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France: des milliards d'économies pour redresser les finances publique

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angeloysse angeloysse
19/06/2023 20:33:02
0

sa me dégoute et sa me mets en colère !!!

  
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angeloysse angeloysse
19/06/2023 20:28:54
0

ce gouvernement est en train de creer la haine et en plus la guerre en ukraine nous coute un pognon dingue prit dans nos poches .

  
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angeloysse angeloysse
19/06/2023 20:23:19
0

le gouvernement a lapidé notre pays avec le quoi qu'il en coute et en plus nous avons tout ses etrangers qui ruine nos caisses .


ainsi est la dure vérité !!


voté RN

  
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JMPBW JMPBW
19/06/2023 11:14:53
3

La gestion des crédits est encore un gros problème.

Effet pervers du management par objectif, les gestionnaires plutôt que d'être jugés sur les économies qu'ils ont réussi à faire, le sont sur la précision avec laquelle ils ont dépensé les crédits qu'ils avaient obtenu.

D'ou les mois de Novembre et Décembre où les administrations achètent tout et n'importe quoi dans un respect parfois aléatoire des procédures.

Les bénéficiaires sont satisfaits par un nouveau bureau ou de nouveaux équipements, dont ils auraient probablement pu se passer, et les gestionnaires assurent primes et avancement.

Un changement radical de culture serait nécessaire dans l'administration.

  
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jlccasa jlccasa
19/06/2023 10:25:23
2

Des économies peuvent se faire en réduisant les strates administratives et les doublons avec les organismes para publiques.

  
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Dubaisan Dubaisan
19/06/2023 10:08:32
0

BonjourJMPBW,

Je partage totalement votre point de vue et je rajouterais concernant les "deux partis solides" le mot "constructifs", cad qui ne soient pas dans l'opposition stupide et bornée, mais animés au-delà de divergences idéologiques d'une volonté réelle de re-construire la France.

Idem pour les médias.

  
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cool13 cool13
19/06/2023 09:59:32
0

Nos administrations, ont leurs à jamais demander de faire des économies, juste faire fonctionner la machine administrative.
Toute notre administration et entités ministérielles fonctionnent aux crédits revolving.
Direction de l'information légale et administrative (Première ministre)
Crédit revolving, crédit permanent ou crédit reconstituable, toutes ces expressions désignent le crédit renouvelable. Il s'agit d'un crédit à la consommation caractérisé par une grande liberté d'utilisation et de remboursement. En effet, une fois le crédit accordé, vous ne devez plus demander l'autorisation de la banque pour l'utiliser. Vous pouvez aussi décider de reporter des mensualités. Mais les taux d'intérêt sont généralement plus élevés que ceux d'un prêt à la consommation classique.
Les mots, dette et déficit, n’existe pas dans le vocabulaire des administrations de l’état. Seul, le Sans bourse délier.

  
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toobs toobs
19/06/2023 09:57:47
0

Non, on ne va pas demander à l'Allemagne qui fait partie des pays dont la dette a été partiellement effacée il y a 70 ans.

  
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JMPBW JMPBW
19/06/2023 09:56:48
1

Certes mais ceux qui sont au pouvoir ont été élus.

Le clientélisme étant le fondement de l'action politique et la vénalité le défaut d'une majorité de Français....

Dans ces conditions un gouvernement ne peut rien faire d'autre que de distribuer subventions et aides aux uns et déductions fiscales aux autres.

Pour que cela change il faudrait des partis solides, à la place des arrangements de circonstance, des programmes politiques orientés sur le long terme, mais surtout un minimum de participation et de conviction de la part d'électeurs qui sont soit des fantômes deshertant les urnes soit des girouettes prêtes à voter pour Macron un jour et descendre le lendemain dans la rue demander sa démission..

Nous avons malheureusement les gouvernants que nous méritons.

Certaines journées à l'assemblée et en commission on plus ressemblé à une bagare entre supporters éméchés qu'à un débat démocratique.

