Cette mesure ne concerne donc, en fait, que les faibles revenus ne pouvant bénéficier, par ailleurs, de l'exonération totale de la taxe.
Pour les revenus supérieurs à cette limite, ce taux "réducteur" ne s'applique pas.
Les affirmations du ministre du budget Jérôme Cahuzac n'auront pas résisté
bien longtemps. Ce dernier affirmait il y a quelques jours que l'augmentation
des impôts était bel et bien finie jusqu'à la fin du quinquennat. Un sondage
avait alors montré que plus de 65% des français n'y croyaient pas.
Il avaient bien raison car on évoque ce week-end une nouvelle piste pour
alourdir encore les prélèvements sur les français.
Une réflexion est menée, étonnamment par la ministre de la fonction publique,
autour de la taxe d'habitation.
L'idée est d'inclure dans le calcul de la taxe les revenus d'un ménage et
d'indexer la taxe, d'une part sur la valeur locative comme aujourd'hui mais
également sur les revenus du ménage.
Il y a déjà de nombreux allégements pour les plus faibles revenus, donc une
prise en compte, mais le gouvernement souhaiterait aller plus loin en
fiscalisant plus lourdement les tranches moyennes et aisées des contribuables.
Leur imagination est sans limite et surtout le mensonge de Cahuzac n'aura pas
résisté bien longtemps. Peut être demain verra t'on le prix du pain ou de
l'essence indexé sur le revenu ?
La bonne nouvelle c'est que cette réforme n'est pas attendue avant 2014, soit
après les municipales. En tout cas les loup affamés de Bercy sont en embuscade,
par contre en ce qui concerne les économies du train de vie de l'Etat on n'a pas
encore vu la couleur d'un euro de réforme.
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