abyssale de 3 200 milliards d’euros et des besoins urgents de financement. Aller, pour la bonne ambiance, je serais curieux, de connaitre, de quel administration, délivres des autorisations d’orpaillage de loisires aux garimpeiros.
L’orpaillage en Guyane : des autorités débordées face à une ruée incontrôlable
Par pandore08/12/2025
En Guyane française, la lutte contre l’orpaillage illégal semble avoir atteint un point de saturation. Selon le général Loïc Baras, commandant de la gendarmerie locale, les moyens engagés dans le cadre de l’opération « Harpie » — environ 280 gendarmes et militaires — ne suffisent plus à enrayer une ruée vers l’or alimentée par la flambée spectaculaire des cours du métal jaune. Le prix de l’or est passé de 35 euros le gramme en 2017 à 115 euros en 2025, déclenchant une fièvre extractive difficile à contenir.
Cette année, près de 8 000 garimpeiros, des chercheurs d’or clandestins, sont actifs sur environ 591 sites illégaux. Ils auraient extrait près de six tonnes d’or, soit six fois plus que la production de la filière légale, qui reste marginale face à l’ampleur du phénomène. La majorité de ces sites se concentrent dans la région du Haut-Maroni, le long d’un fleuve qui sert à la fois de voie d’accès et de frontière naturelle.
Une coopération au point mort
Le principal point de blocage réside dans la coopération internationale. La Guyane partage plus de 520 kilomètres de frontière avec le Suriname, un pays accusé de servir de base arrière logistique et commerciale pour les réseaux d’orpaillage. Selon le WWF, près de 80 % de l’or extrait illégalement en Guyane est revendu au Suriname, où il est plus facilement écoulé. La porosité de cette frontière fluviale rend les contrôles extrêmement complexes et affaiblit l’efficacité des opérations françaises.
Au-delà de l’enjeu sécuritaire, les dégâts environnementaux et sanitaires sont dramatiques. Chaque année, l’orpaillage illégal détruit environ 150 hectares de forêt et ravage près de 100 kilomètres de cours d’eau. Depuis 2003, ce sont plus de 3 600 kilomètres de rivières qui ont été dégradés. L’usage massif du mercure pour séparer l’or des sédiments empoisonne gravement les populations amérindiennes, exposées durablement à l’un des métaux lourds les plus toxiques, transformant une crise minière en urgence écologique et humanitaire.
Emmanuel Macron en Guyane : où en est la lutte contre l’orpaillage illégal ?
Par pandore25/03/2024
Bilan de l’opération Harpie
Chaque année, près de 300 militaires et gendarmes sont mobilisés dans le cadre de l’opération Harpie lancée en 2008. Une opération dont le bilan est plutôt positif selon les autorités car elle permet de « contenir le phénomène et d’en interdire le développement industriel constaté dans les pays limitrophes ».
En 2023, 225 personnes ont été placées en garde à vue. 61 millions d’euros de préjudice ont été portés à l’adversaire, notamment au travers des saisies. Les quads, pirogues et moteurs réattribués aux militaires des FAG et de la gendarmerie rendent la mission réalisable et sapent le moral des garimpeiros précise le capitaine Tristan Maysounave.
De lourdes conséquences environnementales
L’orpaillage clandestin a de lourdes conséquences pour le territoire. Depuis une trentaine d’années, l’activité des garimpeiros entraîne une pollution des eaux de Guyane. Fleuves, rivières, sont contaminés par le mercure utilisé pour extraire l’or. Dans ces zones situées en forêt amazonienne, plusieurs communautés autochtones vivent de la pêche et de la cueillette.
Malgré son interdiction, 15 tonnes de mercure seraient encore déversées dans les cours d’eau chaque année*. Une pollution qui affecte gravement la santé des populations locales.
Source GUYANE 1
Voir ci-dessous
Voici l’endroit ultra-protégé où sont cachées les 2 400 tonnes de réserves d’or de la France
Par Arnaud FISCHER.
La Souterraine, une grande salle de 10 000 m², bien cachée à 27 mètres de profondeur sous la Banque de France, abrite les réserves d’or de l’État français. Plus de 2 400 tonnes y sont gardées sous forme de lingots d’or.
Dans le Ier arrondissement de Paris, à 27 mètres de profondeur sous la Banque de France, se trouvent plus de 2 400 tonnes d’or bien gardées dans un coffre-fort. C’est ici que dort la réserve d’or de l’État français, la quatrième la plus importante au monde.
2 436,8 tonnes pour être très précis, sommeillent sous le siège de la Banque de France. La France possède le quatrième stock d’or au monde (hors Fonds monétaire international) derrière les États-Unis (8 133 tonnes), l’Allemagne (3 373 tonnes) et l’Italie (2 451 tonnes).
Refuge pour 3 000 personnes
Ce stock d’or composé de lingots de 12,5 kg chacun est gardé dans une salle de plus de 10 000 m2 appelée la « Souterraine ». Construite en 1924, elle abrite les réserves d’or de la France depuis 1927. À savoir qu’en cas de conflit, le site peut aussi servir de refuge pour 3 000 personnes.
GRAPHIQUE : Massacre des valeurs minières vendredi, mais le prix du cuivre se redresse après sa chute vertigineuse.
Frik Els | 30 janvier 2026 | 18h21 Marchés Principales entreprises Australie Canada Chine Europe États-Unis Cuivre Or Palladium Platine Argent
Les cours des métaux précieux et du cuivre ont chuté vendredi, les investisseurs ayant profité de la nomination d'un nouveau président de la Fed pour prendre leurs bénéfices sur ces métaux qui ont atteint des niveaux records cette semaine.
Les contrats à terme sur l'or ont chuté jusqu'à 4 700 dollars l'once avant de se redresser légèrement en milieu d'après-midi, puis de rechuter sous la pression des ventes en fin de séance. L'or pour livraison en avril, le contrat le plus actif, a clôturé à 4 745 dollars l'once, en baisse de 11,4 %, soit 600 dollars l'once, sur la journée. Il s'agit de la plus forte baisse intraday depuis le début des années 1980.
Comme c'est devenu la norme, le cours de l'argent a connu des fluctuations encore plus importantes, chutant de plus de 40 dollars l'once, soit 35 %, pour atteindre 74 dollars l'once en milieu de journée. Le métal a ensuite réduit quelque peu ses pertes, mais en fin de séance, il a subi une nouvelle vague de ventes massives pour clôturer à 78,53 dollars l'once, soit une baisse de 35,9 %, la plus forte jamais enregistrée. Le palladium a reculé de 15 % à 1 700 dollars l'once, tandis que le platine a perdu 17 % à 2 178 dollars l'once.
Le cuivre a été relativement épargné par la volatilité, mais le métal orange a néanmoins clôturé vendredi nettement en dessous des records atteints jeudi. Les contrats à terme sur le cuivre pour livraison en mars ont chuté de 9,5 %, atteignant 5,76 $ la livre (12 700 $ la tonne), avant de se redresser pour terminer la séance de vendredi en baisse de 4,5 %, à 5,92 $ la livre, soit 13 060 $ la tonne.
Le cuivre a atteint un sommet historique de 6,58 dollars la livre (14 500 dollars la tonne) jeudi et reste en territoire positif pour l’année avec des gains d’un peu plus de 4 % depuis le début de l’année.
La faiblesse des marchés des métaux s'est répercutée sur les actions minières cotées aux États-Unis et au Canada, de nombreux titres subissant des baisses à deux chiffres en pourcentage vendredi, ce qui a effacé des milliards de dollars de capitalisation boursière pour le secteur.
Les actions aurifères, argentifères et platineuses ont été les plus durement touchées. Newmont (NYSE : NEM) a perdu 11,5 % et Barrick Mining (NYSE : B) a enregistré une forte baisse, avec respectivement 19 et 31 millions d’actions échangées. La capitalisation boursière de Newmont atteint désormais 122 milliards de dollars à New York, tandis que celle de Barrick s’élève à 77 milliards de dollars. Agnico Eagle Mines (TSX : AEM) a perdu son statut d’action à 100 milliards de dollars, chutant de 10,8 % pour s’établir à 95,6 milliards de dollars.
Les actions d'Anglogold Ashanti (NYSE:AU) ont perdu plus de 13 % pour une valeur marchande de 46,9 milliards de dollars et celles de Gold Fields (NYSE:GFI) ont perdu 14,5 % pour atteindre 47,4 milliards de dollars.
