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OVHcloud

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Ribo Ribo
19/01/2022 01:15:21
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18/01/2022

Sur le front des analystes, Goldman Sachs ('neutre') a revalorisé le dossier de 24 à 26,4 euros.

Sur les neufs brokers suivant le titre répertoriés par 'Bloomberg', 7 sont 'positifs' et 2 sont 'neutres'.

L'objectif moyen à douze mois est fixé à 28,6 euros.

  
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Ribo Ribo
13/01/2022 16:56:34
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(B our sier) le 13/01/2022 à 11:00►OVHcloud : avis en série

OVHcloud remonte encore [...] ce jeudi, alors que la société a réalisé un très bon début d'exercice 2022 avec un chiffre d'affaires consolidé de 187 millions d'euros sur le premier trimestre, en hausse de 13,9% en données publiées et de 13,5% en données comparables.
L'accélération de l'activité reflète une bonne performance commerciale, avec une croissance tirée par la progression continue de l'ARPAC. Sur la base d'une dynamique commerciale maintenue, OVHcloud se dit bien positionné pour accélérer sa croissance sur l'exercice en cours et les suivants.
"Ces résultats sont le reflet de la signature de grands comptes, de notre capacité à fédérer et à étendre notre écosystème de partenaires internationaux, et du succès continu de notre expansion à l'international, en Europe mais aussi aux États-Unis et en Asie", a déclaré le directeur général du groupe Michel Paulin.

Au titre de l'exercice 2022, la firme anticipe une croissance du chiffre d'affaires dans la moitié supérieure de la fourchette cible de 10 à 15% initialement définie dans la documentation de l'IPO (la performance commerciale enregistrée par le Groupe ces derniers mois conforte cet objectif) ainsi qu'une marge d'EBITDA ajusté d'environ 40%, sur la base d'un niveau d'inflation similaire à celui de 2021. Les objectifs de moyen terme ont également été réitérés...

Parmi les derniers avis de brokers :

- Morgan Stanley a ajusté le curseur de 21,5 à 22 euros ('pondération en ligne),

- Société Générale a remonté sa cible de 26 à 30 euros ('achat')

- JP Morgan a rehaussé son objectif de 25 à 29 euros ('surpondérer').

  
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Phong Phong
07/01/2022 20:37:27
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Sauvegarde sur le même serveur !

Le cabinet conteste la ligne de défense dressée par OVH, qui se dédouane notamment de toute « faute » et invoque « un cas de force majeur ». Des arguments qui ne tiennent pas, selon le cabinet d'avocat. Celui-ci reproche par exemple à OVH l'absence de système d'extinction dans le bâtiment et que les « sauvegardes back-up étaient sur le même serveur que les originales ». Le cabinet balaie également la clause « limitative de responsabilité » et veut que soient pris en compte « les dommages indirects » subis par les entreprises clientes.

Franchement ?...


  
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JD1976 JD1976
07/01/2022 19:50:03
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Coup dur pour OVH 🤢🤢🤢

* Non actionnaire.

  
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Ribo Ribo
07/01/2022 19:41:11
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(A O F) - 07/01/2022 | 18:02 ►OVH, plus forte baisse du SBF 120 à la clôture du vendredi 7 janvier 2022
OVH (-4,24% à 23,95 euros)

Sur cinq jours, la valeur a perdu 5,7%, alors qu'une action en justice se prépare : 56 sociétés ont l'intention de réclamer des indemnités en raison des préjudices subis à l'occasion de l'incendie du data center de Strasbourg en mars dernier. L'avocat en charge du dossier évoque des préjudices subis se chiffrant à plusieurs millions d'euros voire à des dizaines de millions d'euros.

  
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Ribo Ribo
07/01/2022 08:07:22
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Entendu ce matin sur BFMbiz qu'une action de groupe en justice est en train de se faire à l'encontre d'OVHcloud pour obtenir des indemnités suite à l'incendie de l'an dernier sur une de ses fermes. Attention à la violente chute possible du cours car on parle de millions d'euros pour les dédommagements.

Message complété le 07/01/2022 14:26:37 par son auteur.

https://www.abcbourse.com/forums/msg900448_incendie-chez-ovh-56-clients-vont-reclamer-des-indemnites-en-justice

  
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JD1976 JD1976
03/01/2022 10:57:17
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OVH : +45% depuis l'IPO

03/01/2022 09:54 | Boursier

Trop vite ?


Action. Introduite à 18,50 Euros en octobre dernier, l'action OVH se situe aujourd'hui 45% au-dessus. Les gérants considéraient pourtant que la valorisation retenue à l'entrée en Bourse de Paris était élevée... Mais la publication de résultats annuels meilleurs que prévu a conduit à un élan d'optimisme sur le dossier. En tant que numéro 1 européen du cloud, OVH profite d'un marché de référence qui connaît une progression annuelle de plus de 20%. Avec la montée des préoccupations liées à la souveraineté des données, les clients du vieux continent apprécient de pouvoir s'adresser à un acteur local plutôt qu'aux géants américains. La société de la famille Klaba bénéficie aussi d'un avantage compétitif liée à un modèle basé sur l'intégration verticale...