  
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jcleb70 jcleb70
19/06/2023 09:42:12
3

peut être tout simplement arrêter la politique subventionniste, à distribuer de l'argent pour soutenir ceci ou cela, avec de l'emprunt, c'est mettre sous perfusion d'une part et on ne doit pas emprunter pour financer des dépenses d'exploitation !!!


peut être simplifier et optimiser les lois pour les rendre plus efficientes et réduire les impôts et taxes qui vont à eux seul suffire à attirer les investisseurs !


Ce que font tous les chef(des) de familles quand ils sont confrontés à une baisse de leurs revenus, il n'agissent pas 40 ans après mais immédiatement pour ajuster les dépenses aux recettes !!! Demandez aux pays du nord ou à l'Allemagne si vous ne savez pas faire !!! On est vraiment très mal lotis en France avec nos politiques laxistes.

  
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JMPBW JMPBW
19/06/2023 09:36:01
2

A aucun moment il n'est question du train de vie de l'état, de la pléthore de fonctionnaires et des dépenses de fonctionnement inconsidérées de certaines administrations.

Le ministre table par contre sur une reprise de la croissance, mais vu qu'elle est à dépendante à plus de 50% de la consommation des Français qui ont eu les poches au mieux allégées au pire vidées par l'inflation, le pari semble un peu risqué.

  
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Fibopivots Fibopivots
19/06/2023 09:26:36
1

Prenons la sncf.

25 milliards de déficit.

Combien ne paient pas leur voyage et quelle somme déficitaire au final ?

Un simple calcul nous indique de 1 à 2 milliards par an.

En 10 ans, 20 milliards!!

  
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philabs philabs
19/06/2023 09:23:04
1
à pleurer ... ils dépensent sans limite et découvrent la facture ...
  
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philabs philabs
19/06/2023 09:22:53
1
Des drapeaux français et européen photographiés devant le ministère de l'Economie et des Finances, photographiés le 15 novembre 2022 à Paris
Des drapeaux français et européen photographiés devant le ministère de l'Economie et des Finances, photographiés le 15 novembre 2022 à Paris (AFP/Archives/JOEL SAGET)

Le gouvernement organise lundi des assises des finances publiques qui mettront en exergue les milliards d'euros d'économies nécessaires pour permettre à la France de redresser des comptes dégradés par les crises successives.

Après avoir échappé aux fourches caudines de l'agence S&P Global, qui a maintenu la note de solvabilité française, l'exécutif entend réaffirmer son sérieux budgétaire et tourner la page des dispendieuses mesures de soutien du "quoi qu'il en coûte".

Organisées à Bercy à l'initiative du ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire et de son collègue chargé des Comptes publics Gabriel Attal, en présence de la Première ministre Elisabeth Borne, ces assises font suite aux revues annuelles des dépenses de l'Etat, des collectivités et des administrations sociales, lancées début 2023.

Ce sera "l'occasion de présenter le résultat de ces travaux (...), les orientations et les pistes qui sont retenues par le gouvernement pour venir irriguer les prochains textes financiers", dont le projet de budget de 2024 présenté en septembre, a-t-on indiqué au cabinet de Bruno Le Maire.

L'enjeu: trouver des milliards d'économies qui contribueront à accélérer le redressement financier de la France, selon une trajectoire présentée en avril par le gouvernement.

Après les aides massives déployées face aux crises sanitaire et énergétique, "il est temps de revenir à la normale. Mais cela ne veut pas dire l'austérité", a justifié M. Le Maire dans Le Journal du Dimanche début juin.

France : Dette et déficit public
France : Dette et déficit public (AFP/Sylvie HUSSON, Paz PIZARRO)

Il s'agit de réduire à 108,3% du PIB en 2027 le lourd endettement du pays (contre 111,6% fin 2022), qui le range du côté des mauvais élèves européens, et de ramener sous l'objectif européen de 3% le déficit public (4,7% fin 2022).

