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St@rix St@rix
27/05/2021 13:49:24
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St@rix St@rix
26/05/2021 12:27:31
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CYBERSECURITÉ QUE PASSA ?

MENACE INFORMATIQUE CARTE EN TEMPS RÉEL

https://cybermap.kaspersky.com/fr

  
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St@rix St@rix
26/05/2021 01:18:23
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Le SPF Intérieur cible d’une attaque de grande ampleur

La ministre de l’Intérieur Annelies Verlinden voit son département attaqué. ©Photo News

LARS BOVÉ MARIE VAN OOST

25 mai 2021 21:41

Le service public fédéral Intérieur a été frappé par une importante attaque informatique il y a deux mois, annonce la RTBF. L’information a été confirmée à L’Echo.

L'information avait été soigneusement cachée afin de ne pas causer de dégâts supplémentaires. En mars dernier, le SPF Intérieur, notamment en charge de la sécurité du territoire et de l'identification des personnes, a été la cible d'une vaste opération de piratage informatique. Étant donné le degré de sophistication et l'amplitude de l'attaque, il est immédiatement apparu qu'un autre État était à l'origine de celle-ci.

Il aura fallu plusieurs semaines pour totalement nettoyer et relancer les serveurs de l'administration. Selon la RTBF, si les hackers ont eu accès à des données du SPF, des mails échangés entre agents notamment, les informations classifiées et les données relatives au registre national et aux documents d'identité n'auraient pas été compromises, car celles-ci sont stockées sur des systèmes plus sûrs encore.

Selon le Centre pour la Cybersécurité Belgique (CCB), les premières manipulations suspectes remontent au mois d'avril 2019. L'intention de ces manœuvres semble clairement de pénétrer l'infrastructure afin d'y demeurer longtemps pour procéder à des actes de cyberespionnage.

Certaines sources pointent déjà un doigt accusateur vers la Chine, alors que d'autres estiment qu'il est beaucoup trop tôt pour chercher un responsable.

Insaisissable responsable

L'attaque a été détectée après une mise à jour de sécurité du serveur Exchange de Microsoft. Le CCB a alors demandé aux entreprises et aux administrations d'installer les nouveaux patchs le plus rapidement possible. Le SPF en a alors profité pour procéder à une analyse plus approfondie de ses systèmes.

Un juge d'instruction a été désigné, tandis que tous les services de sécurité du royaume contribuent à l'enquête, mais on ignore encore l'objectif réel de l'attaque. Certaines sources pointent déjà un doigt accusateur vers la Chine, alors que d'autres estiment qu'il est beaucoup trop tôt pour chercher un responsable et qu'on n'en connaîtra peut-être jamais l'origine. Comme souvent dans ce type d'agissement, des données sont semées pour brouiller les pistes et lancer les experts sur une mauvaise piste.

Lire aussi | La cyberattaque qui a paralysé la Chambre est "sous contrôle"

On ignore également si cette opération est liée avec celle qui a vu les serveurs de Belnet inutilisables pendant plusieurs heures au début du mois.

  
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St@rix St@rix
26/05/2021 00:47:11
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Cybersécurité : les investisseurs européens ont détourné le regard en 2020

Si 2020 a été l’année zéro de la pandémie de Covid-19, elle a aussi été celle de l'explosion des cyberattaques. Un phénomène qui fait les affaires des entreprises de cybersécurité. Malgré tout, les investissements européens dans le secteur ont connu une chute en 2020, passant sous la barre du milliard d'euros.

Ace Capital Partners, filiale de Tikehau Capital – société de capital-investissement spécialisée dans les secteurs industriels et technologiques – vient de publier un baromètre comparatif des investissements européens, américains et israéliens en matière de cybersécurité. Sont comptabilisées dans les calculs, les opérations de pré-amorçage, d’amorçage, et les séries A jusqu’au late stage mais ne sont pas pris en compte les IPOs, ni les financements en dette ou subvention.

Les États-Unis et Israël poursuivent leurs investissements

Le secteur de la cybersécurité interpelle les investisseurs qui ont réalisé pas moins de 638 opérations de financement en 2020 aux États-Unis, en Europe et en Israël pour un montant de 7,5 milliards d’euros. Une coquette somme qui a largement été captée par les entreprises américaines avec 65% des levées et 77% des fonds récoltés à elles seules. Si les entreprises européennes aont réalisé deux fois plus d’opérations que les israéliennes, ces dernières ont réussi à obtenir un financement total plus élevé – 926 millions d’euros contre 811 millions d’euros pour les européennes.