Résultats. Grâce à un solide momentum commercial, les réalisations au titre de l'exercice fiscal 2020/2021 sont satisfaisantes. OVH a fait état d'un chiffre d'affaires en croissance interne de +12% à 663 ME alors que la guidance était de 655-665 ME. En s'établissant à 39,5%, la marge d'Ebitda est également ressortie en haut de la fourchette qui était de 38-40%. Le résultat net s'est établi à -11 ME avec l'impact de l'incendie intervenu sur le site de Strasbourg, le coût de l'IPO, les charges liées à un plan d'actions gratuites attribuées au personnel... Post-IPO, la dette nette ne représente plus que 1,4 fois l'Ebitda grâce à l'argent levé auprès des investisseurs. Après avoir axé ses efforts sur les pays européens, la société commence à établir de solides têtes de pont en Amérique du nord et en Asie-Pacifique.


2025. Ce développement à l'international mais aussi l'augmentation du marché adressable et un effet mix favorable devraient conduire à une accélération de la croissance. A horizon 2025, elle devrait se situer aux environs de +25%... En attendant, l'équipe dirigeante prévoit une hausse des revenus de près de 15% en 2021/2022 avec une marge d'Ebitda située à 40%. Dans les cours actuels, la capitalisation d'OVH atteint 5 Milliards d'Euros. Le ratio valeur d'entreprise sur Ebitda est de 18 en retenant les hypothèses sur l'actuel millésime... Même si la dynamique du leader français du cloud est bien orientée, les qualités du dossier sont tout de même très bien payées. Nous sommes enclins à prendre des bénéfices sur OVH après avoir recommandé de participer à l'introduction...


On prend des gains sur OVH alors que la valorisation du spécialiste du cloud devient élevée... ?????????? 🧐🔎



  
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Ribo Ribo
03/01/2022 09:44:43
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(ZB)

  
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JD1976 JD1976
13/12/2021 11:32:50
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Le saviez-vous sur OVH ?


Intégration exemplaire

En 1991, à 17 ans, Octave Klaba quitte la Pologne pour s'installer en France, sans argent et sans parler français. Huit ans plus tard, il fonde OVH (pour «On vous héberge»). Sa famille est désormais la 32e fortune professionnelle en France, selon Challenges.


Amis hier, rivaux aujourd’hui

Octave Klaba a démarré dans une cave appartenant à Xavier Niel – fondateur de Free – qui lui prêtera plus tard de quoi acheter son premier centre de données. Filiale d’Iliad, Scaleway est actuellement numéro deux français du cloud computing, derrière OVH.


Renvoi d’ascenseur social

Basé à Roubaix, une ville pauvre, OVH soutient l’École des plombiers du numérique pour former des jeunes non diplômés.


Un modèle intégré original

À Croix, près du siège, OVH fabrique ses serveurs (70.000 par an), qu’il installe dans ses 33 centres de données pour les louer. Une particularité qui permet de réduire les coûts et d’être réactif : les 16.000 serveurs brûlés lors d’un incendie à Strasbourg en mars ont été ainsi vite remplacés.

  
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Ribo Ribo
11/12/2021 05:22:40
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Rappel :

Euronext a annoncé que le 20 décembre, OVH, spécialiste du 'cloud' (informatique dématérialisée) va faire son entrée dans l'indice boursier SBF 120.

  
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Ribo Ribo
07/12/2021 03:10:01
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(B o u rs i e r) - 06/12/2021 à 08:51►Octo Technology annonce être partenaire officiel d'OVHcloud

Désireux d'étendre sa maîtrise des technologies du cloud souverain, le cabinet de conseil et de réalisation IT OCTO Technology annonce aujourd'hui être partenaire officiel d'OVHcloud. Ce partenariat stratégique initie une série d'annonces avec des clouds français et européens de premier plan. OCTO défend la vision d'un écosystème souverain, où se solidarisent et s'élèvent les acteurs numériques locaux en faveur d'un cadre réglementaire européen, qui protège les personnes et leurs données.

Le programme de partenariat signé place OCTO Technology comme un acteur de référence en France pour accompagner et conseiller les entreprises dans l'adoption de l'offre OVHcloud et notamment l'offre GCP Anthos opérée par OVHCloud annoncée en fin d'année dernière.
Avec plus de 20 ans d'expérience dans le développement de solutions d'infrastructures numériques, OVHcloud collabore avec un riche écosystème de partenaires technologiques et commerciaux pour adresser ses solutions à plus de 1,6 million de clients dans le monde. La récente obtention de la qualification SecNumCloud pour son offre de cloud privé hébergé a confirmé la capacité d'OVHcloud à répondre aux besoins d'hébergement les plus critiques tels que le secteur public.

Avec ce partenariat, OCTO souligne sa volonté de devenir une référence du conseil en cloud souverain en France. Un objectif impulsé depuis 2020, suite à la création d'une équipe dédiée à ce sujet et à la réalisation d'une étude de marché durant laquelle le cabinet a audité 5 offres de cloud souverains. Depuis, les actions se sont multipliées pour répondre aux demandes croissantes d'accompagnements de ses clients sur des missions stratégiques autour du cloud souverain : stratégie cloud, choix d'un cloud souverain en fonction des contraintes, workshops techniques, conseil en architecture, développement de PoCs et MVPs, design d'écosystème...

