Le monde minier se tourne vers l'argent. Tout sauf la Chine

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13/08/2026 12:43:19

toujours avec humour: Salarie, actionnaire, dirigeants ; tous, dans le même bateau, plonger dans une nébuleuse, administratifs internationaux aux ramifications insoupçonnées. Je ne voudrais pas être le responsable juridique de l’ensemble.


Auplata Mining Group. PCN américain, le PCN colombien, le PCN canadien.
Le PCN français demeure chef de file de la présente saisine dès lors qu’elle vise une entreprise établie en France.


Circonstance spécifique "Auplata Mining Group en République démocratique du Congo"
Rédigé par Point de contact national français pour le CRE • Publié le 16 juillet 2026

https://www.tresor.economie.gouv.fr/Articles/947819bc-be1f-4c1f-84b6-dcffb0a4da74/files/da894f00-4e12-43ef-9f34-7398aafbdded

La saisine porte sur le devoir de diligence de AMG en lien avec des allégations de non-remédiation des préjudices invoqués par les anciens travailleurs de la SOMINKI à la suite de la liquidation de celle-ci et des transferts successifs des actifs miniers de SOMINKI en République Démocratique du Congo.

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05/08/2026 10:44:03

traduction non garantie

Économie 4 août 2026 | 12 h 31 La República Perou


Le secteur minier péruvien vise un nouveau record d'investissements : les demandes augmentent et le FMI exhorte à débloquer les projets.


Ingemmet prévoit que plus de 11 000 demandes de concessions minières seront déposées cette année , tandis que le Fonds monétaire international affirme que le pays devrait profiter du cycle favorable des métaux pour accélérer les investissements, accroître la productivité et renforcer la croissance économique.


L’augmentation soutenue des demandes de développement de nouveaux projets coïncide avec un contexte international marqué par des prix élevés des métaux, une demande accrue de cuivre liée à la transition énergétique et au développement de nouvelles technologies, ainsi que par l’appel du Fonds monétaire international (FMI) au Pérou pour qu’il profite de ce contexte et accélère ses investissements.


Les chiffres de l' Institut géologique, minier et métallurgique (Ingemmet) reflètent cette situation. L'agence prévoit que plus de 11 000 demandes de concessions minières seront déposées à l'échelle nationale en 2026, après que 7 756 demandes aient déjà été enregistrées au 24 juillet — un chiffre qui, si la tendance se maintient, constituerait un nouveau record pour le pays.


Ce chiffre dépasse même celui de 2015, année où 10 989 demandes avaient été enregistrées, un record depuis plusieurs décennies. Selon Ingemmet, cette tendance s’explique principalement par l’intérêt des entreprises et des investisseurs pour le développement de nouveaux projets dans un contexte de cours internationaux élevés du cuivre et de l’or.


L'agence note également que le registre national des mines recense actuellement 16 586 demandes d'autorisation minière en cours et près de 42 000 concessions minières actives. Ensemble, ces demandes représentent 12,8 % du territoire national, tandis que les demandes en cours couvrent environ 4,8 %, des chiffres qui, selon l'agence, contredisent l'idée reçue selon laquelle la majeure partie du territoire péruvien serait déjà sous concession.


Le contexte international est favorable à l'exploitation minière péruvienne.


L'intérêt accru pour les nouvelles concessions coïncide avec un contexte international favorable aux pays producteurs de minéraux. Dans sa dernière évaluation de l'économie péruvienne, le FMI souligne que les perspectives positives du secteur minier offrent au Pérou une marge de manœuvre budgétaire suffisante pour s'attaquer à ses problèmes structurels.


L'organisation estime que la demande mondiale de cuivre restera élevée en raison de la transition énergétique, de l'expansion des réseaux électriques et du développement des infrastructures nécessaires aux technologies telles que l'intelligence artificielle. Ce contexte représente une opportunité pour un pays figurant parmi les principaux producteurs mondiaux de cuivre.


Dans ce contexte, le FMI estime que le Pérou dispose de la marge de manœuvre nécessaire pour mettre en œuvre les réformes qui lui permettront de tirer parti de ce cycle avant que la conjoncture internationale ne change. Parmi ses recommandations figurent l'accélération des investissements productifs, l'amélioration de l'efficience des dépenses publiques et la suppression des obstacles qui freinent la croissance potentielle de l'économie.


Délais plus courts pour l'obtention des concessions


Un autre aspect susceptible de stimuler l'activité minière est la réduction du temps nécessaire à l'obtention d'un titre de concession minière.


Selon Ingemmet, le délai de traitement moyen a diminué, passant de 12,8 mois pour les demandes déposées en 2021 à 5,8 mois pour celles déposées en 2025, grâce à l'automatisation des procédures internes. Par ailleurs, environ 63 % des demandes aboutissent à l'octroi du titre de concession, tandis que les autres sont classées sans suite pour cause d'abandon, d'annulation ou pour d'autres motifs prévus par la réglementation.


L'entité a également fait état de l'ajout récent d'environ 289 100 hectares grâce à de nouvelles zones de non-admission des pétitions (ANAP), des espaces qui seront disponibles pour de nouvelles demandes et qui pourraient maintenir le dynamisme observé au cours du second semestre de l'année.


Le défi consiste à transformer l'intérêt en investissement.


Malgré ce contexte favorable, le FMI avertit que le pays est toujours confronté à des défis structurels qui pourraient limiter sa capacité à tirer profit du cycle des prix élevés des métaux.


Parmi ces défis, l'organisation relève la croissance de l'exploitation minière illégale, un phénomène qu'elle considère comme une menace pour les investissements formels, la sécurité et la gouvernance. Elle note également la persistance d'obstacles réglementaires qui freinent la formalisation des entreprises et réduisent la productivité de l'économie.


Le FMI prévoit également que l'économie péruvienne maintiendra une croissance positive en 2026, soutenue par des prix élevés des métaux et la reprise progressive des investissements privés, tout en avertissant que l'incertitude politique, les aléas climatiques et la progression de l'exploitation minière illégale demeurent des facteurs de risque à moyen terme.


Dans ce contexte, l'augmentation des demandes de permis d'exploitation minière témoigne de la confiance dans le potentiel géologique du pays et les perspectives du marché international. Cependant, l'impact réel sur l'économie dépendra de la concrétisation de ces demandes en projets d'exploration, en nouvelles exploitations et en hausse des exportations.


Les prévisions d'Ingemmet et le diagnostic du FMI convergent vers le même constat : le Pérou connaît actuellement une conjoncture favorable pour le secteur minier, mais pour tirer pleinement parti de cette opportunité, il faudra accélérer les investissements, améliorer les conditions de leur mise en œuvre et s'attaquer aux problèmes structurels qui limitent encore le développement du secteur et de l'économie dans son ensemble.

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22/07/2026 17:22:12

Vous avez dit, tout sauf la Chine, « La course est lancée ! » avantage chine. Nous on compte les point « open bar ».

La répression des terres rares de la Chine s'est retournée contre elle : l'analyste du SCRS
Gracelin Baskaran, experte en minéraux critiques du SCRS.
Rédacteur du personnel MINING| 21 juillet 2026 | 10:00 am Actualités Asie Australie Chine Europe Terre rare

La décision de la Chine d’armer les exportations de terres rares a accéléré la coopération internationale qui pourrait finalement affaiblir son emprise sur le secteur, selon le responsable du programme de sécurité des minéraux critiques au Centre d’études stratégiques et internationales.


Les restrictions à l'exportation se sont étendues au-delà des États-Unis au Japon, à l'Union européenne, à l'Australie et à la Corée du Sud, ce qui a incité les gouvernements à coordonner les investissements dans l'exploitation minière, la transformation et la fabrication en dehors de la Chine, a déclaré Gracelin Baskaran à l'ancre de MINING.COM Devan Murugan sur le sommet de la mine.


Elle a souligné une réunion de février convoquée par le secrétaire d'État américain Marco Rubio qui a réuni des représentants de 55 pays pour ce qu'elle a appelé la plus grande ministérielle du département d'État axée uniquement sur les minéraux critiques. La Malaisie est également devenue le premier pays en dehors de la Chine à séparer les terres rares lourdes, avec d'autres projets qui devraient suivre.


"La Chine conserve certes l'effet de levier maintenant, mais cet effet de levier ne fera que baisser", a déclaré Baskaran.


La Chine contrôle toujours environ 90% de la séparation mondiale des terres rares lourdes et produit environ 93% des aimants permanents du monde, laissant les gouvernements en course pour construire des chaînes d’approvisionnement alternatives. Baskaran a déclaré que les restrictions de Pékin ont encouragé une collaboration sans précédent entre les alliés, rendant la diversification à long terme plus probable même si la Chine reste dominante à court terme.


Deux points d'étranglement


Les États-Unis font face à deux défis majeurs, bien qu'ils soient un important producteur de terres rares.


Baskaran a déclaré que les gisements américains sont dominés par les terres rares légères, forçant Washington à obtenir de lourds approvisionnements en terres rares grâce à des partenariats avec des projets dans des pays tels que le Brésil, l'Angola et l'Australie. Dans le même temps, les États-Unis tentent de développer simultanément des mines, des installations de séparation et de la fabrication d'aimants après que la Chine a interdit les exportations de technologie de transformation des terres rares en 2023, obligeant les producteurs nationaux à développer leur expertise tout en construisant de nouvelles usines.


"Nous pilotons l'avion pendant que nous le construisons", a déclaré Baskaran.


Plutôt que de rechercher une indépendance totale vis-à-vis de la Chine, Baskaran a fait valoir que l'objectif devrait être la résilience. Elle a déclaré que la réduction de la part de la Chine de la forte séparation des terres rares d’environ 90% à environ la moitié laisserait les États-Unis et leurs alliés beaucoup moins vulnérables aux futures restrictions à l’exportation. Cette réflexion sous-tend un accord du G7 conclu en France le mois dernier en vertu duquel les membres ne visent pas à s’approvisionner en plus de 60% de leurs terres rares dans un seul pays non-G7 d’ici 2030.


Le Pentagone a déjà soutenu cette stratégie en prenant une participation de 49% dans une raffinerie de terres rares saoudienne planifiée tout en soutenant la transformation nationale par le biais de MP Materials (NYSE: MP) et des projets avancés par Lynas (ASX: LYC) et Alkane Resources (ASX: ALK). Baskaran a déclaré que les lacunes restantes sont la sécurisation de suffisamment de matières premières lourdes en terres rares et l'expansion de la fabrication d'aimants, avertissant que ni les mines ni les usines de transformation ne sont viables sans l'autre.


La leçon du Japon


Le Japon offre l'exemple le plus clair de la durée de diversification.


La Chine a stoppé les exportations de terres rares vers le Japon lors d'un différend territorial de 2010, obligeant Tokyo à repenser ses chaînes d'approvisionnement. Depuis lors, le Japon a acquis une participation de 50% dans le projet de terres rares de Lofdal en Namibie, a financé l'installation de séparation de Lynas en Malaisie et a commencé à piloter l'exploitation minière des terres rares en haute mer cette année. Malgré tout, il reste le plus grand importateur chinois d’aimants permanents.


L’expérience illustre que la reconstruction de chaînes d’approvisionnement intégrées prend des années plutôt que des cycles politiques. Baskaran a déclaré que la domination de la Chine provient du contrôle de chaque étape de la chaîne de valeur, pas seulement de l'exploitation minière ou de la transformation, ce qui signifie que les entreprises qui ne poursuivent qu'un seul segment risquent d'être laissées pour compte.


"Une mine sans installation de traitement est un actif échoué", a déclaré Baskaran. « Une installation de traitement sans fabricant pour acheter qui est un actif échoué. »

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21/07/2026 11:12:03

En économie, la formule « la vérité d'aujourd'hui n'est plus celle de demain » oui la photo est très belle, humour du jour. Il nous manque, une Annex a la signature, reste à savoir si la Chine et la Russie seront d’accords.


700 000 tonnes d’ici 2031 : Eramet s’engage enfin sur la transformation du manganèse au Gabon


Par Dimitri Mimongo / 20 juillet, 2026 GABONReview


Eramet et sa filiale Eramet Comilog ont signé le 20 juillet à Paris un protocole d’accord avec le gouvernement gabonais portant sur le développement de la chaîne de valeur du manganèse. La cérémonie s’est déroulée à l’Élysée, en présence du président de la République, Brice Clotaire Oligui Nguema, et de son homologue français, Emmanuel Macron. Objectif affiché : transformer jusqu’à 700 000 tonnes de minerai par an au Gabon d’ici fin 2031.


