Renault, parmi les plus fortes hausses du SRD à la mi-séance du mercredi 16 mars 2022
16/03/2022 12:20 | AOF
(+7,61% à 24,74 euros)
Le secteur automobile est bien orienté, comme l'ensemble des marchés, sur fond d'avancées dans les négociations entre Kiev et Moscou. Par ailleurs, l'usine d'Avtovaz, le principal constructeur automobile russe contrôlé par Renault, a repris partiellement sa production après plusieurs jours d'arrêt
Le marché automobile français n'est pas encore rétabli du Covid. Seules 141.041 immatriculations de véhicules particuliers ont été enregistrées en mai, selon le Comité des constructeurs français d'automobiles (CCFA). C’est 27,3% de moins que le niveau de mai 2019.
Né en janvier de la fusion entre PSA et Fiat Chrysler, Stellantis est devenu le premier constructeur automobile en Europe au premier trimestre, devançant ainsi le groupe Volkswagen (Volkswagen, Audi, Seat, Skoda, Porsche, Lamborghini…).
Une reprise qui se fait attendre
Sur les cinq premiers mois de l'année, les immatriculations enregistrées en cumul s'élèvent à 723.258 pour les voitures particulières, soit 22,7% de moins que leur niveau de 2019, avant la crise sanitaire.
Stellantis a commercialisé en mai 2021 environ 44.000 véhicules neufs, soit près de 40% en moins comparé à mai 2019. Le groupe a pâti d’un manque de composants, qui pénalise tous les constructeurs dans le monde. Stellantis n’a ainsi pu produire 190.000 véhicules au premier trimestre et mi-mars le groupe Volkswagen estimait que 100.000 véhicules n'avaient pas pu être produits.
A 36.000 unités, les ventes du groupe Renault en mai 2021 ont reculé de 27,8 % par rapport à leur niveau d'avant pandémie.
Les voitures électriques poursuivent leur développement en France et affichent un maintien de leur part de marché à 8% en mai, avec 11.562 immatriculations.
Un secteur pénalisé par la pénurie de semi-conducteurs
Cette pénurie est principalement liée aux conséquences de la pandémie de Covid-19. Le fabricant allemand de semi-conducteurs Infineon évalue à environ 2,5 millions le nombre de voitures qui ne pourront être produites au premier semestre 2021 dans le monde. Il prévoit que le déséquilibre entre l'offre et la demande persistera et pourrait durer jusqu'en 2022.
Néanmoins, les industriels de l'automobile ne subissent pas de la même façon cette pénurie de composants électroniques. Ceux qui ont développé des relations étroites avec leurs fournisseurs sont moins touchés. C’est le cas de Toyota. En revanche Ford a annoncé que sa production serait réduite de 50 % au deuxième trimestre et de 1,1 million de véhicules sur l'ensemble de l'année.
~1 mois plus tard, on peut constater l'appel des gérants avec leurs recommandations positives.
en attendant, le cours lui file dans l'autre sens... 37 ==> 22€ !
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samedi 12 mars 2022 à 07h00
Renault est en queue de peloton du CAC 40 par sa capitalisation
(BFM Bourse) - Le constructeur affiche la plus petite capitalisation du CAC 40. Ce qui questionne sur l’avenir du constructeur à moyen terme.
6,8 milliards d’euros ce vendredi. La capitalisation boursière de Renault est aujourd’hui la plus petite capitalisation de l’indice phare parisien, une capitalisation très loin de celles de ses concurrents (43,2 milliards d’euros pour Stellantis par exemple). Conséquence directe de la guerre en Ukraine – le cours de l’action Renault a perdu 27% depuis le 1er janvier (et 39% en un mois) -, cette petite capitalisation n’empêche pas le constructeur de poursuivre ses opérations.
Mais avec une valorisation à peine plus élevée qu’au printemps 2020 (5,3 milliards d’euros le 26 mai) quand Renault était en très grande difficulté financière, le signal n’en reste pas moins négatif. Surtout pour l’avenir. "Renault vaut six milliards d’euros, ce n’est rien, résume Jean-Pierre Corniou, spécialiste automobile au cabinet Sia Partners. Le groupe n’est pas directement OPAble, mais cette fragilité est dramatique".