Le cabinet de conseil vise à répondre davantage aux préoccupations de grandes entreprises et d'écosystèmes français, avec la capacité d'aider à choisir la technologie la plus appropriée pour leurs besoins de confiance, de scalabilité et de maintenabilité tout en garantissant un total respect des lois européennes. OCTO réaffirme son impartialité vis-à-vis des acteurs du marché : d'autres partenariats sont en cours de signature et devraient voir le jour d'ici quelques semaines

  
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Ribo Ribo
02/12/2021 08:59:15
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OVH : Société Générale est à l'achat en visant 26 EUR.

  
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Ribo Ribo
25/11/2021 12:25:11
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(Bo ur sier) - 25/11/2021 à 08:47►Atos et OVHcloud étendent leur partenariat

Atos étend sa nouvelle initiative Atos OneCloud Sovereign Shield en élargissant son partenariat existant avec OVHcloud, afin de proposer de nouvelles offres combinées et un cadre de recherche et de développement commun. Les deux leaders européens fourniront une solution de cloud souverain à destination des grandes organisations françaises. Les deux partenaires affichent un plan ambitieux fondé sur leur engagement à créer une solution cloud de confiance pour les acteurs français. Cette combinaison permettra d'exploiter pleinement l'initiative mondiale Atos OneCloud ainsi qu'Atos OneCloud Sovereign Shield, qui répondent aux besoins de souveraineté numérique et de souveraineté des données des gouvernements et des marchés du monde entier, en les associant à la solution innovante de cloud public d'OVHcloud basée sur une infrastructure européenne souveraine.

OVHcloud et Atos configureront une solution de cloud public qui sera déployée dans les datacenters d'Atos en France afin d'offrir une plateforme cloud 100% européenne de premier plan, en s'appuyant sur le Datacenter as-a-Service d'OVHcloud pour offrir des capacités IaaS et PaaS, tout en en associant les solutions de cybersécurité et de décarbonation d'Atos, ainsi que ses solutions 'bare metal'. Les clients d'Atos auront accès à des configurations de cloud hybrides, combinant la solution de cloud public d'OVHcloud avec la solution Digital Hybrid Cloud d'Atos pour le cloud privé. L'offre conjointe permettra aux clients "de bénéficier des capacités du cloud public et de services de gestion du cloud entièrement souverains, d'une totale conformité réglementaire et d'une protection inégalée en termes de cybersécurité".

Une initiative commune a été lancée pour déterminer comment les clients d'OVHcloud en France pourront également bénéficier des datacenters d'Atos, afin de leur proposer des solutions cloud pertinentes pour leurs activités. Avec plus de 20 ans d'expérience dans la construction de datacenters, la fabrication de serveurs et l'exploitation d'un vaste catalogue de services IaaS et PaaS, OVHcloud propose diverses solutions de Datacenter as-a-Service. Que ce soit à l'échelle locale ou européenne, les entreprises qui doivent répondre à des enjeux de souveraineté stratégique, économique, technologique ou opérationnelle, peuvent contrôler leur technologie en tirant parti d'un Datacenter-as-a-Service sur site et hors site, leur permettant de définir le cadre de fonctionnement et de déploiement de leur cloud.

Renforcé par les solutions Atos OneCloud Sovereign Shield et la qualification SecNumCloud d'OVHcloud, ce partenariat permet de proposer un service cloud de confiance exclusif. Cette approche combine les produits et services d'Atos et d'OVHcloud.

Atos et OVHcloud collaboreront également sur de nouvelles initiatives communes de R&D pour l'évolution future de leurs plateformes. Les deux partenaires entendent enrichir le catalogue de solutions OVHcloud BareMetal en élaborant des preuves de concepts intégrant les serveurs Atos BullSequana S, optimisés pour SAP et les charges de travail critiques. La technologie de simulation informatique Atos Quantum et sa Quantum Learning Machine seront testées par OVHcloud as-a-Service dans le datacenter d'OVHcloud. L'objectif est d'offrir aux chercheurs et étudiants un accès à l'informatique quantique. OVHcloud contribuera aux engagements d'Atos en faveur de la décarbonation, et notamment ses Decarbonization Level Agreements (DLA) en fournissant des rapports sur ses émissions de carbone pour une informatique cloud durable, y compris sur les solutions communes d'Atos et OVHcloud.

  
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Invectus Invectus
24/11/2021 08:16:38
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Bonne nouvelle ou danger?

Les ânes à listes accourent pour suivre cette valeur...Les "meilleurs" et les pires , suivant le classement MCM.