C’est une étape majeure dans le bras de fer engagé depuis plusieurs mois entre Libreville et le groupe minier français autour de la transformation locale du manganèse. Le protocole d’accord signé ce lundi soir définit, selon Eramet, «une feuille de route commune et une méthode de travail structurée» pour développer au Gabon des solutions industrielles rentables, créatrices de valeur ajoutée et d’emplois durables. Comilog transforme déjà une partie de son minerai au Complexe industriel de Moanda depuis 2000 et au Complexe métallurgique de Moanda (CMM) depuis 2015.


Le texte engage les deux parties sur un principe de responsabilités partagées. L’État gabonais s’engage notamment à assurer l’accès à une énergie compétitive, condition sine qua non de tout développement métallurgique, tandis qu’Eramet conserve la main sur l’évaluation de la rentabilité des projets, qui restent soumis à des décisions finales d’investissement. Un comité de suivi tripartite, réuni au moins une fois par trimestre, veillera à l’avancée des chantiers.


Trois scénarios industriels à l’étude


Le protocole prévoit l’examen approfondi de trois projets. Le premier porte sur la construction, dans la région de Libreville, d’une usine d’oxyde de manganèse, métal stratégique pour les batteries de véhicules électriques et les aciers haute performance. D’une capacité initiale de 10 000 tonnes par an, elle pourrait entrer en service d’ici fin 2028, avec, en cas de succès commercial, des unités supplémentaires de 50 000 tonnes chacune.


Le deuxième scénario concerne la réfection du CMM, unique site de transformation en activité au Gabon et en Afrique centrale, dont les installations rénovées pourraient redémarrer d’ici fin 2029 avec une capacité portée jusqu’à 70 000 tonnes d’alliages par an. Le troisième, le plus ambitieux, vise la construction d’une nouvelle usine d’alliages de manganèse de 265 000 tonnes par an, localisée à proximité de la côte, pour un démarrage envisagé en 2031. Ce dernier projet ne pourra toutefois être engagé qu’après la signature d’une convention d’investissement distincte et la sécurisation des conditions énergétiques et logistiques.


Biocharbon et fonds «Fabriqué au Gabon»


Au-delà de la métallurgie, l’accord acte le développement d’une filière gabonaise de biocharbon issue des coproduits de l’industrie forestière. Utilisable comme bio-réducteur en substitution du coke métallurgique importé, ce combustible doit contribuer à décarboner la transformation du minerai. Un four pilote fonctionne depuis juillet 2026 à Lastourville, en partenariat avec Precious Woods, et une unité de 10 000 tonnes par an est à l’étude pour 2029.


Eramet et Comilog lanceront par ailleurs un fonds d’amorçage industriel baptisé «Fabriqué au Gabon», visant la création à terme de 3 000 emplois dans le secteur industriel national. «Le résultat est là : une feuille de route ambitieuse, co-construite avec les autorités», s’est félicitée Christel Bories, présidente-directrice générale d’Eramet, saluant «la volonté souveraine du Gabon d’accroître la transformation locale de ses ressources».


À la table de signature, Léod-Paul Batolo (Comilog), Sosthène Nguema Nguema (ministre des Mines et des Ressources géologiques) et Christel Bories (Eramet), avec en arrière-plan les présidents Brice Clotaire Oligui Nguema et Emmanuel Macron, le 20 juillet 2026 à l’Élysée. © D.R.
Il nous manque, une Annex a la signature, reste à savoir si la Chine et la Russie seront d’accords.

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20/07/2026 17:05:54

les zones d’ombre d’un empire minier africain? vous avez dit empire minier africain ???

Toujours vivant. Une aide à la compréhension. Partie Deux, Probablement, cas d’école tangibles. Les actifs réels, mais la gouvernance difficile à lire. Explication en date du 26 juin 2026. Article publié en français. En résumé, ce qu’il faut retenir. Même en Afrique, sur diverses lectures du dossier, on peine à comprendre la bouillabaisse Auplata.


Auplata Mining Group : les zones d’ombre d’un empire minier africain
Posted By: Moussa Kéita 26 juin 2026 Afric Telegraph


L’expansion d’Auplata Mining Group (AMG) sur trois continents miniers, du Maroc au Pérou en passant par la République démocratique du Congo, alimente une lecture critique de la gouvernance du groupe. Adossé à des permis aurifères et polymétalliques dispersés, le holding suscite des interrogations récurrentes sur la consistance réelle de son portefeuille d’actifs, la solidité de ses partenariats locaux et la transparence de ses circuits financiers. Pour un opérateur minier coté, la question n’est pas accessoire : elle conditionne l’accès au capital et la crédibilité auprès des États hôtes.


Un portefeuille éclaté entre trois géographies minières


Le groupe revendique une présence simultanée sur l’arc atlasique marocain, dans les districts aurifères péruviens et au sein de la ceinture cuprifère congolaise. Cette dispersion géographique, présentée comme une stratégie de diversification du risque pays, interroge la capacité opérationnelle d’une structure dont la capitalisation reste modeste au regard des standards des juniors minières internationales. Le Maroc constitue une porte d’entrée historique vers les ressources non énergétiques d’Afrique du Nord, le Pérou apporte une exposition aux métaux précieux dans un environnement minier mature, et la RDC ouvre l’accès au cobalt et au cuivre, deux ressources critiques pour la transition énergétique.


Reste que la juxtaposition de juridictions aussi différentes complique la consolidation comptable, la due diligence et le suivi extractif. Les régulateurs financiers européens, comme les autorités minières africaines, exigent désormais des reportings granulaires sur la chaîne de valeur, depuis l’extraction jusqu’à la commercialisation. Or, plusieurs filiales d’AMG évoluent dans des environnements où l’artisanat minier reste prépondérant, rendant la traçabilité du métal particulièrement délicate.


Gouvernance et actionnariat sous la loupe


Au cœur des interrogations figure la structure capitalistique du groupe et le rôle de son principal animateur, l’homme d’affaires Luc Gérard Nyafé. Les enchaînements de participations, les véhicules d’investissement intermédiaires et les opérations capitalistiques successives composent un schéma que les analystes peinent à cartographier de manière exhaustive. Cette opacité relative n’est pas inédite dans le secteur des juniors minières, mais elle entre en collision avec les exigences croissantes des places financières en matière de transparence des bénéficiaires effectifs.


La gouvernance d’AMG s’inscrit par ailleurs dans une période où la directive européenne sur le devoir de vigilance et les standards de l’Initiative pour la transparence dans les industries extractives (ITIE) imposent une documentation rigoureuse des flux financiers entre filiales et maisons mères. Les autorités congolaises, en particulier, ont durci ces dernières années leur lecture des contrats miniers, multipliant les revues et les renégociations. Tout opérateur dont les structures intermédiaires manquent de lisibilité s’expose à un risque réglementaire accru.


Un test pour la crédibilité des juniors africaines


Au-delà du cas particulier, la trajectoire d’Auplata Mining Group illustre les tensions structurelles qui traversent le segment des sociétés minières de taille intermédiaire actives en Afrique. Ces acteurs jouent un rôle réel dans la prospection et le développement de gisements que les majors délaissent, mais leur fragilité financière les rend dépendants d’un narratif boursier qui doit constamment être nourri. Quand les annonces de permis ou de partenariats ne se traduisent pas rapidement par des flux de production documentés, la confiance des investisseurs s’érode.


Le Maroc, qui ambitionne de devenir un hub minier régional, surveille étroitement les opérateurs étrangers présents sur son sol. La RDC, premier producteur mondial de cobalt, a réaffirmé son intention de capter une part accrue de la valeur extraite. Le Pérou, confronté à des contestations sociales récurrentes autour des sites aurifères, durcit lui aussi ses exigences environnementales. Dans cette triple équation, un groupe comme AMG ne peut prospérer durablement qu’en levant les ambiguïtés qui entourent son périmètre.


Concrètement, la question posée aux dirigeants du groupe est celle d’un alignement rapide sur les standards de transparence attendus par les autorités boursières, les États hôtes et les bailleurs spécialisés dans les ressources naturelles. Faute de quoi, l’empire minier revendiqué risque de demeurer plus déclaratif qu’opérationnel. Selon Financial Afrik, plusieurs zones grises persistent autour des actifs, des montages et des partenariats du groupe.


Moussa Kéita ;Spécialiste des matières premières et de la transition énergétique, Moussa Kéita suit les filières pétrolières, gazières et minières africaines. Il s'intéresse particulièrement à la gouvernance des ressources extractives, aux nouveaux projets d'hydrogène vert et aux tensions géopolitiques autour des minerais stratégiques comme le cobalt et le lithium.

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29/06/2026 10:25:27

Toujours vivant. une aide a la compréhension. Probablement un cas d’école tangibles. Les actifs réels, mais la gouvernance difficile à lire. Explication en date du 26 juin 2026. Article publié en français. En résumé, ce qu’il faut retenir


En résumé, le paradoxe d'Auplata Mining Group se situe dans une formule: les actifs réels, mais la gouvernance difficile à lire; le potentiel minier tangible, mais les comptes incomplets; l'ambition internationale, mais la structure de capital fragmentée; les actionnaires légalement présents, mais privés du marché. La résolution du dossier marocain auprès du Groupe Ayrad ne ferme pas l’affaire AMG. Il révèle plutôt le mécanisme. Derrière les mines, les concessions et les annonces de développement, l’histoire d’AMG est également celle du contrôle en cascade, de la dette transformée en un levier de pouvoir, et d’un groupe dont les zones les plus riches sont peut-être non seulement dans le sous-sol mais dans les interstices de son organigramme.


Mines, Maroc, Pérou, RDC: les zones grises de l'empire du groupe minier Auplata


Par Albert Savana 26 juin, 2026 En vedette Financial Afrik


Qui contrôle vraiment Auplata Mining Group ? Qui décide finalement dans cette architecture fragmentée entre la Guyane française, le Pérou, le Maroc, la RDC, le Luxembourg et les juridictions offshore ? Pourquoi ce groupe minier, longtemps présenté comme un champion polymétallique francophone, a-t-il fini par disparaître de la bourse Euronext Growth Paris ? Et que révèle la dispute marocaine de longue date autour de la Compagnie Minière de Touissit, finalement réglée par l’entrée du Groupe Ayrad dans l’équation ? Enquête.


Depuis plus de quinze ans, Auplata Mining Group, créé en 2004 et coté à Paris depuis 2006, a construit le récit d’un groupe minier international présent sur de multiples fronts: l’or en Guyane française, les métaux précieux et de base au Pérou, le plomb et l’argent au Maroc, et les ambitions en Afrique centrale. Mais derrière cette trajectoire industrielle, une structure de capital difficile à lire a progressivement émergé, combinant actionnaires de référence, avances de comptes courants, avoirs, véhicules luxembourgeois, sociétés offshore, fiducies et opérations de refinancement.


Au centre de cette galaxie se trouve Luc Gérard Nyafé. Depuis le 19 novembre 2018, il est présenté comme PDG d’Auplata Mining Group. Il a également présidé la Compagnie Minière de Touissit au Maroc, un atout stratégique du groupe. Publiquement, deux véhicules se distinguent dans la participation et le financement d'AMG: San Antonio Securities LLC, actionnaire à 19,61%, et Strategos Ventures Ltd, qui en août 2022 a accordé une avance de compte courant de €32,19 millions pour refinancer la dette de San Antonio Securities. Cette opération a permis à AMG de conserver sa participation indirecte de 37,04% dans CMT par l’intermédiaire du fonds luxembourgeois Osead et de la société Osead Maroc Mining.


C'est là que commence l'une des principales zones grises du fichier: un contrôle efficace. AMG contrôlait officiellement certains actifs par le biais de chaînes de propriété indirecte. Mais la combinaison d’actionnaires, de créanciers, de véhicules de refinancement, et de participations proches de Luc Gérard Nyafé donne l’image de contrôle exercé en cascade. San Antonio Securities finance initialement la propriété indirecte de CMT. Lorsque ce créancier demande le remboursement de son avance, Strategos Ventures Ltd prend le relais. Le même actif stratégique reste dans le cadre, mais le créancier change. Le contrôle économique se déplace sans améliorer considérablement la clarté globale.


La République démocratique du Congo ajoute une couche supplémentaire à cette construction. En 2023, Oriental Jinzi, véhicule associé à Luc Gérard Nyafé, a acquis les actifs de Banro, dont la mine Namoya. Le dossier est sensible car les liens entre Strategos, AMG, CMT et les actifs congolais ne sont pas toujours présentés de manière cohérente dans les sources disponibles. Certaines notes affirment que Banro n'a aucun lien direct avec AMG. D'autres éléments publics rappellent qu'Auplata avait annoncé en 2021 la création d'une filiale d'AMG Congo et négociait l'acquisition de Namoya. La convergence des indices ne nous permet pas de conclure sur une intégration directe de tous ces actifs dans AMG, mais elle met en évidence une question centrale: où se termine AMG et où commence la galaxie Strategos?


