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CAC 40 - ICHIMOKU - Page 14



MITTE MITTE
14/01/2021 16:42:33
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On va attendre les " effets " des " envols " de ses 88 millions d'abonnés sur Twitter ...

Un peu de patience.

  
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Luncyan Luncyan
14/01/2021 16:40:53
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Oui j'ai vu le commentaire du patron de twitter, neanmoins il est toujours banni

  
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MITTE MITTE
14/01/2021 16:38:55
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Si je me suis trompé, ok pas de problème.

Toutefois la chaine I24 News titre quand même : " TRUMP DE RETOUR SUR TWITTER " et BANNIR TRUMP A ÉTÉ UN ÉCHEC "

même si effectivement le patron de Twitter s’interroge sur le fait de savoir si cela a été une bonne décision.

Ça me paraît bien confus tout cela .... et si son compte est toujours suspendu et bien soit, autant pour moi, mais enfin je m’interroge sur la position du patron de Twitter qui reconnaît que " bannir Trump a été un échec "

Alors le patron reconnaît avoir pris une mauvaise décision ( c''est lui qui l'écrit ) mais il la maintiendrait ... ?

Drôle quand même.

Alors on va dire que cette " petite histoire " n'est peut-être pas totalement terminée.

  
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Luncyan Luncyan
14/01/2021 16:28:10
0

https://twitter.com/realdonaldtrump


Toujours suspendu, tu confods avec le compte de la maison blanche

  
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MITTE MITTE
14/01/2021 16:20:45
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TRUMP DE RETOUR SUR TWITTER !

Mort de rire, le patron de Twitter reconnaît avoir pris une mauvaise décision ( il semblerait que les jeunes de 30 ans, nombreux à soutenir Trump sur Twitter s'étaient " détournés " de Twitter pour voguer vers d'autres vecteurs de communications.

Ça va p't'^être ben faire réfléchir lre démocrates et l'autre excitée de Pilosy


Message complété le 14/01/2021 16:28:20 par son auteur.

Faire réfléchir les démocrates et .... les sénateurs républicains ... aussi et surtout ... qui risqueraient bien de payer cher dans 2 ans ou 4 ans ( lors du renouvellement partiel du Sénat ° leur félonie.

L'histoire s'écrit au jour le jour, paraît-il.

Message complété le 14/01/2021 16:31:31 par son auteur.

Bien évidemment on a le droit de ne pas être d'accord.

Mais c'est quand même une sacrée victoire pour TRUMP qui écrivait que Twitter allait se planter.

  
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MITTE MITTE
14/01/2021 15:22:41
0

On en revient toujours aux mêmes points :

1 - à la fin c'est toujours l'Allemagne qui gagne " Deutschland Übber Alles "

2 - Tout dépendra de la situation sanitaire ( selon les Sages Allemands ).


L'économie allemande limite la casse malgré une récession historique


AFP , 14/01/2021 14:02:12

Des conteneurs dans le port de Bremerhaven (Allemagne), le 30 décembre 2020

Touchée mais pas coulée: l'économie allemande a connu en 2020 sa pire année depuis la crise financière de 2009, à cause de la pandémie de Covid-19, mais limite les dégâts grâce au rebond du secteur industriel, laissant espérer une reprise "nette et tangible" pour les prochains mois.

Le produit intérieur brut de l'Allemagne a chuté de 5%, plongeant le pays dans une "profonde récession", a constaté jeudi l'institut de statistique Destatis, lors de la présentation de données provisoires.

Ce plongeon de la première économie de la zone euro est historique: depuis la réunification, seule l'année 2009, au plus fort de la crise financière, a vu pire (-5,7%).

Mais le dérapage est moins grave qu'annoncé : l'indicateur surpasse à ce stade les prévisions du gouvernement, qui tablait sur une baisse de 5,5%.

L'Allemagne devrait même s'en sortir mieux que ses partenaires européens, comme la France (-9,3%), l'Italie (-9,0%) ou l'Espagne (-11,1%), selon les récentes prévisions de la Banque centrale européenne.

