Mon canal bleu se fait attaquer par le bas
et je vois pas ce qui pourrait faire rebondir le titre vu que la boite est bientôt sans tête.
On va aller tester la Mm200 avec une grande probabilité..
voir les 31.40€ in fine. 
Luca de Meo va quitter Renault et est attendu chez Kering
Publié le 15/06/2025 à 20:41, mis à jour le 15/06/2025 à 22:41
PARIS, 15 juin (Reuters) - Luca de Meo, le directeur général de Renault Group, va quitter le groupe au losange à compter du 15 juillet pour relever de "nouveaux défis", a annoncé dimanche soir le constructeur automobile français, confirmant une information du Figaro.
Selon le quotidien, François-Henri Pinault, actionnaire majoritaire et actuel PDG de Kering, a décidé de séparer les fonctions de président et de directeur général du groupe familial, ce qui permettrait au dirigeant italien de devenir le DG du groupe de luxe, propriétaire des marques comme Gucci, Yves Saint Laurent et Balenciaga.
"Luca de Meo a fait part de sa décision de quitter ses fonctions afin de relever de nouveaux défis en dehors du secteur automobile", écrit Renault dans un bref communiqué publié à l'issue d'un conseil d'administration du groupe au losange.
Le départ soudain de l'artisan du redressement du constructeur automobile français constitue un coup de théâtre alors que Luca de Meo avait été renouvelé l'an dernier pour quatre ans.
Arrivé à la tête de Renault en 2020, année marquée par une perte historique, l'ancien de Volkswagen a relancé le groupe à travers une vaste offensive produit, notamment avec le retour de silhouettes iconiques comme la R5, ainsi qu'avec une politique de partenariats tous azimuts pour maintenir le constructeur dans la course à l'électrification malgré une taille et une marge de manoeuvre financière inférieure à des concurrents plus grands que lui.
S'il n'est pas parvenu à introduire en Bourse sa filiale électrique Ampere, Luca de Meo a engagé, avec le président du groupe Jean-Dominique Senard, un chantier envisagé de longue date, la refonte de son alliance stratégique de près de vingt ans avec Nissan. L'Etat français détient une participation de 15% dans Renault.
Luca de Meo devait présenter à l'automne un nouveau plan stratégique, "Futurama", pour tenter de pérenniser le succès récent du groupe. Renault est l'un des rares constructeurs à ne pas avoir averti sur ses résultats financiers à l'automne dernier.
Sollicité, un porte-parole de Kering a refusé de commenter les informations du Figaro.
Si le transfert de Luca de Meo vers Kering se confirme, cela marquerait un changement radical au sein du groupe de luxe qui n'a pas réussi récemment à convaincre les investisseurs financiers avec son projet de redressement de Gucci, principal contributeur aux ventes et au bénéfice du groupe.
Les spéculations sur la future direction de Kering se sont accélérées la semaine dernière après que les médias français ont rapporté que François-Henri Pinault était sur le point de renoncer à son rôle de PDG.
Une source proche de François-Henri Pinault a déclaré à Reuters que le PDG de Kering travaillait activement à sa succession.
Kering a annulé, de manière inattendue, un événement avec des analystes prévu lundi, sans en préciser les raisons, a indiqué une source proche du dossier.
L'action Kering a perdu plus de 60% de sa valeur au cours des deux dernières années après une série d'avertissements sur bénéfices et des changements dans l'organigramme du groupe, notamment chez Gucci.
Vendredi, on a sauvé les meubles..
mais cela suffira t-il dans le temps ?
mais la première chose qui m'a sauté aux yeux en voyant le graph
c'est la possibilité d'un M 
« Coup dur pour le bolide dernier cri de Renault, élu voiture de l’année 2024. Près de 16.000 exemplaires de l’un des tout derniers modèles phares du constructeur français, la «Renault 5 électrique» et sa version sportive l’«Alpine A290», doivent passer au garage, en raison d’un problème technique, a annoncé le groupe ce mardi. Au total, 15.722 voitures - assemblées entre le 1er septembre et le 23 décembre 2024 - sont concernées, a fait savoir Renault, confirmant une information parue sur le site spécialisé L’Argus. L’ensemble des propriétaires de ces voitures, pourtant neuves, ont été alertés par courrier et via l’application. »
Pourquoi Jefferies ne recommande plus d'acheter l'action Renault
Aujourd'hui à 15:04
(BFM Bourse) - La banque est passée d'"acheter" à "conserver" sur le titre du groupe au losange ce mardi 25 octobre. Jefferies considère que le redressement de Renault a désormais franchi les étapes les plus "traditionnelles" et que la dernière phase sera la plus difficile. Car elle dépend de beaucoup d'éléments externes.