L’aspect marocain constitue le cœur judiciaire et financier du dossier. Par l’intermédiaire d’Osead, AMG détenait indirectement 37,04% de la Compagnie Minière de Touissit, premier producteur marocain de plomb et d’argent. Cette participation était l’un des actifs les plus importants du groupe. Cependant, il s'est impliqué dans un différend complexe impliquant CMT, Osead Maroc Mining, l'Office of Changes et Customs. Le Bureau des changements a exigé une amende de 376,175 millions de dirhams (environ $37 millions) de CMT, tandis qu'une saisie conservatoire d'environ 2,25 milliards de dirhams a été faite.


En novembre 2025, le tribunal correctionnel de Casablanca a infligé une amende de 2.324 milliards de dirhams à CMT (232 millions $) pour des transferts financiers irréguliers, une décision contestée par l'entreprise. Pour le solde du dossier, il faut le rappeler : plusieurs sources marocaines attribuent l’origine des délits d’échange à une période antérieure à la reprise de CMT par AMG. En d’autres termes, le litige ne peut être attribué mécaniquement à la gestion ultérieure d’AMG sans qualification précise. Autre évolution majeure: en avril 2026, le dossier a été largement désamorcé par l'abandon des procédures par les douanes marocaines agissant pour l'Office des changements, la levée de la condamnation, et la sortie du fonds Osead en faveur d'Ayrad Group Limited.


L'opération Ayrad marque un tournant. Le 21 avril 2026, Ayrad Group Limited, basé à Abu Dhabi, a finalisé l'acquisition de toutes les actions du fonds Osead, qui détenait indirectement plus de 37% de CMT. Le montant total mentionné a atteint $130 millions. L’entrée d’Ayrad, associée au CIMR sous réserve des autorisations nécessaires, clôture un chapitre majeur de la justice et du capital. Mais il confirme également que certains des atouts les plus stratégiques de l'empire AMG ont été joués à travers des véhicules périphériques, en particulier luxembourgeois, plutôt que uniquement au niveau de la société parisienne cotée. La question des flux financiers internes reste un autre angle mort. Le seul flux documenté publiquement concerne l'avance du compte courant qui a financé la propriété indirecte de 37,04% de CMT, d'abord par l'intermédiaire de San Antonio Securities, puis par l'intermédiaire de Strategos Ventures Ltd.


Une sortie d'Euronext qui exacerbe l'opacité


Pour le reste, les flux entre AMG, SMYD, CMD, Osead et d'autres entités dans le cadre restent largement inaccessibles au domaine public. Leur justification réside dans les comptes déposés, les accords intragroupe et les explications que la société peut être tenue de fournir. Les derniers états financiers consolidés publiés font toutefois état d'un chiffre d'affaires de €86,6 millions en 2023, avec une perte nette de €22,6 millions. La radiation d’AMG a aggravé cette opacité. Le trading a été suspendu le 10 juillet 2024. Le 30 octobre 2025, Euronext a notifié la radiation des titres du marché Euronext Growth Paris, à compter du 31 décembre 2025. La raison principale est la procédure et la finance: l'absence de date ferme pour l'approbation des comptes annuels 2024 et les états semestriels 2025.


Par la suite, AMG a contesté la méthode, regrettant notamment l'absence de débat préalable et l'impact sur une participation très flottante. Mais le résultat est implacable: les actionnaires conservent leurs droits économiques, sans pouvoir négocier leurs titres sur la plateforme. Il s'agit d'une radiation en raison d'un manque de publication financière, et non d'une sanction établissant la fraude. La gouvernance demeure. Le point le plus clair dans le domaine public est la plainte déposée par Michel Juilland, fondateur et ancien actionnaire de référence d'AMG. Le 30 mai 2024, il a renvoyé le parquet de Paris pour abus de pouvoirs d’entreprise, abus d’actifs d’entreprise et blanchiment d’argent. Il affirme être passé de 15,02% du capital d'AMG en 2019 à 1,22%, en ciblant les opérations impliquant Touissit International Corporation, une société basée dans les îles Vierges britanniques.


Encore une fois, la prudence est requise: ces accusations ne sont pas jugées. Luc Gérard Nyafé, de son côté, a indiqué qu'il avait déposé plainte pour tentative d'extorsion. Un précédent recours de Michel Juilland avait également été rejeté en juin 2021 par le tribunal de commerce de Cayenne, qui l'avait condamné à un euro de dommages et intérêts. En fin de compte, le fichier AMG oppose deux lectures l'une contre l'autre. La première est celle d’un groupe minier en restructuration permanente, confronté à la lourdeur de capital du secteur, aux litiges hérités, aux besoins de financement importants et aux retards comptables conduisant à sa radiation. La seconde est celle d'une galaxie de contrôle opaque, où les actifs passent par plusieurs véhicules, où les créanciers deviennent des pivots de capital, où les flux intragroupe restent difficiles à documenter, et où les actionnaires minoritaires peinent à comprendre qui contrôle réellement quoi.


Les actifs existent. En Guyane française, AMG retient Dieu Merci, Dorlin, Yaou et Bon Espoir, avec des ressources importantes déclarées mais parfois dépassées. La production d'or est passée de 319 kg en 2024 à 412,12 kg en 2025. Au Pérou, la mine El Santo reste un actif polymétallique, bien que le chiffre d’affaires d’AMG Pérou ait fortement diminué. Au Maroc, la CMT est depuis longtemps le fleuron du portefeuille. En RDC, les actifs de Banro et de Namoya ouvrent un autre front, plus difficile à relier légalement au champ d’application de l’AMG.


En résumé, le paradoxe d'Auplata Mining Group se situe dans une formule: les actifs réels, mais la gouvernance difficile à lire; le potentiel minier tangible, mais les comptes incomplets; l'ambition internationale, mais la structure de capital fragmentée; les actionnaires légalement présents, mais privés du marché. La résolution du dossier marocain auprès du Groupe Ayrad ne ferme pas l’affaire AMG. Il révèle plutôt le mécanisme. Derrière les mines, les concessions et les annonces de développement, l’histoire d’AMG est également celle du contrôle en cascade, de la dette transformée en un levier de pouvoir, et d’un groupe dont les zones les plus riches sont peut-être non seulement dans le sous-sol mais dans les interstices de son organigramme.


Avec les réserves habituelles, la prudence est de mise, je ne suis pas Conseiller Financier. Aucune garantie, à vos risques et périls.


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19/05/2026 11:06:33

L'écologie « jusqu'au bout de la nuit » dans l'ambiance actuel, le pillage par les garimpeiros, à de beaux jour

Conseil d'État, 6ème - 5ème chambres réunies, 07/05/2026, 468529, Publié au recueil Lebon
Texte intégral
Conseil d'État - 6ème - 5ème chambres réunies

N° 468529

ECLI : FR:CECHR:2026:468529.20260507

Publié au recueil Lebon

Lecture du jeudi 07 mai 2026

Rapporteur

Mme Airelle Niepce

Rapporteur public

Mme Amélie Fort-Besnard

Avocat(s)

SARL CABINET BRIARD, BONICHOT ET ASSOCIES ; SAS HANNOTIN AVOCATS

RÉPUBLIQUE FRANCAISE
AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS
Vu les procédures suivantes :

Par une décision n°s 468529, 468536, 468537 du 12 juillet 2024, le Conseil d'Etat, statuant au contentieux, saisi de trois requêtes présentées par les associations Guyane Nature Environnement et France Nature Environnement tendant, d'une part, à l'annulation de la décision implicite par laquelle la Première ministre et le ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique ont refusé de procéder au retrait des trois décrets du 25 avril 2022 accordant à la société Auplata Mining Group la prolongation des concessions de mines d'or respectivement dites " Concession Dieu-Merci ", " Concession Renaissance " et " Concession La Victoire " et réduisant la superficie des deux premières concessions, d'autre part, à l'annulation de ces trois décrets, a sursis à statuer sur ces demandes jusqu'à l'expiration d'un délai de douze mois à compter de la notification de sa décision, en vue de la notification des mesures de régularisation prises selon les modalités mentionnées au point 27 de cette décision.

Par un mémoire, enregistré le 11 juillet 2025, le ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et numérique fait valoir que les mesures mises en œuvre à la suite de la décision du Conseil d'Etat du 12 juillet 2024 ont permis la régularisation des décisions attaquées.

Par un nouveau mémoire, enregistré le 23 décembre 2025, l'association Guyane Nature Environnement et autre persistent dans les conclusions de leurs requêtes.
...................................................................................
....................................................................................

Vu les autres pièces des dossiers ;

Vu :
- la directive 92/43/CEE du Conseil du 21 mai 1992 ;
- la directive 2001/42/CE du Parlement européen et du Conseil du 27 juin 2001 ;
- la directive 2011/92/UE du Parlement européen et du Conseil du 13 décembre 2011 ;
- le code de l'environnement ;
- le code minier ;
- l'ordonnance n° 2022-536 du 13 avril 2022 ;
- le code de justice administrative ;

Après avoir entendu en séance publique :

- le rapport de Mme Airelle Niepce, maîtresse des requêtes,

- les conclusions de Mme Amélie Fort-Besnard, rapporteure publique ;

La parole ayant été donnée, après les conclusions, à la SAS Hannotin Avocats, avocat de l'association Guyane Nature Environnement et France Nature Environnement et autres, et à la SARL cabinet Briard, Bonichot et Associés, avocat de la société Auplata Mining Group ;

Considérant ce qui suit :

Sur l'état du litige :

1. Par trois décrets du 25 avril 2022, le Premier ministre a accordé à la société Auplata Mining Group (AMG) la prolongation, jusqu'au 31 décembre 2043, de trois concessions de mines d'or dites " Dieu-Merci ", " Renaissance " et " La Victoire ", situées sur le territoire de la commune de Saint-Elie (Guyane) ainsi que la réduction de la superficie des deux premières de ces concessions. Par trois requêtes, les associations Guyane Nature Environnement et France Nature Environnement ont demandé l'annulation de ces trois décrets, ainsi que de la décision par laquelle le Premier ministre et le ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle et économique ont rejeté leur recours gracieux dirigé contre ces décrets.

2. Par une décision du 12 juillet 2024, le Conseil d'Etat, statuant au contentieux a écarté les moyens soulevés par les associations requérantes tirés, d'une part, du caractère irrégulier de la procédure d'adoption des décrets en raison de la méconnaissance du principe de participation du public et des dispositions des articles 2 § 1 et 4 de la directive 2011/92/UE du 13 décembre 2011 concernant l'évaluation des incidences de certains projets publics et privés sur l'environnement et de la méconnaissance de l'article 6 § 3 de la directive 92/43/CEE du 21 mai 1992 concernant la conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages, et faute pour la société pétitionnaire d'avoir sollicité l'obtention de la dérogation prévue par l'article L. 411-2 du code de l'environnement, d'autre part, du défaut de base légale des décrets attaqués faute de l'adoption des dispositions réglementaires d'application des articles L. 114-1 et L. 114-2 du code minier, et enfin, de la méconnaissance des dispositions de l'article L. 132-1 du code minier. Toutefois, après avoir jugé que la décision d'octroi, d'extension ou de prolongation d'une concession minière devait être regardée comme définissant, au sens de l'article L. 122-4 du code de l'environnement pris pour la transposition de la directive 2001/42/CE du 27 juin 2001 relative à l'évaluation des incidences de certains plans et programmes sur l'environnement, le cadre d'autorisation et de mise en œuvre de projets et comme devant faire à ce titre, l'objet d'une évaluation environnementale, le Conseil d'Etat a retenu que les demandes de prolongation des concessions litigieuses n'avaient pas été soumises à la consultation d'une autorité dotée d'une responsabilité spécifique en matière d'environnement et disposant de garanties d'autonomie, dans les conditions prévues par les dispositions de l'article L. 122-7 du code de l'environnement pris pour la transposition de l'article 6 de cette même directive. Il a dès lors jugé que les décrets attaqués ne pouvaient être regardés comme ayant été pris selon une procédure d'évaluation environnementale conforme à ces dispositions. En application des dispositions de l'article L. 115-2 du code minier, le Conseil d'Etat a alors sursis à statuer sur les demandes des associations requérantes pour permettre la régularisation éventuelle du vice de procédure ainsi constaté par la consultation d'une autorité présentant les garanties d'autonomie nécessaires, dans les conditions prévues par les articles R. 122-17 et R. 122-21 du code de l'environnement et en portant cet avis à la connaissance du public selon la procédure prévue à l'article L. 123-19-2 du code de l'environnement. Il a précisé que serait également soumis au public dans le cadre de cette procédure tout autre élément de nature à régulariser d'éventuels vices révélés par l'avis recueilli à titre de régularisation. Il a indiqué que les mesures de régularisation devraient lui être notifiés dans un délai de douze mois à compter de la notification de sa décision. Enfin, compte tenu de la nature du vice relevé, relatif à la procédure d'évaluation environnementale, le Conseil d'Etat a réservé la réponse aux autres moyens soulevés dans l'attente de l'éventuelle régularisation.