Le groupe semble en effet protégé par la composition de son actionnariat avec notamment les droits de vote double de l’Etat (15% des actions, mais 30% des votes). Plusieurs observateurs questionnent même l’idée d’un rachat éventuel de Renault par un autre groupe. Le fonctionnement concret de l’Alliance, la relation avec Nissan, mais aussi le poids de l’outil industriel et des changements à y opérer pour aller vers un monde 100% électrique représenteraient trop d’obstacles pour un éventuel nouvel acquéreur. Mais à seulement 6,8 milliards, Renault n’est-il pas trop petit face aux défis en cours?
Une capacité à lever des fonds restreinte
Le groupe est en pleine mutation pour devenir un constructeur 100% électrique. Le constructeur avait ainsi annoncé le 30 juin un plan de 10 milliards d’euros d’ici 2025 pour la sortie de dix nouveaux modèles de voitures électriques.
"La première menace, c’est la capacité à lever les financements sur les marchés pour réaliser ses plans", nous explique un fin connaisseur du secteur. Dans la pratique, cela n'empêche pas Renault de continuer à tourner mais cela peut induire des taux d'intérêt plus élevés et moins d'options pour lever facilement des fonds sur les marchés voire faire des opérations de rachats.
Renault peut-il incarner cet avenir ?
Le montant de la capitalisation s’interprète en effet comme la confiance qu’accordent les investisseurs à une stratégie et à la capacité de l’entreprise à la réaliser. Et donc à incarner l’avenir. D’où la forte valorisation des entreprises de voitures électriques dont celle stratosphérique de Tesla (866 milliards de dollars).
La guerre en Ukraine survient de plus à la suite d’une série de crise pour Renault: les difficultés dans ce qui étaient appelés les BRIC (Brésil, Russie, Iran et Chine), la crise de gouvernance après le départ de Carlos Ghosn et les difficultés financières, puis la pandémie de Covid ou la panique autour des semi-conducteurs.
La situation du constructeur en Russie amène une question légitime, posée dans Le Monde: n’est-ce pas la crise de trop pour le constructeur ?
Et un spécialiste de rappeler que sans Nissan, la valorisation de Renault équivaudrait à 300 millions d’euros, signe semble-t-il que les marchés sanctionnent cette stratégie de Renault depuis longtemps.
Credit Suisse a confirmé son opinion neutre sur le dossier.
L'objectif de cours est légèrement modifié et passe de 36 à 37 EUR.
Tu m'étonnes qu'ils balancent tous des recos à la hausse..
ils ont besoin de vous !
à chacun de juger pourquoi. 
Invest Securities remonte sa cible sur Renault de 53 à 70 euros ('achat').
Stifel ajuste sa cible sur Renault de 53 à 55 euros ('achat').
Oddo BHF revalorise Renault de 40 à 45 euros ('neutre').
DZ Bank passe à l''achat' sur Renault en visant 47 euros.
RENAULT - Stifel relève sa recommandation à "acheter" contre "conserver", relève son objectif de cours à 53 euros contre 42 euros.
Nissan est optimiste pour ses résultats annuels.
08/02/2022 à 10h25
Le constructeur automobile japonais a de nouveau relevé mardi 8 février ses prévisions de bénéfice net et opérationnel, grâce notamment à l'amélioration constante de la qualité de ses ventes, l'optimisation de ses coûts et la baisse du yen. L'allié du français Renault, qui est resté dans le vert sur le trimestre écoulé, vise désormais un bénéfice net de 205 milliards de yens (1,6 milliard d'euros) sur son exercice 2021/22 qui sera clos le 31 mars.
En novembre dernier, Nissan avait dit tabler sur un bénéfice net de 180 milliards de yens, après deux exercices annuels profondément dans le rouge. Le groupe a aussi rehaussé son objectif annuel de bénéfice opérationnel, passé de 180 à 210 milliards de yens, tout en abaissant sa perspective de chiffre d'affaires, révisée à 8.710 milliards de yens (66,1 milliards d'euros) contre 8.800 milliards de yens auparavant. Néanmoins cela représenterait toujours une hausse sensible (+10,8%) comparé à son exercice annuel précédent.
Son objectif annuel de ventes en volume reste inchangé, à 3,8 millions de véhicules, mais "la sévère pénurie de semi-conducteurs et la hausse des infections au Covid-19 à cause de la propagation du variant Omicron" affecte sa production, a expliqué le constructeur dans son communiqué.