Renault a constitué l'une des grandes sources de satisfaction de la place parisienne en 2024. L'an dernier, le constructeur au losange a signé une hausse de 27,5%, la sixième plus importante du CAC 40, et, surtout la plus forte parmi les constructeurs automobiles européens.
Toutefois, depuis le début de l'année, Renault fatigue quelque peu en Bourse. Son titre s'apprécie de seulement 2,5% depuis le 1er janvier, sous-performant nettement le CAC 40, qui s'adjuge 9,4% sur la même période.
L'échec des discussions entre Nissan et Honda, qui aurait offert à Renault davantage d'options pour monétiser sa participation de 35,7% au capital de Nissan, a pesé. De même que ses résultats annuels, publiés la semaine dernière. Si le groupe au losange a globalement livré des chiffres meilleurs qu'attendu, les marges, en particulier la marge opérationnelle de l'automobile, très suivie, "se sont avérées un peu juste", remarquait Deutsche Bank.
En outre, Renault a communiqué des perspectives prudentes au titre de 2025, tablant sur une marge opérationnelle d'au moins 7%, après un taux de 7,6% en 2024. Cette prudence est due aux incertitudes autour de la régulation dite "CAFE" sur les émissions de Co2 en Europe. Un tour de vis sévère s'est opéré en 2025 sur cette régulation avec des seuils d'émissions exigeants. Des amendes ou à minima des surcoûts sont attendus, les constructeurs risquant de ne pas vendre assez de véhicules électriques ou thermiques pour rentrer dans les clous.
Renault a intégré un impact d'1 point de pourcentage lié à la régulation CAFE dans sa prévision de marge opérationnelle. "Nous pensons que le rappel des risques de non-conformité (sur la régulation CAFE) auxquels sont confrontés la plupart des constructeurs européens a été la principale raison de la chute de 4% du cours de l'action" qui a suivi la publication des résultats, a expliqué Bernstein.
La fin d'un ère, celle du redressement "traditionnel"
Le constructeur a-t-il désormais mangé son pain blanc en Bourse? Une pause doit-elle s'opérer sur l'action? Jefferies répond par l'affirmative.
La banque a abaissé ce mardi 25 février sa recommandation sur le titre du constructeur au losange, passant d'"acheter" à "conserver" tout en ajustant son objectif de cours à 52 euros, contre 55 euros précédemment.
Ce changement de conseil pèse un peu sur le titre Renault qui abandonne 1% vers 15h20 alors que le CAC 40 grignote du terrain (-0,18%) au même moment.
Jefferies voit dans les comptes 2024 du constructeur la fin d'un cycle pour Renault. Celui où le constructeur au losange a pu redresser sa rentabilité et rattraper ses concurrents grâce à des hausses de prix (notamment en ciblant davantage le canal des particuliers au détriment des loueurs et des flottes professionnelles) et à des effets "mix" (l'orientation des ventes vers des produits mieux margés) positifs.
Jefferies estime au passage que les perspectives de Renault pour 2025, bien que prudentes, ne sont pas si loin du consensus (7,4% pour la marge opérationnelle et 2,3 milliards d'euros pour le flux de trésorerie, contre "au moins" 2 milliards visés par la société). Ce qui veut dire que le constructeur n'a que très peu de champ pour surprendre le marché et donc permettre à son action de remonter.
"Le marché s'attend d'ores et déjà à une bonne résistance" de Renault "notamment grâce au passage de Dacia dans le segment C (segment des monospaces compacts, plus rentable que le B, celui des citadines, NDLR) et à la réduction des pertes d'Ampere", la filiale de la société dédiée aux technologies électriques et aux logiciels embarqués.
Plus largement, Jefferies estime que le redressement de Renault a désormais passé les étapes "classiques", c'est-à-dire celles centrées sur l'élévation de la gamme, la rationalisation industrielle ou encore l'efficacité en termes de coûts.