Et Berlin s'attend à une croissance "nette et tangible" dès 2021, malgré la poursuite des restrictions contre la pandémie, a affirmé jeudi le ministre de l'Economie Peter Altmaier.

Il n'a cependant pas donné de nouvel objectif alors que le gouvernement tablait cet automne sur une croissance de 4,4% en 2021, et de 2,5% en 2022, soit un retour à la dynamique "d'avant crise".

L'Allemagne vit depuis mi-décembre sous "confinement partiel" avec fermeture des commerces non essentiels, tandis que bars, restaurants, lieux de loisirs et de cultures, ont tiré le rideau depuis début novembre.

- Hausse des commandes -

"Au regard des craintes initiales (...) l'économie allemande limite la casse", résume Fritzi Köhler-Geib, cheffe économiste pour la banque publique KFW.

Cette performance est due notamment aux bons résultats de l'industrie : par rapport au brutal coup de frein du printemps, le secteur, pilier du modèle allemand, n'a pas souffert de ce second confinement.

Bien au contraire: les commandes à l'industrie manufacturière ont augmenté de 2,3% en novembre, au plus haut depuis le début de la crise, tandis que la production a augmenté de 0,9% sur un mois.

Ces deux indicateurs progressent depuis plusieurs mois, grâce au dynamisme du marché chinois, l'un des principaux débouchés de l'Allemagne.

Le deuxième confinement "a eu moins d'impact sur l'économie réelle que celui du printemps (...) nous pouvons donc gérer la pandémie sans empêcher la reprise", a affirmé le ministre de l'Economie.

- Million d'emplois menacés -

Mais l'horizon n'est pas entièrement dégagé pour 2021 alors que certains secteurs craignent d'être laminés par la poursuite des restrictions.

Une rue de Munich, bordée de magasins et de restaurants fermés en raison de la pandémie de Covid-19, le 11 janvier 2021

Les fédérations de commerçants craignent une vague de faillites, avec la disparition de "50.000 magasins" dans les prochains mois.

Dans les petites et moyennes entreprises, colonne vertébrale de l'économie allemande, ce sont près d'un million d'emplois qui sont menacés, selon une étude de la banque publique allemande KfW.

La pandémie a déjà mis fin à 14 années de hausse continue de la population active en Allemagne, qui est en baisse de 1,1% sur un an, tandis que le chômage évolue désormais autour de 6%, contre 5% auparavant.

La poursuite des restrictions, d'une part, et des mesures de soutien public, d'autre part, seront "déterminants pour l'évolution de la situation économique globale", a souligné Georg Thiel, de Destatis.

Pour épauler les entreprises, le gouvernement a déjà prolongé les aides spéciales jusqu'à fin janvier.

Les divers plans d'aides massifs accordés par les pouvoirs publics à l'économie ont coûté aux comptes des administrations publiques leur premier déficit en huit ans, à 4,8% du PIB. A 158,2 milliards d'euros, c'est le deuxième plus élevé depuis la réunification et les dépenses massives qu'elle avait engendrées.

Mais le patronat se plaint de la lenteur des versements, ainsi que du changement des règles de calcul depuis le 1er janvier, qu'il juge moins avantageuses.

La chancelière Angela Merkel a averti que les prochaines semaines verraient "la phase la plus dure de la pandémie", sur fond de propagation de variants du virus considérés comme plus contagieux.

L'avenir de l'économie allemande dépendra de l'évolution de la situation sanitaire, ont de leur côté prévenu les "sages économiques", comité d'experts qui conseille le gouvernement.

© 2021 AFP


  
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MITTE MITTE
14/01/2021 14:55:34
1

https://youtu.be/YjAMnGEltY4

Message complété le 14/01/2021 15:02:24 par son auteur.

Un grand Monsieur, viré par une petite conne.

  
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MITTE MITTE
14/01/2021 14:44:22
0

Je ne voudrais pas jouer ( à l'excès ? ) les rabat-joies, mais le variant anglais, ça craint quand même.

Et du bout des lèvres, la Covod- 19, ce n'est quand même pas la grippe, quand bien même ces deux virus sont susceptibles d'entraîner la mort.

