OK
Accueil  > Communauté   > Forum Genfit

GENFIT : développement en cours

Cours temps réel: 14,42€  0,70%

GNFT


CRI74
27/06/2018 18:07:31
3
Nouvelle d'importance pour Genfit

http://hugin.info/143426/R/2201666/853930.pdf
Activité anti cancéreuse démontrée sur les modèles murins , en préclinique , mais il s'agit d'une réelle avancée supplémentaire concernant l'Elafibranor

  
Répondre
CRI74
17/06/2018 22:42:31
3
"Maladie du siècle", "prochaine épidémie mondiale" : la stéatose hépatique non alcoolique , parfois appelée maladie du foie gras ou du soda, reste trop peu connue , affirment les promoteurs d'une première "Journée internationale de la NASH" ce mardi 12 juin.
.
Cet acronyme anglais ("non alcoholic steatohepatitis NASH") désigne la forme la plus grave.
Mais la maladie, sous toutes ses formes y compris les moins graves, celle où le foie accumule la graisse en fonctionnant normalement, touche une part considérable de la population. Selon les sources, elle va jusqu'à 46% . Le consensus s'établit sur une proportion d'environ un adulte sur trois dans le monde et un sur cinq en France.
.
Pourtant, elle reste encore très méconnue du grand public, en France. Sous estimée, elle connaît actuellement une très forte hausse dans l'hexagone. Entre un et deux millions de Français en sont atteints, d'après Le Parisien.
.
Charge excessive du foie en graisses
.
Causée par une charge excessive du foie en graisses, cette pathologie est principalement due à une consommation trop forte en boissons sucrées, graisses ou sucres . Elle empêche le foie d'éliminer les graisses en trop et conduit donc à une cirrhose, voire un cancer, comme le souligne L'Obs. Même si les médecins peuvent être alertés par un bilan hépatique anormal, seul le prélèvement d'une petite partie d'un organe (une biopsie) peut la détecter .
.
Les recherches dans le domaine sont peu nombreuses . Et pour cause, ça ne fait que quelques années que les médecins s'y intéressent. Longtemps persuadés que les cirrhoses ne pouvaient être liées qu'à la consommation d'alcool, ils estiment, désormais, que la maladie du soda pourrait devenir la première cause de greffe du foie, devant l'hépatite C.
.
Il n'existe pour l'instant aucun traitement de prévention .
Afin de développer les recherches scientifiques dans ce domaine, la société de biotechnologie française Genfit a lancé, il y a un an, un fonds de dotation de 1,9 million d'euros, intitulé The Nash Education Program. Il doit permettre de mobiliser et d'informer les médecins et patients potentiels pour combattre la pathologie.
.
"Prochaine épidémie mondiale"
.
La maladie du foie gras "va devenir la prochaine épidémie mondiale", prédisaient en 2016 des chercheurs de l'université Howard à Washington, dans la revue Digestive Diseases and Sciences.
.
"À l'échelle de la planète sa progression est inexorable aujourd'hui: les gens mangent de plus en plus gras, de plus en plus sucré, et sont de plus sédentaires . Dans les pays pauvres, dans les pays riches, là où l'obésité est fréquente et là où elle est l'est moins", constatait Dominique Lannes, hépatologue à Paris, lors d'une conférence de presse de la fondation NASH Education Program.
.
En France, cette maladie a fait parler d'elle lors de la double greffe en urgence d'un foie et d'un rein du journaliste sportif Pierre Ménès fin 2016. Cette personnalité de la télévision présentait le profil type du malade de la NASH. "Un homme mûr, qui a des conduites à risque avec une mauvaise alimentation et un mode de vie sédentaire, qui est inconscient de sa maladie et qui ne se soigne pas", résume le Pr Laurent Castera, qui l'a soigné à l'hôpital Beaujon (Assistance publique-Hôpitaux de Paris).
"Il n'y a pas de symptômes", ajoute-t-il, mais "des facteurs de risque", qui doivent inciter à se faire dépister, après 40 ans: surpoids, diabète, hypertension, cholestérol trop élevé. "Pour des raisons qu'on ne connaît pas, 10% des malades présentant un foie gras vont évoluer vers la NASH", souligne le docteur Lannes.
Des facteurs génétiques semblent en cause, puisque la maladie frappe plus, par exemple, les Latino-Américains ou les Moyen-Orientaux.
.
Source Huffington
.
A noter que Genfit élabore des tests de dépistage (biomarqueurs) basés sur une simple prise de sang qui permettront d'améliorer sensiblement celui ci et sans aucun doute de révéler la véritable ampleur de cette épidémie
  