3. A la suite de cette décision, le ministre chargé des mines a notifié au Conseil d'Etat plusieurs actes et mesures pris aux fins de régularisation du vice constaté dans la décision du 12 juillet 2024. Dans son mémoire enregistré le 11 juillet 2025 au secrétariat du contentieux du Conseil d'Etat, il fait valoir que ces mesures sont de nature à régulariser les décrets litigieux sans qu'il soit besoin de les modifier.

Sur l'office du juge et les moyens susceptibles d'être invoqués à ce stade :

4. Aux termes de l'article L. 115-1 du code minier : " Les décisions, titres et autorisations pris en application du présent code sont soumis au contentieux de pleine juridiction (...) ". En vertu de l'article L. 115-2 du même code, entré en vigueur à compter du 15 avril 2022 conformément à l'article 27 de l'ordonnance du 13 avril 2022 modifiant le modèle minier et les régimes légaux relevant du code minier : " I.- Le juge administratif, saisi de conclusions dirigées contre une décision, un titre ou une autorisation mentionnés à l'article L. 115-1 du présent code, qui estime, après avoir constaté que les autres moyens ne sont pas fondés : / 1° Qu'un vice n'affecte qu'une phase de l'instruction de la demande d'acte ou une partie de cet acte, peut limiter à cette partie la portée de l'annulation qu'il prononce et demander à l'autorité administrative compétente de reprendre l'instruction à la phase ou sur la partie qui a été entachée d'irrégularité ; / 2° Qu'un vice entraînant l'illégalité de cet acte est susceptible d'être régularisé par un acte modificatif peut, après avoir invité les parties à présenter leurs observations, surseoir à statuer jusqu'à l'expiration du délai qu'il fixe pour cette régularisation. Si un tel acte modificatif est notifié dans ce délai au juge, celui-ci statue après avoir invité les parties à présenter leurs observations. / II.- En cas d'annulation ou de sursis à statuer affectant une partie seulement de l'acte, le juge détermine s'il y a lieu de suspendre l'exécution des parties de l'acte non viciées (...) ".

5. D'une part, lorsqu'il sursoit à statuer sur les conclusions tendant à l'annulation d'un acte pour permettre la régularisation d'un ou plusieurs vices affectant la légalité de ce dernier, le juge administratif peut préciser, dans son jugement avant-dire droit, les modalités de régularisation du ou des vices qu'il retient. La régularisation de l'acte illégal implique, en principe, l'intervention d'une décision complémentaire qui corrige le ou les vices dont est entaché l'acte attaqué. Le juge peut toutefois admettre que l'acte a été régularisé en l'absence de nouvelle décision dans le cas où, d'une part, les mesures de régularisation entreprises peuvent être regardées comme n'étant pas susceptibles d'exercer une influence sur le sens et la portée de l'acte initial et où, d'autre part, l'autorité compétente manifeste de manière non équivoque, par des observations produites dans le cadre de l'instruction contradictoire, sa volonté de confirmer l'acte attaqué au terme de la régularisation.

6. D'autre part, s'il résulte des dispositions citées au point 4 que le juge peut à tout moment, à l'issue du délai qu'il a fixé dans sa décision avant dire droit, statuer sur la demande d'annulation de l'acte attaqué et, le cas échéant, y faire droit si aucune mesure de régularisation ne lui a été notifiée, il ne saurait toutefois se fonder sur la circonstance que des mesures de régularisation lui ont été adressées alors que le délai qu'il avait fixé dans sa décision avant dire droit était échu pour ne pas en tenir compte dans son appréciation de la légalité de l'acte.

7. Enfin, les requérants parties à l'instance ayant donné lieu à la décision avant dire droit sont recevables à contester la légalité du ou des actes modificatifs de régularisation produits dans le cadre de cette instance, tant que le juge n'a pas statué au fond, sans condition de délai. A cet égard, à compter de la décision par laquelle le juge recourt à l'article L. 115-2 du code minier, seuls des moyens dirigés contre le ou les actes notifiés, le cas échéant, au juge peuvent être invoqués devant ce dernier. A ce titre, les parties peuvent, à l'appui de la contestation de ces actes, invoquer des vices qui leur sont propres et soutenir qu'ils n'ont pas pour effet de régulariser le ou les vices que le juge a constaté dans sa décision avant dire droit. Elles ne peuvent en revanche soulever aucun autre moyen, qu'il s'agisse d'un moyen déjà écarté par la décision avant dire droit ou de moyens nouveaux, à l'exception de ceux qui seraient fondés sur des éléments révélés par la procédure de régularisation.

Sur les moyens invoqués à l'encontre les mesures de régularisation notifiées :

En ce qui concerne l'occupation du domaine forestier :

8. Il résulte de l'instruction que les derniers avenants aux conventions d'occupation temporaire du domaine forestier conclues entre la société AMG et l'Office national des forêts assuraient à la société pétitionnaire la maîtrise foncière des terrains objets des concessions en litige jusqu'au 31 décembre 2018. Si les associations requérantes soutiennent que les décrets attaqués ne peuvent être régularisés dès lors que ces conventions n'ont pas été renouvelées, ce nouveau moyen, qui ne porte ni sur les vices que les mesures de régularisation ont eu pour objet de régulariser, ni sur des vices propres à ces mesures ou sur de nouveaux vices fondés sur des éléments révélés par celles-ci, est en tout état de cause inopérant à ce stade de la procédure.

En ce qui concerne l'avis du Conseil d'Etat :

9. Aux termes du III de l'article 27 de l'ordonnance du 13 avril 2022 modifiant le modèle minier et les régimes légaux relevant du code minier : " III. - L'instruction des demandes de prolongation de concessions déposées en application de l'article L. 144-4 du code minier sur lesquelles il n'a pas encore été statué à la date d'abrogation de cet article se poursuit dans les conditions prévues à la sous-section 2 de la section 1 du chapitre II du titre IV du livre Ier du même code, dans sa rédaction en vigueur avant la publication de la présente ordonnance. / (...) Cette instruction comporte, au choix de l'autorité compétente pour conduire ces procédures, soit une consultation du public réalisée dans les conditions de l'article L. 123-19-2 du code de l'environnement, soit une enquête publique réalisée conformément au chapitre III du titre II du livre Ier du même code. / L'autorité compétente apprécie, au vu des pièces du dossier et des résultats de l'instruction les conséquences du projet de prolongation sur les intérêts énumérés à l'article L. 161-1 et détermine s'il y a lieu de faire application des possibilités ouvertes par les dispositions des II et III de l'article L.114-3 ". Aux termes de l'article L. 142-8 du code minier dans sa rédaction antérieure à l'entrée en vigueur de l'ordonnance du 13 avril 2022 : " La prolongation d'une concession est accordée par décret en Conseil d'Etat ".

10. Il résulte de l'instruction que les demandes de prolongation de concessions de la société AMG ont notamment été formées sur le fondement de l'article L. 144-4 du code minier dans sa rédaction antérieure à l'entrée en vigueur de l'ordonnance du 13 avril 2022. Il s'ensuit que les dispositions de l'article 27 de cette ordonnance sont applicables à ces demandes. Par suite, la prolongation de ces concessions doit être accordée par décret en Conseil d'Etat, conformément aux dispositions de l'article L. 142-8 du code minier dans sa rédaction antérieure à l'entrée en vigueur de l'ordonnance du 13 avril 2022.

11. Aux termes de l'article L. 112-1 du code de justice administrative : " (...) / Le Conseil d'Etat donne son avis sur les projets de décrets et sur tout autre projet de texte pour lesquels son intervention est prévue par les dispositions constitutionnelles, législatives ou réglementaires ou qui lui sont soumis par le Gouvernement. / Saisi d'un projet de texte, le Conseil d'Etat donne son avis et propose les modifications qu'il juge nécessaires (...) ". Eu égard au rôle ainsi dévolu au Conseil d'Etat, le défaut de saisine de ce dernier entraîne l'illégalité des actes administratifs dont le projet devait lui être obligatoirement soumis. Par suite, la régularisation du ou des vices affectant un décret en Conseil d'Etat, susceptible d'exercer une influence sur le sens et la portée de l'avis rendu par ce dernier, nécessite l'adoption d'un nouveau décret pris après avis du Conseil d'Etat.

12. Il résulte de l'instruction que à la suite de la décision du Conseil d'Etat, statuant au contentieux du 12 juillet 2024, la société AMG a complété la notice d'impact déposée à l'appui de ses demandes de prolongation de concessions. La formation d'autorité environnementale de l'Inspection générale de l'environnement et du développement durable, saisie du dossier complété par l'administration le 25 novembre 2024, a rendu un avis le 27 février 2025. La société pétitionnaire a produit le 4 avril 2025 des éléments en réponse aux observations et recommandations formulées par l'autorité environnementale. Elle a également apporté de nouveaux compléments à la notice d'impact et établi un résumé non technique de son dossier. L'ensemble de ces documents a été soumis à une consultation du public par voie électronique organisée entre le 19 mai et le 18 juin 2025. Ces différentes mesures de régularisation ont été produites dans le cadre de l'instruction contradictoire par des mémoires ou des transmissions de pièces enregistrés les 19 et 20 mars, 11 juillet et 5 août 2025. Dans son mémoire enregistré le 11 juillet 2025, communiqué aux parties, le ministre chargé des mines, qui défend la légalité des décrets litigieux au nom du Gouvernement, a indiqué que les mesures de régularisation intervenues avaient eu pour effet de régulariser le vice constaté dans la décision du 12 juillet 2024 et qu'elles n'appelaient pas une modification des décrets en litige.

13. Toutefois, ainsi qu'il a été dit au point 11, eu égard au rôle dévolu au Conseil d'Etat, la régularisation du ou des vices affectant un décret en Conseil d'Etat nécessite l'adoption d'un nouveau décret pris après avis du Conseil d'Etat. Par suite, en l'absence d'intervention de nouveaux décrets pris après avis du Conseil d'Etat, le vice constaté par la décision du 12 juillet 2024 du Conseil d'Etat, statuant au contentieux ne peut, en l'état, être regardé comme complètement régularisé.

Sur la régularisation complémentaire du vice entachant les décrets attaqués :

14. En vertu des dispositions de l'article L. 115-2 du code minier, la régularisation du vice constaté par la décision du 12 juillet 2024 peut être achevée par une nouvelle saisine du Conseil d'Etat sur des projets de décrets, le cas échéant modifiés au vu des mesures de régularisation intervenues et déjà notifiées à la section du contentieux du Conseil d'Etat, conformément aux dispositions de l'article L. 142-8 du code minier dans sa rédaction antérieure à l'entrée en vigueur de l'ordonnance du 13 avril 2022.

15. Eu égard aux modalités de régularisation ainsi fixées, les mesures de régularisation devront être notifiées au Conseil d'Etat dans un délai de six mois, à compter de la notification de la présente décision.

16. Enfin, compte de la nature du vice relevé par la décision du Conseil d'Etat, statuant au contentieux du 12 juillet 2024 et de la portée de la mesure de régularisation complémentaire, il y a lieu de réserver la réponse à apporter aux moyens déjà réservés par cette décision ainsi qu'aux autres moyens, dirigés contre les mesures de régularisation, soulevés par les associations requérantes.




D E C I D E :
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Article 1er : Il est sursis à statuer sur les demandes des associations Guyane Nature Environnement et France Nature Environnement jusqu'à l'expiration d'un délai de six mois à compter de la notification de la présente décision, en vue de la notification des mesures de régularisation prises selon les modalités mentionnées au point 14.
Article 2 : Tous droits et conclusions des parties sur lesquels il n'a pas été statué par la présente décision sont réservés jusqu'à la fin des instances.
Article 3 : La présente décision sera notifiée à l'association Guyane Nature Environnement, première dénommée pour l'ensemble des requérantes, au Premier ministre, au ministre de l'économie, des finances et de la souveraineté industrielle, énergétique et numérique et à la société Auplata Mining Group.
Délibéré à l'issue de la séance du 8 avril 2026 où siégeaient : M. Jacques-Henri Stahl, président adjoint de la section du contentieux, présidant ; Mme Isabelle de Silva, M. Jean-Philippe Mochon, présidents de chambre ; Mme Laurence Helmlinger, M. Jérôme Marchand-Arvier, M. Stéphane Hoynck, M. Christophe Pourreau, Mme Cécile Isidoro, conseillers d'Etat et Mme Airelle Niepce, maîtresse des requêtes-rapporteure.

