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IZEK IZEK
13/07/2021 14:16:41
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0,018 29,50% !

  
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IZEK IZEK
13/07/2021 14:00:34
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Est Oui 0,017 21,58% !

  
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IZEK IZEK
12/07/2021 12:03:47
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0,015 2,72% ça cyber dur !

  
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IZEK IZEK
09/07/2021 17:47:18
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Keyrus : Information sur une cyberattaque

Levallois-Perret, le 9 juillet 2021

Keyrus a fait l'objet d'une cyberattaque dans le cadre d'une attaque mondiale de rançongiciel (‘ransomware'). En dépit des mesures renforcées de sécurité appliquées au quotidien pour protéger les données et l'intégrité des ressources informatiques connectées et installées sur les systèmes du Groupe Keyrus, une partie de ces derniers ont été chiffrés.

L'origine de l'attaque a été identifiée. La Direction Informatique de Keyrus a été immédiatement alertée des exactions en cours, et des mesures d'isolement et de sécurité ont été mises en œuvre dans les plus brefs délais pour contenir la propagation du virus et préserver les clients et partenaires du Groupe, conformément au plan établi de gestion des risques.

Mobilisées dès les premières heures de l'incident, les équipes de Keyrus se sont entourées, en France et à l'international, d'experts techniques en cybersécurité, dont certains mandatés par la compagnie d'assurance de Keyrus, pour analyser les causes ainsi que le mode opératoire de l'attaque.

  
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IZEK IZEK
07/07/2021 11:58:35
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0,016 1,24% !

  
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IZEK IZEK
06/07/2021 16:24:52
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Les stops on sauté lol

  
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IZEK IZEK
06/07/2021 15:36:11
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Gardinais est un jolie minet issue de la bourgeoisie françaises .

  
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IZEK IZEK
06/07/2021 13:08:02
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Les Cyberattaques pourrais arriver en Europe prochainement ?

Je crois q il va y avoir une spéculation assez vive dans les jours qui vienne .

  
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IZEK IZEK
05/07/2021 23:35:37
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Cyberattaque géante contre Kaseya, les hackers réclament plusieurs millions

05/07/2021 | 20:58


New York (awp/afp) - De nombreuses entreprises dans le monde restaient affectées lundi par une cyberattaque massive, frappant depuis vendredi des clients de la société informatique américaine Kaseya et pour laquelle des hackers demandent une rançon de plusieurs millions de dollars.

La plupart des 800 magasins d'une des principales chaînes de supermarchés en Suède restaient ainsi fermés lundi, trois jours après avoir été touchés par cette attaque qui a bloqué le fonctionnement des caisses enregistreuses.

"La majorité de nos magasins restent fermés", a fait savoir à l'AFP Kevin Bell, un porte-parole de Coop Suède, soulignant que la situation semblait "plus positive" que la veille en vue d'un retour à la normale.

Des hackers ont attaqué la société américaine Kaseya vendredi, juste avant un week-end prolongé aux Etats-Unis par la fête nationale, en exploitant une faille de son logiciel de gestion informatique, utilisé par de nombreuses entreprises clientes.

Le cabinet spécialisé en cybersécurité Huntress Labs estime que le logiciel piraté a "été utilisé pour crypter plus de 1.000 entreprises" auxquelles les hackers réclament le paiement d'une rançon (attaque dite au rançongiciel ou "ransomware").

"C'est probablement la plus grande attaque au rançongiciel de tous les temps", a affirmé Ciaran Martin, professeur de cybersécurité à l'université d'Oxford.

Si son impact reste "difficile à quantifier", les hackers affirment avoir atteint "un million d'appareils et de réseaux, ce qui est absolument gargantuesque", a-t-il ajouté.

Le FBI a ouvert une enquête et travaille avec l'Agence américaine de cybersécurité et de sécurité des infrastructures (CISA) et d'autres agences "pour comprendre l'ampleur de la menace", mais celle-ci est telle qu'il pourrait s'avérer impossible de répondre à toutes les victimes individuellement, a-t-il averti dimanche.

Selon plusieurs experts, l'attaque a été menée par un affilié au groupe de hackers russophones connu sous le nom de REvil. Une revendication publiée sur le blog du darknet "Happy Blog", associé dans le passé à REvil, réclame le paiement d'une rançon de 70 millions de dollars en bitcoins.