OVH : recommandations multiples JN. L. Publié le 24/11/2021 à 08h04
https://www.boursier.com/actions/actualites/news/ovh-recommandations-multiples-863452.html

>> JP Morgan "SURPONDÉRER" ET UN OBJECTIF DE COURS À 25 EUROS

>> C. Suisse RECOMMANDATION À "SURPERFORMANCE" ET UN OBJECTIF DE COURS À 27 EUROS

>> GOLDMAN SACHS UNE RECOMMANDATION À "NEUTRE" ET UN OBJECTIF DE COURS À 24 EUROS

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Ribo Ribo
16/11/2021 12:10:56
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OVH GROUPE SOCIÉTÉ A. Cours en temps réel. Temps réel - 16/11 12:07:10 ► 21.03EUR +3.60%

(A O F) - 16/11/2021 | 11:10 ►OVHcloud : les investisseurs saluent les résultats annuels

Pour sa première publication de résultats depuis son introduction en Bourse à la mi-octobre, OVHcloud a dévoilé des ventes annuelles dans le haut de sa fourchette d’objectifs et prévoit de réitérer cette performance sur le nouvel exercice. En Bourse, l’action du spécialiste européen du cloud progresse de 2,44% à 20,795 euros, sachant que la société était entrée en Bourse à 18,50 euros.

Sur l'exercice 2021, clos fin août, OVHcloud a essuyé une perte nette de 32 millions d'euros, contre une perte de 11 millions d'euros pour l'exercice 2020. Cette dégradation de la dernière ligne du compte de résultat reflète l'impact de l'incident de Strasbourg et des coûts exceptionnels liés à l'introduction en Bourse pour un montant total avant impôt de 63 millions d'euros.

L'Ebitda ajusté a progressé de 15% en base comparable à 262 millions d'euros, faisant ressortir une marge de 39,5 %, dans le haut de la fourchette de 38 % à 40 %. La base comparable inclut les impacts directs de l'incendie de Strasbourg. La marge a progressé de 1,3 point en données comparables.

Le chiffre d'affaires a atteint 663 millions d'euros, en hausse de 12 % sur une base comparable, dans le haut de la fourchette estimée de 655 à 665 millions d'euros. Il a été soutenu par le cloud public : +23% à 94 millions d'euros.

Les flux de trésorerie nets provenant des activités opérationnelles ont été relativement stables à 268 millions d'euros, malgré 46 millions d'euros d'impacts exceptionnels liés à l'incident de Strasbourg et à l'IPO. En excluant ces impacts, le flux de trésorerie lié à l'activité a crû de 16 %, en ligne avec la croissance en données comparables de l'Ebitda ajusté.

Michel Paulin, directeur général d'OVHcloud a déclaré : " En atteignant la borne supérieure de nos objectifs, les résultats de notre exercice 2021 illustrent la capacité du groupe à mettre en oeuvre sa stratégie. Ces résultats marquent aussi une étape importante dans la vie d'OVHcloud en tant que société récemment cotée et prouvent que nous sommes prêts pour accélérer notre trajectoire de croissance ".

Pour 2022, le spécialiste européen du cloud anticipe une croissance du chiffre d'affaires dans la moitié supérieure de la fourchette initiale de 10 % à 15 % et un objectif de marge d'Ebitda ajusté d'environ 40 %.

  
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Ribo Ribo
16/11/2021 06:31:04
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Le spécialiste européen du cloud publiera ses résultats annuels aujourd'hui...

  
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JD1976 JD1976
13/11/2021 11:46:38
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Publié le 13/11/2021

Le dirigeant fondateur, Octave Klaba, a cédé des titres au moment de l'introduction en Bourse. Mais lui et sa famille conservent une large majorité du capital de l'entreprise.

Le président fondateur d'OVH Groupe, Octave Klaba, a vendu 621.622 actions au moment de l'introduction en Bourse, le 18 octobre dernier à 18,50 euros, selon l'Autorité des marchés financiers. Soit un montant global de 11,5 millions d'euros.

Son épouse, Miroslaw Klaba, administratrice, a fait de même pour 243.243 titres (soit 4,5 millions d'euros). Le directeur général, Michel Paulin, a cédé le même jour 86.156 actions à 18,50 euros, pour 1,6 million d'euros.

Les membres du pacte d'actionnaires détenaient 77,8% du capital et des droits de vote de la société d'hébergement internet avant l'introduction en Bourse et 69,55% des actions après la première cotation. Ils se sont engagés à ne pas céder d'autres titres jusqu'au 31 décembre 2022.


Croissance forte attendue par les dirigeants

Le spécialiste du cloud a réalisé a chiffre d'affaires de 632 millions d'euros pour l'exercice au 31 août 2020 et un ebitda à 263 millions. Pour l'exercice au 31 août 2021, le chiffre d'affaires est estimé à 663 millions et l'ebitda ajusté à 265 millions.

À fin août, la dette nette (hors dette locative IFRS 16 de 52,9 millions) était de 656 millions d'euros (soit 2,5 fois l'ebitda).


Les dirigeants ont pour objectif de réaliser entre 2022 et 2025 une croissance de l'activité de 25% par an. La capitalisation boursière de 4,1 milliards d'euros équivaut à près de 5 fois le chiffre d'affaires attendu pour l'exercice au 30 août 2022.

