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Laissez moi vous dire

Cours temps réel: 35,61$  -1,55%

ABCCL


0PHENIX0
31/10/2020 17:34:34
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As du pif
31/10/2020 17:31:06
0

Un autre moyen de réduire encore la production : l' accident industriel.



>>> https://www.liberte-algerie.com/actualite/le-complexe-el-merk-mis-a-larret-347840

  
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0PHENIX0
31/10/2020 17:10:43
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La production de pétrole de la Libye est actuellement d'environ 800.000 barils par jour, soit plus de 100.000 de plus qu'il y a quelques jours, a déclaré samedi une source pétrolière libyenne à Reuters.


La National Oil Corp (NOC) de Libye a mis fin lundi à un cas de force majeure sur les dernières installations fermées par un blocus de huit mois des exportations de pétrole par les forces de l'Est. Jeudi, la production avait déjà atteint 680.000 bpj.


Le blocus de janvier a réduit la production de pétrole du membre de l'OPEP de 1,2 million de bpj à environ 100 000 bpj.


Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

  
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0PHENIX0
30/10/2020 20:14:59
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"De nombreux pays à forte consommation de pétrole dans le monde constatent des niveaux d'infection qu'ils n'avaient même pas lors de la première vague", a déclaré Paola Rodriguez-Masiu, analyste principale des marchés pétroliers chez Rystad Energy.


  
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0PHENIX0
30/10/2020 19:31:49
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Plus forte hausse mensuelle depuis mai 2018

  
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0PHENIX0
30/10/2020 19:03:39
0

C2 : "As usual "


Aujourd'hui il a fait son CACou mais tout se paye un jour :)


  
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0PHENIX0
30/10/2020 08:09:23
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Septembre

Brent : - 9.56%

WTI : - 5.61%


Octobre

Brent : - 7.67%

WTI : - 11.04%


Vivement le mois de novembre !


"Avec un ralentissement européen qui met en péril la consommation mondiale et le retour de la production libyenne, il incombe maintenant à l'OPEP+ de reconsidérer ses augmentations de production de 2 millions de barils par jour en janvier", a déclaré Jeffrey Halley, analyste principal du marché, Asie-Pacifique, OANDA à Singapour.


  
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As du pif
29/10/2020 23:26:54
3

"" S’il y a une chose que les entreprises pétrolières cherchent à éviter à tout prix, c’est la fermeture temporaire de puits. Car le redémarrage est toujours coûteux et il est souvent impossible de retrouver le débit d’origine. Au point où certains experts se demandent si les fermetures actuelles, loin de préserver la ressource, n’accéléreront pas la déplétion pétrolière. Et au point aussi où les ingénieurs russes envisagent de brûler le pétrole excédentaire, plutôt que de ralentir la production.

La crise de la covid-19 s’est traduite par une diminution rapide et très marquée de la demande en pétrole, de l’ordre de 25 à 30 % en avril. Cette baisse devrait se résorber en grande partie d’ici la fin de l’année, mais les pétrolières, confrontées à une chute massive du prix du pétrole et à un manque de réservoirs de stockage, sont confrontées à un dilemme difficile : doivent-elles tolérer leurs pertes de revenus ou diminuer leur production? ""


>>> https://energieetenvironnement.com/2020/05/20/la-fermeture-de-puits-de-petrole-une-option-risquee-et-couteuse/#:~:text=La%20facture%20peut%20atteindre%20de%20400%20000%20à%20500%20000,bas%20mot%2050%20000%20dollars.

Pour le profane, la décision de réduire la production paraît évidente. Mais un puits de pétrole n’est pas un robinet dont on peut faire varier le débit selon les besoins. Ou bien il fonctionne à plein régime, ou bien il est fermé. Il y a bien des vannes, mais elles ne servent que lors de courts entretiens ou d’arrêts d’urgence. Et les pétrolières savent que la décision de fermer de manière prolongée comporte trois conséquences graves : les puits rouverts risquent de ne jamais retrouver leur volume de production d’avant les équipements de pompage devront être remis en état à grand frais d’autres équipements, comme les raffineries et les pipelines, ne pourront pas être maintenus en activité.


Conséquences sur les puits

Un gisement pétrolier est une structure complexe, où différents grades de pétrole ont sédimenté dans une roche poreuse. La mise en exploitation met toute cette matière en mouvement. Tout arrêt du pompage risque de boucher les pores de la roche avec des sédiments ou de la paraffine, ce qui signifie que la production peut être durablement réduite de moitié, voire de 100 % lorsque l’on reprend le pompage. Cette perte de productivité ne se produit pas à tout coup et il est parfois possible de réparer une partie des dégâts en injectant des produits chimiques dans le puits. Mais on comprend les pétrolières de chercher à éviter les risques ou les coûteux travaux de remédiation.

En plus des enjeux géologiques, le processus de fermeture lui-même est risqué. Pour fermer un puits, on utilise une plate-forme de forage spéciale, qui injecte une boue épaisse à la tête du puits pour bloquer le flux de pétrole et de gaz. Ceci provoque, à une échelle réduite, la fermeture des pores de la roche, modifie la pression à l’intérieur du puits et complique fatalement la reprise de la production. Le puits lui-même est également bouché en y déversant du ciment.

Pour reprendre la production, il faut apporter une nouvelle plate-forme, forer le bouchon de ciment et pomper les boues qui bloquent l’arrivée au puits et espérer que le pétrole se remette à couler. Lorsque cela échoue, il faut refaire le forage à neuf, injecter des produits chimiques ou même procéder à de la fracturation hydraulique. Ces opérations sont coûteuses et si toutes les pétrolières repartent leurs activités en même temps, les équipes de travail en viennent à manquer. Lors de la dernière sortie de crise, certains travaux de remise en état ont dû attendre jusqu’à un an ou deux.