Les sociétés de redevances et de financement de Wheaton Precious Metals (NYSE:WPM) ont chuté de 13,6 % pour une valeur marchande de 59,7 milliards de dollars, contre une baisse de 10,5 % pour Franco-Nevada, évaluée à 45,2 milliards de dollars.
Les parts de gré à gré du producteur d'argent Fresnillo (OTCPK : FNLPF), négociées aux États-Unis, ont perdu 11,6 %, réduisant sa capitalisation boursière à 37,5 milliards de dollars, tandis que Pan American Silver (NYSE : PAAS) a subi une baisse de 13,7 % à 23,0 milliards de dollars. Valterra Platinum (OTCPK : ANGPY) a enregistré l'une des plus fortes baisses, chutant de 17,5 % pour clôturer la journée à une capitalisation boursière de 24,9 milliards de dollars.
Les producteurs de cuivre et les entreprises diversifiées s'en sont mieux sortis, mais restaient néanmoins globalement fortement déficitaires.
Les actions de BHP (NYSE : BHP) cotées aux États-Unis ont perdu 4,8 % pour une capitalisation boursière de 175,6 milliards de dollars. Rio Tinto (NYSE : RIO) a également légèrement reculé, de 4,3 %, pour une capitalisation de 155,3 milliards de dollars. Rio Tinto a failli retrouver sa place de deuxième société minière la plus valorisée vendredi, après la contre-performance de Southern Copper (NYSE : SCCO), dont le cours a chuté de 8,5 % à 155,9 milliards de dollars.
Parmi les grandes valeurs, Glencore (OTCPK : GLNCY), partenaire potentiel de Rio Tinto pour une fusion, a enregistré la plus faible baisse, ne cédant que 3,4 % sur la journée. Glencore est actuellement valorisé à 80 milliards de dollars et, si la fusion aboutit – le groupe minier et négociant de matières premières suisse a demandé un délai supplémentaire –, elle donnera naissance à la plus grande entreprise minière mondiale en termes de valeur et de chiffre d'affaires.
Freeport McMoRan (NYSE:FCX) était l'action minière la plus négociée à New York, avec plus de 40 millions d'actions échangées, et les investisseurs ont fait baisser le cours de l'action de la société basée à Phoenix de 7,5 %, ramenant sa capitalisation boursière à 86,5 milliards de dollars.
Comme d'autres géants diversifiés, Vale (NYSE:VALE) est également sorti relativement indemne vendredi, chutant de 5,1 % pour une capitalisation boursière de 68,2 milliards de dollars, et l'action d'Anglo American (OTCPK:NGLOY) a connu le même sort.
Le rapprochement entre Teck Resources (NYSE:TECK) et Anglo se rapproche de plus en plus d'une réalité, mais les deux sociétés minières ont connu une journée de bourse difficile : Teck a perdu 7,8 % à 26,3 milliards de dollars et Anglo a reculé de 5,7 % à 50,5 milliards de dollars.
Ivanhoe Mines (TSX : IVN), valeur favorite des investisseurs, a reculé de 9 % à 18,0 milliards de dollars, tandis que First Quantum Minerals (TSX : FQM), spécialiste du cuivre, a chuté de 7,7 % à 23,6 milliards de dollars. Les marchés OTC Pink d’Antofagasta (OTCPK : ANFGF) et de KGHM (OTCPK : KGHPF) ont respectivement baissé de 3,8 % à 49,4 milliards de dollars et de 15,2 % à 18,8 milliards de dollars.
Le géant minier chinois Zijin Mining (OTCPK : ZIJMY) a vu ses actions cotées de gré à gré aux États-Unis chuter de 12,2 %, pour une capitalisation boursière de 143,6 milliards de dollars. Plus tôt dans la journée, son homologue CMOC Group (SEHK : 3993) avait reculé de 8,1 % à Hong Kong, anticipant de fortes baisses à New York, tout comme Jiangxi Copper (SEHK : 358), dont la capitalisation boursière a baissé de 10,1 % à 27,3 milliards de dollars.
Quel début d'année 2026 exceptionnel pour les marchés miniers et métallurgiques ! Aucune action des plus grandes capitalisations n'est en baisse depuis le début de l'année, même après la chute des cours aujourd'hui. Un an plus tôt, les gains sont encore plus spectaculaires : de nombreux géants miniers ont vu leur valeur doubler, tripler, voire quadrupler par rapport à l'année dernière à la même période.
Clos of trading Share Price jan 30 / 2026 source : koyfin Info ci-dessous
Luc Gérard Nyafe quel scenario, quand ont dit on n’est pas au bout de l'aventure.
( Cenaref c’est les services fiscaux de la RDC)
publié le 19 décembre 2025 à 04:52:00
accueil Mines actualité Par Popol Rabuni
Namoya, la Cenaref attendue sur la probabilité d’un blanchiment
La Cellule nationale des renseignements financiers (Cenaref) avait déjà donné l’alerte en 2023 dans son document dénommé « Évaluation nationale des risques » (ENR) inhérents au blanchiment des capitaux et financement du terrorisme dans le secteur minier.
« Négociant en pierres et métaux précieux : la menace et la vulnérabilité liés à ce secteur ont été évaluées à un niveau élevé ». Et la Cenaref de poursuivre, « ce secteur présente également une menace élevée du fait de l’exploitation illégale des ressources minières notamment par des expatriés et des flux importants d’argent que génère ce secteur. (…) ». Au Maniema, la mouvance de la société civile locale convie, à travers des médias communautaires, la Cenaref à se mettre sur la piste d’énormes sommes qu’une entreprise bannie du circuit bancaire par la Banque centrale du Congo (BCC) se vante de vouloir distribuer aux agents d’une entreprise minière dont l’existence légale est sujette à caution. « En vue de manifester notre bonne foi, une enveloppe de 100 $ US sera remise à chacun de nos travailleurs avant le 25 décembre 2025, à l’occasion des festivités de fin d’année », écrit, dans une correspondance datée du 3 décembre 2025 et référencée NAM/DG/021/DRH/PM/2025 et signée par Henri Henry, ci-devant DG de la société minière Namoya mining SAU.
Et de fil à l’aiguille, le petit monde des médias communautaires a eu écho de la demande en catimini d’un des responsables de Strategos aux anciens travailleurs de Kamituga mining, anciennement propriété du canadien Banro autant que Namoya, de transmettre les listes des travailleurs et leur numéro Airtel Money par lequel un « don » de 100 $US leur parviendrait aussi avant le 25 décembre 2025. Or, il se trouve que le gouverneur de la Banque centrale, André Wameso Nkwalalaloki a, il y a peu, rappelé la mise à l’index de l’établissement Strategos mining exploration Congo SA (SMX) et son patron Nyafe Mputu Luc Gérard et son compère Cédric Mattart. Cette décision remonte au 10 janvier 2025, du temps de Mme Kabedi Malangu.
Point de doute, à la Cenaref, Adler Kisula et son équipe d’experts patentés savent pertinemment que la mise à l’index par la Banque centrale est une mesure coercitive qui consiste à inscrire une personne physique ou morale sur une liste noire en raison d’impayés, de chèques sans provision ou de violations de la réglementation de change. Cette mesure entraîne la suspension ou l’interdiction de tous les services et facilités bancaires auprès des banques et institutions financières opérant dans le pays, commente cet activiste de la mouvance des ONG de Salamabila qui sont vent debout contre, ce qu’elles qualifient de « camorra chinoise » dans la région. Nyafe Mputu Luc Gérard et Cédric Mattart sous le feu des projecteurs de la BCC, Henri Henry, que des ONG à Kindu présentent comme cousin Nyafe, s’est fait attribuer le premier rôle dans l’empire Strategos qui, selon le journal français Le Point, est basé en Colombie. Ceci ne peut pas naturellement échapper à la Cenaref. Henri Henry s’est dit de Namoya Mining SAU. Et pourtant, à l’occasion de la deuxième Conférence sur les mines, l’énergie et les infrastructures du Maniema, tenue du 3 au 5 novembre 2025 à Kindu, le secrétaire général du ministère des Mines, Jacques Ramazani Lutuba, avait ouvertement corrigé sinon contredit le gouverneur de la province Moïse Mussa Kabwankubi, précisant que le site ex-Banro de Namoya faisait encore l’objet d’un procès, de même que les mines de Lugushwa et Kamituga, contrairement aux allégations du chef de l’exécutif provincial qui attribuait Namoya à Strategos. La partie opposée a, d’ailleurs , pris soin de saisir le bureau de l’Assemblée provinciale ainsi que les autorités de la police et divers services face aux élucubrations partisanes du gouverneur Moïse Mussa Kabwankubi. Fin novembre, ignorant les recommandations de la Conférence minière, il a machiné une rencontre entre les dirigeants de Strategos, le banc syndical et les travailleurs ex-Banro de Namoya mining. Mais Henri Henry proposera au gouverneur de renvoyer la fameuse réunion à début février 2026, comme s’il se reprochait de quelque chose, pour reprendre les termes de certains médias kindois. Et l’on estime entre plus ou moins 500 à 1000 travailleurs à qui Strategos compte faire un don de bonana de 100 $US. D’où vient donc qu’une firme autant que ses dirigeants pourtant blacklistés par la Banque centrale trouve autant d’argent ?, s’interroge-t-on dans les milieux avertis kindois.