Répondre
CRI74
17/06/2018 22:40:05
1
https://labiotech.eu/nash-liver-disease-europe/ (en anglais)


Extrait ==> Conclusion :
Quand pouvons-nous espérer le premier traitement pour la NASH ?
C'est la question à 37 milliards € !
Compte tenu de la nature multifactorielle de la NASH, de l'absence de traitement et de la taille du marché, de nombreux acteurs ont des stratégies différentes dans ce domaine.
.
En tant que première entreprise européenne à lancer un essai de Phase III dans la NASH , Genfit est clairement en tête de la course .
Cependant, les biotechnologies européennes ne sont pas les seules en lice .
La biotech américaine Intercept teste actuellement son agoniste FXR Ocaliva dans des essais de phase III pour la NASH. Cependant, le même médicament a été associé à 19 décès dans sa première année après l'approbation de la FDA pour la cholangite biliaire primitive .
Ce revers remet en question la sécurité d'Ocaliva et son avenir dans le traitement de la NASH, et donne à Genfit un avantage dans la course mondiale pour le tout premier traitement NASH.
.
La première Journée internationale de la NASH au monde vise à sensibiliser le public à la maladie, afin que les personnes à risque soient diagnostiquées à un stade précoce. Avec la prévalence sans cesse croissante de la NASH , le besoin d'un traitement est plus urgent que jamais , mais quelle entreprise ou quelle stratégie sera la première à la ligne d'arrivée ?
.
Si tout va bien avec l'essai Elafibranor de Genfit, l'Europe pourrait juste gagner la course, et nous pourrions envisager le premier traitement NASH dédié d'ici 2020 !
  
Répondre
CRI74
17/06/2018 22:39:01
1
Ce n'est sûrement pas une valeur pour spéculateur à deux balles .
La santé n'a pas les mêmes valeurs !
  
Répondre
nonor1
17/06/2018 21:28:55
0
certes mais aucune montee significatif
  
Répondre
CRI74
17/06/2018 16:08:08
0
Surtout chez les concurrents directs dont la sécurité et l'efficacité ne sont pas hors de tous soupçons (+de 26 morts pour l'OCA dans une thérapie de collagite avec le produit destiné à la Nash ).
C'est exactement ce que rappelle Labiotech .eu
C'est marrant ,dès qu'une boite française est leader , il faut dénigrer



Message complété le 17/06/2018 16:08:30 par son auteur.

Collangite

  
Répondre
Ptitchat72
17/06/2018 15:53:11
0

"Si tout va bien avec l'essai Elafibranor de Genfit, l'Europe pourrait juste gagner la course, et nous pourrions envisager le premier traitement NASH dédié d'ici 2020 !"

le plus important dans tout cela c'est juste le 1er mot !
et d'ici là, bien des choses peuvent se passer...
  
Répondre
CRI74
17/06/2018 15:48:51
0
Fin 2019 ! (faut lire un peu les files d'info )
  
Répondre
nonor1
17/06/2018 14:52:02
0
a quand tout ca
  
Répondre
CRI74
17/06/2018 10:02:06
0
https://labiotech.eu/nash-liver-disease-europe/ (en anglais)


Extrait ==> Conclusion :
Quand pouvons-nous espérer le premier traitement pour la NASH ?