Les sables bitumineux de l’Alberta présentent des enjeux comparables. On y sépare le bitume du sable en injectant de la vapeur sous le sol. La chaleur et la pression doivent être maintenues en tout temps, sans quoi le bitume peut figer dans le réservoir et dans les installations. Au mieux, la reprise de la production peut exiger des mois de travail, au pire, l’arrêt peut provoquer une baisse permanente du débit de l’installation.

Les plates-formes de forage en mer présentent leurs propres défis. Si l’on cesse de pomper, le gaz naturel sous pression va rapidement se transformer en hydrate de méthane dans les canalisations sous-marines et les boucher. Les pipelines sous-marins qui transportent les hydrocarbures vers la côte sont particulièrement menacés. Relancer la production des installations offshore est si difficile qu’il s’agit de la toute dernière option pour les pétrolières – et la facture peut atteindre de 50 à 100 millions de dollars.

Une facture salée

La mise hors service d’un puits coûte cher. Dans le cas d’un puits à haut débit, retirer la pompe électronique submersible coûte environ 150 000 dollars. Pour un puits à débit moyen, la facture est d’environ 75 000 dollars. L’environnement souterrain est corrosif et il faut également prévoir un traitement chimique d’une valeur de 2 000 à 5 000 dollars pour protéger l’équipement qu’on ne peut pas retirer du puits.

Les coûts de redémarrage sont également importants. Nettoyer le puits de l’eau qui s’y est accumulée coûte de 10 000 à 20 000 dollars. Dans un puits à haut débit, réparer la pompe submersible coûte environ 150 000 dollars et la remplacer coûte le double, simplement pour l’équipement. La facture peut atteindre de 400 000 à 500 000 dollars en ajoutant le coût du travail. Même dans un puits à faible débit, remettre l’équipement en état coûte au bas mot 50 000 dollars.

La facture de produits chimiques pour restimuler un puits conventionnel qui a perdu de son débit s’établit entre 50 000 et 100 000 dollars. S’il faut reprendre la fracturation hydraulique d’un puits de pétrole de schiste, il faut plutôt compter de 3 à 5 millions de dollars.

Il faut garder à l’esprit que des milliers de puits sont en jeu. Au Dakota du Nord, 6 200 puits, la plupart à débit modeste en et fracturation hydraulique, sont déjà fermés. Avec les frais de redémarrage évoqués, la facture pourrait atteindre quelques milliards de dollars. En Louisiane, près de 17 000 puits pourraient fermer pendant la crise. Au Texas, les chiffres sont plus élevés encore.


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Heureusement que la demande s' effondre...

  
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0PHENIX0
29/10/2020 21:03:53
0

32.98 / +4,47%


(Reuters) - Exxon Mobil envisage de supprimer environ 14.000 emplois dans le monde, soit 15% de ses effectifs, a annoncé jeudi le géant américain du pétrole, confronté comme tout le secteur à la chute de la demande et des cours provoquée par la pandémie due au nouveau coronavirus.


  
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0PHENIX0
29/10/2020 20:07:42
0

Je vous laisse imaginer l'effet sur les cours si la production redémarrait :

Les compagnies énergétiques maintiennent fermée la production de pétrole brut offshore du golfe des États-Unis à 85% : le régulateur.

  
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cosmo2
29/10/2020 16:00:45
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As usual

  
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0PHENIX0
29/10/2020 15:24:58
1

Toute ECB qu'elle soit, ce sont les merlocs qui donnent le "la".

  
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cosmo2
29/10/2020 15:20:50
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Bon pour l'instant les indices donnent l'impression d'apprécier les papouilles de Christine.


Quelqu'un pour fermer ce foutu robinet ?

  
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0PHENIX0
29/10/2020 15:08:10
2

Depuis quand tu appelles ma CriCri par son prénom ?

Message complété le 29/10/2020 15:08:25 par son auteur.

"La porte est grande ouverte pour l'action de décembre. Espérons que la situation ne s'aggrave pas davantage, de sorte que la BCE doive se précipiter plus tôt que prévu", a déclaré Carsten Brzeski, responsable mondial de la macroéconomie chez ING.

  
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cosmo2
29/10/2020 14:58:31
1

Bon ben, d'après Christine ( en live ), on ne sera fixés sur la récession à venir qu'à partie de décembre.

Ca dépend ( ça dépasse ), de l'évolution de l'infection et du vaccin

  
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0PHENIX0
29/10/2020 14:50:29
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WTI - 6.10% vs FP - 2.16%

  
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0PHENIX0
29/10/2020 08:59:39
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Le géant pétrolier Shell augmente son dividende alors que les bénéfices du troisième trimestre dépassent les prévisions


Shell a déclaré qu'elle augmenterait son dividende aux actionnaires d'environ 4% à 16,65 cents américains pour le troisième trimestre 2020 et sur une base annuelle à l'avenir, sous réserve de l'approbation du conseil d'administration.

Cette augmentation intervient environ six mois après que le géant pétrolier ait réduit son dividende pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, suite à une chute spectaculaire des prix du pétrole dans le contexte de la crise du coronavirus.

Les actions de Shell ont chuté de plus de 61 % depuis le début de l'année.


Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

  
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Luncyan
28/10/2020 21:37:48
1

Objectif 25$

  
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vilinci
28/10/2020 21:34:29
0

Premier objectif 21 €, on sent qu'il y a encore un beau potentiel à la baisse

  
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Ribo
28/10/2020 21:30:42
0

Faut demander au corbac... il y a un pseudo 'gap' à combler paraît-il...

  
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