Enfin, le système financier ( BCE, dérapages budgétaires et tutti quanti ne va pas ^pouvoir tenir très très longtemps à ce rytme.

Or il apparaîtrait que le virus du Covid aurait plus d'un tour dans son sac et prendrait son temps.

Forcément, ça ne sera plus comme avant, avant quelque temps.

Donc :

"
Covid-19, l’inquiétude grandit autour de la diffusion du variant britannique

Analyse

Selon une étude nationale menée par le virologue Bruno Lina, les contaminations par le variant britannique du Covid-19 représenteraient environ 1 % des tests RT-PCR positifs. Des médecins craignent l’augmentation progressive du nombre de cas dans un contexte épidémiologique déjà très préoccupant et demandent des mesures d’urgence.

Laureline Dubuy, le 14/01/2021 à 11:13 Modifié le 14/01/2021 à 11:33

Lecture en 3 min.
Covid-19, l’inquiétude grandit autour de la diffusion du variant britannique
Les résultats de tests RT-PCR positifs sont étudiés pour détecter s’ils correspondent au variant britannique. Klaus-Dietmar Gabbert/dpa/picture-alliance


Dans quelle mesure le variant britannique du Covid-19 circule-t-il sur le territoire Français ? Lors de son audition au Sénat, le ministre de la santé Olivier Véran a révélé que « le virologue Bruno Lina avait trouvé à peu près 1 % de variant d’origine anglaise parmi les PCR positives en France ». Ce pourcentage est tiré de l’étude baptisée Flash et menée à partir l’ensemble des tests RT-PCR revenus positifs sur les journées des 7 et 8 janvier dernier en métropole. Les résultats définitifs et la cartographie de la mutation devraient être communiqués ce jeudi 14 janvier dans le bulletin hebdomadaire de Santé publique France.


Covid-19 : faut-il s’inquiéter de la hausse des contaminations chez les enfants ?


Pour parvenir à détecter le variant britannique, plus contagieux, les biologistes ont analysé dans un premier temps l’ensemble des tests RT-PCR positifs avec une machine spécifique appelée Thermo Fisher. « Avec cette technique, si la RT-PCR est positive au Covid-19, trois signaux deviennent verts, explique Alain Le Meur, directeur du développement chez Biogroup. Dans le cas d’une mutation, deux voyants sur trois s’allument : la cible qui détecte la protéine S, caractéristique du virus, ne réagit pas, ce qui indique une anomalie par rapport à la souche de base ». Pour être certain de ce résultat, le test RT-PCR est ensuite envoyé au Centre national de recherche sur les virus respiratoires à Lyon pour un séquençage du génome.

Onze cas confirmés en Ile-de-France

En dehors de l’étude Flash, le virus mutant a d’ores et déjà été détecté dans le pays et notamment en Ile-de-France : à ce jour onze cas ont été confirmés et une quarantaine d’autres sont « probables » et en attente des résultats du séquençage. Sur ce territoire, la traque s’intensifie particulièrement depuis la découverte d’un cas vendredi 8 janvier, à Bagneux dans le département des Hauts-de-Seine. La personne contaminée n’avait aucun lien avec l’Angleterre, « nous avons donc mis en place une campagne de dépistage massif toujours en cours de la population de Bagneux (un peu moins de 40 000 habitants) pour savoir si la mutation du virus circule dans la ville », indique-t-on à l’Agence régionale de santé d’Île-de-France.

« Ce qui m’inquiète le plus ce sont tous ces cas sporadiques, où le lien épidémiologique entre l’Angleterre ou l’Irlande ne peut être fait. C’est le signe que le virus circule déjà sur la métropole », alerte le professeur Denis Malvy, infectiologue au CHU de Bordeaux et membre du conseil scientifique.

« La souche sera devenue dominante au printemps en France »

Le variant britannique peut-il se propager au point de prendre le dessus sur la souche originelle ? « Cela semble inéluctable », regrette l’épidémiologiste Renaud Piarroux. Selon ses prévisions, le pourcentage de tests positifs au variant britannique « mettra environ cinq semaines pour passer de 1 à 10 % et la souche sera devenue dominante au début du printemps ».