"Selon nous, la partie 'traditionnelle' du remarquable redressement de Renault est arrivée à son terme, laissant le dossier d'investissement dépendre davantage de la capacité à être 'futé' sur la stratégie, de la façon de monétiser la participation dans Nissan, de la faculté à naviguer dans la transition industrielle ainsi que des moyens de travailler avec Geely sans diluer davantage les actionnaires", développe Jefferies.
Futurama, un chapitre précoce?
Or, Renault n'a pas vraiment la main sur ces défis. Céder davantage d'actions Nissan voire vendre l'intégralité de la participation dépendra "d'opportunités échappant au contrôle" de l'entreprise française, pointe Jefferies.
La coopération avec le constructeur chinois Geely a ses mérites et ses vertus. Les deux groupes sont notamment associés à 45/45 (les 10% restants sont détenus par Saudi Aramco) au capital de Horse, une société spécialisée dans les groupes motopropulseurs thermiques et hybrides.
Les deux groupes possèdent également une coentreprise en Corée et ont annoncé mi-février un accord-cadre de coopération au Brésil. Selon cet accord, Geely deviendra un actionnaire minoritaire de Renault do Brasil, filiale brésilienne du groupe au losange.
La collaboration entre les deux groupes crée "des opportunités de croissance et de synergies, mais soulèvent également des questions sur la rétention de valeur et la présence d'intérêts minoritaires, compte tenu de la longue histoire de Renault (Volvo AB, Nissan, le projet d'introduction en bourse d'Ampere discutable)", tranche Jefferies.
En clair, le bureau d'études rappelle que Renault n'a pas toujours été très bon par le passé quand il a tenté de cristalliser de la valeur sur des filiales dont il partageait le capital.
Par ailleurs, Jefferies se montre un peu sceptique sur le prochain plan stratégique de Renault, baptisé "Futurama". La semaine dernière, Luca de Meo, le directeur général de la société, a annoncé aux analystes que cette future feuille de route serait présentée cette année.
Cette nouvelle étape visera à rendre les résultats de Renault moins cycliques et à investir davantage pour renforcer les atouts technologiques du groupe et le ramener ainsi dans "la Ligue des champions de l'automobile", avait-il ajouté.
"Nous restons constructifs quant aux efforts de Renault pour améliorer les temps de développement des produits, simplifier la conception à la fabrication et optimiser les temps d'assemblage (moins de 10 heures), mais Futurama, le prochain plan stratégique, visera probablement des mesures de profit hors normes qui semblent prématurées compte tenu de la pression sur le secteur automobile", prévient Jefferies.
MAJ
Message complété le 25/02/2025 13:48:41 par son auteur.
NB le 4 correspond à la MM 7 du mensuel ou à la MM 30 de l'hebdo
Perso, l'ETEi étant un franc succès, je l'ai vendu il y a quelques jours.
Qui plus est, en données hebdomadaires, je ne suis pas confiant/serein sur la suite..
mes indicateurs ont l'air de vouloir tomber.
Et là, sur cette échelle, je note qu'il y a une divergence baissière d'ailleurs 
Nissan et Honda pourraient mettre fin aux discussions sur leur rapprochement-presse
Aujourd'hui à 00:27
TOKYO (Reuters) - Les constructeurs automobiles japonais Honda et Nissan pourraient interrompre les négociations qu'ils ont ouvertes sur une possible fusion, a rapporté le journal Asahi Shimbun, une décision à même de susciter des interrogations sur les perspectives pour Nissan.
D'après le journal, citant plusieurs personnes au fait de la question, les discussions n'avancent pas autant que Honda ne l'espérait. Les conseils d'administration des deux groupes doivent tenir sous peu des réunions distinctes pour évoquer la possibilité d'arrêter les pourparlers, a-t-on rapporté de même source.
Honda a proposé à Nissan l'hypothèse de devenir une filiale, une idée à laquelle Nissan s'est fermement opposé, écrit Asahi, confirmant un thème des discussions rapporté au préalable par la chaîne de télévision publique NHK.
Aucun commentaire n'a été obtenu dans l'immédiat auprès de Honda.