D'un autre côté, la demande du marché automobile est solide, surtout aux Etats-Unis, ce qui améliore la "qualité des ventes" : en d'autres termes, Nissan peut augmenter ses prix, d'autant qu'il a lancé de nouveaux modèles sur ses marchés clé ces derniers mois.
Sur son troisième trimestre (octobre-décembre), le groupe a réalisé un bénéfice net de 32,7 milliards de yens (près de 250 millions d'euros), contre une perte nette de 37,8 milliards de yens un an plus tôt. Son bénéfice opérationnel s'est établi à 52,2 milliards de yens sur la période, un résultat presque doublé sur un an, tandis que ses ventes trimestrielles ont quasiment stagné (-0,8% sur un an) à 2.207 milliards de yens (16,8 milliards d'euros).
Barclays reprend le suivi à souspondérer en visant 33 EUR.
Message complété le 07/02/2022 16:26:25 par son auteur.
Deutsche Bank demeure neutre sur le dossier. L'objectif de cours est toujours fixé à 40€
Goldman Sachs a réitéré son opinion neutre sur le titre.
L'objectif de cours continue d'être situé à 46 EUR.
Renault : AlphaValue passe d'accumuler à acheter en visant 46,50 EUR.
Jefferies reste à conserver avec un objectif de cours relevé de 35 à 40 EUR.
Message complété le 31/01/2022 11:47:51 par son auteur.
(AOF) - Jefferies a relevé son objectif de cours de 35 à 40 euros sur le titre Renault, tout en maintenant sa recommandation Conserver.
Si le broker a toujours des doutes sur la place de Renault dans la transition automobile, il reconnaît que l’action est sous-évaluée, alors que le profil de risque s’améliore à court terme.
L’analyste a relevé ses prévisions d’Ebit de 6 % sur la période 2021-2023 et celles de free cash flow de 13 %.
Que Choisir_202202_0610 ► 3 pages sur le Rétrofit électrique. Coûte beaucoup moins cher qu'une électrique neuve... beaucoup moins polluante quel que soit le type de véhicule et plus économique que la version standard, mais moins performante qu'un véhicule électrique d'origine...
Et si vous retrouviez vos anciens modèles de voiture préférés en version électrique ? Renault s’apprête à relever le défi.
Publié le 21/01/2022 à 19h19
Après un bilan compliqué en 2021 et des ventes en baisse, Renault souhaite faire son grand retour en 2022. Pour cela, le constructeur automobile emploie les grands moyens : attirer ses clients nostalgiques du bon vieux temps. "Nous avons fait en un an ce que traditionnellement nous faisions en quatre", prévient d’abord Luca de Meo, le directeur général, à nos confrères du Parisien. Plus tôt cette année, la firme avait déjà affiché ses ambitions concernant le développement des voitures électriques. Cette-fois-ci, la barre est encore plus haute.
Rouler dans une 4L et une R5 électriques sera bientôt possible selon les premières indications Luca de Meo. Ce "besoin de renouer avec ses racines" devrait faire plaisir aux fidèles clients de Renault. Trois véhicules devraient déjà être prévus pour 2022, puis d’autres seront à venir d’ici 2023, 2024 et 2025. Il faudrait faire preuve de patience pour se procurer l’un des deux modèles emblématiques du constructeur automobile. La version définitive de la R5 sera lancée en 2024. Concernant la célèbre 4L, elle sortira en 2025 sous le nom de "4Ever" selon Le Parisien.
En attendant le "feu d’artifice"
Il s’agira "peut-être la gamme de produits la plus compétitive que nous ayons eue depuis trente ans", d’après Luca de Meo. D’autres modèles de véhicules électriques feront partie du prochain catalogue de Renault. Tout d’abord la très attendue Mégane, 100% électrique, dont le prix d’entrée est fixé à 30.000 euros. Ensuite, le Renault Austral prévu pour le 8 mars prochain. Ce modèle servira à surfer sur la vague de l’ancien Renault Espace, dont l’arrêt de la production avait été annoncé en mai 2020. "La désignation Espace survivra, pour lancer une concurrente à la Peugeot 5008 dès 2023", a confié une source proche du dossier à nos confrères.