Un scénario auquel adhère le professeur Malvy : « C’est ce qui s’est passé au Royaume-Uni où le variant a été détecté à la fin du moins de septembre. Désormais, l’épidémie est hors de contrôle chez eux. »

L’urgence de mettre en place « des mesures difficiles »

« Aujourd’hui 25 000 personnes sont hospitalisées à cause du Covid-19, contre 32 000 lors du pic d’avril dernier. Un chiffre stationnaire mais très élevé, décrit Renaud Piarroux. Nous pouvons encore arriver à ralentir l’épidémie, nous avons encore des leviers, comme le confinement. » Des mesures difficiles « dont personne ne veut », reconnaît l’épidémiologiste, mais selon lui il faut s’y résoudre « à partir du moment où l’on a acquis que la situation ne peut qu’empirer à cause de la présence du variant anglais ».


Dans une note probablement publiée jeudi 14 janvier en parallèle des annonces gouvernementales, le Conseil scientifique devrait aussi plaider pour « des mesures fortes et d’urgence ». Le professeur Denis Malvy estime que nous sommes désormais engagés dans une course contre la montre entre la vaccination et le variant britannique : « Nous savons que le vaccin Pfizer est efficace contre le variant britannique, nous devons donc vacciner le plus de personnes vulnérables le plus vite possible pour sauver des vies et aussi pour préserver nos hôpitaux qui ne supporteraient pas un nouvel assaut ».


  
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cosmo2 cosmo2
14/01/2021 10:21:11
0

Tant qu'il y aura des abrutis ? ...................................................................................................................................................................................................................................................................................................................................

  
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Alboreto23 Alboreto23
14/01/2021 10:12:54
0

Sur les plus abrutis oui mais ça va pas duré longtemps



  
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cosmo2 cosmo2
14/01/2021 09:58:33
0

Alboreto : On va pas confiné déconfiné pendant 20 ans.


Si si ! Et on va angoisser, stresser, apeurer, créer de l'incertitude... Rien de tel pour rendre les gens obéissants, faibles et soumis

  
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MITTE MITTE
14/01/2021 09:42:27
3

Cac 40 - UT H4 I- chimoku

Ces messieurs continuent de naviguer sous les 5675 points, qu'ils touchent, re-touchent et re-re-touchent sans les refranchir.

A force de forer le plafond ils vont bien finir par le faire craquer.

La tenkan baisse, un peu, devrait se stabiliser.

En fait, " la baisse consolide sa consolidation " ( comme c'est bien dit, hein ? ).

Alors, on attend, encore et toujours, des " catalyseurs ".

Suggestion : s'ils ne viennent pas, alors " inventons-les ". Ce n'est pas ça qui effraiera les marchés. Ce seront les complotistes financiers bullistes.

Tissus de conneries ? On n'en plus à une près ces temps-ci.

  
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Alboreto23 Alboreto23
14/01/2021 09:37:40
1

Ça va devenir comme la grippe, ou chaque automne et hiver ça encombre les services hospitaliers.


Donc augmentons les capacités hospitalier et nos aîné ce protège et laissons le reste des gens faire leur vie.


On va pas confiné déconfiné pendant 20 ans.


C'est pas Milton Friedman qui disait : il y a pas plus durable que des mesures gouvernementales temporaire ?

Où un truc du genre ?

  
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MITTE MITTE
14/01/2021 09:24:39
0


Cela a-t-il bien été intégré ?

Va falloir revoir le contenu de son patrimoine, tout au-moins se poser des questions.

Surtout que pour le tr-s sérieux Financial Times nous, enfin, les générations futures vont pratiquer " l'hédonisme alternatif " le travail devenant ... " ringard " cat trop travailler , entre autres choses, tuerait la planète.

Je ne sais pas si c'est la Covid qui les a tous rendu fous, mais en tous cas ça va swinguer.


Le Covid-19 sera là pour "toujours" selon le patron de Moderna

Actualités MondeIl y a 55 minutes (14/01/2021 08:24)


© Reuters © Reuters

Investing.com – A l’occasion d’une conférence de JP Morgan sur les soins de santé hier, le PDG de Moderna Inc (NASDAQ:MRNA), qui a mis au point un vaccin covid-19, a averti mercredi que le coronavirus qui a paralysé les économies mondiales et submergé les hôpitaux sera présent "pour toujours".