Pour plus d’un, la Cenaref doit obligatoirement lancer ses limiers sur les traces de ces capitaux frais que Strategos envisage de distribuer à la manière de père Noël. Pour la société civile, de lourdes présomptions de blanchiment des capitaux pèseraient sur quelques négociants pour qui l’argent n’a pas d’odeur et sont prêts à tout deal sur l’or dans la région, profitant du chien-lit dressé par des entités administratives étatiques à différents niveaux. Ce n’est plus une révélation, ces gens acheminent des colis d’or de contrebande de Kamituga, Namoya et Lugushwa, etc., pour Kigali où ils subissent un blanchiment puis sont estampillés made from Rwanda. Mais cette fois, d’énormes sommes d’argent sales pourraient intégrer le circuit fiduciaire congolais si la Cenaref n’intervient pas à temps utile, fulmine ce chef des travaux d’une célèbre université de Kindu. Ici, Adler Kisula est très attendu…sans délai. Attendons de voir la Cenaref à l’œuvre.
Luc Gérard Nyafe quel scenario, ont est pas au bout de l'aventure.
Aya Gold & Silver (TXT), bras armé de Luc Gérard Nyafé pour son retour programmé au Maroc au sein de la Compagnie Minière de Touissit
15 January 2026 By Dr. Kyle Muller (evidence network. ca) traduction non garantie
Selon plusieurs sources concordantes, Luc Gérard Nyafé utiliserait Aya Gold & Silver (TXT) comme bras armé pour reprendre le contrôle de la Compagnie Minière de Touissit (CMT) dont il avait été chassé manu militari suite au détournement de fonds de plus de 13 MUsd au mépris des actionnaires marocains de CMT, détournement qui lui avait valu, en Octobre 2024, une condamnation à 6 mois de prison avec sursis et au paiement d’une amende de plus 827 millions de Dirham.
Alors qu’il s’était auto-extradé du Maroc pour échapper à la justice du Royaume, il avait conservé sur place, au sein de CMT une équipe de choc pour préparer son retour, aux yeux et à la barbe de la direction de CMT comme des autorités marocaines.
Une équipe restée en place malgré l’éviction
À la tête de cette équipe, deux personnes clefs :
Abdellah Mouttaqui Vice President Exécutif de CMT recruté par Luc Gérard Nyafé lorsqu’il dirigeait la société minière et dont la mission avait principalement consisté à couvrir auprès de l’office des changes les infractions douanières dont Nyafé s’était rendu coupable avec l’aide de son complice de toujours, German Chaparro;
Maître Bassamat Fassi Fihri, recrutée par Luc Gérard Nyafé pour le défendre contre les accusations pénales soulevées par les autorités marocaines;
C’est à travers ces deux personnages centraux demeurés en place après l’éviction de LG Nyafé, malgré toute forme d’équité et de déontologie, que LG Nyafé a su pousser son bras armé, Aya Gold & Silver (TXT) à acquérir la participation de 37% dans CMT que détient OSEAD à la tête de laquelle se trouve l’ancien complice de LG Nyafé, le Suisse German Chaparro, poursuivi aux Etats-Unis pour violation de ses devoirs fiduciaires et de la confidentialité et de l’éthique des affaires.
Une opération capitalistique controversée
En somme, que du bon monde autour de cette table minière où Aya Gold & Silver accepte, à prix d’amis décidé par l’ancien banquier de Lion Advisor Capital, de jouer les instruments du retour de la société Strategos et de son sulfureux dirigeant LG Nyafé.
Suite un audit de CMT accordé par Hassan Boulaknadal à Aya Gold & Silver, une offre de reprise de 100% de la société mère luxembourgeoise, OSEAD, est sur le point d’être acceptée par OSEAD et par CMT, ouvrant la voie à une cession de la participation de 37% des actions détenues au sein de CMT d’ici la fin du mois de Janvier.
Aya Gold & Silver en première ligne
Au devant de la scène, c’est
Aya Gold & Silver et avec lui Benoît La Salle qui mène la négociation avec OSEAD et CMT, prenant le risque d’acquérir pour 150 MUsd un actif à la trésorerie pourtant défaillante et dont l’accumulation d’amendes administratives et pénales dépassent près des deux-tiers de sa capitalisation boursière.
En coulisses, un agenda dissimulé
En coulisses, c’est bien B. Fassi Fihri et A. Mouttaqui qui pilotent la cession avec la complicité passive de German Chaparro, allant jusqu’à forcer CMT et son président, Hassan Boulaknadal à autoriser une telle cession sans dévoiler leur propre agenda : permettre à LG Nyafé de revenir au Maroc et retrouver le titre déchu de PDG de CMT.
Si aucune infraction formelle n’a, à ce stade, été établie, la rapidité à vouloir acquérir la participation de 37% détenue par OSEAD et le choix d’acquérir non pas les actions cotées en bourse de CMT mais sa maison mère luxembourgeoise, non cotée et hors du périmètre de l’Office des Changes et de l’Autorite Marocaine du Marché des Capitaux, laisse pantois …
Des risques pour les marchés marocains et canadiens
Les autorités compétentes marocaines, comme les actionnaires historiques de CMT mais désormais également d’AYA, pourraient être amenés à examiner de près ces évolutions capitalistiques, tout aussi sournoises que dommageables pour les marchés de capitaux marocains et canadiens.
Dans un secteur déjà marqué par une forte sensibilité aux enjeux de conformité et de réputation, ce possible retour aux commandes des anciens parias de CMT et à sa tête LG Nyafé, par des équipes demeurés en place en laissant croire à leur parfaite intégrité qu’il s’agisse de Mouttaqi ou de Fassi-Fihri, illustre la complexité des rapports de pouvoir au Maroc et la résilience de certains réseaux d’influence, rendu *possible par la simple négligence de la nouvelle équipe de direction de CMT ou, plus vraisembablement, par une réelle compromission de cette équipe de direction avec les fantômes du passé.
Europlasma : l’un des intermédiaires d’ABO s’est rendu à la police des Bahamas
L’information tient en haleine les nombreux petits actionnaires ruinés par les pratiques d’Alpha Blue Ocean (ABO), dont ceux d’Europlasma : l’un des intermédiaires de ce fonds controversé vient de se rendre à la police des Bahamas, où il réside et où est basé ABO. Europlasma est notamment le propriétaire de la Fonderie de Bretagne.
quel ambiance
Europlasma : l’un des intermédiaires d’ABO s’est rendu à la police des Bahamas
L’information tient en haleine les nombreux petits actionnaires ruinés par les pratiques d’Alpha Blue Ocean (ABO), dont ceux d’Europlasma : l’un des intermédiaires de ce fonds controversé vient de se rendre à la police des Bahamas, où il réside et où est basé ABO. Europlasma est notamment le propriétaire de la Fonderie de Bretagne.
L’usine de la Fonderie de Bretagne, à Caudan (Morbihan) est l’une des filiales d’Europlasma, dont le partenaire financier Alpha Blue Ocean suscite la colère et l’indignation des petits actionnaires.
L’usine de la Fonderie de Bretagne, à Caudan (Morbihan) est l’une des filiales d’Europlasma, dont le partenaire financier Alpha Blue Ocean suscite la colère et l’indignation des petits actionnaires. | THIERRY CREUX / OUEST-FRANCE
Ouest-France André THOMAS.
Modifié le 10/12/2025 à 18h49
L’avis de recherche de Jean-Paul Michielsen, 64 ans, n’est resté que quelques heures sur le compte X et sur le site internet de la police des Bahamas. Publié le 8 décembre, il a été remplacé par une autre annonce officielle, le 9 décembre : Jean Paul Michielsen s’est rendu à la police.
Quel lien entre ces péripéties judiciaires sur l’archipel du paradis fiscal qui fait face à Miami, et des entreprises françaises telles qu’Europlasma, qui a racheté la Fonderie de Bretagne (266 salariés) et quatre autres entreprises en quatre ans ?