Rendu le 7 mai 2026.



Le président :
Signé : M. Jacques-Henri Stahl
La rapporteure :
Signé : Mme Airelle Niepce
La secrétaire :
Signé : Mme Marie-Adeline Allain


ECLI:FR:CECHR:2026:468529.20260507

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13/05/2026 11:32:34

Le pillage des terres rares, commence toujours, avec une administration, véroler, quelque-soit le pays sur la planète.

Le pillage systématique des ressources (or, coltan, cobalt, etc.) en RDC, particulièrement dans la région des Grands Lacs, le Kivu et le Maniema, est documenté et nourrit une économie de guerre et une instabilité chronique. La mise en place de sanctions internationales et de mécanismes de traçabilité est souvent réclamée comme le strict minimum.
La situation dramatique dans ces provinces revêt plusieurs facettes :

Implication régionale et groupes armés : Des milices et des forces étrangères, notamment le M23 soutenu par le Rwanda, sont régulièrement pointés du doigt pour l'exploitation illégale et le trafic des minerais. Ce pillage prive la population locale des retombées économiques de ces richesses.

Impact économique : Les affrontements et les occupations successives provoquent d'importants pillages de biens et de stocks, comme cela a été observé lors des crises touchant la ville de Goma. L'économie locale s'effondre, plongeant une grande majorité de la population dans la pauvreté.

Initiatives et réponses : Diverses résolutions des Nations unies tentent de lier l'exploitation des ressources aux conflits. Des accords impliquant des partenaires internationaux ou des initiatives de traçabilité cherchent à décourager le commerce de minerais de sang, bien que leur effectivité fasse encore débat.

Pour approfondir les enjeux de ce conflit et l'impact de l'extractivisme sur la RDC, vous pouvez consulter le Rapport d'enquête du Groupe d'experts sur l'exploitation illégale des Nations Unies ou suivre les analyses sur la situation de la Banque mondiale en RDC. *

Les flotteurs de la RDC prévoient de créer un garde armé de 100m$ pour les sites miniers


Par Rédacteur du personnel 5 mai 2026 (publier par Miningmx Higher Grade) traduction non garantie.


La République démocratique du Congo est en train d'établir une force de sécurité armée dédiée pour protéger les sites miniers et les chaînes d'approvisionnement, alors que le pays approfondit son partenariat de minéraux avec les États-Unis, a déclaré le Financial Times.


Un communiqué publié lundi par l’Inspection générale des mines de la RDC a déclaré que la «garde minière» coûtera $100m à mettre en place, comprend jusqu’à 20.000 soldats d’ici 2028, et sera soutenue par Washington et les Émirats arabes unis, qui ont tous deux des intérêts commerciaux croissants dans le secteur minier du pays, a déclaré le journal.


Cependant, l’ambassade des États-Unis à Kinshasa a déclaré qu’elle ne finançait pas de groupes paramilitaires pour protéger les mines. L'inspection a ensuite déclaré que le plan faisait partie d'un cadre plus large de coopération et de dialogue avec les partenaires internationaux, y compris dans le contexte des relations avec les États-Unis et les Émirats arabes unis.


La RDC a signé un accord global sur l’économie et la sécurité avec les États-Unis l’année dernière alors que Washington cherche à diversifier l’approvisionnement en minéraux critiques loin de la Chine. Les progrès ont été lents, en partie à cause d'un conflit violent dans l'est du pays, où les mines sont tombées sous le contrôle du groupe rebelle M23 soutenu par le Rwanda, a déclaré le Financial Times.


Rafael Kabengele, inspecteur général des mines, a déclaré que la nouvelle unité éliminerait les pratiques contraires à la bonne gouvernance, à la transparence et à la traçabilité des minéraux. Les recrues suivront un programme de formation de six mois et seront chargées de sécuriser les sites des 22 provinces minières de la RDC ainsi que de protéger les cargaisons en transit. La force remplacerait en grande partie une unité de police minière existante, selon des personnes au fait des plans.


La RDC a suscité l’intérêt croissant des sociétés minières et des investisseurs. Un consortium soutenu par les États-Unis a récemment accepté d'acquérir la chemaf de mineurs de cuivre et de cobalt dans la province du Katanga, tandis que KoBold Metals, soutenu par Bill Gates et Jeff Bezos, a lancé un programme d'exploration du lithium dans le pays.



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22/04/2026 15:38:54

Je ne veux pas faire le rabat-joie, ok, rendez-vous dans 15 ans minimums ? « open bar » création l'euromillions du monde minier.


Pourquoi Emmanuel Macron fait de la mine de lithium d’Imerys dans l’Allier un exemple d’accélération en mode «Notre-Dame» pour les projets industriels stratégiques


Emmanuel Macron doit visiter la carrière de kaolin d’Imerys, à Echassière dans l’Allier, mercredi 22 avril. Le champion français des minéraux industriels y porte un grand projet de mine de lithium pour batteries, dans lequel la France a pris une participation minoritaire de 50 millions d’euros. Si ce projet doit encore passer plusieurs étapes avant toute production, le chef de l’Etat y voit un exemple de l’accélération en mode «Notre-Dame» qu’il souhaite pour les 150 projets «stratégiques», industriels et agricoles, identifiés dans l’Hexagone.


Nathan Mann Publié le 21 avril 2026 à 17h25* L’USINENOUVELLE

La carrière de kaolin de Beauvoir, sous laquelle Imerys prévoit de créer une mine de lithium à Echassière, dans l'Allier.


On le sait, Emmanuel Macron aime bien les symboles. Alors que la guerre au Moyen-Orient rappelle, encore une fois, les dépendances industrielles de l’Europe, et que le bilan de la réindustrialisation hexagonale est décevant, avec plus de fermetures que d’ouvertures d’usines en 2025, selon les données de L’Usine Nouvelle, le chef de l’Etat sera en déplacement dans l’Allier mercredi 22 avril. Après un conseil des ministres délocalisé à Montluçon, dans la matinée, il visitera la carrière de kaolin d’Imerys, à Echassière. C’est là que l’industriel français spécialiste des minéraux envisage de créer la première mine de lithium pour batteries électriques de France. «Ce déplacement est l’incarnation de la méthode d’accélération des projets stratégiques, qui a été annoncée par le Président de la République le 17 novembre dernier (...) qu’il s’agit de traiter en mode “Notre-Dame”», explique-t-on du côté de l’Elysée.


Soutien de l’Etat à tous les étages « open bar »


Le projet d’Imerys, annoncé pour la première fois en 2022 et baptisé Emili, vise à créer une chaîne d’extraction et de production de lithium pour batteries dans l’Allier. L’industriel compte notamment construire une mine souterraine pour exploiter l’énorme gisement identifié à Echassières, ainsi qu’une raffinerie à Montluçon. L’ensemble capable de produire 34000 tonnes d’hydroxyde de lithium par an à partir du début des années 2030. Soit de quoi alimenter 700000 batteries de véhicules électriques, chiffre l’industriel. Son coût pourrait atteindre près de 2 milliards d’euros, en comptant la construction d’un premier pilote industriel à 150 millions d’euros.


Alors qu’en 2024, la Chine était à l’origine de 70% du lithium pour batteries tandis que l’Europe ne représentait que 1% de la production mondiale – le projet Emili est vu comme un vecteur de souveraineté et est très soutenu par l’Etat français. En début d’année, la Banque des territoires a annoncé un investissement de 50 millions d’euros dans le projet, en échange d’une participation minoritaire. Emili s’est aussi vu octroyer le statut de «projet d’intérêt national majeur» (PINM) en juillet 2024 (qui facilite l’obtention de dérogation à la destruction d’espèces protégées, et la mise en conformité des documents d’urbanismes en donnant la main à l’Etat). Le projet a aussi bénéficié d’environ 21 millions de subventions via France Relance puis France 2030, et pourra bénéficier de 200 millions d’euros de crédit d’impôts industrie verte (C3IV), rappelle Alan Parte, vice-président des activités lithium d’Imerys à L’Usine Nouvelle.


«Dès le début, l’Etat était à nos côtés, et les services de l’Etat sont très mobilisés localement pour nous accompagner», narre le cadre industriel en se réjouissant de la visite du président. «Les projets comme le nôtre sont longs et complexes, répondent à énormément de codes. Tout ce qu’on peut faire pour décomplexifier cela et faciliter la coordination entre les différents acteurs et services est utile».


Pas encore de décision d’investissement


«Emili illustre concrètement la réduction des dépendances stratégiques européennes (...) et démontre la capacité de l’État et des collectivités, d’articuler des outils administratifs et des outils financiers en soutien», a vanté l’Elysée lors d’une conférence de presse en amont du déplacement.


L’heure n’est toutefois pas à une inauguration. Imerys n’a pas encore pris de décision finale d’investissement. L’industriel a prouvé que sa technologie d’extraction du lithium des micas présents sur le site de Beauvoir, à Echassière, fonctionne. Mais Imerys doit d’abord terminer ses études de faisabilité, d’ici début 2027, et trouver un partenaire avant d’investir dans des pilotes industriels, puis dans l’ensemble du projet. Il s’agit de garantir la rentabilité de l’entreprise, alors que le marché du lithium sort d’une longue déprime et reste très volatile, malgré des cours qui remontent depuis quelques mois. Sur l’indice LME, le marché des métaux londonien, le prix de la tonne d’hydroxyde de lithium a dépassé la barre des 20500 dollars le 16 avril. Plus de deux fois son prix à l’été 2025.


150 “grands projets stratégiques”


C’est le type de soutien dont a bénéficié Emili que l’Etat souhaite répliquer et renforcer pour un certain nombre de projets industriels ou agricoles, labelisés «grands projets stratégiques». 150 ont déjà été identifiés, en provenance aussi bien de grands groupes que d’ETI et de PME, pour un total de 71 milliards d’euros d’investissement et plus de 32000 emplois, chiffre l’Elysée.


Ces derniers ont été choisis selon leur contribution à la souveraineté et en prenant en compte leur impact territorial en termes d’emploi. Emili, par exemple, devrait créer 700 emplois directs et 800 emplois indirects. Presque tous les secteurs industriels sont représentés tandis que, du côté agricole, l’accent sera mis sur les projets d’élevage et de retenue d’eau. Dans une première liste diffusée, qui compte 40 noms, on trouve aussi bien l’usine de freins carbone de Safran dans l’Ain, le petit réacteur nucléaire innovant de Jimmy en Saône-et-Loire, un centre de données du géant américain Google dans l’Indre, ou l’usine de production de mini-lanceurs spatiaux de MaiaSpace sur le site d’ArianeGroup dans l’Eure...


Accès à des financements, parallélisation des procédures administratives et environnementales, accompagnement sur le foncier, évolution des formations… Les projets dans la liste bénéficieront d’une «mobilisation toute particulière de l’ensemble des services de l’État pour essayer de faire en sorte qu’ils se passent dans les meilleures conditions», explique l’Elysée jugeant que «l’accompagnement de l’État peut faire basculer la décision d’investissement et la faire substantiellement s’accélérer pour que les projets adviennent».


Plusieurs mécanismes d’accélération ont déjà eté implémentés ces dernières années, notamment dans les lois Asap de 2020, Industrie Verte de 2023, et Simplification de la vie économique (adoptée le 15 avril dernier avec un résultat controversé). Sur le plan agricole, une loi d’«urgence» doit bientôt être débattue au Parlement. Mais l’objectif est de réduire encore les délais d’instruction des projets, passés selon l’Elysée de 17 mois en 2022 à 8 à 9 mois aujourd’hui. Sur ce point, les potentielles annonces d’Emmanuel Macron mercredi seront scrutées.


https://www.youtube.com/live/KUvAPwcDlC8?si=DPAqka74jKxpQXeb

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17/04/2026 17:21:44

Assemblée générale. Ce n’est pas le Pérou, il est fortement recommandé, de ne pas se tromper d’adresse, sacrement tordue comme lieux de rendez-vous. Opération survie. Vue l’ambiance des transport aériens.


https://auplatamininggroup.com/wp-content/uploads/2026/04/AMG-AGOE-30.04.2026-Publication-Journal-dAnnonces-legales.pdf

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06/04/2026 10:22:55

pour la bonne ambiance, bonne nouvelle ?