Ce renouveau est une véritable fierté pour Renault après deux années particulièrement difficiles avec la crise sanitaire. En 2021, les ventes du constructeur automobile ont reculé de 4,5% par rapport à l’année précédente. "Nous avions besoin de poisson frais. Il y en a qui arrive, puis derrière encore, ça va être un feu d’artifice", a avoué Gilles Le Borgne, le directeur de l’ingénierie.
Pour le groupe français, tout est dans l’innovation : "Préparer les conditions pour que Renault soit une marque 100% électrique à l'horizon 2030", avait déclaré Luca de Meo aux journalistes au Technocentre Renault. Pour ses futures modèles, le constructeur s’est même allié au créateur de Siri, l’ingénieur Luc Julia. Le message est clair, la firme souhaite écraser la concurrence pour les années à venir.
JP Morgan réduit sa cible sur Renault de 69 à 62 euros.
Hydrogène: Plastic Omnium créera une nouvelle usine s'il signe avec Renault
07/09/2021 | 17:55
MUNICH (Allemagne) (Reuters) - Renault a annoncé au salon de l'automobile de Munich qu'il pourrait se fournir auprès de Plastic Omnium pour les réservoirs des futures versions à hydrogène de son grand fourgon Master, un contrat qui nécessiterait selon l'équipementier la création d'une nouvelle usine.
Le salon de Munich, qui a ouvert ses portes à la presse lundi, est ultra-dominé par les véhicules électriques indispensables pour répondre à l'injonction d'un arrêt des ventes de moteurs thermiques en Europe en 2035.
Sur les stands, la technologie dominante fonctionne avec une batterie pour le stockage de l'électricité, mais les constructeurs travaillent aussi sur des modèles produisant le courant électrique à bord grâce à une pile à combustible utilisant de l'hydrogène, notamment pour les fourgons.
"On travaillera avec Faurecia pour les premières flottes de Master et puis nous serons ouverts également à Plastic Omnium pour le modèle futur", a dit à la presse le directeur de l'ingénierie de Renault Gilles Le Borgne.
Les partenariats se font et se défont puisque la co-entreprise d'hydrogène entre Faurecia et Michelin travaillera à l'avenir plutôt avec Stellantis tandis que Renault vient de créer la JV Hyvia avec un spécialiste américain de la pile à combustible, Plug Power.
Pour Plastic Omnium, leader mondial des réservoirs de carburant, il s'agit d'un axe de développement majeur en prévision de la disparition des moteurs essence et diesel. La fabrication d'un réservoir à hydrogène suit le même processus de soufflage de plastique, auquel on ajoute un emballage en fibre de carbone pour résister à la pression de l'hydrogène comprimé.
Le groupe, qui réalise aujourd'hui environ un tiers de son chiffre d'affaires dans les réservoirs de carburant, veut plus que tripler à 17% le poids dans ses ventes des contrats de véhicules électrifiés en 2025.
Le Renault Master serait pour lui le deuxième plus gros marché en volume après celui qu'il vient d'annoncer avec le coréen Hyundai pour équiper en réservoirs d'hydrogène 30.000 monospaces Staria par an.
Comme le contrat avec Hyundai, qui a entraîné la création d'un nouveau site de production de réservoirs en Corée avec un investissement initial de 30 millions d'euros, celui du fourgon Renault nécessiterait lui aussi une nouvelle usine, probablement en France.
"L'usine belge qu'on a aujourd'hui ne suffirait pas pour des contrats de ce type si jamais on a la chance de les avoir", a déclaré à Reuters Marc Perraudin, directeur des nouvelles énergies chez Plastic Omnium. "Il faut une nouvelle usine, sans aucun doute."
31/08/2021 | 18:32
RENAULT VA ARRÊTER PARTIELLEMENT SA PRODUCTION EN ESPAGNE POUR CAUSE DE PÉNURIE DE PUCES
MADRID (Reuters) - Renault arrêtera partiellement sa production dans ses usines d'assemblage en Espagne pour une période maximale de deux mois entre le 31 août et le 31 décembre par mesure de précaution en raison des pénuries de composants électroniques, a déclaré mardi une porte-parole de Renault Espagne.
Le groupe avait déjà validé un plan prévoyant l'arrêt de ces usines pour une trentaine de jours entre avril et juillet. Il a décidé de mettre en place ce nouveau dispositif pour les derniers mois de l'année face à la persistance de ces pénuries.
