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Carlos Ghosn va de nouveau être inculpé au Japon (médias)


Actualité publiée le 19/04/19 11:52

Carlos Ghosn, ex-patron des constructeurs d'automobiles Renault et Nissan quittant le bureau de son avocat à Tokyo le 6 mars 2019 (AFP/Kazuhiro NOGI)

Carlos Ghosn, ex-patron des constructeurs d'automobiles Renault et Nissan actuellement détenu au Japon, va de nouveau y être inculpé pour abus de confiance à l'issue de sa garde à vue lundi, ont affirmé vendredi des médias locaux.

Le bureau des procureurs de Tokyo va mettre M. Ghosn en examen, l'accusant d'avoir détourné des fonds de Nissan.

Il est soupçonné d'avoir utilisé une ou plusieurs entreprises "coquilles vides" pour faire passer des fonds émanant du groupe nippon vers une société d'investissement détenue par son fils Anthony, selon les détails donnés par la chaîne publique NHK citant une source proche de l'enquête.

L'agence de presse Kyodo a également indiqué que M. Ghosn serait de nouveau inculpé lundi.

Les enquêteurs requièrent désormais la coopération des autorités américaines dans le but d'entendre le fils de M. Ghosn, ajoute la NHK.

Arrêté la première fois à son arrivée en jet privé à Tokyo le 19 novembre 2018, Carlos Ghosn est déjà sous le coup de trois inculpations pour minoration de déclarations de revenus et abus de confiance aggravé lié à une tentative de faire couvrir des pertes financières personnelles par Nissan.

Il avait été libéré sous caution le 6 mars après 108 jours de prison et assigné à résidence à Tokyo, mais il a été interpellé de nouveau moins d'un mois plus tard sur de nouveaux soupçons.

L'intéressé et sa famille nient toute malversation et dénoncent un complot ourdi par Nissan, alors qu'il préparait la fusion du groupe japonais avec son partenaire français Renault, une évolution de l'alliance déplaisant à la partie japonaise.

Le principal avocat de M. Ghosn, Junichiro Hironaka, a déposé plusieurs recours depuis la ré-arrestation de son illustre client mais les juges les ont rejetés, autorisant son maintien en garde à vue jusqu'à lundi.

S'il est effectivement inculpé, démarrera une période de détention provisoire ouvrant parallèlement la possibilité d'une requête de nouvelle libération sous caution.

© 2019 AFP

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5 commentaires sur cet article. Participez à la discussion.

Ver5gétorix


20/04/19 12:18
Rien d'étonnant, les procs de ce tribunal jouent, sans le savoir, une version juridique du bourgeois gentilhomme: 1-Vous êtes inculpé de tel crime financier 2-inculpé vous êtes de tel crime financier 3-De tel crime fiancier inculpé vous êtes 4-...5-... etc...
Dubaisan


20/04/19 18:29

En Asie, la Justice ne joue pas sur les mots, comme en France…Le laxisme n'existe pas.

Je vois trop de jeunes et certains adultes inconscients des réalités de ce bas-monde qui pensent que "ce n'est pas grand chose, tout est excusable…etc..".

Je viens de recevoir une note du Consulat Général De France à Shanghai, concernant la consommation de stupéfiants en Chine que je vous livre telle quelle. A ceux qui souhaitent venir en Chine avec un peu de shit ou de cannabis dans leur poches, voila ce qui vous attend:

"Tolérance zéro envers la consommation de stupéfiants

Une recrudescence des arrestations dans la communauté étrangère à Shanghai

Depuis la fin du mois de mars, le nombre de Français arrêtés à Shanghai pour consommation de stupéfiants est en très nette augmentation.

La police de Shanghai applique une politique de tolérance zéro à l’égard des consommateurs présumés de stupéfiants et réprime sévèrement toute consommation de drogue. D’autres communautés étrangères à Shanghai observent la même tendance.

Tous concernés

La police agit le plus souvent via sur dénonciations. Ses méthodes sont sévères. Elles reposent notamment sur le recours à des tests dont les résultats ne sont ni communiqués ni opposables. En outre, il apparaît qu’elle encourage la délation.

Les arrestations se déroulent au domicile des personnes suspectées, sur leur lieu de travail ou dans des établissements de nuit. Ces personnes sont ensuite conduites au poste de police où elles sont interrogées pendant plusieurs heures et où elles subissent des tests urinaires et/ou capillaires de dépistage.

De lourdes conséquences

Puis, à l’issue des interrogatoires, elles peuvent être placées en détention administrative (sans le contrôle d’un juge ni l’assistance d’un avocat) pour une durée allant de trois à quinze jours avant d’être expulsées, parfois dès le jour de leur libération, ce qui les contraint ainsi à quitter le territoire chinois en laissant leurs biens derrière elles. Elles peuvent également avoir à s’acquitter d’amendes. Dans les cas impliquant des mineurs, la pratique montre que la mesure d’expulsion s’applique aux parents et frères et sœurs, avec toutes les conséquences au plan social, éducatif et professionnel que cela implique.

Il est également rappelé que certaines arrestations peuvent déboucher sur des procédures pénales et un placement en détention préventive pendant plusieurs mois dans l’attente de la tenue d’un procès. Le trafic et la vente de drogue sont considérés en droit chinois comme des crimes passibles de poursuites pénales et de lourdes condamnations, jusqu’à la peine capitale.

Le fait d’accueillir à son domicile une personne qui y consommera de la drogue est également un crime.

Ce que le consulat peut faire

Le consulat de France à Shanghai ne peut intervenir dans le déroulement de ces procédures qui relèvent de la seule compétence des autorités policières et judiciaires chinoises. Néanmoins, dans le cadre de l’exercice de la protection consulaire, le consulat peut s’attacher à vérifier que les lois et règlements chinois ont bien été appliqués. Pour ce faire, il convient de nous signaler toute arrestation par téléphone (136 01 60 78 71) ou par courriel."

0PHENIX0


21/04/19 20:29

So much trouble in the world


PARIS (awp/afp) - Emmanuel Macron recevra mardi à l'Elysée le Premier ministre japonais, Shinzo Abe pour un entretien, suivi d'un déjeuner de travail, a indiqué la présidence française dimanche.

Pour la France, la visite de Shinzo Abe intervient à un moment sensible, en pleine affaire Carlos Ghosn. L'ex-patron des constructeurs d'automobiles Renault et Nissan est actuellement détenu au Japon.

Déjà sous le coup de trois inculpations pour minoration de déclarations de revenus et abus de confiance aggravé, M. Ghosn va de nouveau y être mis en examen pour abus de confiance à l'issue de sa garde à vue lundi, ont affirmé vendredi des médias japonais.

Selon l'Elysée, la venue de M. Abe permettra de coordonner les priorités de la présidence japonaise du G20 et de la présidence française du G7 de 2019. Les deux pays organisent respectivement le Sommet du G20 à Osaka fin juin et le Sommet du G7 à Biarritz fin août.

Message complété le 21/04/2019 20:31:47 par son auteur.

En musique
https://www.youtube.com/watch?v=gAFbYTvXXyY

wlawla1


23/04/19 12:00
Descente aux enfers peut-être mérité. Vu le personnage méchant et avide. Ça vas lui changer de descendre sur terre
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