Ayrad injecte 47 millions de dollars dans CMT, le groupe minier marocain prépare sa relance.
CMT INFO, Sebatien de Montessus, President du conseille Ayrad
Donc, arnaque, hold-up, OPA, à venir avec la bénédiction de l’office des changes marocaine.


https://medias24.com/2026/04/02/ayrad-injecte-47-millions-de-dollars-dans-cmt-le-groupe-minier-marocain-prepare-sa-relance-1652785/

Message complété le 07/04/2026 08:29:17 par son auteur.

https://www.instagram.com/reel/DWymhDkjKVr/

Message complété le 07/04/2026 08:43:42 par son auteur.

La minière CMT suspendue de la cotation en bourse: ce que l’on sait

https://fr.le360.ma/economie/la-miniere-cmt-suspendue-de-la-cotation-en-bourse-ce-que-lon-sait_3OXNZCXBM5ADTLQXFX52DPPO5Y/

Message complété le 07/04/2026 10:07:51 par son auteur.


https://medias24.com/2026/03/27/cmt-suspension-du-titre-sur-fond-de-litige-regle-et-de-recomposition-du-capital-1649449/

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02/04/2026 08:46:33

International D'AUTRES PAYS America Mining
1er avril, 2026Mise à jour : 1er avril, 2026


Le Japon et la France conviennent de renforcer l'approvisionnement en terres rares


Les deux pays conviennent de diversifier l’offre de minéraux critiques et de réduire leur dépendance à l’égard de la Chine grâce à de nouvelles alliances stratégiques.


Le Japon et la France ont convenu de renforcer leur coopération dans les chaînes d’approvisionnement en terres rares et autres minéraux critiques, dans un contexte mondial marqué par la nécessité de diversifier l’approvisionnement en dehors de la Chine. L’entente a été faite lors de la visite officielle d’Emmanuel Macron dans le pays asiatique.


L'accord reflète une stratégie commune visant à garantir l'accès à des minéraux stratégiques clés pour des industries telles que l'électromobilité, les énergies renouvelables et les technologies de pointe.


Terres rares et feuille de route pour les minéraux critiques


Lors de la visite officielle, Emmanuel Macron a tenu des réunions avec le Premier ministre Sanae Takaichi, dans laquelle une feuille de route a été signée pour renforcer la coopération dans les chaînes d'approvisionnement en minéraux critiques.


Dans ce cadre, les deux pays ont convenu d'assurer l'approvisionnement en matières premières pour le projet Caremag, une initiative de raffinage de terres rares située dans le sud de la France, qui devrait entrer en vigueur d'ici la fin de 2026.


Le projet est suivi par l'Organisation japonaise japonaise pour la sécurité des métaux et de l'énergie et la société Iwatani, ainsi que le gouvernement français, qui regroupe un partenariat public-privé pour renforcer la sécurité d'approvisionnement.


Les responsables français ont souligné la nécessité de réduire la dépendance à l'égard des marchés concentrés, en particulier la Chine, qui domine actuellement la production et la transformation de ces minéraux stratégiques.


Diversification de l'offre et baisse de la dépendance vis-à-vis de la


L'accord prévoit que le Japon assure environ 20% de sa demande future de dysprosium et de terbium de l'usine de Caremag, matériaux clés pour les aimants utilisés dans les véhicules électriques, les éoliennes offshore et les composants électroniques.


Cette percée intervient dans un contexte de tensions commerciales, après que la Chine a imposé des restrictions à l’exportation de certains matériaux considérés comme « à double usage », y compris les terres rares lourdes.


En réponse, le Japon a réduit sa dépendance aux terres rares chinoises à environ 60%, passant des 90% enregistrés à la suite du conflit diplomatique de 2010, grâce à des investissements dans des projets internationaux, le recyclage et les nouvelles technologies de transformation.


Parmi les initiatives récentes, Mitsubishi Materials a annoncé l’acquisition d’une participation dans la société américaine ReElement Technologies, axée sur le recyclage des terres rares.


En outre, le Japon évalue avec les États-Unis le développement de gisements sous-marins riches en ces minéraux, tout en organisant des pourparlers avec l'Inde pour explorer de nouveaux gisements.


Dans ce scénario, la coopération entre le Japon et la France renforce la stratégie globale visant à assurer l’approvisionnement en terres rares, considérée comme essentielle pour la transition énergétique et l’industrie technologique.


TOTALENERGIES


https://direction-france.totalenergies.fr/nos-communiques-de-presse/caremag-le-projet-industriel-dedie-au-recyclage-des-terres-rares
CAREMAG : le projet industriel dédié au recyclage des terres rares s’accélère !


Le 27 novembre 2025, a été l’occasion d’une visite sur le chantier CAREMAG, démarré en avril dernier, et d’un temps d’échange avec le responsable HSE de ce projet exceptionnel.


Cette visite a permis d’apprécier l’avancement de la construction de l’usine, de discuter des enjeux liés à la sécurité et de l’intégration du projet sur Induslacq, plateforme industrielle située sur le bassin de Lacq favorisant la synergie entre les industriels présents.


CAREMAG : un projet industriel d’avenir


CAREMAG est un projet industriel majeur dédié au recyclage des terres rares à partir d’aimants permanents issus de la mobilité électrique. Avec 92 emplois créés, ce projet s’inscrit dans une logique de souveraineté et d’économie circulaire. Cette toute première usine française de recyclage de terres rares devrait être opérationnelle fin 2026, soit six ans après la naissance du projet.


Son ambition : devenir l’usine de référence en Europe et contribuer au défi de l’indépendance géostratégique du continent pour son approvisionnement en matières critiques.


L’intégration sur la plateforme Induslacq


TotalEnergies est fière d’accompagner, avec ses partenaires, ce projet depuis son lancement en proposant un terrain sur la plateforme Indusalcq, en mobilisant son réseau et ses compétences, en apportant un soutien financier et en mettant à disposition des services et utilités via sa filiale SOBEGI sur la plateforme Induslacq.


Cette visite a mis en avant la forte implication des équipes sur place en matière de performance opérationnelle et d’engagement sécurité. Des éléments caractéristiques de ce projet stratégique et autant d’atouts clés pour en garantir le succès !



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09/02/2026 15:20:21

Juste pour l’ambiance, humour de rigueur.


Aidez-moi, j'ai loupé un épisode ; Avec humour, près de 8 000 garimpeiros, effectivement ils ne manquent pas d’humour : matche garimpeiros 1 / 0 Auplata Mining Group. Çà sert à rien de stoker les réserve d’or a la banque de France. Un trésor de 17,5 milliards enterré Au cœur de la forêt repose la Montagne d’Or, l’un des plus grands gisements aurifères d’Europe. Évaluée à 17,5 milliards d’euros, elle aurait pu rapporter 5 à 7 milliards nets sur 10 à 15 ans, soit environ 500 à 700 millions d’euros par an. Mais ce projet est bloqué depuis des années, malgré une dette nationale abyssale de 3 200 milliards d’euros et des besoins urgents de financement. Aller, pour la bonne ambiance, je serais curieux, de connaitre, de quel administration, délivres des autorisations d’orpaillage de loisires aux garimpeiros.


L’orpaillage en Guyane : des autorités débordées face à une ruée incontrôlable
Par pandore08/12/2025

En Guyane française, la lutte contre l’orpaillage illégal semble avoir atteint un point de saturation. Selon le général Loïc Baras, commandant de la gendarmerie locale, les moyens engagés dans le cadre de l’opération « Harpie » — environ 280 gendarmes et militaires — ne suffisent plus à enrayer une ruée vers l’or alimentée par la flambée spectaculaire des cours du métal jaune. Le prix de l’or est passé de 35 euros le gramme en 2017 à 115 euros en 2025, déclenchant une fièvre extractive difficile à contenir.


Cette année, près de 8 000 garimpeiros, des chercheurs d’or clandestins, sont actifs sur environ 591 sites illégaux. Ils auraient extrait près de six tonnes d’or, soit six fois plus que la production de la filière légale, qui reste marginale face à l’ampleur du phénomène. La majorité de ces sites se concentrent dans la région du Haut-Maroni, le long d’un fleuve qui sert à la fois de voie d’accès et de frontière naturelle.


Une coopération au point mort


Le principal point de blocage réside dans la coopération internationale. La Guyane partage plus de 520 kilomètres de frontière avec le Suriname, un pays accusé de servir de base arrière logistique et commerciale pour les réseaux d’orpaillage. Selon le WWF, près de 80 % de l’or extrait illégalement en Guyane est revendu au Suriname, où il est plus facilement écoulé. La porosité de cette frontière fluviale rend les contrôles extrêmement complexes et affaiblit l’efficacité des opérations françaises.


Au-delà de l’enjeu sécuritaire, les dégâts environnementaux et sanitaires sont dramatiques. Chaque année, l’orpaillage illégal détruit environ 150 hectares de forêt et ravage près de 100 kilomètres de cours d’eau. Depuis 2003, ce sont plus de 3 600 kilomètres de rivières qui ont été dégradés. L’usage massif du mercure pour séparer l’or des sédiments empoisonne gravement les populations amérindiennes, exposées durablement à l’un des métaux lourds les plus toxiques, transformant une crise minière en urgence écologique et humanitaire.


Emmanuel Macron en Guyane : où en est la lutte contre l’orpaillage illégal ?


Par pandore25/03/2024
Bilan de l’opération Harpie


Chaque année, près de 300 militaires et gendarmes sont mobilisés dans le cadre de l’opération Harpie lancée en 2008. Une opération dont le bilan est plutôt positif selon les autorités car elle permet de « contenir le phénomène et d’en interdire le développement industriel constaté dans les pays limitrophes ».


En 2023, 225 personnes ont été placées en garde à vue. 61 millions d’euros de préjudice ont été portés à l’adversaire, notamment au travers des saisies. Les quads, pirogues et moteurs réattribués aux militaires des FAG et de la gendarmerie rendent la mission réalisable et sapent le moral des garimpeiros précise le capitaine Tristan Maysounave.


De lourdes conséquences environnementales


L’orpaillage clandestin a de lourdes conséquences pour le territoire. Depuis une trentaine d’années, l’activité des garimpeiros entraîne une pollution des eaux de Guyane. Fleuves, rivières, sont contaminés par le mercure utilisé pour extraire l’or. Dans ces zones situées en forêt amazonienne, plusieurs communautés autochtones vivent de la pêche et de la cueillette.
Malgré son interdiction, 15 tonnes de mercure seraient encore déversées dans les cours d’eau chaque année*. Une pollution qui affecte gravement la santé des populations locales.


Source GUYANE 1


https://auplatamininggroup.com/wp-content/uploads/2026/02/AMG-%E2%80%93-Production-Annuel-2025-_-Record-historique-de-production-en-Guyane-et-redressement-confirme-au-Perou.pdf


Voir ci-dessous
Voici l’endroit ultra-protégé où sont cachées les 2 400 tonnes de réserves d’or de la France
Par Arnaud FISCHER.
La Souterraine, une grande salle de 10 000 m², bien cachée à 27 mètres de profondeur sous la Banque de France, abrite les réserves d’or de l’État français. Plus de 2 400 tonnes y sont gardées sous forme de lingots d’or.


Dans le Ier arrondissement de Paris, à 27 mètres de profondeur sous la Banque de France, se trouvent plus de 2 400 tonnes d’or bien gardées dans un coffre-fort. C’est ici que dort la réserve d’or de l’État français, la quatrième la plus importante au monde.
2 436,8 tonnes pour être très précis, sommeillent sous le siège de la Banque de France. La France possède le quatrième stock d’or au monde (hors Fonds monétaire international) derrière les États-Unis (8 133 tonnes), l’Allemagne (3 373 tonnes) et l’Italie (2 451 tonnes).
Refuge pour 3 000 personnes


Ce stock d’or composé de lingots de 12,5 kg chacun est gardé dans une salle de plus de 10 000 m2 appelée la « Souterraine ». Construite en 1924, elle abrite les réserves d’or de la France depuis 1927. À savoir qu’en cas de conflit, le site peut aussi servir de refuge pour 3 000 personnes.

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31/01/2026 11:29:58

GRAPHIQUE : Massacre des valeurs minières vendredi, mais le prix du cuivre se redresse après sa chute vertigineuse.


Frik Els | 30 janvier 2026 | 18h21 Marchés Principales entreprises Australie Canada Chine Europe États-Unis Cuivre Or Palladium Platine Argent

Les cours des métaux précieux et du cuivre ont chuté vendredi, les investisseurs ayant profité de la nomination d'un nouveau président de la Fed pour prendre leurs bénéfices sur ces métaux qui ont atteint des niveaux records cette semaine.


Les contrats à terme sur l'or ont chuté jusqu'à 4 700 dollars l'once avant de se redresser légèrement en milieu d'après-midi, puis de rechuter sous la pression des ventes en fin de séance. L'or pour livraison en avril, le contrat le plus actif, a clôturé à 4 745 dollars l'once, en baisse de 11,4 %, soit 600 dollars l'once, sur la journée. Il s'agit de la plus forte baisse intraday depuis le début des années 1980.


