C’est devenu la mode : augmenter sa VAD juste avant les publications.
Citadel grimpe à 1,53 %, Squarepoint débarque à 0,53 %. Quand les fonds jouent ce timing-là, on n’est plus dans l’analyse, on est dans le spectacle.
Actualité publiée le 01/09/26 07:19
Les immatriculations du groupe Renault ont, en revanche, reculé le mois dernier, de 4,6% sur un an, à 20.580 unités. Les ventes de sa marque Renault ont avancé timidement de 0,2% sur la période, à 13.128 unités, tandis que celles de Dacia ont chuté de 13,4%, à 7.154 unités.
Ça, ça va pas donner envie d’acheter du constructeur automobile 😕
Oui, une ETEi est une possibilité.
Ne jamais anticiper une figure si on ne veut pas s’exposer à de grandes déconvenues. Avis personnel 🙂
Il semble qu'on veuille tenter la possibilité d'un ETE inversé haussier : ce qui serait fantastique pour la fin d'année !
: (
On pourrait chercher actuellement le creux de la seconde épaule.
Si c'est la tendance, faudra de la cartouche pour charger la mûle !
: )
« Rollier1
29/06/2026 20:38:39
Tendance baissière depuis ~6mois. Il faut patienter jusqu’à ce qu’elle en sorte. »
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Tendance toujours d’actualité 😕
UBS est suisse, oui, et la Suisse n’est pas dans l’UE.
Mais ça ne change rien : dès qu’ils opèrent sur des marchés européens, ils doivent respecter les règles européennes.
C’est le principe même des accords bilatéraux et de la réciprocité d’usage : si tu veux accéder au marché, tu joues avec les règles du marché
UBS est de droit suisse et la Suisse ne fait pas partie de l'UE …
Pour rappel : Les relations entre la Suisse et l'Union européenne reposent sur une approche sectorielle divisée en deux paquets principaux d'accords conclus en 1999 (Bilatérales I) et 2004 (Bilatérales II), ainsi que sur un accord historique de libre-échange de 1972…
Depuis, c'est principalement de la convention d'usage de réciprocité…
Oui, mais une réforme d’Euronext arrive. Normal : quand un marché devient un terrain de jeu pour algos et VAD en roue libre, les régulateurs finissent par sortir du bois.
ESMA a déjà lancé plusieurs consultations, la Commission européenne a ouvert un chantier sur la liquidité et la microstructure, les États veulent protéger leurs entreprises, les brokers râlent contre la fragmentation et les algos, et certaines sociétés cotées menacent carrément de quitter Euronext.
Bref… il était temps de remettre un peu d’ordre dans le royaume des ânes à listes. 😈
Quelque chose de pourri au royaume des ânes à listes…
Tu écris : "UBS est négatif sur beaucoup de valeurs, et souvent en VAD implicite."
C'est parfaitement normal puisqu'UBS réalise visiblement une partie de ses profits en louant des titres à la VAD ( = prêt de titres)
A voir dans ce qui suit, on y parle position courte de marché et animation de marché, tout en confondant un peu tout…
: (
Retour «sans» investissement?
( publié en 2021)
Il y est notamment précisé
UBS en tant qu’emprunteur unique
Dans cette transaction, UBS assume le rôle d’emprunteur unique vis-à-vis de la caisse de pension et prête à son tour – sous son propre nom et à ses propres risques – les titres correspondants à d’autres emprunteurs. Ces derniers utilisent notamment les titres pour couvrir des positions courtes découlant d’opérations de tenue de marché ou d’arbitrage, améliorant ainsi la liquidité du marché.
La mesure dans laquelle UBS peut prêter à nouveau les actifs immobilisés d’une caisse de pension est fortement tributaire de la situation du marché. Et, plus encore, du titre en question: si la demande des emprunteurs pour un titre spécifique dépasse nettement l’offre des prêteurs, UBS peut placer jusqu’à 100% de ce titre sur le marché. Dans le jargon, ce titre est alors qualifié de «special». En vertu de la demande élevée, la commission de prêt et les rendements correspondants augmentent en conséquence pour le prêteur.