Une valorisation exigeante

Depuis son entrée en Bourse à 18,50 euros, l'action OVH Groupe a progressé de 11,4%. La valeur d'entreprise (capitalisation plus dette nette) est estimée à 18 fois l'ebitda attendu cette année et 14 fois le suivant.

Ces multiples sont jugés trop élevés par IDMidCaps, au regard de la croissance récente de la société, inférieure à celle du marché, et d'un business plan qui parait ambitieux, donc risqué.

  
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Ribo Ribo
10/11/2021 05:15:54
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(Bou rsie r) - 09/11/2021 à 18:20►OVH GROUPE : Augmentation du nombre d'actions en circulation

Euronext fait connaître que 1.365.340 actions nouvelles émises par OVH GROUPE, immédiatement assimilables aux actions existantes, seront admises sur EURONEXT PARIS à partir du 11/11/2021.

Ancien nombre de titres en circulation: 188.532.716
Nombre de titres à admettre: 1.365.340
Nouveau nombre de titres en circulation: 189.898.056
Origine: Emission réservée aux salariés
Libellé : OVH
ISIN: FR0014005HJ9
Code Euronext: FR0014005HJ9
Mnémonique: OVH


  
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JD1976 JD1976
05/11/2021 17:10:42
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<font face="roboto-medium, Arial">Un peu long.... mais article à lire...</font>

La guerre (essentielle) du cloud

Il ne peut pas y avoir de souveraineté numérique sans un espace souverain de stockage des données. Mais est-ce seulement possible aujourd’hui en France ?

Publié le 05/11/2021

Le 6 octobre dernier, le séisme est passé relativement inaperçu. Mais ses répliques n'ont pas fini de se faire sentir. Thales, groupe français de défense et de sécurité, dont le caractère stratégique n'est plus à démontrer (conception de radars de conduite de tir ou de sonars pour sous-marins pour les forces armées, solutions pour la protection des États, des villes et des infrastructures critiques) a tranquillement pactisé avec le diable…

Le diable ? Pour reprendre l'expression popularisée par Jacques Séguéla dans son livre consacré aux Gafam (1), celui-ci habite à Mountain View, Californie, et répond au nom de Google. Au cœur de l'accord entre Thales - dont l'État français détient 25,7 % du capital - et Google, on trouve un sujet de préoccupation majeur de tous les acteurs du monde économique aujourd'hui : le cloud. En français dans le texte, le « nuage », terme poétique qui coiffe une expertise logicielle ultracomplexe permettant le stockage et l'analyse de données, or noir du XXIe siècle. Thales a signé avec Google un partenariat pour créer, ensemble, un service de cloud et le commercialiser auprès des entreprises privées mais aussi des institutions publiques. « Cet accord signe l'abandon de notre souveraineté au profit des Gafam. La France s'est alignée sur les intérêts américains... Cela signifie que nos données, même les plus sensibles, resteront à leur disposition », s'écrie, révolté, Jean-Paul Smets, fondateur de Rapid.Space, acteur français du cloud. « C'est une bombe à retardement », enchérit la sénatrice Nathalie Goulet.

Évidemment, ni Thales ni le gouvernement français ne partagent ce point de vue alarmiste. S'ils reconnaissent l'abandon définitif de l'idée d'un cloud 100 % souverain, qui aurait permis de mettre les données publiques ou privées sur des serveurs français protégés de toute ingérence étrangère, ils promeuvent l'idée nouvelle d'un « cloud de confiance », qui permettrait d'accéder aux technologies américaines tout en conservant la maîtrise des données, qui resteront hébergées en France. Il est vrai que les services seront proposés par une société de droit français, majoritairement détenue par Thales, et que les données seront hébergées en France. Mais ces protections sont-elles suffisantes ? Rien n'est moins sûr… La coentreprise sera-t-elle soumise au Cloud Act américain, qui peut contraindre les fournisseurs américains (en l'occurrence Amazon, Google et Microsoft) à fournir des données stockées sur des serveurs, qu'ils soient situés sur le sol américain ou dans des pays étrangers ? Ce sujet du cloud, invisible mais si stratégique - dont s'emparent avec enthousiasme tous les prétendants à l'élection présidentielle (de Valérie Pécresse, qui appelle à « réinvestir dans nos infrastructures de données et de logiciels, comme le général de Gaulle l'avait fait dans le nucléaire », à Arnaud Montebourg, qui dénonce la « scandaleuse gafamisation de l'État », en passant par Anne Hidalgo, qui refuse que les Français soient « les idiots du village global mondial ») - est sur la table depuis quelques mois déjà. Mais il a pris une tournure plus dramatique avec la pandémie de Covid-19 et les questions soulevées en matière de confidentialité…


Le détonateur : le devenir de nos données de santé

S'il ne s'agit pas du premier service de l'État à avoir noué un contrat avec les grandes entreprises technologiques américaines - le ministère de l'Éducation nationale est sous contrat avec Microsoft depuis 2003, et le ministère des Armées depuis 2009 -, la naissance de la Plateforme des données de santé (Health Data Hub) a agi comme un détonateur. Cette plateforme, qui était déjà en gestation depuis quelques années, est montée en puissance pour répondre à la crise sanitaire du Covid-19.