À lire aussi

Cyberattaques : les entreprises doivent arrêter de payer les rançons

En observant ces données sur les cinq dernières années, on observe une diminution des levées dans les trois zones étudiées mais une augmentation des fonds levés, excepté en Europe où ceux-ci ont baissé en 2020, laissant ainsi Israël rattraper l’Europe. Le baromètre révèle également une disparité concernant le ticket moyen de ces opérations – qui monte autour des 13,5 millions d’euros pour les entreprises américaines et israéliennes – contre 5,3 millions en Europe en 2020 et 6,5 millions d’euros en 2019.

La France sur le podium européen

Malgré la multiplication des cyberattaques, qui devraient booster l’attrait pour les entreprises de protection contre les cyber-risques, le nombre de tours de table en Europe a bien diminué par rapport à 2019. Il y a deux ans, on recensait 183 opérations contre 153 l’an passé. Une chute du montant global levé est également à noter – de 1,2 milliard d’euros à 811 millions d’euros en 2020.

En comparaison avec le Royaume-Uni, l’Espagne, l’Irlande et l’Allemagne – la France arrive en deuxième position en termes de levées – 16 contre 58 au Royaume-Uni – et troisième en termes de montant levé – 97 millions d’euros pour la France contre 358 millions d’euros pour le Royaume-Uni et 159 millions d’euros pour l’Irlande. Le risque est évident : voir les entreprises françaises dépendre de solutions étrangères, sur un sujet crucial, aux confins de le souveraineté numérique.


  
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St@rix St@rix
25/05/2021 16:23:55
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En France, la société AXA est également devenu la cible d'un groupe de ransomware, connu sous le nom d'Avaddon. Les opérations de l'assureur en Thaïlande, en Malaisie, à Hong Kong et aux Philippines ont été perturbées et les cybercriminels affirment avoir volé 3 To de données, notamment des rapports médicaux de clients, des dossiers de sinistres, des scans de documents de comptes bancaires, des cartes d'identité et d'autres ensembles de données. Les informations n'ont pas été publiées à l'heure où nous écrivons ces lignes. L'attaque a eu lieu quelques jours seulement après qu'AXA a annoncé l'arrêt de la prise en charge des demandes d'extorsion par ransomware en France.

Source : ZDNet.com

Message complété le 25/05/2021 16:27:20 par son auteur.

La reine d’Angleterre recrute un expert en cybersécurité payé jusqu’à 70 000 € par an
Par Léo ROUSSEL

Pour assurer la cybersécurité de la famille royale, la reine Elizabeth II recherche un expert de la protection informatique. Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 26 mai…
Si travailler au service de Sa Majesté la reine d’Angleterre vous fait rêver, une récente offre d’emploi publiée par la Royal Household, qui gère les différents services autour de la famille royale britannique, pourrait vous intéresser.

La reine Elizabeth II cherche à embaucher un ingénieur en cybersécurité, rapporte le journal britannique The Daily Mail . Sa mission : protéger la famille royale d’éventuels piratages informatiques et autres attaques numériques.

  
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St@rix St@rix
25/05/2021 16:17:03
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Le Point

Face aux cyberattaques, Washington choisit l'ombre

SOURCE AFP Il y a 7 heures

© Fournis par Le Point

Les Etats-Unis répliquent activement aux cyberattaques qui les visent mais opèrent généralement dans le plus grand secret, au risque d'apparaître affaiblis face aux intrusions de plus en plus audacieuses de hackers russes ou chinois.

C'est pourquoi un récent tweet de la 780e brigade de l'armée de terre américaine a été remarqué: cette unité de cybercombattants a retweeté l'annonce par la société de cybersécurité Recorded Future que les serveurs des pirates informatiques de Darkside avaient été neutralisés.

Personne ne sait qui a pris le contrôle de Darkside, une organisation basée en Russie qui est à l'origine de la cyberattaque contre l'opérateur d'oléoducs américain Colonial Pipeline.

Mais ce tweet des militaires envoyait un message aux pirates informatiques pour tenter de dissuader d'autres attaques similaires, même si selon les analystes, la dissuasion n'existe pas dans le cyberespace.