Un porte-parole de Nissan a déclaré que les discussions entre les deux groupes étaient en cours et réitéré qu'une annonce pour rendre compte de la direction prise devrait être effectuée mi-février.
Appelez une dépanneuse
Tôt ce matin, un accident s'est produit sur le titre
vilaine sortie de route inexpliquée (quoique que la divergence lancée l'avertissement)
y a de la casse !
Allez ... reste à nettoyer la route et roule ma poule !
Parfait ! 
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Oddo BHF confiant dans l'attente des résultats
Actualité publiée le 22/01/25 11:05
(CercleFinance.com) - Oddo BHF réaffirme son opinion 'surperformance' et son objectif de cours de 60 euros sur Renault, au lendemain d'un 'pre-close call' tenu par le constructeur automobile en amont de la publication de ses résultats annuels qui aura lieu le 20 février.
S'attendant à 'une fin d'année 2024 robuste avec un net rebond des volumes au quatrième trimestre' et jugeant le profil 'toujours attractif sur 2025', le bureau d'études considère que Renault reste l'une de ses valeurs préférées au sein du secteur.
Le message à nouveau rassurant quant aux dernières tendances commerciales, conjugué à l'offensive produits encore à venir et à la poursuite de la baisse des coûts, le conforte dans sa vue d'une 'résilience supérieure pour Renault par rapport à la plupart des pairs'.
Graphiquement, la 1ere cible de l'ETEi est atteinte (flèche noire)...
reste la seconde et avec un poil d'euphorie, une touchette sur le gap serait cool !
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Deuxième année de ventes en hausse, l'électrique à 12% au 4e trimestre
Publié le 16/01/2025 à 08h53
PARIS (Reuters) - Le groupe Renault a fait état jeudi d'une hausse de 1,3% de ses ventes mondiales de véhicules en 2024, sa deuxième année de croissance consécutive, ralentie par rapport aux +9% de 2023 mais supérieure néanmoins à plusieurs concurrents plus grands que lui.
Le constructeur au losange a vendu l'an dernier 2,3 millions de voitures et fourgons à travers le monde. Il avait renoué l'année précédente avec la croissance après quatre ans de baisse d'affilée qui l'avaient éloigné de son record de 3,88 millions de véhicules écoulés en 2018.
Le groupe, qui a connu les années passées une restructuration drastique et un profond repositionnement stratégique sous la houlette du directeur général Luca de Meo, bénéficie de l'un des plus importants renouvellements de gamme de son histoire.
L'arrivée des Renault Rafale, Symbioz, ou des Scenic et R5 électriques, a permis un franc rebond de 6,1% des ventes au quatrième trimestre alors que la croissance avait ralenti tout au long de l'année, reflet du marasme du marché automobile, les incertitudes économiques et politiques n'incitant pas les clients à la dépense.
Volkswagen, premier constructeur automobile européen, a fait état mardi d'une baisse de 2,3% de ses ventes mondiales en 2024. Le géant allemand peine à réduire ses coûts à domicile et est confronté à une guerre des prix en Chine, son principal marché.
Après dix nouveaux véhicules en 2024, Renault prévoit sept lancements supplémentaires en 2025, notamment le SUV Dacia Bigster, grand frère du best-seller Duster, et le petit SUV électrique R4.
"2024 est (...) une année charnière, qui a été marquée par de nombreux lancements produits et qui donne le départ de la deuxième partie du plan Renaulution", a expliqué Fabrice Cambolive, directeur général de la marque Renault, qui représente plus des deux tiers des ventes du groupe, au cours d'une téléconférence de presse.
DEUXIEME SUR L'HYBRIDE EN EUROPE
Le plan stratégique lancé en 2021 prévoit trois phrases: "résurrection", après la perte historique accusée l'année précédente, "rénovation", axée sur le renouvellement des gammes, puis "révolution" afin d'achever la mue du groupe vers les nouvelles technologies et l'électrification.
Celle-ci reste bien engagée en Europe avec la technologie hybride, où la marque Renault est la deuxième du continent derrière Toyota et qui a atteint 40% des ventes de véhicules thermiques du groupe grâce au succès de son système maison "E-Tech".
L'électrique ne représente toujours quant à lui que 9% des ventes du groupe, mais la montée en puissance du Scenic et l'arrivée de la R5 néo-rétro, emblème du plan "Renaulution", ont fait monter ce taux à plus de 12% au quatrième trimestre.