Les responsables de la santé publique et les experts en maladies infectieuses sont en effet nombreux à avoir déclaré qu'il y a une forte probabilité que Covid-19 devienne une maladie endémique, ce qui signifie qu'il sera présent dans les communautés à tout moment, bien qu'à des niveaux probablement inférieurs à ce qu'il est actuellement.

Le PDG de Moderna, Stéphane Bancel, a semblé d'accord mercredi sur le fait que le Covid-19 deviendra endémique, déclarant que "le SRAS-CoV-2 ne disparaîtra pas".

"Nous allons vivre avec ce virus, nous pensons, pour toujours", a-t-il ajouté.

Les responsables de la santé devront surveiller en permanence les nouvelles variantes du virus, afin que les scientifiques puissent produire des vaccins pour les combattre.

A ce propos, on rappellera qu’après les nouvelles souches britanniques et sud-africaines, des chercheurs de l'Ohio ont déclaré hier qu'ils avaient découvert deux nouvelles variantes probablement originaires des États-Unis et que l'une d'entre elles était rapidement devenue la souche dominante à Columbus, Ohio, sur une période de trois semaines fin décembre et début janvier.

Et la question qui inquiète les marchés est de savoir si les vaccins qui viennent d’être approuvés seront efficaces contre les nouvelles, et futures mutations.

A ce propos, on notera que les chercheurs de Pfizer Inc (NYSE:PFE) ont déclaré la semaine dernière que le vaccin de la société, développé avec BioNTech SE (NASDAQ:BNTX), semblait être efficace contre les mutations découvertes à ce stade.

  
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Alboreto23 Alboreto23
14/01/2021 09:08:31
0

On peut le considérer.

  
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mika57 mika57
14/01/2021 08:55:53
1

"Il y a pas de doute il vient de basculé a gauche je sent que sont mandat sera digne de nos politiques de gauche française on dépense a tout va.
Au diable la rigueur."

Un peu comme Donald Trump qui a claqué le pognon qu'il n'avait pas en baisses d’impôts de 1500 milliards

En augmentations du budget de l'Armée à 750 milliards (+100 par rapport à la période Obama)

En faisant construire un mur à 25 milliards même pas fini, dont il a prévenu que c'est le Mexique qui allait payer (on me dit dans l'oreillette que le chèque a été arrêté à la frontière pour avoir essayer d'entrer clandestinement aux USA)

Du coup ils se retrouvent avec 28 000 milliards de dettes, dont 23 000 hors période COVID), et un déficit de 3500-4000 milliards

Trump est donc de gauche ?

  
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Alboreto23 Alboreto23
14/01/2021 06:58:08
0

Biden déclare qu'il va relancer rapidement avec des milliers de milliards !

Il y a pas de doute il vient de basculé a gauche je sent que sont mandat sera digne de nos politiques de gauche française on dépense a tout va.

Au diable la rigueur.

  
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MITTE MITTE
13/01/2021 23:15:09
0

Ça reconfine au Portugal !

  
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MITTE MITTE
13/01/2021 20:43:55
0


13/01/2021 10:11 CET | Actualisé il y a 2 heures

Covid-19: Pourquoi le variant anglais est très dangereux même s'il n'est pas plus mortel
La plus grande transmissibilité de la souche de coronavirus britannique pourrait se traduire par une augmentation de la mortalité de la pandémie. Voici pourquoi.

Par Quang Pham

Le variant anglais du coronavirus, ou B.1.1.7, serait jusqu'à 56% plus contagieux que les autres
Rost-9D via Getty Images

SCIENCE - Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, se voulait à l’époque rassurant: “le coronavirus a connu de multiples petites mutations” mais “aucune de ces variantes n’a rendu la maladie plus grave” affirmait-il à propos de l’apparition du nouveau variant du coronavirus au Royaume-Uni lors d’un entretien donné le 16 décembre au Parisien.