Sur le papier, sa mission est louable : croiser des bases de données pour mieux lutter contre les maladies. Un exemple ? « La plateforme permet de corréler des scanners thoraciques et des résultats de tests PCR afin de développer des outils d'intelligence artificielle permettant d'améliorer le dépistage des cas graves de Covid », explique Stéphanie Combes, administratrice Insee qui chapeaute ce projet doté d'un budget de 80 millions d'euros. Problème : l'organisation qu'elle dirige a décidé de confier une grande partie de nos données de santé à… Microsoft. « Nous avons rencontré un grand nombre d'acteurs du marché, continue-t-elle. Microsoft a été choisi parce que l'entreprise répondait aux exigences de sécurité et fonctionnelles. » Une décision qui a mis hors de lui Octave Klaba. Cet entrepreneur quadragénaire - né en Pologne, arrivé en France à l'âge de 15 ans - a bâti OVH, une société de cloud située à Roubaix qui vient d'entrer en Bourse. Il n'a pas digéré le fait qu'un industriel américain rafle le contrat. Le 29 mai 2020, il écrivait sur Twitter : « C'est la peur de faire confiance aux acteurs français de l'écosystème qui motive ce type de décision. La solution existe toujours. Le lobbying de la religion Microsoft arrive à faire croire le contraire. C'est un combat. On va continuer et un jour on gagnera. Ensemble »


Des impôts payés par les Gafam, enfin…

Le 8 octobre dernier, 136 pays ont conclu un accord pour rénover les règles mondiales de taxation des multinationales. Le compromis, encore suspendu à la validation du Sénat américain, devrait permettre aux États dans lesquels les grandes multinationales opèrent de récupérer une partie des recettes fiscales qui leur échappaient jusqu'à présent. En échange, la France devra supprimer sa taxe nationale sur les « services numériques » qui devait lui rapporter 518 millions d'euros, selon les prévisions du budget 2022. Opération perdante pour l'Hexagone ? Pas tout à fait. L'accord prévoit également de soumettre les multinationales à un impôt minimal mondial de 15 %. Selon un rapport de l'Observatoire européen de la fiscalité, celui-ci devrait rapporter 4 milliards d'euros à la France. M. V.


Ne me quitte pas

« Bonjour. J'espère que vous allez bien. J'ai vu sur LinkedIn que vous aviez lancé un business il y a quelques mois. En tant que découvreur de talents d'Amazon Web Services, je peux proposer aux start-up en phase d'amorçage quelque 5 000 dollars de crédits AWS valables durant deux ans (tout comme une formation et un accompagnement). » Cet e-mail, plus d'un créateur d'entreprise français l'a reçu ces derniers mois… Les services cloud d'Amazon s'appuient sur les données récoltées auprès de son million (!) de clients - parmi lesquels la SNCF, le géant des jeux vidéo Ubisoft ou la start-up de paiement en ligne PayFit - pour améliorer son offre en continu. Et surtout, elle sait y faire pour appâter de nouveaux clients. La séduction passe par la distribution de vouchers, c'est-à-dire des capacités de stockage gratuites dans le cloud, des services d'intelligence artificielle et la mise à disposition de développeurs. Le tout, pour un temps limité. Le Congrès américain, qui a enquêté sur ces pratiques en 2020, a ainsi chiffré le montant maximal de ces « coups de pouce » pour start-up délivrés par Amazon à 100 000 dollars par an. Une offre qu'il est difficile de refuser lorsqu'on démarre une activité. « Ces pratiques se déroulent au nez et à la barbe du fisc : car sur les vouchers, il n'y a pas d'impôt, ni de TVA ! Pas vu, pas pris ! » explique le député Philippe Latombe.


Le cadeau est alléchant, bien sûr, mais le piège peut ensuite se révéler redoutable. Le Cigref, une association qui représente les responsables informatiques de la majorité des entreprises du CAC 40, a récemment qualifié la relation entre les géants du cloud et leurs clients de « drame en quatre actes ». Le premier est celui de la « lune de miel » : quand le fournisseur se montre attentionné envers son client. Dans l'acte II, le client se voit proposer une extension du nombre de contrats signés, puis il est très fortement incité à mettre à jour le système (acte III) avant de se rendre compte qu'il est prisonnier de ses fournisseurs (acte IV). « Le client comprend alors qu'il n'a pas la moindre marge de négociation et il subit d'importantes augmentations de prix qui le mettent à genoux, déplore Philippe Rouaud, responsable des relations fournisseurs du Cigref. Et je ne parle même pas de la complexification croissante des offres… » Dans le catalogue des pratiques contestées des Gafam figure celle des ventes couplées. « Il n'est pas rare de voir Microsoft proposer dans un premier temps sa suite bureautique Office 365, avant d'inciter ses clients à adopter son système de visioconférence Teams ou encore son offre de cloud Azure », détaille Grégoire Kopp, avocat en droit de la concurrence qui a passé plusieurs années à OVHcloud.