Jean-Paul Michielsen est identifié par les petits actionnaires d’Europlasma et d’autres entreprises cotées à la Bourse de Paris, comme l’un des intermédiaires entre le fonds d’investissement Alpha Blue Ocean (ABO) et ces entreprises, toutes en crise boursière.
Sur le réseau social LinkedIn, un ancien post de Jean-Paul Michielsen parle d’ailleurs d’Europlasma comme d’un «client».
ABO, qui est basé aux Bahamas, s’associe à des sociétés éprouvant des difficultés de financement, par le biais d’un montage controversé (un prêt contre des obligations convertibles en action). Ce montage permet à ABO, avant même de verser une partie des fonds promis à l’entreprise aidée, d’émettre et vendre par vagues successives, d’immenses quantités d’actions de cette entreprise, séduisant autant de vagues de nouveaux actionnaires qui perdent rapidement leur mise.
Parmi les sociétés concernées, Neovacs, Cybergun (devenue Calibre), Pharnext, BoostHeat, Metavisio, Safe-Orthopaedics ou encore Auplata (qui a donné lieu à une condamnation d’ABO et de ses dirigeants par l’Autorité des marchés financiers).
Le cas Pharmasimple
Parmi ces actionnaires, qui s’estiment victimes d’une authentique fraude boursière et ont déposé plainte, certains ont rencontré Jean-Paul Michielsen, résident des Bahamas mais d’origine belge. C’est le cas de Michael Willems, également belge, qui fut le fondateur d’une société de vente en ligne de produits pharmaceutiques, Pharmasimple.
Après avoir connu des déboires proches de ceux qui frappent aujourd’hui Europlasma, Pharmasimple a été liquidée et Michael Willems a tout perdu.
Dans une interview à «La Bourse et la Vie» , il explique le rôle troublant de Jean-Paul Michielsen. Alors que les fonds promis par ABO n’arrivaient pas comme prévu et que le capital de Pharmasimple avait été dilué par les vagues d’émissions d’actions décidées par ABO, Jean-Paul Michielsen aurait d’abord joué un rôle d’administrateur dans Pharmasimple pour le compte d’ABO. Puis il aurait carrément conseillé à Michaël Willems de lâcher les rênes pour les laisser à ABO.
Finalement, Jean Paul Michielsen aurait promis de financer lui-même un nouveau prêt à Pharmasimple, tout en se faisant remettre une somme importante par Michaël Willems, au titre d’une assurance sur ce prêt jamais concrétisé.
Enfin, lorsque Pharmasimple a été placée en liquidation, Jean Paul Michielsen aurait œuvré pour que certains des fonds récupérés par les mandataires soient expédiés aux Bahamas au titre de supposées créances dues par l’entreprise à ABO.
Jean Paul Michielsen, qu’il n’a pas été possible de contacter, est l’une des personnes, avec les dirigeants d’ABO, contre lesquelles Michaël Willems a porté plaine aux Bahamas. D’autres procédures ont été engagées en France et en Belgique, où des responsables actuels et passés d’ABO ont été entendus par les enquêteurs spécialisés dans la délinquance financière.
publication du 1 decembre et 2 desembre 2025 ledesk
AMG Pérou le CAC démissionne, MAROC, du rififi entre Schaparro SVL et Luc Gerad Nyafe. Çà tire a vue sur tous les continents.
https://ledesk.ma/enoff/affaire-cmt-rififi-comptable-entre-german-chaparro-svl-et-luc-gerard-nyafe-amg/
https://ledesk.ma/encontinu/cmt-affiche-180-mdh-de-chiffre-daffaires-et-poursuit-son-desendettement/
le bouquet finale pour l'ambiance
Auplata Mining Group. Un retour sur la passée, un article du journal local.
LA SEMAINE GUYANAISE. Article publier le 24 décembre 2008.
18 pages sur Auplata, on y trouve plein d’information. La famille juilland en prend plein la tête et ne serait pas en odeur de sainteté.
Avec la page 11, une énormité de réalisme, on y parle de malhonnêteté énorme.
L'introduction en bourse d'une société d'exploitation aurifère française n'est pas si fréquente. Les actions d'Auplata
Auplata Mining Group, était-il vérolé dès le départ, il faudrait en croire, cet article publier le 24 décembre 2008.
un extrait de l'article ci-dessous
Si vous attendiez des nouvel, d’Auplata Pérou, il semblerait que l’ambiance sociale ne soit pas au beau fixe.
La República Économie15 octobre 2025 | 14h50 traduction non garantie
Les mineurs reprendront les manifestations pour exiger l'expansion de Reinfo et l'approbation de la loi Mape.
La Confemin a appelé à une mobilisation illimitée à Lima jusqu'à l'approbation de la loi Mape par le Congrès. À partir du 20 octobre, les délégations régionales exigeront également une prolongation du délai de Reinfo et l'annulation des concessions minières.
La Confédération nationale de l'exploitation minière artisanale et à petite échelle du Pérou (Confemin) a annoncé , via ses réseaux sociaux, qu'elle descendrait à nouveau dans les rues de Lima ce lundi 20 octobre, pour exiger du Congrès qu'il accélère l'approbation de la loi Mape et prolonge le délai de formalisation de l'exploitation minière.
« La jalousie rend fou »
traduction non garantie
Terres rares et matériaux critiques : où se situent les 47 projets stratégiques de l'UE ? À la ramasse, face au reste du monde, le décor est planté, les rêveurs face à la réalité, ils courent, ils courent, ils courent ? des « valorisation » à faire pâlir, voir ci-dessous
Les 50 premières sociétés minières atteignent un nouveau record avec une valorisation proche de 2 000 milliards de dollars
Frik Els | 15 octobre 2025 | 12h48 Marchés des minéraux critiques Principales entreprises Afrique Asie Australie Canada Chine Europe Amérique latine Moyen-Orient Russie et Asie centrale États-Unis Charbon Cobalt Cuivre Or Minerai de fer Lithium Molybdène Nickel Palladium Platine Potasse Terres rares Argent Uranium
À la fin du troisième trimestre, le classement MINING.COM TOP 50 des sociétés minières les plus précieuses au monde affichait une capitalisation boursière combinée d'un peu moins de 1,97 billion de dollars, en hausse de près de 700 milliards de dollars jusqu'à présent en 2025, la plupart des gains ayant été accumulés au troisième trimestre. *
La valorisation boursière totale des plus grandes sociétés minières du monde a finalement dépassé le précédent record atteint il y a plus de trois ans et a ainsi transformé le classement des échelons supérieurs.
Les tendances de l'industrie minière mondiale, documentées dans ces pages depuis plus d'une décennie, ont finalement percé dans le grand public, les minéraux critiques étant soudainement sur toutes les lèvres - du président américain jusqu'au chauffeur de taxi proverbial partageant ses choix d'actions.
La faiblesse du billet vert a joué un rôle dans ce trimestre explosif – le classement est basé sur la capitalisation boursière d'une entreprise en monnaie locale sur sa bourse principale, puis convertie en USD le cas échéant.
Les prix exorbitants des métaux précieux, y compris les métaux du groupe du platine, qui ont connu une forte reprise, peuvent en grande partie être attribués à cette situation, même si, malgré cette dynamique générale, les gains de plus de 60 % des prix des MGP n'ont pas été suffisants pour permettre aux producteurs de réintégrer le classement.
La liste des plus performants brille par ses indices d'or et d'argent, avec notamment une augmentation spectaculaire de six fois pour d'anciens petits poissons comme Coeur Mining (qui a chronométré à la perfection son acquisition de mines d'argent mexicaines) et un bond de 305 % pour Fresnillo, le mineur d'argent coté à Londres contrôlé par le mexicain Peñoles.
Outre l'or et l'argent, les terres rares ont été le secteur le plus remarquable. Lynas Rare Earth, basé à Perth, s'est hissé à la 49e place après une hausse de 280 %, rejoignant ainsi MP Materials, basé à Las Vegas, qui a explosé au deuxième trimestre grâce à un accord révolutionnaire avec le Pentagone.
MP Materials est désormais en hausse de près de 500 % et China Northern Rare Earth, la seule action de terres rares à avoir jamais figuré dans le top 50, est en hausse de 160 % depuis le début de l'année
Les changements au sein du premier niveau dominé par les géants diversifiés et les spécialistes de l'or et du cuivre ont également connu un remaniement complet.
L’industrie minière mondiale tente de se consolider pour attirer davantage d’investisseurs à grande échelle dans le secteur, mais jusqu’à présent, les résultats ont été mitigés.