Changement de discours ce mercredi 6 janvier. Invité au journal de 20h de France 2, le professeur Delfraissy déclare désormais “qu’il faut être inquiet vis-à-vis de ce variant” et “tout faire pour éviter son extension”. C’est que depuis le mois de décembre les connaissances à propos du variant britannique, aussi appelé B.1.1.7, ont progressé de manière conséquente.

La communauté scientifique s’inquiète: le nouveau coronavirus anglais pourrait être potentiellement plus dangereux que sa souche originelle. En cause, la plus grande contagiosité du variant. Car les chercheurs nous alertent: un virus plus transmissible s’avère aussi plus mortel.

Un article en cours de revue du Centre for Mathematical Modelling of Infectious Diseases de la London School of Hygiene and Tropical Medicine publié le 26 décembre affirme que le variant anglais serait 56% plus transmissible que les souches précédentes.

Repérée par les chercheurs, c’est notamment une mutation appelée N501Y de la protéine “spike” du virus, la clé dont se sert le SARS-CoV-2 pour infecter nos cellules, qui facilite considérablement la transmissibilité du variant. En d’autres termes, le virus britannique serait plus contagieux car il est plus efficace que les autres coronavirus pour s’introduire dans les cellules humaines.

Les études n’ont néanmoins pas établi une plus grande létalité du nouveau virus, c’est-à-dire qu’une personne infectée n’a a priori pas plus de probabilité de décès qu’après avoir été contaminée par un autre variant.

C’est donc en raison de sa plus grande contagiosité que ce variant pourrait faire plus de victimes.
Jusqu’à cinq fois plus de décès


L’épidémiologiste Adam Kucharski l’explique sur Twitter, une augmentation de 50% de la transmissibilité du coronavirus peut entraîner jusqu’à cinq fois plus de décès qu’une augmentation de 50% de sa létalité.

Pour sa démonstration, le chercheur part d’une hypothèse où l’on étudierait les effets de la pandémie sur une population de 10.000 personnes contaminées.

Au départ, cette population est infectée selon les paramètres suivants: un taux de létalité de 0,8% et un taux de reproduction (le fameux R0) du virus de 1,1 pour une durée d’incubation égale à 6 jours. En clair, chaque personne en contamine en moyenne 1,1 autre. Au bout de 30 jours, on dénombre 129 morts.

Imaginons maintenant un virus 50% plus mortel. Cela veut dire que pour 1000 personnes touchées, il n’y aurait plus 8 morts, mais 12 environ (on passe de 0,8% à 1,2% de mortalité). Sur l’exemple pris par le chercheur, cela veut dire que l’on passe de 129 à 193 morts.

Maintenant, prenons le cas d’un virus 50% plus contagieux. En 30 jours, le nombre de morts explose à 978.

Pourquoi ? Le graphique ci-dessous réalisé pour le Council of Foreign Relations illustre, sur la base des hypothèses d’Adam Kucharski, le caractère exponentiel de la différence de mortalité entre un virus plus contagieux et un virus plus létal. Une hausse de la contagion entraîne une hausse très importante du nombre de personnes contaminées et donc, in fine, du nombre de décès. Même si le taux de mortalité ne change pas.

Le scénario épidémiologique décrit par Adam Kucharski est valable pour des situations analogues à l’épidémie actuelle, c’est à dire relativement maîtrisée. Si la pandémie devenait incontrôlable, une létalité accrue du virus s’accompagnerait également d’une explosion exponentielle de la mortalité comme lors de l’hypothèse d’une plus grande transmissibilité du coronavirus.

Nathan Peiffer-Smadja, médecin infectiologue à l’hôpital Bichat à Paris, en conclut que la dangerosité du coronavirus anglais réside en sa capacité à saturer les hôpitaux. “S’il faut retenir un point c’est qu’un variant plus transmissible est beaucoup plus inquiétant qu’un variant plus mortel car le problème du Covid-19 n’est pas son taux de mortalité (comme Ebola) mais sa capacité à se transmettre massivement et à mettre le système de santé à genoux” déclare-t-il sur Twitter.

  
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Luncyan Luncyan
13/01/2021 20:35:27
0

Variants mon c*l

  
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