UBS est négatif sur beaucoup de valeurs, et souvent en VAD implicite.
Ils suivent les flux des hedge funds
UBS est très connecté aux desks :
Marshall Wace
Citadel
Kintbury
BlackRock (quant)
Qube
etc
Quand ces fonds sont en VAD sur un secteur, UBS renforce la thèse baissière...
Je vais me positionner pour une première ligne.
Le profil des notes d'UBS sur Renault
Abonné à la prudence : UBS fait partie des maisons de recherche les plus (bearish) du consensus. Ils avaient déjà dégradé la valeur fin 2025 à "Vendre", estimant à l'époque que le titre allait décrocher prématurément, alors que le groupe parvenait à maintenir ses marges. L'écart avec le consensus :
Sur 2027, la banque est 20 % à 35 % sous les prévisions moyennes des autres analystes. Sur 21 cabinets qui suivent le dossier (Bernstein, Jefferies, Oddo, etc.), la médiane des analystes reste plutôt sur un avis "Renforcer / Conserver" avec un objectif moyen nettement plus haut (autour des 34,50 € contre 26 € pour UBS).
ligne bleu GAP sur le graphique
Renault : sous pression
24 août 2026, 10:09
Boursier.com
Début de semaine compliqué pour Renault qui perd 2,1% à 28 euros. A 'vendre' sur le dossier, UBS a abaissé sa cible de 28 à 26 euros. Le broker suisse est convaincu que le constructeur automobile pourra tenir ses objectifs pour l'exercice 2026, mais il reste prudent quant à une nouvelle contraction des marges en 2027. Vendredi, Barclays avait dégradé le titre à 'pondération en ligne', invoquant une concurrence féroce et la nécessité de réductions de coûts majeures.
Actualité publiée le 29/07/26 19:00
Renault confirme ses objectifs pour 2026 après avoir battu le consensus au premier semestre
on verra comment le marché interprète ces chiffres ..... mais
Si l'on regarde au-delà de la comparaison avec les prévisions des analystes, les signaux de dégradation ou de stagnation sont bien visibles :La marge opérationnelle s'effrite (-80 point de base) :Elle passe de 6,0 % au S1 2025 à 5,2 % au S1 2026. La montée en puissance des véhicules électriques (dont la rentabilité unitaire reste inférieure à celle des moteurs thermiques) et la guerre des prix en Europe pèsent directement sur la rentabilité. Des volumes de ventes mondiales en léger repli : Les ventes globales s'établissent à 1 165 133 véhicules (-0,4 %). En Europe, la baisse est de -1,3 %, plombée notamment par la marque Dacia (-8,7 %). Des objectifs annuels sans surprise :Le groupe vise environ 5,5 % de marge opérationnelle sur l'année 2026. C'est une baisse nette par rapport au niveau historique de 2024 (7,6 %) ou 2025 (6,3 %).
Graphiquement le cours est repassé au-dessus de 27 cassure de l'oblique baissière.
On verra bien demain.
En regardant le graphique de la vade en cours sur Renault ca m'a sauté aux yeux et vous ?
gémini est de mon avis.....
Empilement de nouveaux acteurs : La zone empilée montre l'arrivée progressive de plusieurs fonds (on distingue Marshall Wace, Kintbury Capital, BlackRock, Canada Pension Plan...). Les fonds se sont clairement concertés ou ont suivi la même thèse baissière au fil des mois, en accumulant des positions courtes notamment entre mai et juillet.
Vendu à 27, j'aimerais la prendre à 25.50 pour avoir une ligne plus sereine.
Tendance baissière depuis ~6mois. Il faut patienter jusqu’à ce qu’elle en sorte.