Cette réinvention de la célèbre Renault 5 des années 1970, élue voiture de l'année la semaine dernière, a enregistré près de 10.000 immatriculations en France, son premier pays de commercialisation, depuis son lancement en octobre. La nouvelle R5 sera lancée au premier trimestre 2025 dans plusieurs autres pays européens et sera aussi proposée dans une version plus abordable.
La moyenne d'émissions des hybrides Renault et la montée de l'électrique explique que contrairement à d'autres groupes automobiles, qui viennent de conclure des accords de pooling avec l'américain Tesla ou la marque Polestar du chinois Geely pour tenir leurs objectifs de CO2, Renault n'a pas encore franchi un tel pas.
"On a toute l'offre pour faire les objectifs de CO2, ce qu'on ne mesure pas, c'est le niveau de la demande", a déclaré Fabrice Cambolive.
Les deux autres marques du groupe, Dacia pour le low cost et Alpine pour les modèles sportifs haut de gamme, ont vu leurs ventes respectivement croître de 2,7% et de 5,9% l'an dernier. Chez Dacia, la petite Sandero a franchi la barre des 300.000 ventes sur une année avec une croissance de 14,5%. De tous les constructeurs, c'est la voiture la plus vendue en Europe.
Alors que plusieurs autres constructeurs ont revu l'an dernier à la baisse leurs prévisions de résultats face à la dégradation globale du marché automobile et à des difficultés opérationnelles spécifiques, Renault a confirmé à l'automne dernier viser en 2024 une marge opérationnelle supérieure ou égale à 7,5% et un free cash flow supérieur ou égal à 2,5 milliards d'euros.
Ses résultats annuels seront publiés le 20 février.
Post du 07/12 :
"Je veux du Renault pour Noël..
les indicateurs sont bien positionnés pour un rush de fin d'année
j'aime mes indicateurs sur Ut hebdo donc je crois au comblement de gap et au contact supertrend à 47.80€ ♥ "
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Et bien, c'est exactement ce qui s'est passé 
Depuis on végète sur ce niveau..
les indicateurs sont tendus..
mais les projections des ETEi ne sont toujours pas atteintes.
j'espère un ptit up en ce début d'année au moins pour toucher la 1ère flèche noire et la projection d'une ancienne oblique support (49/49.1€).
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affiche une belle performance sur l'année 2024
Actualité publiée le 31/12/24 12:16
(CercleFinance.com) - Le titre a progressé de plus de +27% depuis le 1er janvier 2024 et affiche l'une des meilleures performances du CAC40.
Oddo BHF a réaffirmé son opinion 'surperformance' et son objectif de cours de 60 euros sur Renault, après l'annonce par Honda et Nissan d'un protocole d'entente (MoU) en vue de leur rapprochement, qui pourrait également inclure Mitsubishi Motors.
Si le read-across pour Renault reste limité à ce stade, le bureau d'études pense que le constructeur automobile français 'devrait jouer un rôle important dans les discussions, que ce soit sur le plan opérationnel ou, surtout, sur le plan actionnarial'.
'La participation de Renault dans Nissan nous semble toujours plus monétisable aujourd'hui avec cet accord qu'avant, et la 'meilleure' perception induite de Nissan à court terme nous confortent dans notre opinion d'un scénario favorable à Renault', juge-t-il.
HSBC de son côté fait de la firme au losange sa valeur préférée dans le secteur automobile en Europe.
Dans une étude sectorielle, les analystes de HSBC préviennent que les constructeurs automobiles européens vont devoir faire face à de nombreux risques en 2025, mais qu'une grande partie d'entre eux sont désormais intégrés dans les cours.
De leur point de vue, la situation difficile qu'ils traversent actuellement va nécessiter une vague massive de réductions de coûts appelée à renforcer, in fine, la santé du secteur.
Dans cette optique, HSBC dit afficher sa préférence pour le titre Renault, que le bureau d'études dit associer à un moindre niveau de risque.
'L'exposition limitée de Renault à la Chine et aux Etats-Unis constitue une aubaine pour 2025', ont indiqué les analystes dans leur note.