"La dissuasion, c'est de menacer. Il peut y avoir un aspect de punition. Mais qui est puni ?", souligne Jon Lindsay, expert en cybersécurité de l'université de Toronto. "Tout est très, très obscur" et il est quasiment impossible de désigner l'auteur d'une attaque avec certitude, explique-t-il à l'AFP.

La première fois que le grand public a entendu parler d'une cyberattaque américaine, c'était en 2010, lorsque le virus Stuxnet --jamais revendiqué mais largement attribué à Israël et aux Etats-Unis-- a paralysé le parc de centrifugeuses utilisées par Téhéran pour l'enrichissement de l'uranium.

Mais depuis, de multiples institutions et sociétés américaines ont été victimes de hackers chinois qui ont volé des bases de données et des secrets de fabrication, de hackers russes qui ont interféré dans les élections, de hackers nord-coréens qui ont dérobé des bitcoins, ainsi que de pirates informatiques qui ont extorqué des millions de dollars à des sociétés, des collectivités locales ou des hôpitaux.

Face à ces attaques, le Pentagone est resté silencieux, donnant l'impression qu'il ne faisait rien pour répliquer.

Sentiment d'impunité

C'est faux, a assuré récemment le général Paul Nakasone, qui chapeaute à la fois l'agence de renseignement militaire, la NSA, et le commandement militaire américain pour le cyberespace (Cybercom).

"Quand nous voyons des éléments opérant depuis l'étranger, nous essayons de leur imposer le coût le plus élevé possible, que ce soit en les démasquant publiquement ou en partageant nos informations avec une série d'alliés, ou encore, lorsque nous en avons l'autorisation, en menant des opérations contre eux", a-t-il déclaré devant une commission du Congrès.

Mais il a refusé de donner des exemples de contre-attaques.

"Le sentiment qui domine, c'est qu'il n'y a pas de dissuasion, qu'un groupe chinois ou un groupe russe peut nous attaquer en toute impunité", a regretté l'élue du Michigan Elissa Slotkin, ancienne analyste de la CIA.

"Il va falloir trouver comment ne pas se limiter à agir dans l'ombre mais communiquer au peuple américain que nous ne restons pas vulnérables", a-t-elle ajouté.

Ces deux dernières années, l'armée américaine a communiqué un peu plus sur ses activités dans le cyberespace, bien qu'avec parcimonie.

Arme à double tranchant

En juin 2019, des responsables américains anonymes ont affirmé qu'une cyberattaque ordonnée par la Maison Blanche avait neutralisé des systèmes de lancement de missiles iraniens.

En janvier 2020, le Cybercom a révélé avoir perturbé "avec succès" la propagande en ligne du groupe Etat islamique (EI) au cours d'une opération de hacking menée à partir de 2016.

La principale raison de la prudence du Pentagone est la difficulté pour un gouvernement d'attribuer avec certitude une attaque à un autre gouvernement ou à un groupe criminel, explique à l'AFP Elizabeth Bodine-Baron, du centre de réflexion Rand.

Révéler les opérations du Pentagone pourrait avoir un effet dissuasif, mais c'est une arme à double tranchant, prévient-elle.

Certains disent que "si nous ne donnons jamais d'exemples de ce que nous avons pénétré ou de ce que nous avons fait, personne ne va nous croire", dit-elle. Mais si on est certain de l'identité de l'auteur d'une attaque, le nommer publiquement "pourrait révéler certaines choses sur nos propres capacités".

En outre, selon Jon Lindsay, la stratégie dans le cyberespace a changé depuis Stuxnet.

A cette époque-là, "une cyberattaque était considérée comme une arme de destruction massive", capable de punir ou de menacer un adversaire, explique l'expert. "C'était une opération secrète de haut niveau, sous contrôle présidentiel", menée à des fins stratégiques.

Aujourd'hui, le cyberespace est un théâtre de combat comme un autre, qui n'est plus soumis à un strict contrôle de l'exécutif, où le mot d'ordre est "combat permanent", ajoute-t-il. La guerre secrète menée dans le cyberespace s'apparente davantage à un espionnage sophistiqué et subtil.

25/05/2021 06:54:10 - Washington (AFP) - ©

  
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St@rix St@rix
25/05/2021 16:08:50
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allez j en prend une louche pour la spéculation

nouveau client .