Depuis sa création, le TOP 50 de MINING.COM était dominé par deux entreprises – BHP et Rio Tinto – les seules sociétés minières affichant une capitalisation boursière supérieure à 100 milliards de dollars (avec quelques fluctuations ) . Cinq entreprises se distinguent désormais, et d'autres suivront probablement.
Les tentatives de rapprochement des deux sociétés basées à Melbourne ( y compris en 2008) n'ont abouti à rien. L'échec de BHP à acquérir Anglo American l'an dernier a poussé l'entreprise à se tourner vers une croissance organique du cuivre, avec jusqu'à 10 milliards de dollars investis dans la seule mine d'Escondida, la plus grande mine de cuivre au monde ( pour l'instant ).
Les chances de voir la relation amoureuse, en dents de scie, de Rio Tinto avec Glencore se concrétiser semblent minces, et la restructuration du nouveau PDG, Simon Trott, ressemble davantage à une préparation à des scissions qu'à une fusion-acquisition à l'échelle de l'entreprise, surtout après le rachat intriguant d'Arcadium Lithium. L'accord avec Alcan, vieux de 20 ans, hante probablement encore les conseils d'administration de Melbourne.
Alors que BHP conserve une avance nette de près de 30 milliards de dollars sur son concurrent le plus proche, Rio Tinto a été, pendant quelques séances de bourse cette semaine, évincé de sa place habituelle par le champion chinois Zijin Mining.
Le géant diversifié a gagné 61 % de valeur au cours du seul troisième trimestre et vaut désormais 114,8 milliards de dollars, contre 115,6 milliards pour Rio. Dans un environnement moins frénétique, la progression plus que respectable de 14 % de Rio Tinto sur trois mois aurait été saluée. Aujourd'hui, il est à la traîne.
Basée à Xiamen, Zijin, avec une série d'investissements dans l'or, le cuivre et plus récemment le lithium réalisés au cours des dernières années, est devenue la quatrième entreprise à dépasser les 100 milliards de dollars de valeur boursière (Vale a dépassé ce niveau - brièvement - en 2022).
Southern Copper, la branche minière cotée au NYSE de Grupo Mexico, a également rejoint l'atmosphère raréfiée des trois chiffres au cours du trimestre grâce à un bond de 38 % au troisième trimestre.
Comme d'autres grandes sociétés du secteur du cuivre, Southern Copper cherche à augmenter ses actifs d'exploitation avec une stratégie d'investissement agressive de plus de 10 milliards de dollars au Mexique seulement , mais la valorisation de la société est probablement désormais trop élevée pour tout acquéreur potentiel.
Newmont a également rejoint le club des trois chiffres cette semaine. Contrairement à ses concurrents acquéreurs, peu après avoir racheté l'australien Newcrest Mining fin 2023 pour 17 milliards de dollars, Newmont s'est lancé dans un programme de cessions de plusieurs milliards de dollars .
Agnico Eagle et Kirkland Lake Gold ont fusionné en 2022, et le groupe torontois continue d'accroître ses actifs, ce qui lui permet d'atteindre la barre des 100 milliards de dollars si l'or poursuit sa remontée vertigineuse. La valeur d'Agnico a doublé cette année et atteint 89 milliards de dollars.
Parmi les récentes annonces de méga-accords, celui entre Anglo et Teck Resources semble le plus réalisable, mais cet accord a également rencontré des difficultés, avant même que les régulateurs ne s'en emparent.
Teck Resources a fortement abaissé ses prévisions de production de cuivre pour 2025 en raison de problèmes opérationnels dans ses mines de Quebrada Blanca et de Highland Valley, mettant à rude épreuve l'engagement d'Anglo. Surtout après la concession prudente d'Anglo concernant le siège social de l'entité fusionnée, sous la pression d'Ottawa.
Teck est l'une des entreprises les moins performantes du trimestre et, à l'heure actuelle, une Anglo-Teck pourrait difficilement entrer dans le top 10 avec une valeur combinée d'un peu moins de 63 milliards de dollars, la plaçant juste devant Freeport-McMoran au numéro huit.
Freeport, souvent citée comme cible de rachat , a elle aussi rencontré des difficultés de production de cuivre. Le mois dernier, une coulée de boue catastrophique à sa mine de Grasberg, en Indonésie, a déversé environ 800 000 tonnes de matériaux dans les mines souterraines, forçant l'entreprise basée à Phoenix à réduire drastiquement ses prévisions de production.
Rio Tinto et Glencore ont discuté de la plus grande fusion potentielle jamais réalisée dans le secteur minier
Freeport est désormais relativement bon marché pour une exploitation de 1,3 million de tonnes de cuivre attribuables par an (avant la suspension de Grasberg), après avoir été l'une des rares actions à afficher des baisses au cours des trois derniers mois. Cependant, les entreprises qui ont déjà testé leurs activités pourraient attendre la reprise de leurs activités en Indonésie.
Glencore, qui a tenté en vain d'acquérir Teck il y a quelques années et s'est retrouvé avec seulement ses actifs de charbon , a également été un autre sous-performant permanent et s'est retrouvé à nouveau sur le tableau des moins performants ce trimestre.
Le mineur suisse et négociant en matières premières, quatrième producteur de cuivre derrière Freeport, se maintient tout juste dans le top 10 mais se négocie toujours bien en dessous de son prix d'introduction en bourse de 2011 à Londres.
Depuis la fusion transformatrice entre Glencore et Xstrata en 2013, qui n’était rien de moins que la plus grande transaction minière de l’histoire – Baar a toujours été la demoiselle d’honneur, mais jamais la mariée .
Aucune discussion sur les fusions et acquisitions minières ne saurait être complète sans Glencore. La bagarre entre Ivan Glasenberg et Mick Davis au sein du conseil d'administration, née dans les rues mal famées de Johannesburg, fut également l'une des plus divertissantes, tant au sein du secteur minier qu'en dehors.
Glencore et Rio Tinto vont-ils enfin se marier ?
Quel ambiance, la foie supplante l'ambition !!!!
Auplata en hibernation, règlements de compte à OK Coral, et Pendant ce temps la planète dédier à l’or, explose. Le « scénario de la clarté des lignes comptables » un appel à spécialistes, L'inspecteur Columbo, avec sa méthode "inversée" où, sa ruse et sa persévérance devrait donner des résultats, aller encor un petit effort, dieux vous le rendra ?
AUPLATA MINING GROUP - AMG (EURONEXT GROWTH - FR0013410370 - ALAMG)
DEMANDE DE REPORT DE LA TENUE DE L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE
Auplata Mining Group (AMG), informe le marché du report de la tenue de son assemblée générale annuelle.
REPORT DE L'ASSEMBLÉE D'AMG DU 31 OCTOBRE 2025
Comme mentionné dans le communiqué de presse du 2 juillet 2025 (Voir communiqué de Presse du 2 juillet 2025), AMG a présenté une requête auprès du Tribunal Mixte de Commerce de Cayenne afin d'obtenir un délai jusqu'au 31 octobre 2025 pour la tenue de son assemblée générale annuelle. Le Tribunal Mixte de Cayenne a accordé la prorogation de la tenue de l'assemblée d’AMG au plus tard le 31 octobre 2025 par ordonnance du 26 juin 2025.
À la suite de l’obtention de cette ordonnance, la Société a fait publier dans le Bulletin des Annonces Légales Obligatoires n° 115 du 24 septembre 2025 un avis de réunion des actionnaires pour une assemblée générale le 31 octobre 2025.
La Société n’est, cependant, toujours pas en mesure de pouvoir, notamment, finaliser ses comptes consolidés dans des délais permettant aux Commissaires aux comptes de la Société de pouvoir finaliser leurs travaux et établir leurs différents rapports dans les délais impartis pour la tenue d'une assemblée générale le 31 octobre 2025.
Dans ce contexte, la Société présentera une requête auprès du Tribunal Mixte de Cayenne afin d'obtenir un délai additionnel jusqu'au 31 décembre 2025 pour la tenue de son assemblée générale annuelle.
La Société tiendra informé le marché.
Auplata en hibernation, règlements de compte a OK Coral, et Pendant ce temps la planète dédier a l’or, explose.
La semaine folle de l'or : départs des PDG, flambée des prix, hausse des cours en Chine
Cecilia Jamasmie | 1er octobre 2025 | 8h37 Marchés Principales entreprises Afrique Asie Australie Canada Chine Europe Amérique latine États-Unis États -Unis Or
Le secteur mondial de l’or a été secoué cette semaine par une cascade de développements majeurs jamais vus depuis des décennies.