La production sera arrêtée pendant une période allant jusqu'à 61 jours à Palencia, où sont assemblés les modèles Kadjar et Megane, et jusqu'à 40 jours dans l'usine de Valladolid, où sont fabriqués les SUV Captur. La production de moteurs à Valladolid pourrait également être interrompue pendant une durée maximale de 17 jours, a précisé la porte-parole.
Renault a une capacité d'assemblage de quelque 580.000 véhicules par an en Espagne.
RBC maintient son avis neutre et relève sa cible de 27 à 32 EUR.
HSBC relève son avis et passe à l’achat en augmentant sa cible de 38 à 43 EUR.
15/07/2021 | 12:23
La Commission européenne a proposé hier une réduction de 55% des émissions de CO2 des voitures d'ici 2030, contre un objectif précédent de 37,5 % (-50 % contre -31% pour les camionnettes).
Oddo estime que cet objectif est moins strict que ce que beaucoup craignent (l'analyste avait un scénario à -65%).
L'UE vise maintenant à ce que toutes les ventes de nouveaux véhicules soient exemptes d'émissions d'ici 2035. ' Cependant, la réduction à zéro des émissions signifie que les véhicules hybrides seraient éliminés à partir de 2035, une position plus dure que celle soutenue par certains pays ' souligne Oddo.
' La pression pour étendre le réseau de stations de recharge électrique est de plus en plus forte, les gouvernements restant régulièrement (et de loin) en deçà de leurs objectifs. La Commission estime maintenant que la construction d'un réseau complet (public et privé) nécessiterait un investissement de 80 à 120 milliards d'euros d'ici 2040 ' rajoute le bureau d'analyses.
Oddo estime que Renault est la valeur la moins attractive du secteur automobile avec un objectif de cours de 40 E.
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Hum..
et bien pour moi, ça ne tient plus que par un fil...
donc objectif 26/25€. na !

Message complété le 15/07/2021 13:09:14 par son auteur.
Pour cela, reste à casser le Supertrend et que la Macd passe sous 0 bien sur.
08/06/2021 | 18:30
PARIS, 8 juin (Reuters) - Renault a annoncé mardi avoir été mis en examen pour tromperie dans le cadre de l'information judiciaire ouverte en France en 2017 sur les émissions polluantes des moteurs de certains de ses véhicules diesel d'anciennes générations.
Dans un communiqué, le constructeur automobile français a fait savoir qu'il devait déposer un cautionnement de 20 millions d'euros dont 18 millions d'euros pour l'éventuel paiement des dommages et des amendes et donner une garantie bancaire de 60 millions d'euros pour indemniser les éventuels préjudices.
Renault nie avoir commis la moindre infraction et "rappelle que ses véhicules ne sont pas équipés de logiciels de fraude aux dispositifs de dépollution".
Les véhicules concernés par la procédure judiciaire ont été commercialisés sur les périodes 2009-2011 et 2013-2017 et leur nombre exact reste à préciser, a précisé le constructeur lors d'une conférence téléphonique.
Dieselgate le retour !!!! Tsss
13/04/2021 | 16:10
MADRID, 13 avril (Reuters) - Le constructeur automobile français Renault a entamé des négociations avec les syndicats pour prolonger l'arrêt partiel de trois de ses quatre usines en Espagne, jusqu'à la fin du mois de septembre, au cas où la pénurie mondiale de semi-conducteurs persisterait au troisième trimestre.
Le groupe, qui avait déjà partiellement arrêté ses usines espagnoles en espérant que l'approvisionnement en puces revienne à la normale au second semestre, propose maintenant de nouveaux arrêts dans les usines de Palencia et de Valladolid pour une durée compris entre 31 et 39 jours, a déclaré mardi un porte-parole de l'entreprise.
Une telle décision à se traduirait par la mise au chômage technique de jusqu'à 9.000 salariés, a-t-il précisé, ceci en fonction de l'approvisionnement futur en semi-conducteurs.
Renault, qui doit publier la semaine prochaine son chiffre d'affaires pourrait en profiter pour réactualiser ses objectifs de ventes.
Le constructeur s'attend pour l'instant à vendre 100.000 voitures de moins en 2021 en raison de la pénurie de semi-conducteurs, a réaffirmé un porte-parole mardi.