  
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St@rix St@rix
25/05/2021 15:56:42
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Les 10 plus importantes cyberattaques depuis 15 ans

En un an, les piratages informatiques ont été multiplié par quatre selon l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information. © Unsplash

Le 10 mai dernier, une cyberattaque contre le réseau pétrolier américain paralysait le réapprovisionnement en hydrocarbure de toute la côte Est américaine. Les piratages de ce genre n'ont jamais été aussi nombreux et sont de plus en plus grave pour la sécurité des usages. Retour sur les dix plus importantes cyberattaques des quinze dernières années :

L'Estonie, premier État frappé

En plein conflit diplomatique avec la Russie, l'Estonie est le premier État frappé, en 2007, par une cyberattaque majeure, qui paralyse pendant plusieurs jours son réseau internet et bancaire. Tallinn accuse Moscou qui dément.

À lire aussi — Les 10 pays les plus touchés par les cyberattaques en 2020 selon le FBI

Le parc nucléaire iranien piraté

En 2010, le puissant virus Stuxnet frappe de plein fouet le programme nucléaire iranien, infectant plusieurs milliers d'ordinateurs et entraînant une série de pannes dans leur parc de centrifugeuses utilisées pour l'enrichissement d'uranium.

Stuxnet, qui s'attaque à un logiciel de l'allemand Siemens employé pour le pilotage industriel des entreprises, touche aussi l'Inde, l'Indonésie, le Pakistan et la Chine. Cette attaque, attribuée à Israël aidé par les États-Unis, est considérée comme la première cyberattaque connue visant un système industriel.

Yahoo! dans la tourmente

Yahoo! est touché en 2013 par la cyberattaque la plus importante de l'Histoire. L'ensemble de ses trois milliards de comptes utilisateurs sont affectés.

Le gendarme américain de la Bourse inflige en 2018 une amende de 35 millions de dollars à Altaba (ex-Yahoo!) pour avoir dissimulé l'attaque, révélée en 2016 et revue à la hausse en 2017.

Sony attaqué

En 2014, le studio de cinéma américain Sony est victime d'actes de piratage massif, qui conduit la société à annuler la sortie de "L'interview qui tue!", une comédie sur un complot fictif de la CIA pour assassiner le leader nord-coréen Kim Jong-Un.

Washington attribue à Pyongyang, malgré ses dénégations, l'attaque informatique, l'une des plus graves et spectaculaires jamais subies par une entreprise.

À lire aussi — Fuite des données Facebook : voici comment savoir si votre numéro de téléphone a été publié

Le commandement militaire américain visé

En janvier 2015, des hackers se réclamant du groupe Etat islamique prennent brièvement le contrôle des comptes Twitter et YouTube du commandement militaire américain au Moyen-Orient (Centcom).

Deux mois plus tard, un groupe se présentant comme la "Division des hackers de l'Etat islamique" met en ligne une liste de 100 militaires américains à abattre.

Ingérence électorale

En octobre-novembre 2016, des dizaines de milliers de messages dérobés du parti démocrate et des proches de la candidate à la présidentielle américaine Hillary Clinton sont mis en ligne. Les agences de renseignement américaines accusent le groupe de pirates "Fancy Bear", liés au renseignement russe, d'avoir interféré dans l'élection afin de favoriser Donald Trump, candidat élu.

Le nom du groupe "Fancy Bear" (ou APT28) apparaît également en France, selon le quotidien Le Monde et des chercheurs spécialisés. Il serait à l'origine de la diffusion sur internet juste avant le second tour de l'élection présidentielle en mai 2017 de milliers de documents internes de l'entourage du futur président Emmanuel Macron.

WannaCry: "rançongiciel" mondial

En mai 2017, le monde subit une cyberattaque sans précédent, affectant 300.000 ordinateurs dans 150 pays. L'attaque est lancée via "WannaCry", un "rançongiciel" (contraction de rançon et logiciel, "ransomware" en anglais), qui verrouille les fichiers des utilisateurs, leur réclamant de l'argent pour en recouvrer l'usage.

"Wannacry" exploite une faille du système d'exploitation Windows de Microsoft. Parmi ses nombreuses victimes, le système de santé britannique, une usine du constructeur automobile français Renault ou l'opérateur espagnol Telefonica.

La faille SolarWinds

Fin 2020, des pirates réussissent à faire émettre par SolarWinds, un éditeur d'outils de surveillance à distance, des mises à jour piégées de sa plateforme Orion, qui ouvrent une faille dans les réseaux des victimes, permettant d'exfiltrer des données comme des courriers électroniques.