Tout a commencé avec le départ soudain de Mark Bristow de Barrick Mining (TSX : ABX) (NYSE : B). Ce dirigeant de longue date, qui s’était engagé en mai à rester en poste jusqu’en 2028 pour superviser des projets tels que la mine de cuivre et d’or Reko Diq, d’une valeur de 9 milliards de dollars, au Pakistan, a démissionné brutalement.
Barrick a rapidement nommé Mark Hill comme chef par intérim pendant qu'elle recherche un remplaçant permanent.
Bristow, un Sud-Africain connu pour son style direct et son penchant pour la prise de risque, a pris la tête de Barrick en 2019 après avoir orchestré sa fusion avec Randgold , où il avait généré un rendement de 4 000 %. Mais son mandat chez Barrick a frustré certains investisseurs, car la société minière torontoise a eu du mal à égaler la performance de ses concurrents malgré des prix de l'or records .
Le prix de l'or atteint un nouveau sommet en raison de la fermeture du gouvernement américain
Barrick a également été embourbé dans des conflits, notamment une impasse fiscale au Mali qui lui a coûté le contrôle de la mine de Loulo-Gounkoto.
Un autre mord la poussière
Quelques minutes après l'annonce de Barrick, son concurrent Newmont (NYSE : NEM) a dévoilé sa propre restructuration . Natascha Viljoen, directrice de l'exploitation de la société, promue présidente en mai , deviendra directrice générale de Newmont le 1er janvier, succédant à Tom Palmer, parti à la retraite.
Viljoen, à qui l'on doit les gains opérationnels d'Anglo American Platinum, désormais Valterra Platinum, sera la première femme à diriger Newmont en 104 ans d'histoire.
Ces changements de direction coïncident avec l'envolée du cours de l'or. Les prix ont bondi de plus de 45 % cette année, atteignant des records successifs : plus de 3 800 $ l'once lundi et un pic à plus de 3 895 $ mercredi .
Pourtant, Barrick et Newmont sont à la traîne par rapport à leurs concurrents comme Agnico Eagle et Kinross, ce qui frustre les actionnaires avides de rendements plus élevés.
Introduction en bourse de Golden
Au terme d'une semaine mouvementée, la société chinoise Zijin Mining s'est retrouvée sous le feu des projecteurs. La capitalisation boursière de l'entreprise a dépassé les 100 milliards de dollars en fin de semaine dernière, devenant ainsi le troisième plus grand minier mondial en termes de valeur. Mardi, sa filiale Zijin Gold International a levé 3,2 milliards de dollars lors de son introduction en bourse à Hong Kong , soit près de la moitié des 6,7 milliards de dollars que le secteur a générés grâce aux nouvelles cotations et aux transactions en bloc au troisième trimestre.
Avec la flambée des prix et les changements de pouvoir, le secteur de l’or entre dans une nouvelle ère.
ça laisse rêveur, une valorisation, qui suit le prix de l’or et du cuivre.
25 septembre 2025 Mis à jour: 25 septembre 2025 publication AMERIC MINING
Zijin Mining dépasse les 100 milliards de dollars américains, devenant ainsi la troisième société minière la plus valorisée au monde
L'entreprise chinoise a atteint une valorisation boursière historique grâce aux prix records de l'or et du cuivre et prévoit une expansion mondiale avec une nouvelle introduction en bourse à Hong Kong.
Le groupe minier chinois Zijin a atteint pour la première fois la capitalisation boursière de 100 milliards de dollars américains, consolidant ainsi sa position de troisième plus grande société minière mondiale. Ce cap place l'entreprise au même niveau que des géants comme BHP et Rio Tinto, qui ont clôturé la journée avec des capitalisations boursières respectives de 140 et 111 milliards de dollars américains.
L'expansion mondiale a été la clé de cette croissance. En Argentine, la société minière exploite le projet Tres Quebradas à Catamarca, où elle a récemment démarré une production de carbonate de lithium d'une capacité annuelle de 20 000 tonnes et dont la durée de vie est prévue jusqu'en 2043. Rien qu'en 2024, elle a acquis des actifs stratégiques tels que la plus grande mine de cuivre de Serbie, la mine d'or de Raygorodok au Kazakhstan et Akyem au Ghana.
La hausse de la bourse de Shanghai, qui a atteint un record historique, a porté sa capitalisation boursière à 103 milliards de dollars. Ce rebond est porté par la performance de l'or et du cuivre, qui ont représenté 77 % de son chiffre d'affaires au premier semestre 2025. La valorisation de Zijin a plus que doublé depuis le début de l'année, reflétant le meilleur environnement de prix des métaux depuis des décennies.
Quelle est la prochaine étape pour la société minière chinoise ?
L'entreprise prépare l'introduction en bourse de sa division aurifère internationale, Zijin Gold International Co., à Hong Kong, qui englobe toutes ses mines hors de Chine. L'introduction en bourse, prévue la semaine prochaine, vise à lever 3,2 milliards de dollars et à se positionner comme le deuxième plus grand producteur d'or mondial d'ici 2025, en élargissant ses sources de financement et en améliorant l'efficacité de son capital.
Nostradamus, n’a pas le pouvoir de prédire l’avenir D’Auplata Mining Group, en raison du changement climatique, impossibles de savoir si réchauffements où rafraîchissement.
BALOBULLETIN DES ANNONCES LEGALES OBLIGATOIRES
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Sur une autre file, je disais, sur les prédictions de niveau de valorisation de l’or, qu'il fallait arrêter de fumer la moquette, vue l’ambiance, non, ils ne fumaient pas la moquette. Extrait ci-dessous. Les marges semblent colossales de l’once d’or. La « ruée vers l'or » semble commencée
Les 25 plus grandes sociétés minières aurifères du GDX ont annoncé des prévisions AISC moyennes de 1 537 $ pour l'ensemble de l'année 2025 dans leurs derniers résultats. Ce chiffre est prudent, car de nombreuses grandes sociétés minières aurifères prévoient une baisse des coûts d'extraction grâce à une amélioration de la production au troisième trimestre. En soustrayant ce chiffre des prix moyens de l'or, on obtient un bénéfice unitaire implicite sectoriel colossal au troisième trimestre, de 1 825 $ l'once, ce qui représenterait une nouvelle hausse de 74 % sur un an ! Les résultats du troisième trimestre seront publiés entre fin octobre et mi-novembre.
Avec les réserves habituelles, la prudence est de mise, je ne suis pas Conseiller Financier, sans valeur. A vos risques et périls
Attention traduction non garantie
Zeal speculation
Les stocks d'or atteignent des records
Adam Hamilton 5 septembre 2025
Les actions des sociétés minières aurifères viennent de s'envoler à deux doigts de nouveaux records. Atteindre ces records constituera une étape technique et sentimentale capitale, leur dernier record de clôture remontant à 14 ans, une période choquante. L'atteinte de nouveaux records par les actions aurifères suscitera une forte couverture médiatique financière et un vif intérêt de la part des traders. L'augmentation des flux de capitaux accélérera considérablement la réévaluation tant attendue du secteur.
Depuis de nombreuses années, l'ETF GDX VanEck Gold Miners est l'indice de référence dominant pour les actions aurifères. Il a progressivement supplanté l'ancien indice NYSE Arca Gold BUGS, plus connu sous son symbole HUI, totalement peu intuitif. GDX est désormais sur le point de dépasser son record historique de clôture de 66,63 $, atteint début septembre 2011 ! C'était il y a 14 ans , soit une éternité sur les marchés.
Mercredi, date limite de publication des données pour cet essai rédigé tôt jeudi, le GDX a grimpé de 0,6 % à 65,19 $. C'est seulement 2,2 % de moins que son précédent record de clôture, un ou deux jours de modeste rebond pour les actions aurifères ! Un nouveau record pour les actions aurifères est donc proche, probablement d'un jour à l'autre. Et la forte dynamique haussière de ce secteur laisse présager que de nouveaux records s'accumuleront rapidement. La hausse récente des actions aurifères a été fantastique, largement supérieure à celle de l'or.
Depuis le début de l'année, en milieu de semaine, le GDX a grimpé de 92,2 % ! Cela a amplifié de 2,6 fois la hausse parallèle de 35,8 % de l'or, se situant au milieu de l'effet de levier habituel de 2 à 3 fois des principales valeurs aurifères par rapport à leur métal. Les sociétés minières bénéficient d'un effet de levier considérable sur leurs profits, comme le reflètent leurs cours boursiers. Il est intéressant de noter que la surperformance récente de ce secteur a été principalement alimentée par la publication des résultats du deuxième trimestre, les sociétés minières ayant annoncé des résultats records .