Outre des discours ministériels, des tables rondes figurent au programme lundi avec une intervention de Pierre Moscovici, premier président de la Cour des comptes qui rappelle régulièrement l'exécutif à l'ordre en matière de finances publiques.

Les trois principales associations d'élus locaux, en désaccord avec l'analyse de la situation, ont décidé de bouder l'événement.

Les présidents des associations des maires et des Régions de France, David Lisnard et Carole Delga, ont notamment dénoncé dimanche le "jeu de dupes" et "l'incohérence" de l'exécutif.

"Notre participation aurait été incohérente vis-à-vis des communes et des habitants, voire insincère. (...)", a expliqué au JDD.fr M. Lisnard, maire (LR) de Cannes.

Carole Delga s'exprime lors du congrès du Parti radical de gauche (PRG) le 11 mars 2023 à Labège (Haute-Garonne)
Carole Delga s'exprime lors du congrès du Parti radical de gauche (PRG) le 11 mars 2023 à Labège (Haute-Garonne) (AFP/Archives/Matthieu RONDEL)

"Je ne voulais pas me prêter à ce jeu de dupes où chacun a trois minutes de temps de parole, avec des passages en revue inefficaces", a abondé dans le même entretien Mme Delga, présidente (PS) de la Région Occitanie.

Bercy a toutefois assuré que la porte du dialogue restait "ouverte".

- "Politiquement difficile" -

Pour revenir dans les clous, le gouvernement entend réduire la dépense publique à 53,5% du PIB en 2027, contre 57,5% en 2022.

Il table sur la fin du bouclier énergétique, les gains des réformes comme celles des retraites ou de l'assurance-chômage, le plein-emploi ou encore une croissance de l'économie qu'il anticipe plus dynamique, après un coup de frein en 2023.

Ces mesures sont jugées d'autant plus nécessaires que l'environnement économique se durcit.

Suspendues durant le Covid, les règles budgétaires européennes s'appliqueront à nouveau l'an prochain et la forte remontée des taux d'intérêt alourdit significativement la charge de la dette, qui pourrait devenir le premier poste de dépenses de l'Etat, dans un contexte de ralentissement de la croissance.

Le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire quitte la réunion du Conseil des ministres, le 14 juin 2023 à Paris
Le ministre de l'Economie et des Finances Bruno Le Maire quitte la réunion du Conseil des ministres, le 14 juin 2023 à Paris (AFP/Ludovic MARIN)

"Ce contexte économique (...) vient contraindre notre équation de finances publiques et augmente d'autant l'exigence (...) de réduction de dépenses", tout en préservant les secteurs jugés prioritaires de la transition énergétique, la santé et la défense, explique-t-on au cabinet de Bruno Le Maire.

Déjà, l'exécutif occupe le terrain sur le front des annonces.

Chiffré à 2 milliards d'euros annuels, un coup de rabot est porté au soutien public pour le secteur immobilier, jugé inefficace et trop coûteux. L'exécutif a aussi gelé 1% supplémentaire des crédits du budget 2023 et demandé aux ministères de dégager 5% en 2024 notamment pour financer la transition énergétique.

Il souhaite également supprimer des avantages fiscaux sur les énergies fossiles et évoque une réduction des aides à l'emploi.

Mais entre refus d'augmenter les impôts et tension sociale, avec le pouvoir d'achat au centre des préoccupations face à une inflation élevée, les marges de manœuvre sont étroites, estiment des économistes.

"On peut toujours trouver plein d'économies à faire", mais "politiquement et socialement, cela sera très difficile", souligne François Ecalle, président du site spécialisé Fipeco.

Surtout après une douloureuse réforme des retraites et sans majorité absolue à l'Assemblée nationale.

La récente promesse d'une réduction d'impôts de 2 milliards d'euros pour les classes moyennes et la nouvelle revalorisation du traitement des fonctionnaires témoignent de la difficulté de serrer la vis.

© 2023 AFP

  
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