'Nous pensons que le groupe bénéficie d'une meilleure résilience en termes de prix que le marché ne le pense et sa situation en matière d'émissions de CO2, quoique d'apparence fragile, devrait s'améliorer de manière significative', a ajouté HSBC.
La Commission ne veut pas revenir sur les objectifs d'émissions de CO2 des voitures
Publié le 12/12/2024 à 12h59
BRUXELLES (Reuters) - La Commission européenne n'a pas l'intention de modifier ses objectifs de réduction des émissions de CO2 dans le secteur automobile, malgré les pressions croissantes du plus grand groupe politique au Parlement européen, a déclaré jeudi à Reuters Wopke Hoekstra, commissaire européen chargé du climat.
Cette semaine, le Parti populaire européen (PPE) a lancé une campagne pour affaiblir les principales politiques de l'Union européenne (UE) visant à réduire les émissions de CO2 des véhicules thermique.
Les constructeurs automobiles et les gouvernements nationaux font pression sur Bruxelles pour aider le secteur automobile européen en difficulté.
Interrogé sur la possibilité de modifier les règles relatives aux émissions de CO2 des voitures à moteur thermique, Wopke Hoekstra, commissaire européen chargé du climat, s'est montré catégorique.
"La réponse est non", a-t-il déclaré à Reuters en marge d'un événement à Bruxelles.
Wopke Hoekstra Hoekstra, tout comme la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, appartiennent au PPE.
Le secteur automobile européen traverse une période difficile, avec des milliers d'emplois menacés en raison d'une faible demande, de la concurrence chinoise et de ventes de véhicules électriques inférieures aux attentes.
Bruxelles a souligné que les règles en matière de climat étaient essentielles pour atteindre les objectifs de réduction des émissions légalement contraignants de l'Union européenne, tout en garantissant un environnement stable pour les investissements des entreprises européennes.
La principale demande du PPE est que les constructeurs automobiles soient exemptés des limites d'émissions de CO2 pour 2025, que nombre d'entre eux ne respecteront pas.
L'Association des constructeurs européens d'automobiles(Acea) a averti que l'industrie pourrait être contrainte de régler jusqu'à 15 milliards d'euros d'amendes si elle ne parvenait pas à atteindre les objectifs fixés pour 2025, un montant qui, selon elle, pénaliserait l'investissement.
Wopke Hoekstra a minimisé ces préoccupations, soulignant que les constructeurs automobiles avaient été condamnés à des amendes bien moins élevées lorsqu'ils n'ont pas atteint les objectifs d'émissions de l'UE pour 2020.
Le PPE propose d'introduire un calcul basé sur une moyenne sur trois ans pour évaluer si les constructeurs automobiles se conforment aux limites de CO2 l'année prochaine, leur permettant ainsi d'étaler ces objectifs immédiats et d'éviter les amendes si elles se rattrapent en 2026 et 2027.
"Je veux du Renault pour Noël..
les indicateurs sont bien positionnés pour un rush de fin d'année"
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J'ai bien fait de monter dans la totomobile.. ça rush !
par contre, là, il va déjà falloir faire le plein.
on a quasi touché la Mm200... mais surtout, on est positionné en triple top horizontal (43,80) 
le rush de Noël se joue dès à présent !
j'aime mes indicateurs sur Ut hebdo donc je crois au comblement de gap et au contact supertrend à 47.80€ ♥
le titre monte, valeur auto préférée de HSBC
Actualité publiée le 06/12/24 14:44
(CercleFinance.com) - Le titre Renault se hisse vendredi au sein du peloton de tête des plus fortes hausses de l'indice CAC 40 après des commentaires favorables de HSBC, qui fait de la firme au losange sa valeur préférée dans le secteur automobile en Europe.
Dans une étude sectorielle, les analystes de HSBC préviennent que les constructeurs automobiles européens vont devoir faire face à de nombreux risques en 2025, mais qu'une grande partie d'entre eux sont désormais intégrés dans les cours.
De leur point de vue, la situation difficile qu'ils traversent actuellement va nécessiter une vague massive de réductions de coûts appelée à renforcer, in fine, la santé du secteur.
Dans cette optique, HSBC dit afficher sa préférence pour le titre Renault, que le bureau d'études dit associer à un moindre niveau de risque.
'L'exposition limitée de Renault à la Chine et aux Etats-Unis constitue une aubaine pour 2025', écrivent les analystes dans leur note.