Mi-juillet, avant ces derniers trimestres, le GDX n'affichait qu'une hausse de 50,8 % depuis le début de l'année, avec un effet de levier de 1,8 fois sur l'or. Puis, la série de résultats spectaculaires a commencé et s'est poursuivie pendant plusieurs semaines. Dans un essai de mi-août, j'ai analysé en profondeur les derniers résultats opérationnels et financiers des 25 principaux composants du GDX. Grâce à la hausse de 40,6 % du prix moyen de l'or au dernier trimestre en glissement annuel, atteignant le record de 3 285 $, ces résultats se sont révélés phénoménaux.
Le meilleur indicateur de la performance fondamentale du secteur des mines d'or est leur bénéfice unitaire implicite. Cet indicateur clé soustrait simplement du prix moyen de l'or les coûts de maintien tout compris moyens par once des 25 premières sociétés du GDX, quel que soit le trimestre. Au deuxième trimestre, ces coûts ont grimpé de 77,6 % en glissement annuel pour atteindre le niveau record de 1 861 $ ! Et cette croissance fulgurante des bénéfices, à la pointe du marché boursier, n'était que la dernière d'une longue série de croissances pour les sociétés minières.
Au cours des huit derniers trimestres, jusqu'au deuxième trimestre 2025, les bénéfices unitaires implicites des 25 premières sociétés du GDX ont grimpé de 87 %, 47 %, 31 %, 75 %, 74 %, 78 %, 90 % et 78 % en glissement annuel ! C'est stupéfiant, faisant des actions aurifères le secteur le plus performant de tous les marchés boursiers, et de loin. Mais les spéculateurs et les investisseurs n'en ont généralement pas été conscients, probablement parce que la bulle boursière de l'IA a accaparé toute la vedette. Pourtant, ces derniers résultats ont été si spectaculaires que les traders ont commencé à les remarquer.
Il y a un mois, alors que le GDX était encore considérablement plus bas, j'ai écrit un essai analysant les raisons de sa surveillance des records . J'y incluais un graphique séculaire à long terme remontant à 2007, englobant la quasi-totalité de l'histoire de cet indice de référence majeur du secteur aurifère. Puis, aux deux tiers environ de la publication des résultats du deuxième trimestre, le GDX a enregistré une nouvelle hausse de 16,1 % avant de battre le record de septembre 2011. Ce chiffre est désormais tombé à seulement 2,2 %.
Lors de la publication des derniers résultats des sociétés minières, entre fin juillet et mi-août, le GDX a bondi de 14,0 %, sans le soutien de l'or ! Le métal jaune a même reculé de 0,4 % sur cette période, ce qui explique la surperformance colossale des actions aurifères. Il est très inhabituel qu'elles explosent sans leur métal, ce qui révèle que de plus en plus d'investisseurs prennent conscience des fondamentaux exceptionnels des sociétés minières. Un public plus large est très optimiste quant à l'avenir de ce secteur.
Ces dernières semaines, depuis la publication des résultats du deuxième trimestre, le GDX a encore bondi de 11,9 % pour clôturer à un niveau proche du record de cette semaine. Cette hausse a été alimentée par une forte hausse sous-jacente de 6,8 % du cours de l'or, qui a finalement franchi la fourchette de consolidation élevée des derniers mois. Si vous souhaitez en savoir plus sur ce phénomène et ses causes, consultez mon article de la semaine dernière sur les quasi-ruptures de l'or . Ces deux hausses ont laissé les actions aurifères proches de nouveaux records.
Ce graphique reprend notre format habituel, qui s'étend sur plusieurs années, et qui inclut l'intégralité de la période haussière de plus en plus intense du GDX. Juste avant le début de cette dernière saison de résultats, le GDX était encore en baisse, à près de 51 $. La hausse fulgurante de 27,5 % des actions aurifères au cours des six semaines qui ont suivi est donc remarquable, amplifiant de 4,3 fois la hausse de 6,4 % de l'or lui-même ! La ligne rouge indique le moment où les actions aurifères vont enfin retrouver leur niveau record.
Travaillant dans le secteur des newsletters financières depuis plus d'un quart de siècle, j'ai la chance de pouvoir suivre l'évolution des marchés 24h/24 et 7j/7. Je me lève à 4h50 les jours de bourse pour m'entraîner, tout en regardant Bloomberg ou CNBC pour me tenir au courant de l'activité nocturne. Ensuite, toute la journée, à mon bureau, je suis capté sur une de ces chaînes sur un grand téléviseur au-dessus de mes écrans. Les médias financiers grand public sont très révélateurs.
Les sujets abordés reflètent toujours le sentiment général , révélant l'esprit du temps qui domine l'esprit des traders. Et ils adorent profiter de la dynamique haussière pour chasser les gagnants. Ainsi, les médias financiers qui vendent de la publicité pour atteindre les traders couvrent agressivement et de manière optimiste tout secteur en plein essor. Les actions aurifères qui atteindront bientôt de nouveaux records historiques atteindront cette popularité.
La couverture médiatique haussière des actions aurifères a déjà considérablement augmenté ces dernières semaines, avec la forte hausse du GDX. Je vois désormais les sociétés minières mentionnées plusieurs fois par jour, rien qu'en jetant régulièrement un coup d'œil à mon travail. Chaque fois que les médias financiers grand public publient un article sur les actions aurifères, de plus en plus d'investisseurs se rendent compte que ce secteur est en plein essor. Cela les incite à s'intéresser davantage aux sociétés minières et à y investir des capitaux.
Les secteurs atteignent leur apogée en popularité et en couverture médiatique lorsqu'ils atteignent des sommets records. Pensez aux nombreux articles de presse extrêmement optimistes sur le bitcoin ou l'action NVIDIA ces dernières années. Plus le GDX peut grimper ou dépasser les 66,63 $, plus l'engouement pour les actions aurifères sera grand. Cette dynamique crée de puissants cercles vertueux d'achat, qui accélèrent considérablement les gains, tandis que de plus en plus de traders les recherchent.
Plus la hausse des actions aurifères est longue et importante, plus la couverture médiatique financière est fréquente et haussière. Plus les traders prennent conscience des gains importants des actions aurifères, plus ils souhaitent les exploiter et investir. Plus ils achètent d'actions, plus le secteur progresse rapidement. Cette accélération s'auto-alimente, attirant un nombre croissant d'investisseurs. Les actions aurifères sont enfin de retour au bord du gouffre !
Cela dit, ils ont simplement progressé rapidement et loin. Le GDX a atteint un niveau de surachat extrême la semaine dernière. Mercredi, il a dépassé de 41,5 % sa moyenne mobile à 200 jours ! C'est bien plus que le seuil de surachat extrême des cinq dernières années, qui débutait à 30 %. Il serait donc certainement judicieux pour les actions aurifères de se replier afin de rééquilibrer les paramètres techniques trop étendus et le sentiment d'avidité.
Ce graphique présente des bandes de Bollinger jaunes chevauchant la moyenne mobile à 50 jours du GDX, à 2,5 écarts types. Depuis quelques semaines, cet ETF occupe la partie supérieure. Ces dernières années, des épisodes similaires ont généralement été suivis de ventes massives du GDX, souvent retombant à la moyenne mobile à 50 jours indiquée ci-dessus en blanc. En milieu de semaine, ce niveau s'établissait à 55,40 $. Nous pourrions observer une certaine faiblesse des valeurs aurifères avant de nouveaux records.
Mais les arguments haussiers pour les actions aurifères l'emportent largement sur les arguments baissiers. Pour en revenir à la croissance record des bénéfices du deuxième trimestre, celle-ci se poursuivra pour le neuvième trimestre consécutif au troisième trimestre en cours. Déjà aux sept dixièmes du trimestre, le cours moyen de l'or depuis le début du trimestre atteint un nouveau record de 3 362 $. Si ce niveau se maintient jusqu'à la fin du trimestre, ce qui est probable puisque l'or se négocie largement au-dessus de ce niveau, les cours moyens trimestriels grimperont encore de 36 % sur un an !