C'est la question à 37 milliards € !
Compte tenu de la nature multifactorielle de la NASH, de l'absence de traitement et de la taille du marché, de nombreux acteurs ont des stratégies différentes dans ce domaine.
.
En tant que première entreprise européenne à lancer un essai de Phase III dans la NASH , Genfit est clairement en tête de la course .
Cependant, les biotechnologies européennes ne sont pas les seules en lice .
La biotech américaine Intercept teste actuellement son agoniste FXR Ocaliva dans des essais de phase III pour la NASH. Cependant, le même médicament a été associé à 19 décès dans sa première année après l'approbation de la FDA pour la cholangite biliaire primitive .
Ce revers remet en question la sécurité d'Ocaliva et son avenir dans le traitement de la NASH, et donne à Genfit un avantage dans la course mondiale pour le tout premier traitement NASH.
La première Journée internationale de la NASH au monde vise à sensibiliser le public à la maladie, afin que les personnes à risque soient diagnostiquées à un stade précoce. Avec la prévalence sans cesse croissante de la NASH, le besoin d'un traitement est plus urgent que jamais, mais quelle entreprise ou quelle stratégie sera la première à la ligne d'arrivée ?
Si tout va bien avec l'essai Elafibranor de Genfit, l'Europe pourrait juste gagner la course, et nous pourrions envisager le premier traitement NASH dédié d'ici 2020 !



  
Répondre
CRI74
17/06/2018 00:14:41
1
"Maladie du siècle", "prochaine épidémie mondiale" : la stéatose hépatique non alcoolique , parfois appelée maladie du foie gras ou du soda, reste trop peu connue , affirment les promoteurs d'une première "Journée internationale de la NASH" ce mardi 12 juin.
.
Cet acronyme anglais ("non alcoholic steatohepatitis") désigne la forme la plus grave.
Mais la maladie, sous toutes ses formes y compris les moins graves, celle où le foie accumule la graisse en fonctionnant normalement, touche une part considérable de la population. Selon les sources, elle va jusqu'à 46% . Le consensus s'établit sur une proportion d'environ un adulte sur trois dans le monde et un sur cinq en France.
.
Pourtant, elle reste encore très méconnue du grand public, en France. Sous estimée, elle connaît actuellement une très forte hausse dans l'hexagone. Entre un et deux millions de Français en sont atteints, d'après Le Parisien.
.
Charge excessive du foie en graisses
.
Causée par une charge excessive du foie en graisses, cette pathologie est principalement due à une consommation trop forte en boissons sucrées, graisses ou sucres . Elle empêche le foie d'éliminer les graisses en trop et conduit donc à une cirrhose, voire un cancer, comme le souligne L'Obs. Même si les médecins peuvent être alertés par un bilan hépatique anormal, seul le prélèvement d'une petite partie d'un organe (une biopsie) peut la détecter .
.
Les recherches dans le domaine sont peu nombreuses . Et pour cause, ça ne fait que quelques années que les médecins s'y intéressent. Longtemps persuadés que les cirrhoses ne pouvaient être liées qu'à la consommation d'alcool, ils estiment, désormais, que la maladie du soda pourrait devenir la première cause de greffe du foie, devant l'hépatite C.
.
Il n'existe pour l'instant aucun traitement de prévention .
Afin de développer les recherches scientifiques dans ce domaine, la société de biotechnologie française Genfit a lancé, il y a un an, un fonds de dotation de 1,9 million d'euros, intitulé The Nash Education Program. Il doit permettre de mobiliser et d'informer les médecins et patients potentiels pour combattre la pathologie.
.
"Prochaine épidémie mondiale"
.
La maladie du foie gras "va devenir la prochaine épidémie mondiale", prédisaient en 2016 des chercheurs de l'université Howard à Washington, dans la revue Digestive Diseases and Sciences.
.
"À l'échelle de la planète sa progression est inexorable aujourd'hui: les gens mangent de plus en plus gras, de plus en plus sucré, et sont de plus sédentaires . Dans les pays pauvres, dans les pays riches, là où l'obésité est fréquente et là où elle est l'est moins", constatait Dominique Lannes, hépatologue à Paris, lors d'une conférence de presse de la fondation NASH Education Program.
.
En France, cette maladie a fait parler d'elle lors de la double greffe en urgence d'un foie et d'un rein du journaliste sportif Pierre Ménès fin 2016. Cette personnalité de la télévision présentait le profil type du malade de la NASH. "Un homme mûr, qui a des conduites à risque avec une mauvaise alimentation et un mode de vie sédentaire, qui est inconscient de sa maladie et qui ne se soigne pas", résume le Pr Laurent Castera, qui l'a soigné à l'hôpital Beaujon (Assistance publique-Hôpitaux de Paris).
"Il n'y a pas de symptômes", ajoute-t-il, mais "des facteurs de risque", qui doivent inciter à se faire dépister, après 40 ans: surpoids, diabète, hypertension, cholestérol trop élevé. "Pour des raisons qu'on ne connaît pas, 10% des malades présentant un foie gras vont évoluer vers la NASH", souligne le docteur Lannes.
Des facteurs génétiques semblent en cause, puisque la maladie frappe plus, par exemple, les Latino-Américains ou les Moyen-Orientaux.
Source Huffington


