A la différence des vagues d'impulsion qui se développe en 5 sous-vagues, les vagues correctives comptent trois sous vagues (A,B et C).
Rappelons au passage que les vagues correctives, sont celles qui vont à l'inverse de la tendance principale.
Ainsi sur ce schéma du cycle complet, les vagues d'impulsion sont représentées en bleu, les vagues correctives en rouge.
Les vagues 1,3,5,A,C peuvent donc se décomposer en 5 sous-vagues, tandis-que les vagues 2,4,B sont obligatoirement composées de 3 sous-vagues.
De toutes les vagues, ce sont probablement les vagues correctives qui sont les plus difficiles à analyser, en effet il existe une multitude de configurations différentes qui rend leur identification difficile. Nous passerons en revue les principales formations.
La correction à plat n'est pas une figure très puissante elle est assimilée à une simple consolidation. Dans ce schéma la vague "a" se décomposera en 3 sous vagues (au lieu de 5), la vague "b" en 3 sous-vagues et la "c" en 5 sous-vagues.
Du fait de sa décomposition en sous-vagues, cette figure est aussi appelée, décomposition en 3,3,5.
Dans cette figure, c'est le fait que la vague "a" qui ne se forme qu'en trois vagues qui donne si peu de puissance au mouvement. Ainsi la "b" qui la suit, revient généralement au même niveau que le début de la "a". De même la "c" ne se hisse que légèrement au dessus de la "a". Dans certains cas on peut même remarquer une vague "b" assez puissante qui repasse au dessus du départ de la "a".
Suivant les ratios de Fibonacci, là aussi, Eliott a fait des constations d'amplitude :
Ainsi il a remarqué que la vague "b" retrace généralement entre 61,8 et 161,8% de la vague "a". Généralement, les trois vagues a,b,c ont des amplitudes égales.