Les 25 plus grandes sociétés minières aurifères du GDX ont annoncé des prévisions AISC moyennes de 1 537 $ pour l'ensemble de l'année 2025 dans leurs derniers résultats. Ce chiffre est prudent, car de nombreuses grandes sociétés minières aurifères prévoient une baisse des coûts d'extraction grâce à une amélioration de la production au troisième trimestre. En soustrayant ce chiffre des prix moyens de l'or, on obtient un bénéfice unitaire implicite sectoriel colossal au troisième trimestre, de 1 825 $ l'once, ce qui représenterait une nouvelle hausse de 74 % sur un an ! Les résultats du troisième trimestre seront publiés entre fin octobre et mi-novembre.*
Si les actions aurifères retrouvent enfin la faveur du public, elles en ont généralement souffert pendant de longues années. Leurs cours sont donc loin de refléter les bénéfices exceptionnels des sociétés minières à ce niveau record. Étonnamment, de nombreuses actions aurifères affichent encore des ratios cours/bénéfice sur douze mois inférieurs à 10 ou 100 % ! Elles paraissent particulièrement attractives dans les analyses d'actions menées par les investisseurs institutionnels axés sur la valeur.
Il est intéressant de noter que de nombreux signes suggèrent que les investisseurs professionnels ont dominé les achats d'actions aurifères cette année. Ces gestionnaires de fonds surveillent constamment les marchés à la recherche d'opportunités, et leur discipline surpasse généralement leurs émotions. De leur côté, les investisseurs individuels, capables de stimuler les investissements dans les actions aurifères, commencent seulement à s'y intéresser. Ils investissent toujours tard, ne se lançant dans la course que lorsque des gains importants les attirent.
Si les fondamentaux haussiers des sociétés minières aurifères sont la principale raison pour laquelle leurs actions doivent être réévaluées beaucoup plus haut , il existe également des raisons techniques. Comme je l'ai mentionné plus haut, de nombreuses années de précédents montrent que les principales actions aurifères du GDX ont tendance à amplifier les fluctuations importantes de l'or de 2 à 3 fois. Le puissant haussier cyclique actuel de l'or, né début octobre 2023, a bondi de 95,8 % en 23 mois mercredi ! Mais ce n'est pas tout.
Cette période haussière n'est en réalité qu'une seule et unique hausse fulgurante , sans correction de plus de 10 % ! La forte demande étrangère d'or a propulsé le cours de l'or à la hausse ces deux dernières années. Il reste donc aux principaux moteurs de l'or, moteurs des spéculateurs américains sur les contrats à terme sur l'or et des investisseurs boursiers américains sur les ETF aurifères, une importante capacité de capital pour propulser l'or à la hausse. Mon essai de la semaine dernière analysait ces deux éléments.
Même si la hausse de l'or n'est certainement pas encore terminée, ses 96 % de gains jusqu'à présent soutiennent une hausse considérable du GDX, de 192 % à 287 % . Pourtant, au mieux, sur l'ensemble de cette période haussière, le GDX n'affiche encore qu'une hausse de 151,6 % en milieu de semaine. Ce faible effet de levier de 1,6x par rapport à l'or est insuffisant pour compenser les importants risques opérationnels, géologiques et géopolitiques supplémentaires que les actions aurifères font peser sur les tendances du cours de l'or. Il faut que ce levier augmente.
La dernière hausse spectaculaire de plus de 40 % de l'or, qui a culminé début août 2020, a été relativement faible, avec un gain de +40,0 %. Pourtant, GDX a amplifié cette hausse avec un fantastique gain de 3,4x, pour atteindre 134,1 % ! En général, plus une hausse de l'or est importante, plus l'engouement pour les actions aurifères est important, ce qui se traduit par une surperformance plus marquée de GDX. Il ne serait donc pas surprenant de voir l'amplification de l'or de cet ETF aurifère dominant doubler à partir d'ici, à près de 3,2x.
L'effet de levier haussier des actions aurifères croît rapidement, puis culmine en fin de période haussière, lorsque la cupidité est exacerbée, alimentée par une couverture médiatique financière optimiste. Une multiplication par 3,2 des gains actuels de 95,8 % de l'or propulserait la hausse de GDX à +306 % ! Cela se traduirait par un cours de l'action GDX supérieur à 105 $ , soit 62 % de plus que les niveaux de milieu de semaine ! La hausse des prix de l'or relève cet objectif en conséquence, et la hausse des actions aurifères reste considérable à partir de maintenant.
Si vous souhaitez investir dans les actions aurifères, le plus tôt sera le mieux. À un moment donné, lorsque les investisseurs particuliers se précipiteront, leurs prix atteindront des sommets quasi paraboliques. Cela absorbera rapidement tous les acheteurs à court terme disponibles, provoquant un plafonnement majeur à mesure que leurs capitaux s'épuiseront. Nos newsletters populaires regorgent d'excellentes transactions sur les actions aurifères. Nous nous sommes toujours spécialisés dans les actions aurifères de taille moyenne et junior fondamentalement supérieures qui surperforment.
Au printemps dernier, la plupart des transactions sur les actions aurifères de notre newsletter ont été stoppées après des gains réalisés importants, voire importants. Nous avons attendu que l'or se calme , puis avons commencé à redéployer nos positions fin juin. Mercredi, ces jeunes transactions sur les actions aurifères affichaient déjà des gains latents atteignant +87 % ! La situation a été très favorable dans ce secteur, mais cela ne durera pas éternellement. Achetez avant l'explosion, ou passez à côté de cette puissante période haussière.
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En fin de compte, de nouveaux records pour les actions aurifères approchent. Pour la première fois depuis 14 ans, le principal ETF aurifère est sur le point d'atteindre un nouveau record. Ce cap technique majeur va véritablement amplifier la couverture médiatique haussière des actions aurifères. Cela permettra de mieux faire connaître les gains croissants et les fondamentaux exceptionnels de ce secteur, incitant un nombre croissant d'investisseurs à se tourner vers les actions aurifères.
Leurs achats amplifieront la hausse du secteur, favorisant ainsi les cercles vertueux des entrées de capitaux. La longue série de huit trimestres de croissance colossale des bénéfices des sociétés minières aurifères et leurs sous-évaluations persistantes soutiennent des cours boursiers bien plus élevés. Et, par rapport à la forte hausse cyclique de l'or, l'effet de levier global des actions aurifères reste très faible par rapport aux précédents. Les facteurs techniques favorisent donc également une nouvelle forte hausse des actions aurifères, à mesure que les sociétés minières réévaluent leurs cours.
Quels pays possèdent les plus grandes réserves d'or ? Le Pérou dans le classement.
Exploitation minière 8 septembre 2025 America mining
Avec 2 500 TMF (3,9 %) , le Pérou se situe dans le top 10 mondial .
L'or, qui atteint des prix records sur les marchés internationaux, concentre ses plus importantes réserves dans quelques pays. Selon le rapport 2025 de l'USGS , les réserves mondiales s'élèvent à 64 400 tonnes métriques fines (TMF) , la Russie et l'Australie étant les principales puissances.
Le Pérou et l'Amérique du Sud sur la carte de l'or
Avec 2 500 FMT (3,9 %) , le Pérou se classe parmi les 10 premiers pays mondiaux , se démarquant comme le pays possédant les plus grandes réserves d'or en Amérique du Sud, suivi de près par le Brésil (2 400 FMT) et le Mexique (1 400 FMT) . Ce classement confirme l'importance de la région dans la production mondiale d'or.
Quels pays possèdent les plus grandes réserves d’or ?
• Russie : 12 000 TMF (18,6 %)
• Australie : 12 000 FMT (18,6 %)
• Afrique du Sud : 5 000 TMF (7,8 %)
• Indonésie : 3 600 FMD (5,6 %)
• Canada : 3 200 FMT (5,0 %)
• Chine : 3 100 FMD (4,8 %)
• États-Unis : 3 000 TMF (4,7 %)
• Pérou : 2 500 TMF (3,9 %)
• Brésil : 2 400 TMF (3,7 %)
• Kazakhstan : 2 300 TMF (3,6 %)
• Ouzbékistan : 1 800 FMD (2,8 %)
• Mexique : 1 400 TMF (2,2 %)
• Ghana : 1 000 TMF (1,6 %)
• Mali : 800 TMF (1,2%)
• Autres pays : 10 300 TMF (16,0 %)
Concentration des réserves
L'étude souligne que six pays – la Russie, l'Australie, l'Afrique du Sud, l'Indonésie, le Canada et la Chine – représentent près de 61 % des réserves mondiales . En revanche, un bloc de pays émergents plus petits représente 16 % dans la catégorie « autres pays ».
Pertinence mondiale
Dans un contexte où le prix de l'or dépasse les 3 600 dollars l'once et devrait croître de 37 % d'ici 2025, la répartition des réserves revêt un rôle stratégique. Pour des pays comme le Pérou, cela représente non seulement un avantage en termes de production, mais aussi une opportunité d'attirer des investissements et de renforcer leur rôle sur le marché mondial de l'or.
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