A noter que Genfit élabore des tests de dépistage basés sur une simple prise de sang qui permettront d'améliorer sensiblement celui ci et sans aucun doute de révéler la véritable ampleur de cette épidémie
  
Répondre
nonor1
01/06/2018 00:13:14
0
100 en 2050
  
Répondre
CRI74
31/05/2018 21:22:42
0
Et 100 ensuite duc
  
Répondre
BIOA
31/05/2018 21:11:27
1
retour 22€ ma biche
  
Répondre
CRI74
31/05/2018 19:42:26
3
http://www.genfit.fr/wp-content/uploads/2018/05/2018.05.31-CP-GENFIT-Pascal-Prigent.pdf


Je suis très enthousiaste à l’idée de rejoindre GENFIT qui me semble un des acteurs les plus prometteurs dans le domaine de la NASH, qui est une maladie dont la prise en charge est sans conteste un des défis de santé publique les plus importants pour les années à venir.» a déclaré pour sa part Pascal Prigent.


On imagine que ce genre de personnage ne change pas d'entreprise sans raison et doit motiver cette décision et sa communication suivant l'avenir thérapeutique de l'entreprise qu'il rejoint , étant parfaitement capable d'en juger
  
Répondre
CRI74
30/05/2018 17:39:41
3
Les fonds spéculatifs Worldquant et Numeric Investors ont réduit le 29 mai 2018 leur position vendeuse sur Genfit, à 0,69% du capital de la société de biotechnologie pour le premier et 1,16% pour le second. La position nette courte des deux hedge funds était précédemment de 0,71% (le 25 mai) et de 1,29% (le 22 mai) respectivement.
Source TDS
  
Répondre
CRI74
21/05/2018 14:12:17
5
le marché n'est pas de 20 milliards mais de 40 milliards $ suivant les dernières études publiées , très certainement sous évaluées du fait d'un recours à des tests invasifs pour déterminer la présence de Nash effective .
D'où l'importance des biomarqueurs qui faciliteront le dépistage .
.
Pour rappel , tous les pays ayant une nourriture type occidentale ont de gros pourcentages de Nash , dont la Chine .
Concernant les concurrents ,tant Gilead qu'Intercept connaissent des soucis avec leurs molécules qui pourraient faire stopper la phase III par le DSMB notamment (sécurité d'emploi )
Dans la CBP , l'OCA d'Intercept est déjà très limitée par la FDA pour cause de plusieurs dizaines de décès .
Peut être un élément positif concernant l'Elafibranor lancé dans cette thérapie ....
.
Est-ce une info du Revenu concernant les biotechs , à savoir que l'échec d'une molécule malmène le cours , autant que l'échec d'une commercialisation pour une entreprise monoproduit hors biotech ce qui n'est pas le cas de Genfit qui dispose d'un second médicament dans la Nash et surtout une belle avance dans les biomarqueurs .
.
Il serait bon de rappeler que les résultats de la phase IIb expurgés des anomalies de recrutement (données post hoc ) s'avéraient positifs et non mitigés comme écrit par le Revenu qui a bien du mal a étudier ses dossiers dans les biotechs

Message complété le 21/05/2018 14:46:47 par son auteur.

Je pense que les analystes US spécialisés santé qui voient plus de 100€ pour Genfit , et mieux encore les Khol's , experts mondiaux du domaine de la Nash qui louent l'élafibranor , doivent analyser le pipe line de Genfit et son potentiel de réussite d'une toute autre manière ...

  
Répondre
Ptitchat72
21/05/2018 12:41:04
3
Le portefeuille scientifique de Genfit comporte quatre candidats médicaments et un test de diagnostic. (© Genfit)

Publié le 20/05/2018 à 09:40 - Mis à jour le 20/05/2018 à 09:40
La biotech a recruté assez de patients pour son étude finale dans la «maladie du soda». Ses résultats cliniques sont attendus fin 2019.