Les hackers promettent en échange de diffuser "publiquement un décrypteur qui décrypte les fichiers de toutes les victimes, afin que tout le monde puisse se remettre de l'attaque en moins d'une heure" après paiement de la rançon.

Le président américain Joe Biden a indiqué samedi avoir ordonné une enquête, notamment pour déterminer si l'attaque venait ou non de Russie. Pour l'instant, "nous ne sommes pas encore sûrs", avait-il alors déclaré.

17 pays touchés

Basée à Miami, Kaseya vend des outils informatiques aux entreprises, dont le logiciel VSA destiné à gérer des réseaux de serveurs, ordinateurs et imprimantes depuis une seule source. Elle revendique plus de 40.000 clients.

Selon Kaseya, "seuls un très petit nombre de clients utilisant le logiciel sur leurs appareils" auraient été affectés. L'entreprise évaluait vendredi ce chiffre à moins de 40 clients. Mais certains d'entre eux ont eux-mêmes de nombreux clients et l'attaque s'est rapidement démultipliée.

L'entreprise a souligné qu'elle travaillait 24 heures sur 24, "dans toutes les zones géographiques", pour résoudre le problème et restaurer le service.

Dans un nouveau message publié lundi sur son site internet, le groupe a indiqué que les utilisateurs du logiciel VSA devaient pour le moment le maintenir hors ligne, dans l'attente de la mise au point d'un correctif de sécurité.

Kaseya a par ailleurs enjoint ses clients à ne pas cliquer sur les liens envoyés par de potentiels pirates informatiques réclamant une rançon, pouvant être utilisés à des fins malveillantes.

L'entreprise effectuera une nouvelle communication dans la soirée de lundi, a-t-elle affirmé.

Kaseya a embauché la firme spécialisée dans la cybersécurité FireEye Mandiant IR pour l'aider à gérer la crise.

La société de sécurité informatique ESET Research avait, samedi, identifié des victimes dans 17 pays à travers le monde.

L'assaut a débuté vendredi, "alors que de nombreuses entreprises avaient du personnel déjà en congé ou se préparant pour un long week-end", a souligné dans un message Sophos.

Les attaques par rançongiciel sont devenues fréquentes et les Etats-Unis ont été particulièrement frappés ces derniers mois par des assauts touchant aussi bien des grandes entreprises comme le géant de la viande JBS ou le gestionnaire d'oléoducs Colonial Pipeline, que des collectivités locales et des hôpitaux.


  
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IZEK IZEK
05/07/2021 16:06:09
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ça cyberattaque 0,017 4,32%

  
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tonio7585 tonio7585
07/06/2021 09:12:47
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Il y a pas un coup à jouer la ?

Moi je trouve

  
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St@rix St@rix
04/06/2021 22:49:51
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Les assureurs cherchent encore la parade face aux cyberattaques

En 2020, les cyberattaques ont explosé. Pour autant, petites et moyennes entreprises sont peu couvertes contre ce risque par les compagnies d'assurance aux politiques de garantie devenues parfois obsolètes dans un monde tout numérique.

La généralisation du télétravail et l’explosion des usages numériques ont offert un formidable terrain de jeu aux hackers. Les attaques informatiques contre les institutions et les entreprises ont bondi en 2020. Pour y faire face, la France a prévu 1 milliard d’euros pour aider à la création de 20 000 emplois en dans le secteur. Un phénomène qui attire investisseurs et créateurs d’entreprises, à l’image de l’ancien PDG de Qwant, Eric Leandri, avec Altrnativ.

https://www.maddyness.com/2021/06/04/cyberattaques-assureurs-parade/?utm_medium=Social&utm_source=Twitter#Echobox=1622811992

  
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St@rix St@rix
27/05/2021 15:20:57
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Est oui les co pains Cours temps réel: 0,024 9,01%

  
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St@rix St@rix
27/05/2021 13:49:24
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Marcel t es la ? Cours temps réel: 0,023 2,25%

  
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St@rix St@rix
27/05/2021 11:13:25
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Petit démarrage ? Cours temps réel: 0,022 0,90%

  
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St@rix St@rix
26/05/2021 12:27:31
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CYBERSECURITÉ QUE PASSA ?