L'attaque s'est poursuivie durant des mois, affectant jusqu'à 18.000 clients et plus d'une centaine de sociétés américaines.

En avril 2021, Washington annonce des sanctions financières contre Moscou, à qui elle impute la responsabilité de l'attaque.

Microsoft hacké

En mars 2021, des pirates chinois parviennent à collecter les données confidentielles de 30.000 organisations américaines — dont des villes, des entreprises et des institutions — en exploitant une faille dans la messagerie professionnelle Exchange de Microsoft.

DarkSide paralyse un oléoduc américain

Début mai, un piratage informatique provoque la paralysie d'un des plus grands opérateurs d'oléoducs américains, Colonial Pipeline, qui transporte près de 45% des carburants consommés sur la côte est des États-Unis.

Les autorités américaines imputent l'attaque à DarkSide, un groupe de cybercriminels qui serait basé en Russie. Moscou dément toute implication.

Le patron de Colonial Pipeline annonce quelques jours plus tard avoir payé une rançon de 4,4 millions de dollars (3,6 millions d'euros) aux pirates informatiques.

Les rançons sont souvent la première motivation des hackers qui peuvent récupérer d'importante somme d'argent avec peu d'effort. La semaine dernière, une compagnie d'assurance américaine a révélé avoir débourser plus de 40 millions de dollars (32,6 millions d'euros environ) à des hackers qui avaient bloqué son système informatique.

À lire aussi — Les cyberattaques ont été multipliées par quatre en un an

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Cybersécurité cyberattaque cybercriminalité Données personnelles


  
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St@rix St@rix
07/05/2021 18:37:51
1


Paris La Défense, le 7 mai 2021

Information sur une cyberattaque

Une attaque virale de type « rançongiciel » a été détectée sur le réseau informatique bureautique d’Albioma le mardi 4 mai dernier.

Les équipes informatiques d’Albioma, accompagnées d’experts en cybersécurité, sont pleinement mobilisées pour rétablir la situation dans les meilleurs délais. Le diagnostic complet est en cours de finalisation ; aucune fuite de données n’a été détectée pour le moment.

L’attaque n’a pas eu de conséquence à ce jour sur l’activité industrielle d’exploitation, toutes les centrales du Groupe fonctionnent normalement et ont été isolées du réseau bureautique concerné par l'intrusion.

MND aussi a était toucher par une cyberattaque il y a peu de temps.

  
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tonio7585 tonio7585
08/04/2021 13:03:41
1

Oui storix, j'ai voulu en reprendre à 0,0340 mais elle est remontée avant la coquine.

L'interet pour les cyberattaques ne fait que commencer !!

  
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vivi66 vivi66
01/04/2021 11:31:51
0

(ça vient de revenir !!!)

  
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franc.k franc.k
31/03/2021 12:19:30
0

Plus de cote pour GECI sur ABC. ?

  
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ALEZ2 ALEZ2
15/03/2021 11:35:13
2

Cours temps réel: 0,048 12,71%

  
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ALEZ2 ALEZ2
10/03/2021 15:47:11
1

Cours temps réel: 0,043 11,98% spéculation ?

  
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jipes jipes
24/02/2021 17:09:20
1

Si l'on casse la RH de 0,061, c'est en route pour 0,09

  
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ALEZ2 ALEZ2
24/02/2021 15:44:50
2

de plus en plus fort la daubasse ! Cours temps réel: 0,06 39,77%

  
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franc.k franc.k
24/02/2021 12:36:35
1

C'est peut-être une daube, mais pour les AR ça rapporte plus que certaines grandes valeurs qui stagnent

  
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tonio7585 tonio7585
24/02/2021 10:20:54
2

Et oui encore une daube comme dirait certains.

Je ne comprends pas l'esprit de quelques un du forum, quelle est le but de la bourse ? faire des profits en suivant les tendances du marché ? On dirait que non, juste une bataille d'egaux...

Et moi je connais mieux et moi je suis un ancien et moi je suis sur de belles valeurs et moi et moi......


Je suis intervenu fréquemment pour partager mon enthousiasme et non pour juger les choix des uns et des autres, en croyant pouvoir partager mes idées ou intuitions finalement je ne vois plus l'interet..


Voilà un peu mes états d'ames et un peu de décéption




  
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Alain091 Alain091
18/02/2021 21:36:51
2

BRAVO à tous les traders qui parviennent à de belles performances lors des explosions haussières de certaines valeurs.

  
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