La biotech li­l­loise vient de franchir une étape clé dans son développement.

Genfit a recruté la moitié des 2.000 patients de son étude mondiale de phase III pour tester sa molécule Elafibranor dans le traitement de la Nash (stéatose hépatique non alcoolique, aussi appelée «maladie du soda»). «Nous serons ainsi en mesure de dévoiler fin 2019 les résultats de cette cohorte, explique Jean-François Mouney, cofondateur et PDG de Genfit. S’ils sont concluants, nous pourrions bénéficier d’une autori­sation de mise sur le marché conditionnelle, dès 2020.»
L’objectif de Gen­­­fit est de signer un ou plusieurs partenariats stratégiques dès la publication de ces résultats. «Nous comptons licencier ce produit à de grands labo­ra­toires afin de recevoir des paiements d’étapes, puis des redevances sur les ventes dans certaines zones géographiques, précise Jean-François Mouney. Nous envisageons toutefois de le commercialiser directement dans plusieurs marchés importants (Europe de l’Ouest, quelques États américains…).»



Un marché colossal
Le potentiel est énorme : le marché de la Nash devrait dépasser 20 milliards de dollars en 2025, et aucun traitement n’existe encore pour cette maladie du foie.
La concurrence est toutefois rude : une cinquantaine de laboratoires et de biotechs mènent des études dans ce domaine. Certes, Genfit fait partie des sociétés les plus avancées.
Mais ses rivaux américains Gilead et Intercept publieront leurs propres résultats de phase III au premier semestre 2019, soit quel­ques mois avant le français.

En parallèle de son étude principale, Genfit mène d’autres projets de front. La biotech va lancer ces prochains mois une étude de phase II pour l’Elafibranor dans la Nash chez l’enfant et publiera en fin d’année des résultats de phase II pour ce produit dans la CBP (cholangite biliaire primitive).

Elle mène également des essais préclini­ques dans des maladies auto-immunes, destinés à faire l’objet de partenariats. Genfit souhaite, en outre, mettre sur le marché un test de diagnostic de la Nash à l’horizon de 2020-2021.



Une forte décote
Oscillant autour de 24 euros, l’action de la biotech est loin de son record historique à 70,64 euros, établi le 20 février 2015 en séance.
Cet important repli s’explique par l’arrivée de concurrents dans la Nash (Pfizer, Novartis, Allergan…), mais aussi par les résultats mitigés de la phase IIb de l’Elafibranor.
«Ces derniers ne préfigurent toutefois en rien l’issue de la phase III en cours, insiste le PDG de la biotech. Les autorités réglementaires ont entre-temps adopté une nouvelle définition de la Nash, qui aurait permis à notre phase IIb d’atteindre tous ses objectifs.»

Avec une capitalisation de 740 millions d’euros, Genfit est fortement décoté par rapport à son principal comparable, Intercept, qui pèse 2 milliards de dollars au Nasdaq. Cet écart s’explique en partie par le fait que l’américain dispose déjà d’un produit commercialisé dans la CBP, et par la valorisation globalement plus élevée des biotechs outre-Atlantique.
Disposant de 255,2 millions d’euros de trésorerie fin mars, Genfit s’estime à l’abri au moins jusqu’en 2020.

L’action dispose d’un fort potentiel, mais le pari est très risqué : un échec avec l’Elafibranor serait dévastateur pour le cours de Bourse.
  
Répondre
CRI74
20/05/2018 09:25:01
4
https://twitter.com/LiverForum?lang=fr


.
Les biomarqueurs avancent à grands pas chez Genfit





  
Répondre
CRI74
14/05/2018 17:44:52
6
Worldquant LLC a informé l'Autorité des marchés financiers avoir ramené sa position nette courte à 0,88% du capital de Genfit à la date du 11 mai 2018, à comparer à une précédente position vendeuse de 0,99% le 8 mai.
Dans le même temps, le fonds spéculatif Numeric Investors LLC a très légèrement fait évoluer sa position nette courte, passée de 1,30% du capital de la société de biotechnologie le 27 avril à 1,29% le 11 mai 2018.


Les grands congrès scientifiques approchent qui supportent souvent les nouvelles favorables et l'évaluation des analystes !
  
Répondre

Forum de discussion Genfit

201806271807 550101
Ma liste