MENACE INFORMATIQUE CARTE EN TEMPS RÉEL

https://cybermap.kaspersky.com/fr

  
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St@rix St@rix
26/05/2021 01:18:23
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Le SPF Intérieur cible d’une attaque de grande ampleur

La ministre de l’Intérieur Annelies Verlinden voit son département attaqué. ©Photo News

LARS BOVÉ MARIE VAN OOST

25 mai 2021 21:41

Le service public fédéral Intérieur a été frappé par une importante attaque informatique il y a deux mois, annonce la RTBF. L’information a été confirmée à L’Echo.

L'information avait été soigneusement cachée afin de ne pas causer de dégâts supplémentaires. En mars dernier, le SPF Intérieur, notamment en charge de la sécurité du territoire et de l'identification des personnes, a été la cible d'une vaste opération de piratage informatique. Étant donné le degré de sophistication et l'amplitude de l'attaque, il est immédiatement apparu qu'un autre État était à l'origine de celle-ci.

Il aura fallu plusieurs semaines pour totalement nettoyer et relancer les serveurs de l'administration. Selon la RTBF, si les hackers ont eu accès à des données du SPF, des mails échangés entre agents notamment, les informations classifiées et les données relatives au registre national et aux documents d'identité n'auraient pas été compromises, car celles-ci sont stockées sur des systèmes plus sûrs encore.

Selon le Centre pour la Cybersécurité Belgique (CCB), les premières manipulations suspectes remontent au mois d'avril 2019. L'intention de ces manœuvres semble clairement de pénétrer l'infrastructure afin d'y demeurer longtemps pour procéder à des actes de cyberespionnage.

Certaines sources pointent déjà un doigt accusateur vers la Chine, alors que d'autres estiment qu'il est beaucoup trop tôt pour chercher un responsable.

Insaisissable responsable

L'attaque a été détectée après une mise à jour de sécurité du serveur Exchange de Microsoft. Le CCB a alors demandé aux entreprises et aux administrations d'installer les nouveaux patchs le plus rapidement possible. Le SPF en a alors profité pour procéder à une analyse plus approfondie de ses systèmes.

Un juge d'instruction a été désigné, tandis que tous les services de sécurité du royaume contribuent à l'enquête, mais on ignore encore l'objectif réel de l'attaque. Certaines sources pointent déjà un doigt accusateur vers la Chine, alors que d'autres estiment qu'il est beaucoup trop tôt pour chercher un responsable et qu'on n'en connaîtra peut-être jamais l'origine. Comme souvent dans ce type d'agissement, des données sont semées pour brouiller les pistes et lancer les experts sur une mauvaise piste.

Lire aussi | La cyberattaque qui a paralysé la Chambre est "sous contrôle"

On ignore également si cette opération est liée avec celle qui a vu les serveurs de Belnet inutilisables pendant plusieurs heures au début du mois.

  
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St@rix St@rix
26/05/2021 00:47:11
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Cybersécurité : les investisseurs européens ont détourné le regard en 2020

Si 2020 a été l’année zéro de la pandémie de Covid-19, elle a aussi été celle de l'explosion des cyberattaques. Un phénomène qui fait les affaires des entreprises de cybersécurité. Malgré tout, les investissements européens dans le secteur ont connu une chute en 2020, passant sous la barre du milliard d'euros.

Ace Capital Partners, filiale de Tikehau Capital – société de capital-investissement spécialisée dans les secteurs industriels et technologiques – vient de publier un baromètre comparatif des investissements européens, américains et israéliens en matière de cybersécurité. Sont comptabilisées dans les calculs, les opérations de pré-amorçage, d’amorçage, et les séries A jusqu’au late stage mais ne sont pas pris en compte les IPOs, ni les financements en dette ou subvention.

Les États-Unis et Israël poursuivent leurs investissements

Le secteur de la cybersécurité interpelle les investisseurs qui ont réalisé pas moins de 638 opérations de financement en 2020 aux États-Unis, en Europe et en Israël pour un montant de 7,5 milliards d’euros. Une coquette somme qui a largement été captée par les entreprises américaines avec 65% des levées et 77% des fonds récoltés à elles seules. Si les entreprises européennes aont réalisé deux fois plus d’opérations que les israéliennes, ces dernières ont réussi à obtenir un financement total plus élevé – 926 millions d’euros contre 811 millions d’euros pour les européennes.