Comme c'est devenu la norme, le cours de l'argent a connu des fluctuations encore plus importantes, chutant de plus de 40 dollars l'once, soit 35 %, pour atteindre 74 dollars l'once en milieu de journée. Le métal a ensuite réduit quelque peu ses pertes, mais en fin de séance, il a subi une nouvelle vague de ventes massives pour clôturer à 78,53 dollars l'once, soit une baisse de 35,9 %, la plus forte jamais enregistrée. Le palladium a reculé de 15 % à 1 700 dollars l'once, tandis que le platine a perdu 17 % à 2 178 dollars l'once.


Le cuivre a été relativement épargné par la volatilité, mais le métal orange a néanmoins clôturé vendredi nettement en dessous des records atteints jeudi. Les contrats à terme sur le cuivre pour livraison en mars ont chuté de 9,5 %, atteignant 5,76 $ la livre (12 700 $ la tonne), avant de se redresser pour terminer la séance de vendredi en baisse de 4,5 %, à 5,92 $ la livre, soit 13 060 $ la tonne.


Le cuivre a atteint un sommet historique de 6,58 dollars la livre (14 500 dollars la tonne) jeudi et reste en territoire positif pour l’année avec des gains d’un peu plus de 4 % depuis le début de l’année.


La faiblesse des marchés des métaux s'est répercutée sur les actions minières cotées aux États-Unis et au Canada, de nombreux titres subissant des baisses à deux chiffres en pourcentage vendredi, ce qui a effacé des milliards de dollars de capitalisation boursière pour le secteur.


Les actions aurifères, argentifères et platineuses ont été les plus durement touchées. Newmont (NYSE : NEM) a perdu 11,5 % et Barrick Mining (NYSE : B) a enregistré une forte baisse, avec respectivement 19 et 31 millions d’actions échangées. La capitalisation boursière de Newmont atteint désormais 122 milliards de dollars à New York, tandis que celle de Barrick s’élève à 77 milliards de dollars. Agnico Eagle Mines (TSX : AEM) a perdu son statut d’action à 100 milliards de dollars, chutant de 10,8 % pour s’établir à 95,6 milliards de dollars.


Les actions d'Anglogold Ashanti (NYSE:AU) ont perdu plus de 13 % pour une valeur marchande de 46,9 milliards de dollars et celles de Gold Fields (NYSE:GFI) ont perdu 14,5 % pour atteindre 47,4 milliards de dollars.


Les sociétés de redevances et de financement de Wheaton Precious Metals (NYSE:WPM) ont chuté de 13,6 % pour une valeur marchande de 59,7 milliards de dollars, contre une baisse de 10,5 % pour Franco-Nevada, évaluée à 45,2 milliards de dollars.


Les parts de gré à gré du producteur d'argent Fresnillo (OTCPK : FNLPF), négociées aux États-Unis, ont perdu 11,6 %, réduisant sa capitalisation boursière à 37,5 milliards de dollars, tandis que Pan American Silver (NYSE : PAAS) a subi une baisse de 13,7 % à 23,0 milliards de dollars. Valterra Platinum (OTCPK : ANGPY) a enregistré l'une des plus fortes baisses, chutant de 17,5 % pour clôturer la journée à une capitalisation boursière de 24,9 milliards de dollars.


Les producteurs de cuivre et les entreprises diversifiées s'en sont mieux sortis, mais restaient néanmoins globalement fortement déficitaires.


Les actions de BHP (NYSE : BHP) cotées aux États-Unis ont perdu 4,8 % pour une capitalisation boursière de 175,6 milliards de dollars. Rio Tinto (NYSE : RIO) a également légèrement reculé, de 4,3 %, pour une capitalisation de 155,3 milliards de dollars. Rio Tinto a failli retrouver sa place de deuxième société minière la plus valorisée vendredi, après la contre-performance de Southern Copper (NYSE : SCCO), dont le cours a chuté de 8,5 % à 155,9 milliards de dollars.


Parmi les grandes valeurs, Glencore (OTCPK : GLNCY), partenaire potentiel de Rio Tinto pour une fusion, a enregistré la plus faible baisse, ne cédant que 3,4 % sur la journée. Glencore est actuellement valorisé à 80 milliards de dollars et, si la fusion aboutit – le groupe minier et négociant de matières premières suisse a demandé un délai supplémentaire –, elle donnera naissance à la plus grande entreprise minière mondiale en termes de valeur et de chiffre d'affaires.


Freeport McMoRan (NYSE:FCX) était l'action minière la plus négociée à New York, avec plus de 40 millions d'actions échangées, et les investisseurs ont fait baisser le cours de l'action de la société basée à Phoenix de 7,5 %, ramenant sa capitalisation boursière à 86,5 milliards de dollars.


Comme d'autres géants diversifiés, Vale (NYSE:VALE) est également sorti relativement indemne vendredi, chutant de 5,1 % pour une capitalisation boursière de 68,2 milliards de dollars, et l'action d'Anglo American (OTCPK:NGLOY) a connu le même sort.


Le rapprochement entre Teck Resources (NYSE:TECK) et Anglo se rapproche de plus en plus d'une réalité, mais les deux sociétés minières ont connu une journée de bourse difficile : Teck a perdu 7,8 % à 26,3 milliards de dollars et Anglo a reculé de 5,7 % à 50,5 milliards de dollars.


Ivanhoe Mines (TSX : IVN), valeur favorite des investisseurs, a reculé de 9 % à 18,0 milliards de dollars, tandis que First Quantum Minerals (TSX : FQM), spécialiste du cuivre, a chuté de 7,7 % à 23,6 milliards de dollars. Les marchés OTC Pink d’Antofagasta (OTCPK : ANFGF) et de KGHM (OTCPK : KGHPF) ont respectivement baissé de 3,8 % à 49,4 milliards de dollars et de 15,2 % à 18,8 milliards de dollars.


Le géant minier chinois Zijin Mining (OTCPK : ZIJMY) a vu ses actions cotées de gré à gré aux États-Unis chuter de 12,2 %, pour une capitalisation boursière de 143,6 milliards de dollars. Plus tôt dans la journée, son homologue CMOC Group (SEHK : 3993) avait reculé de 8,1 % à Hong Kong, anticipant de fortes baisses à New York, tout comme Jiangxi Copper (SEHK : 358), dont la capitalisation boursière a baissé de 10,1 % à 27,3 milliards de dollars.


Quel début d'année 2026 exceptionnel pour les marchés miniers et métallurgiques ! Aucune action des plus grandes capitalisations n'est en baisse depuis le début de l'année, même après la chute des cours aujourd'hui. Un an plus tôt, les gains sont encore plus spectaculaires : de nombreux géants miniers ont vu leur valeur doubler, tripler, voire quadrupler par rapport à l'année dernière à la même période.

Clos of trading Share Price jan 30 / 2026 source : koyfin Info ci-dessous

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22/01/2026 10:11:17

Luc Gérard Nyafe quel scenario, quand ont dit on n’est pas au bout de l'aventure.
( Cenaref c’est les services fiscaux de la RDC)
publié le 19 décembre 2025 à 04:52:00
accueil Mines actualité Par Popol Rabuni


Namoya, la Cenaref attendue sur la probabilité d’un blanchiment


La Cellule nationale des renseignements financiers (Cenaref) avait déjà donné l’alerte en 2023 dans son document dénommé « Évaluation nationale des risques » (ENR) inhérents au blanchiment des capitaux et financement du terrorisme dans le secteur minier.


« Négociant en pierres et métaux précieux : la menace et la vulnérabilité liés à ce secteur ont été évaluées à un niveau élevé ». Et la Cenaref de poursuivre, « ce secteur présente également une menace élevée du fait de l’exploitation illégale des ressources minières notamment par des expatriés et des flux importants d’argent que génère ce secteur. (…) ». Au Maniema, la mouvance de la société civile locale convie, à travers des médias communautaires, la Cenaref à se mettre sur la piste d’énormes sommes qu’une entreprise bannie du circuit bancaire par la Banque centrale du Congo (BCC) se vante de vouloir distribuer aux agents d’une entreprise minière dont l’existence légale est sujette à caution. « En vue de manifester notre bonne foi, une enveloppe de 100 $ US sera remise à chacun de nos travailleurs avant le 25 décembre 2025, à l’occasion des festivités de fin d’année », écrit, dans une correspondance datée du 3 décembre 2025 et référencée NAM/DG/021/DRH/PM/2025 et signée par Henri Henry, ci-devant DG de la société minière Namoya mining SAU.


Et de fil à l’aiguille, le petit monde des médias communautaires a eu écho de la demande en catimini d’un des responsables de Strategos aux anciens travailleurs de Kamituga mining, anciennement propriété du canadien Banro autant que Namoya, de transmettre les listes des travailleurs et leur numéro Airtel Money par lequel un « don » de 100 $US leur parviendrait aussi avant le 25 décembre 2025. Or, il se trouve que le gouverneur de la Banque centrale, André Wameso Nkwalalaloki a, il y a peu, rappelé la mise à l’index de l’établissement Strategos mining exploration Congo SA (SMX) et son patron Nyafe Mputu Luc Gérard et son compère Cédric Mattart. Cette décision remonte au 10 janvier 2025, du temps de Mme Kabedi Malangu.


Point de doute, à la Cenaref, Adler Kisula et son équipe d’experts patentés savent pertinemment que la mise à l’index par la Banque centrale est une mesure coercitive qui consiste à inscrire une personne physique ou morale sur une liste noire en raison d’impayés, de chèques sans provision ou de violations de la réglementation de change. Cette mesure entraîne la suspension ou l’interdiction de tous les services et facilités bancaires auprès des banques et institutions financières opérant dans le pays, commente cet activiste de la mouvance des ONG de Salamabila qui sont vent debout contre, ce qu’elles qualifient de « camorra chinoise » dans la région. Nyafe Mputu Luc Gérard et Cédric Mattart sous le feu des projecteurs de la BCC, Henri Henry, que des ONG à Kindu présentent comme cousin Nyafe, s’est fait attribuer le premier rôle dans l’empire Strategos qui, selon le journal français Le Point, est basé en Colombie. Ceci ne peut pas naturellement échapper à la Cenaref. Henri Henry s’est dit de Namoya Mining SAU. Et pourtant, à l’occasion de la deuxième Conférence sur les mines, l’énergie et les infrastructures du Maniema, tenue du 3 au 5 novembre 2025 à Kindu, le secrétaire général du ministère des Mines, Jacques Ramazani Lutuba, avait ouvertement corrigé sinon contredit le gouverneur de la province Moïse Mussa Kabwankubi, précisant que le site ex-Banro de Namoya faisait encore l’objet d’un procès, de même que les mines de Lugushwa et Kamituga, contrairement aux allégations du chef de l’exécutif provincial qui attribuait Namoya à Strategos. La partie opposée a, d’ailleurs , pris soin de saisir le bureau de l’Assemblée provinciale ainsi que les autorités de la police et divers services face aux élucubrations partisanes du gouverneur Moïse Mussa Kabwankubi. Fin novembre, ignorant les recommandations de la Conférence minière, il a machiné une rencontre entre les dirigeants de Strategos, le banc syndical et les travailleurs ex-Banro de Namoya mining. Mais Henri Henry proposera au gouverneur de renvoyer la fameuse réunion à début février 2026, comme s’il se reprochait de quelque chose, pour reprendre les termes de certains médias kindois. Et l’on estime entre plus ou moins 500 à 1000 travailleurs à qui Strategos compte faire un don de bonana de 100 $US. D’où vient donc qu’une firme autant que ses dirigeants pourtant blacklistés par la Banque centrale trouve autant d’argent ?, s’interroge-t-on dans les milieux avertis kindois.


Pour plus d’un, la Cenaref doit obligatoirement lancer ses limiers sur les traces de ces capitaux frais que Strategos envisage de distribuer à la manière de père Noël. Pour la société civile, de lourdes présomptions de blanchiment des capitaux pèseraient sur quelques négociants pour qui l’argent n’a pas d’odeur et sont prêts à tout deal sur l’or dans la région, profitant du chien-lit dressé par des entités administratives étatiques à différents niveaux. Ce n’est plus une révélation, ces gens acheminent des colis d’or de contrebande de Kamituga, Namoya et Lugushwa, etc., pour Kigali où ils subissent un blanchiment puis sont estampillés made from Rwanda. Mais cette fois, d’énormes sommes d’argent sales pourraient intégrer le circuit fiduciaire congolais si la Cenaref n’intervient pas à temps utile, fulmine ce chef des travaux d’une célèbre université de Kindu. Ici, Adler Kisula est très attendu…sans délai. Attendons de voir la Cenaref à l’œuvre.