Même scénario chez Google, incontournable dans le domaine de la publicité en ligne, pour les annonceurs comme pour les éditeurs de sites : « Avec leur stratégie de plateforme, les Big Tech deviennent facilement un gatekeeper, un passage obligé pour les acteurs économiques. Lorsque vous êtes dominant, vous devez être transparent avec les clients sur les conditions d'accès aux services de la plateforme », nous expliquait il y a un an Emmanuel Combe, l'économiste qui vient d'être nommé à la tête de l'Autorité de la concurrence. Dans une étude publiée en août, le cabinet d'études Gartner regrette des hausses annuelles de tarifs « de l'ordre de 20 % pour pouvoir renouveler les contrats existants ». Comme si les Big Tech avaient réussi à passer des menottes aux poignets de leurs clients. Dans le jargon informatique, on appelle cela un lock-in (enfermement, en français). Ce mot décrit la difficulté d'un client à échapper à son fournisseur de cloud lorsqu'il commence à goûter à ses services. « Lorsque l'essai gratuit d'un client expire, il doit bien évidemment commencer à payer », poursuit le député Philippe Latombe, qui compare cette « accoutumance » a priori indolore à une première prise d'héroïne. Enfin, lorsqu'un client choisit de changer de fournisseur d'infrastructure, les frais de sortie sont souvent salés, parfois supérieurs à plusieurs millions d'euros…


Le CAC 40 et Big Tech : mode d'emploi

Amazon Web Services (AWS) compte parmi ses clients 80 % des entreprises du CAC 40. C'est le cas d'Engie, par exemple. Même si le géant de l'énergie a une stratégie « multicloud », c'est-à-dire qu'il travaille avec plusieurs fournisseurs de cloud - dont Microsoft, Google et le français OVH -, c'est à Amazon qu'il a confié « les données industrielles issues par exemple de ses centrales à gaz, de ses parcs photovoltaïques ou éoliens, ce qui permet de monitorer la production électrique, la météo, ou encore la durée de fonctionnement. » Pourquoi AWS ? « Car cette entreprise est présente dans le monde entier et permet le partage comme la traçabilité des données », précise Gérard Guinamand, chief data officer de l'énergéticien, qui souligne également que « sa capacité technologique permet de répondre à nos besoins et que ses services sont très appréciés des jeunes développeurs et des experts en science des données. » Bien souvent, s'appuyer sur un centre hyperscale, un centre de données à très grande échelle (Google, Amazon, Microsoft…), c'est bénéficier d'un coup d'avance.

C'est en tout cas la conviction de Franck Le Moal, directeur du numérique de LVMH, qui a officialisé un partenariat avec Google Cloud en juin. « Il y a trois ou quatre ans, quand on avait un signal de vente, c'est-à-dire des tendances de vente des produits vendus en magasin, il fallait en moyenne dix-sept à vingt jours pour le remonter à nos ateliers de production, a-t-il déclaré à l'occasion de VivaTech. Aujourd'hui, en travaillant ces données avec des algorithmes et l'intelligence artificielle, cela permet d'ajuster la production des ateliers en deux ou trois jours. » Et si les Gafam étaient tout simplement incontournables parce qu'ils sont les meilleurs dans le cloud ?


L'assèchement des talents français

« Avec l'annonce de Facebook d'embaucher 10 000 personnes en Europe, ils vont créer insidieusement une pénurie de talents informatiques pour les sociétés et start-up françaises et européennes, sur un marché du travail déjà en forte tension. Il sera donc plus difficile de recruter des talents pour les entreprises de la tech française et européenne, explique David Chassan, directeur stratégique d'Outscale, la filiale cloud de Dassault Systèmes. Nous comptons sur la lucidité des ingénieurs et des techniciens qui veulent rejoindre des entreprises à mission, dans lesquelles ils trouveront une véritable place pour leurs idées et contributions. »


L'étroite ligne de crête du président Macron

« On a aussi cette bataille sur le cloud parce qu'aujourd'hui, soyons clairs, on l'a perdue, cette bataille. Mais on doit la rouvrir. Parce que si on veut maîtriser durablement notre écosystème, si on veut vraiment être souverain au niveau européen, on doit rouvrir ce sujet. » Nous sommes le 14 septembre 2020 et Emmanuel Macron appelle une centaine d'entrepreneurs de la French Tech réunis à l'Élysée à repartir au combat. Quelques mois plus tard, le président a revu ses ambitions à la baisse en inventant un concept inédit : il n'est plus question de « cloud souverain », mais de « cloud de confiance ». Cela part d'un constat peut-être un peu déprimant mais réaliste : il est trop tard pour refaire l'Histoire. La France ne dispose pas d'acteurs du cloud du calibre des stars américaines de la Big Tech, le fossé technologique est trop grand. « On peut critiquer nos décisions de partenariats dans le cloud, mais on n'a pas le choix, en réalité, confie un patron du CAC 40, qui exige la stricte confidentialité. Car il n'y a tout simplement pas d'acteur équivalent ni en France ni en Europe ! »