À lire aussi

Cyberattaques : les entreprises doivent arrêter de payer les rançons

En observant ces données sur les cinq dernières années, on observe une diminution des levées dans les trois zones étudiées mais une augmentation des fonds levés, excepté en Europe où ceux-ci ont baissé en 2020, laissant ainsi Israël rattraper l’Europe. Le baromètre révèle également une disparité concernant le ticket moyen de ces opérations – qui monte autour des 13,5 millions d’euros pour les entreprises américaines et israéliennes – contre 5,3 millions en Europe en 2020 et 6,5 millions d’euros en 2019.

La France sur le podium européen

Malgré la multiplication des cyberattaques, qui devraient booster l’attrait pour les entreprises de protection contre les cyber-risques, le nombre de tours de table en Europe a bien diminué par rapport à 2019. Il y a deux ans, on recensait 183 opérations contre 153 l’an passé. Une chute du montant global levé est également à noter – de 1,2 milliard d’euros à 811 millions d’euros en 2020.

En comparaison avec le Royaume-Uni, l’Espagne, l’Irlande et l’Allemagne – la France arrive en deuxième position en termes de levées – 16 contre 58 au Royaume-Uni – et troisième en termes de montant levé – 97 millions d’euros pour la France contre 358 millions d’euros pour le Royaume-Uni et 159 millions d’euros pour l’Irlande. Le risque est évident : voir les entreprises françaises dépendre de solutions étrangères, sur un sujet crucial, aux confins de le souveraineté numérique.


  
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St@rix St@rix
25/05/2021 16:23:55
0

En France, la société AXA est également devenu la cible d'un groupe de ransomware, connu sous le nom d'Avaddon. Les opérations de l'assureur en Thaïlande, en Malaisie, à Hong Kong et aux Philippines ont été perturbées et les cybercriminels affirment avoir volé 3 To de données, notamment des rapports médicaux de clients, des dossiers de sinistres, des scans de documents de comptes bancaires, des cartes d'identité et d'autres ensembles de données. Les informations n'ont pas été publiées à l'heure où nous écrivons ces lignes. L'attaque a eu lieu quelques jours seulement après qu'AXA a annoncé l'arrêt de la prise en charge des demandes d'extorsion par ransomware en France.

Source : ZDNet.com

Message complété le 25/05/2021 16:27:20 par son auteur.

La reine d’Angleterre recrute un expert en cybersécurité payé jusqu’à 70 000 € par an
Par Léo ROUSSEL

Pour assurer la cybersécurité de la famille royale, la reine Elizabeth II recherche un expert de la protection informatique. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 26 mai…
Si travailler au service de Sa Majesté la reine d’Angleterre vous fait rêver, une récente offre d’emploi publiée par la Royal Household, qui gère les différents services autour de la famille royale britannique, pourrait vous intéresser.

La reine Elizabeth II cherche à embaucher un ingénieur en cybersécurité, rapporte le journal britannique The Daily Mail . Sa mission : protéger la famille royale d’éventuels piratages informatiques et autres attaques numériques.

  
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St@rix St@rix
25/05/2021 16:17:03
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Le Point

Face aux cyberattaques, Washington choisit l'ombre

SOURCE AFP Il y a 7 heures

© Fournis par Le Point

Les Etats-Unis répliquent activement aux cyberattaques qui les visent mais opèrent généralement dans le plus grand secret, au risque d'apparaître affaiblis face aux intrusions de plus en plus audacieuses de hackers russes ou chinois.

C'est pourquoi un récent tweet de la 780e brigade de l'armée de terre américaine a été remarqué: cette unité de cybercombattants a retweeté l'annonce par la société de cybersécurité Recorded Future que les serveurs des pirates informatiques de Darkside avaient été neutralisés.

Personne ne sait qui a pris le contrôle de Darkside, une organisation basée en Russie qui est à l'origine de la cyberattaque contre l'opérateur d'oléoducs américain Colonial Pipeline.

Mais ce tweet des militaires envoyait un message aux pirates informatiques pour tenter de dissuader d'autres attaques similaires, même si selon les analystes, la dissuasion n'existe pas dans le cyberespace.