'Nous pensons que le groupe bénéficie d'une meilleure résilience en termes de prix que le marché ne le pense et sa situation en matière d'émissions de CO2, quoique d'apparence fragile, devrait s'améliorer de manière significative', ajoute HSBC.
Je veux du Renault pour Noël..
les indicateurs sont bien positionnés pour un rush de fin d'année
il y aurait rien de surprenant à revoir le cours sur la zone du gap et de la Mm40.
en tous les cas, on se bat pour rester dans le corridor ascendant marron.
manquerait plus qu'ils nous fassent une ETEi tient ! 
l'électrique c'est fantastique !
Par Hector Chaunu Publié le 21/10/2024 à 09h37
(Boursier.com) — Renault camp sur les 40 euros en bourse de Paris ce lundi, alors que le constructeur a présenté à l'occasion du Mondial de l'auto de Paris ses nouveaux modèles, dont un véhicule 100% électrique héritier de la 4L destiné à mieux faire face à la concurrence chinoise dans le cadre de la transition énergétique... Les ventes débuteront au premier semestre de l'année prochaine. La R4 aura une autonomie de 400 kilomètres sur une seule charge et sera dotée de technologies telles qu'un chargeur bidirectionnel et un assistant numérique alimenté par ChatGPT. Elle sera construite sur une plateforme partagée avec la plus petite R5.
Sous la houlette de Luca de Meo, Renault prévoit de lancer plusieurs autres véhicules électriques abordables pour compléter sa gamme. La marque au losange devrait notamment pouvoir compter sur une Twingo électrique en 2026, disponible à un prix d'environ 20.000 euros...
Brokers en renfort
Parmi les derniers avis de brokers, HSBC reste à l'achat avec un objectif ajusté de 58 à 51 euros. AlphaValue a lui recommandé le dossier à 'accumuler', tandis que Bernstein estime de son côté qu'en plus d'un ton positif, le constructeur a réitéré ses prévisions pour l'ensemble de l'année et a déclaré que même si les ventes au détail consolidées devraient diminuer d'une année sur l'autre, c'est par rapport à des bases de comparaison "difficiles" de l'exercice précédent. Stifel estime que Renault "semble se porter très, très bien" avec des prévisions réitérées pour l'ensemble de l'année. Le broker explique que la société "continue d'être la meilleure option dans un espace automobile peu performant" et souligne que la société gère étroitement ses stocks et son carnet de commandes.
Enfin, Oddo BHF a confirmé son opinion positive sur le constructeur, a fortiori après la sous-performance récente du titre (+15% vs SXAP en 2024 mais -14% sur 3 mois malgré une publication S1 solide et l'absence d'avertissement) qui rend la valorisation encore plus attractive et fait de Renault le constructeur "le moins bien valorisé au monde" !
A court terme, Renault semble toujours se distinguer favorablement des autres constructeurs (dynamique lancements produits, niveau de stocks sain, amélioration de la performance opérationnelle, etc.), tandis qu'à moyen/long terme, les orientations stratégiques devraient contribuer à renforcer son positionnement et son profil financier (génération de FCF, poursuite cessions de titres Nissan dans les trimestres à venir, etc.) et permettre d'envisager une hausse du retour à l'actionnaire (dividende)...
regain de forme confirmé !
Par Jean-Baptiste André Publié le 09/10/2024 à 09h57
Enfin, Oddo BHF confirme son opinion positive sur le constructeur, a fortiori après la sous-performance récente du titre (+15% vs SXAP en 2024 mais -14% sur 3 mois malgré une publication S1 solide et l'absence d'avertissement) qui rend la valorisation encore plus attractive (PE 25 de 3,2x, FCF yield de plus de 20%) et fait de Renault le constructeur le moins bien valorisé au monde. A court terme, Renault semble toujours se distinguer favorablement des autres constructeurs (dynamique lancements produits, niveau de stocks sain, amélioration de la performance opérationnelle, etc.) tandis qu'à moyen/long terme, les orientations stratégiques devraient contribuer à renforcer son positionnement et son profil financier (génération de FCF, poursuite cessions de titres Nissan dans les trimestres à venir, etc.) et permettre d'envisager une hausse du retour à l'actionnaire (dividende)...