Les entreprises françaises, notamment les start-up qui ont pour ambition de se transformer en licornes (sociétés valorisées à plus de 1 milliard de dollars), ont besoin de croître rapidement ; et donc de services de cloud performants. « Quand la SNCF veut vérifier l'état de ses rails après l'accident de Brétigny-sur-Orge, elle choisit la meilleure tech. Or elle est américaine. Même chose pour Doctolib, qui utilise AWS car c'est le cloud le plus efficace. Ils n'ont pas le temps d'attendre », défend Antoine Boulay, consultant pour AWS. D'où la notion de « cloud de confiance », label soutenu par le gouvernement, qui est supposé permettre aux opérateurs français de s'adosser aux technologies plus avancées des hyperscalers, tout en protégeant leurs données et en les conservant dans le pays. Outre l'association de Thales à Google, c'est aussi ce que s'apprête à faire Orange avec Capgemini et Microsoft : la création de Bleu. Cette entreprise fournira ses solutions aux opérateurs d'importance vitale (OIV), à l'État français, à la fonction publique, aux hôpitaux et aux collectivités territoriales requérant la mise en place d'un cloud de confiance. Stéphane Richard, le PDG d'Orange, s'est entretenu à deux reprises sur le sujet avec le patron de Microsoft, Satya Nadella. Mais la communauté française de la tech s'inquiète. Quand le député Philippe Latombe se montre publiquement critique envers cette politique, il reçoit un SMS d'un conseiller de l'État : « Il ne faut pas se faire l'écho des théories du complot, selon lesquelles le gouvernement serait acquis aux Gafam sur le cloud et d'autre chose. C'est précisément à l'inverse que nous travaillons tout en maintenant la ligne de crête protech et probusiness qui caractérise le gouvernement et la majorité.


Ces start-up qui ne renoncent pas

« Ces Big Tech américaines ont de fortes positions sur les marchés, et elles l'ont souvent bien mérité. Nous rêverions d'avoir de telles entreprises en Europe. Mais ce qui est condamnable, c'est d'empêcher l'arrivée de nouveaux concurrents par des moyens déloyaux », explique Jacques Crémer, chercheur à la Toulouse School of Economics. Car les fournisseurs européens de cloud - récemment regroupés au sein du consortium Gaia-X - ont bien du mal à résister. « C'est d'autant plus cruel que les solutions de cloud sur lesquelles les Big Tech s'appuient sont en grande partie nées en France, comme le gestionnaire de machine virtuelle Qemu, mis au point par le développeur Fabrice Bellard, le logiciel libre Docker, inventé à Télécom Paris, ou Scikit-Learn, une bibliothèque créée à l'Inria », regrette Jean-Paul Smets. Il y a quelques semaines, huit start-up françaises - Atolia, Jalios, Jamespot, Netframe, Talkspirit, Twake, Whaller et Wimi - ont annoncé être en mesure de présenter dès aujourd'hui une alternative crédible à la suite logicielle bureautique proposée par Microsoft. « Il est important d'acheter des solutions françaises, plutôt qu'américaines. Ces solutions existent et sont opérationnelles », a ainsi expliqué Alain Garnier, président de Jamespot et porte-parole du collectif. « Il n'y a de batailles perdues que celles qui ne sont pas livrées », enchérit Thomas Fauré, de Whaller. D'autres collectifs comme PlayFrance Digital et IT50 plus estiment qu'il serait légitime que 50 % des achats publics soient réservés à des entreprises françaises ou européennes. Ce qui serait déjà un bon début…


Cédric O, je t’aime, moi non plus

Ce 2 novembre, le secrétaire d’État chargé du numérique s’est rendu au siège parisien d’OVHcloud pour annoncer un plan de soutien à la filière française du cloud. Cédric O mobilise 1,8 milliard d’euros pour renforcer les acteurs français face à l’écrasante concurrence des Big Tech américaines. À cette occasion, il a observé que « l’entrée en Bourse réussie d’OVHcloud est la preuve la plus éclatante de la capacité de notre écosystème à franchir les étapes pour s’imposer ». Ces mesures sont pourtant perçues comme trop timides. « Nous continuons d’acheter américain pour les services de l’État quand nous devrions uniquement commander aux start-up françaises et européennes. Face au protectionnisme américain, il faut cesser d’être naïf. Les Américains veulent contrôler l’Europe », estime Yann Lechelle, directeur général de Scaleway, fournisseur français de Cloud. « On peut sauter sur sa chaise en criant : “Souveraineté numérique, souveraineté numérique !”, mais ça ne se décrète pas. La réalité, c’est qu’il y avait trois licornes il y a quatre ans, on en a vingt aujourd’hui », se défend le secrétaire d’État. Cependant, que ce dernier ait été photographié avec un tee-shirt Google lors d’un match de foot organisé par l’Arcep et la Cnil a été assez mal perçu… « Je n’adore pas cette photo, mawwwis je ne regrette pas d’avoir joué ce match dédié à des œuvres caritatives », évacue le ministre, qui se targue d’avoir obtenu 20 % du total des fonds alloués au plan France 2030 pour le numérique et veut combattre les « débats crépusculaires » à l’occasion de la campagne présidentielle.

  
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Ribo Ribo
04/11/2021 22:05:25
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