"La dissuasion, c'est de menacer. Il peut y avoir un aspect de punition. Mais qui est puni ?", souligne Jon Lindsay, expert en cybersécurité de l'université de Toronto. "Tout est très, très obscur" et il est quasiment impossible de désigner l'auteur d'une attaque avec certitude, explique-t-il à l'AFP.

La première fois que le grand public a entendu parler d'une cyberattaque américaine, c'était en 2010, lorsque le virus Stuxnet --jamais revendiqué mais largement attribué à Israël et aux Etats-Unis-- a paralysé le parc de centrifugeuses utilisées par Téhéran pour l'enrichissement de l'uranium.

Mais depuis, de multiples institutions et sociétés américaines ont été victimes de hackers chinois qui ont volé des bases de données et des secrets de fabrication, de hackers russes qui ont interféré dans les élections, de hackers nord-coréens qui ont dérobé des bitcoins, ainsi que de pirates informatiques qui ont extorqué des millions de dollars à des sociétés, des collectivités locales ou des hôpitaux.

Face à ces attaques, le Pentagone est resté silencieux, donnant l'impression qu'il ne faisait rien pour répliquer.

Sentiment d'impunité

C'est faux, a assuré récemment le général Paul Nakasone, qui chapeaute à la fois l'agence de renseignement militaire, la NSA, et le commandement militaire américain pour le cyberespace (Cybercom).

"Quand nous voyons des éléments opérant depuis l'étranger, nous essayons de leur imposer le coût le plus élevé possible, que ce soit en les démasquant publiquement ou en partageant nos informations avec une série d'alliés, ou encore, lorsque nous en avons l'autorisation, en menant des opérations contre eux", a-t-il déclaré devant une commission du Congrès.

Mais il a refusé de donner des exemples de contre-attaques.

"Le sentiment qui domine, c'est qu'il n'y a pas de dissuasion, qu'un groupe chinois ou un groupe russe peut nous attaquer en toute impunité", a regretté l'élue du Michigan Elissa Slotkin, ancienne analyste de la CIA.

"Il va falloir trouver comment ne pas se limiter à agir dans l'ombre mais communiquer au peuple américain que nous ne restons pas vulnérables", a-t-elle ajouté.

Ces deux dernières années, l'armée américaine a communiqué un peu plus sur ses activités dans le cyberespace, bien qu'avec parcimonie.

Arme à double tranchant

En juin 2019, des responsables américains anonymes ont affirmé qu'une cyberattaque ordonnée par la Maison Blanche avait neutralisé des systèmes de lancement de missiles iraniens.

En janvier 2020, le Cybercom a révélé avoir perturbé "avec succès" la propagande en ligne du groupe Etat islamique (EI) au cours d'une opération de hacking menée à partir de 2016.

La principale raison de la prudence du Pentagone est la difficulté pour un gouvernement d'attribuer avec certitude une attaque à un autre gouvernement ou à un groupe criminel, explique à l'AFP Elizabeth Bodine-Baron, du centre de réflexion Rand.

Révéler les opérations du Pentagone pourrait avoir un effet dissuasif, mais c'est une arme à double tranchant, prévient-elle.

Certains disent que "si nous ne donnons jamais d'exemples de ce que nous avons pénétré ou de ce que nous avons fait, personne ne va nous croire", dit-elle. Mais si on est certain de l'identité de l'auteur d'une attaque, le nommer publiquement "pourrait révéler certaines choses sur nos propres capacités".

En outre, selon Jon Lindsay, la stratégie dans le cyberespace a changé depuis Stuxnet.

A cette époque-là, "une cyberattaque était considérée comme une arme de destruction massive", capable de punir ou de menacer un adversaire, explique l'expert. "C'était une opération secrète de haut niveau, sous contrôle présidentiel", menée à des fins stratégiques.

Aujourd'hui, le cyberespace est un théâtre de combat comme un autre, qui n'est plus soumis à un strict contrôle de l'exécutif, où le mot d'ordre est "combat permanent", ajoute-t-il. La guerre secrète menée dans le cyberespace s'apparente davantage à un espionnage sophistiqué et subtil.

25/05/2021 06:54:10 - Washington (AFP) - ©

  
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