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16/01/2026 08:41:58

Luc Gérard Nyafe quel scenario, ont est pas au bout de l'aventure.

Aya Gold & Silver (TXT), bras armé de Luc Gérard Nyafé pour son retour programmé au Maroc au sein de la Compagnie Minière de Touissit
15 January 2026 By Dr. Kyle Muller (evidence network. ca) traduction non garantie


Selon plusieurs sources concordantes, Luc Gérard Nyafé utiliserait Aya Gold & Silver (TXT) comme bras armé pour reprendre le contrôle de la Compagnie Minière de Touissit (CMT) dont il avait été chassé manu militari suite au détournement de fonds de plus de 13 MUsd au mépris des actionnaires marocains de CMT, détournement qui lui avait valu, en Octobre 2024, une condamnation à 6 mois de prison avec sursis et au paiement d’une amende de plus 827 millions de Dirham.


Alors qu’il s’était auto-extradé du Maroc pour échapper à la justice du Royaume, il avait conservé sur place, au sein de CMT une équipe de choc pour préparer son retour, aux yeux et à la barbe de la direction de CMT comme des autorités marocaines.


Une équipe restée en place malgré l’éviction


À la tête de cette équipe, deux personnes clefs :


Abdellah Mouttaqui Vice President Exécutif de CMT recruté par Luc Gérard Nyafé lorsqu’il dirigeait la société minière et dont la mission avait principalement consisté à couvrir auprès de l’office des changes les infractions douanières dont Nyafé s’était rendu coupable avec l’aide de son complice de toujours, German Chaparro;


Maître Bassamat Fassi Fihri, recrutée par Luc Gérard Nyafé pour le défendre contre les accusations pénales soulevées par les autorités marocaines;


C’est à travers ces deux personnages centraux demeurés en place après l’éviction de LG Nyafé, malgré toute forme d’équité et de déontologie, que LG Nyafé a su pousser son bras armé, Aya Gold & Silver (TXT) à acquérir la participation de 37% dans CMT que détient OSEAD à la tête de laquelle se trouve l’ancien complice de LG Nyafé, le Suisse German Chaparro, poursuivi aux Etats-Unis pour violation de ses devoirs fiduciaires et de la confidentialité et de l’éthique des affaires.


Une opération capitalistique controversée


En somme, que du bon monde autour de cette table minière où Aya Gold & Silver accepte, à prix d’amis décidé par l’ancien banquier de Lion Advisor Capital, de jouer les instruments du retour de la société Strategos et de son sulfureux dirigeant LG Nyafé.


Suite un audit de CMT accordé par Hassan Boulaknadal à Aya Gold & Silver, une offre de reprise de 100% de la société mère luxembourgeoise, OSEAD, est sur le point d’être acceptée par OSEAD et par CMT, ouvrant la voie à une cession de la participation de 37% des actions détenues au sein de CMT d’ici la fin du mois de Janvier.


Aya Gold & Silver en première ligne


Au devant de la scène, c’est


Aya Gold & Silver et avec lui Benoît La Salle qui mène la négociation avec OSEAD et CMT, prenant le risque d’acquérir pour 150 MUsd un actif à la trésorerie pourtant défaillante et dont l’accumulation d’amendes administratives et pénales dépassent près des deux-tiers de sa capitalisation boursière.


En coulisses, un agenda dissimulé


En coulisses, c’est bien B. Fassi Fihri et A. Mouttaqui qui pilotent la cession avec la complicité passive de German Chaparro, allant jusqu’à forcer CMT et son président, Hassan Boulaknadal à autoriser une telle cession sans dévoiler leur propre agenda : permettre à LG Nyafé de revenir au Maroc et retrouver le titre déchu de PDG de CMT.


Si aucune infraction formelle n’a, à ce stade, été établie, la rapidité à vouloir acquérir la participation de 37% détenue par OSEAD et le choix d’acquérir non pas les actions cotées en bourse de CMT mais sa maison mère luxembourgeoise, non cotée et hors du périmètre de l’Office des Changes et de l’Autorite Marocaine du Marché des Capitaux, laisse pantois …


Des risques pour les marchés marocains et canadiens


Les autorités compétentes marocaines, comme les actionnaires historiques de CMT mais désormais également d’AYA, pourraient être amenés à examiner de près ces évolutions capitalistiques, tout aussi sournoises que dommageables pour les marchés de capitaux marocains et canadiens.


Dans un secteur déjà marqué par une forte sensibilité aux enjeux de conformité et de réputation, ce possible retour aux commandes des anciens parias de CMT et à sa tête LG Nyafé, par des équipes demeurés en place en laissant croire à leur parfaite intégrité qu’il s’agisse de Mouttaqi ou de Fassi-Fihri, illustre la complexité des rapports de pouvoir au Maroc et la résilience de certains réseaux d’influence, rendu *possible par la simple négligence de la nouvelle équipe de direction de CMT ou, plus vraisembablement, par une réelle compromission de cette équipe de direction avec les fantômes du passé.

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11/12/2025 14:18:35


Europlasma : l’un des intermédiaires d’ABO s’est rendu à la police des Bahamas

L’information tient en haleine les nombreux petits actionnaires ruinés par les pratiques d’Alpha Blue Ocean (ABO), dont ceux d’Europlasma : l’un des intermédiaires de ce fonds controversé vient de se rendre à la police des Bahamas, où il réside et où est basé ABO. Europlasma est notamment le propriétaire de la Fonderie de Bretagne.

https://www.ouest-france.fr/economie/europlasma-lun-des-intermediaires-dabo-sest-rendu-a-la-police-des-bahamas-64c2168e-d5da-11f0-8fa7-06f366a2f70b

quel ambiance

Europlasma : l’un des intermédiaires d’ABO s’est rendu à la police des Bahamas
L’information tient en haleine les nombreux petits actionnaires ruinés par les pratiques d’Alpha Blue Ocean (ABO), dont ceux d’Europlasma : l’un des intermédiaires de ce fonds controversé vient de se rendre à la police des Bahamas, où il réside et où est basé ABO. Europlasma est notamment le propriétaire de la Fonderie de Bretagne.

L’usine de la Fonderie de Bretagne, à Caudan (Morbihan) est l’une des filiales d’Europlasma, dont le partenaire financier Alpha Blue Ocean suscite la colère et l’indignation des petits actionnaires.
L’usine de la Fonderie de Bretagne, à Caudan (Morbihan) est l’une des filiales d’Europlasma, dont le partenaire financier Alpha Blue Ocean suscite la colère et l’indignation des petits actionnaires. | THIERRY CREUX / OUEST-FRANCE
Ouest-France André THOMAS.
Modifié le 10/12/2025 à 18h49
L’avis de recherche de Jean-Paul Michielsen, 64 ans, n’est resté que quelques heures sur le compte X et sur le site internet de la police des Bahamas. Publié le 8 décembre, il a été remplacé par une autre annonce officielle, le 9 décembre : Jean Paul Michielsen s’est rendu à la police.

Quel lien entre ces péripéties judiciaires sur l’archipel du paradis fiscal qui fait face à Miami, et des entreprises françaises telles qu’Europlasma, qui a racheté la Fonderie de Bretagne (266 salariés) et quatre autres entreprises en quatre ans ?

Jean-Paul Michielsen est identifié par les petits actionnaires d’Europlasma et d’autres entreprises cotées à la Bourse de Paris, comme l’un des intermédiaires entre le fonds d’investissement Alpha Blue Ocean (ABO) et ces entreprises, toutes en crise boursière.

Sur le réseau social LinkedIn, un ancien post de Jean-Paul Michielsen parle d’ailleurs d’Europlasma comme d’un «client».

ABO, qui est basé aux Bahamas, s’associe à des sociétés éprouvant des difficultés de financement, par le biais d’un montage controversé (un prêt contre des obligations convertibles en action). Ce montage permet à ABO, avant même de verser une partie des fonds promis à l’entreprise aidée, d’émettre et vendre par vagues successives, d’immenses quantités d’actions de cette entreprise, séduisant autant de vagues de nouveaux actionnaires qui perdent rapidement leur mise.

Parmi les sociétés concernées, Neovacs, Cybergun (devenue Calibre), Pharnext, BoostHeat, Metavisio, Safe-Orthopaedics ou encore Auplata (qui a donné lieu à une condamnation d’ABO et de ses dirigeants par l’Autorité des marchés financiers).

Le cas Pharmasimple
Parmi ces actionnaires, qui s’estiment victimes d’une authentique fraude boursière et ont déposé plainte, certains ont rencontré Jean-Paul Michielsen, résident des Bahamas mais d’origine belge. C’est le cas de Michael Willems, également belge, qui fut le fondateur d’une société de vente en ligne de produits pharmaceutiques, Pharmasimple.

Après avoir connu des déboires proches de ceux qui frappent aujourd’hui Europlasma, Pharmasimple a été liquidée et Michael Willems a tout perdu.

Dans une interview à «La Bourse et la Vie» , il explique le rôle troublant de Jean-Paul Michielsen. Alors que les fonds promis par ABO n’arrivaient pas comme prévu et que le capital de Pharmasimple avait été dilué par les vagues d’émissions d’actions décidées par ABO, Jean-Paul Michielsen aurait d’abord joué un rôle d’administrateur dans Pharmasimple pour le compte d’ABO. Puis il aurait carrément conseillé à Michaël Willems de lâcher les rênes pour les laisser à ABO.

Finalement, Jean Paul Michielsen aurait promis de financer lui-même un nouveau prêt à Pharmasimple, tout en se faisant remettre une somme importante par Michaël Willems, au titre d’une assurance sur ce prêt jamais concrétisé.

Enfin, lorsque Pharmasimple a été placée en liquidation, Jean Paul Michielsen aurait œuvré pour que certains des fonds récupérés par les mandataires soient expédiés aux Bahamas au titre de supposées créances dues par l’entreprise à ABO.

Jean Paul Michielsen, qu’il n’a pas été possible de contacter, est l’une des personnes, avec les dirigeants d’ABO, contre lesquelles Michaël Willems a porté plaine aux Bahamas. D’autres procédures ont été engagées en France et en Belgique, où des responsables actuels et passés d’ABO ont été entendus par les enquêteurs spécialisés dans la délinquance financière.

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02/12/2025 17:00:00

publication du 1 decembre et 2 desembre 2025 ledesk

AMG Pérou le CAC démissionne, MAROC, du rififi entre Schaparro SVL et Luc Gerad Nyafe. Çà tire a vue sur tous les continents.


https://ledesk.ma/enoff/affaire-cmt-rififi-comptable-entre-german-chaparro-svl-et-luc-gerard-nyafe-amg/

https://ledesk.ma/encontinu/cmt-affiche-180-mdh-de-chiffre-daffaires-et-poursuit-son-desendettement/

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11/11/2025 10:10:07

le bouquet finale pour l'ambiance

Auplata Mining Group. Un retour sur la passée, un article du journal local.
LA SEMAINE GUYANAISE. Article publier le 24 décembre 2008.


18 pages sur Auplata, on y trouve plein d’information. La famille juilland en prend plein la tête et ne serait pas en odeur de sainteté.
Avec la page 11, une énormité de réalisme, on y parle de malhonnêteté énorme.


L'introduction en bourse d'une société d'exploitation aurifère française n'est pas si fréquente. Les actions d'Auplata


Auplata Mining Group, était-il vérolé dès le départ, il faudrait en croire, cet article publier le 24 décembre 2008.


https://alternatives-projetsminiers.org/wp-content/uploads/docs/Documentation_Guyane/presse/lafievre_delor_%20auplata.pdf

un extrait de l'article ci-dessous


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16/10/2025 11:37:35

Si vous attendiez des nouvel, d’Auplata Pérou, il semblerait que l’ambiance sociale ne soit pas au beau fixe.

La República Économie15 octobre 2025 | 14h50 traduction non garantie


Les mineurs reprendront les manifestations pour exiger l'expansion de Reinfo et l'approbation de la loi Mape.


La Confemin a appelé à une mobilisation illimitée à Lima jusqu'à l'approbation de la loi Mape par le Congrès. À partir du 20 octobre, les délégations régionales exigeront également une prolongation du délai de Reinfo et l'annulation des concessions minières.


La Confédération nationale de l'exploitation minière artisanale et à petite échelle du Pérou (Confemin) a annoncé , via ses réseaux sociaux, qu'elle descendrait à nouveau dans les rues de Lima ce lundi 20 octobre, pour exiger du Congrès qu'il accélère l'approbation de la loi Mape et prolonge le délai de formalisation de l'exploitation minière.

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