
Une escalade tactique sans rupture stratégique
Les frappes évoquées ces derniers jours constituent la troisième vague de la semaine. Le CENTCOM revendique environ 140 cibles frappées dans la nuit de samedi 11 juillet à dimanche 12 juillet, portant le total à plus de 300 cibles en trois nuits, avec pour objectif déclaré de dégrader la capacité de l'Iran à attaquer librement les marins civils et les navires commerciaux transitant par le détroit.
Cette formulation même, dégrader une capacité plutôt que la détruire ou reconquérir un contrôle territorial, est révélatrice : l'objectif affiché par Washington reste l'attrition, non la reconquête d'un accès garanti au détroit.
L'élément déclencheur de cette dernière séquence éclaire la nature du dilemme américain. Téhéran a fermé le détroit après avoir tiré un coup de semonce ayant touché un navire empruntant une route jugée non autorisée, l'IRGC prévenant que le détroit resterait fermé jusqu'à la fin des interventions américaines dans la région.
L'administration Trump avait pourtant, la veille, formulé une exigence précise, une garantie publique de passage sûr à travers le détroit, condition posée pour mettre fin au cycle des combats, à laquelle l'Iran a répondu non par la négociation mais par une frappe et une fermeture unilatérale.
Ce séquençage illustre une limite structurelle : les frappes punitives américaines n'ont, à ce stade, pas modifié le calcul iranien sur la fermeture du détroit, que Téhéran continue de manier comme un levier de négociation autonome, indépendant du niveau de pression militaire subi.
La diffusion du conflit à des théâtres périphériques confirme que Washington ne maîtrise plus entièrement la dynamique enclenchée. L'IRGC a revendiqué des frappes de représailles contre une base aérienne en Jordanie, tandis que les autorités émiriennes affirmaient répondre à des menaces de missiles et de drones.
Cette extension géographique, démontre que la campagne américaine a déclenché une dynamique de représailles croisées dépassant le cadre initial de l'objectif énoncé.
L'accord de juin et la racine juridique du différend
Pour comprendre pourquoi les frappes ponctuelles ne suffisent pas à rouvrir durablement le détroit, il faut revenir au protocole d'accord signé en juin entre Washington et Téhéran pour mettre fin au précédent cycle de combats.
Ce texte prévoyait que l'Iran s'engage à faciliter le passage sûr et gratuit des navires commerciaux pendant une période initiale de soixante jours, avec un déminage à opérer sous soixante jours, et surtout stipulait que l'administration future du détroit ferait l'objet d'un dialogue entre l'Iran et le sultanat d'Oman, en concertation avec les autres États riverains du golfe Persique, dans le respect du droit international et des droits souverains des États côtiers.
Le contrôle du détroit d'Ormuz offre à l'Iran un moyen de dissuasion et une source de revenus. En fermant le détroit, Téhéran a démontré sa capacité à tenir tête à la première puissance militaire mondiale. En le monétisant, les responsables iraniens estiment pouvoir générer jusqu'à 40 milliards de dollars par an, soit l'équivalent des recettes annuelles d'exportation de pétrole du pays ces dernières années.
Ces incitations sont extrêmement fortes pour conserver le contrôle. Il n'est donc pas surprenant que, depuis la signature du protocole d'accord, l'Iran se soit empressé d'institutionnaliser ce contrôle, en collaborant avec Oman sur les modalités de la future administration du détroit.
Que ce mécanisme prenne la forme d'une redevance, d'une obligation d'assurance ou d'une taxe pour la sécurité maritime, Téhéran entend clairement en tirer profit.
Ce libellé revient, de fait, à une reconnaissance implicite par Washington du rôle prépondérant de l'Iran dans l'administration du détroit, une clause vraisemblablement acceptée dans l'urgence pour faire aboutir les négociations, mais dont la portée politique s'est révélée intenable à moyen terme.
Les États-Unis et leurs alliés ne peuvent durablement accepter que l'Iran dispose d'un droit de regard déterminant sur le principal corridor énergétique mondial, par lequel transite environ un cinquième des approvisionnements mondiaux en pétrole et en gaz naturel liquéfié.
C'est cette contradiction entre l'accord signé et l'intérêt stratégique américain de long terme qui a conduit l'administration à chercher un contournement par les eaux omanaises, précisément pour retirer à Téhéran le levier de contrôle que le texte de juin lui avait concédé.
Du point de vue iranien, ce contournement constitue une violation directe de l'accord. Le texte prévoit explicitement que l'administration du passage doit faire l'objet d'un dialogue irano-omanais, non d'un mécanisme alternatif construit unilatéralement par Washington en marge de l'autorité iranienne.
C'est cette lecture qui explique la séquence des dernières semaines : l'Iran a d'abord averti les pétroliers empruntant la route jugée non autorisée, avant de finir par frapper un navire ce week-end pour faire valoir son autorité de facto sur le corridor.
La demande réciproque de Téhéran
Cette lecture juridique éclaire la position que défendrait vraisemblablement l'Iran face aux récriminations américaines : si Washington attend de Téhéran qu'il s'abstienne d'interférer avec la navigation commerciale, l'administration devrait, en miroir, s'abstenir d'escorter ou de diriger des pétroliers sur des routes qui contournent ce que l'Iran considère comme relevant de sa propre autorité maritime dans le détroit.
L'objectif iranien n'est pas de fermer durablement le détroit, ce qui pénaliserait aussi ses propres exportations et ses relations avec la Chine, premier acheteur de son pétrole, mais de maintenir le transit ouvert sous des arrangements qui préservent le rôle de supervision et de coordination du Corps des gardiens de la révolution islamique.
Dans cette perspective, la variable déterminante reste la disposition d'Oman à coordonner les modalités de transit avec Téhéran plutôt qu'à faciliter un mécanisme alternatif porté par Washington.
Il est donc probable que l'Iran continue de résister à toute initiative américaine unilatérale visant à faire transiter ou escorter des pétroliers sans coordination préalable avec la marine du CGRI, y voyant un défi direct à sa souveraineté et à sa posture de dissuasion, plutôt qu'une simple question de fluidité commerciale.
Deux issues possibles, une troisième improbable
Dans l'état actuel du rapport de force, un retour à la normale du trafic maritime suppose l'un de deux scénarios : soit l'Iran et Oman parviennent à un arrangement réduisant les tensions sur la navigation, l'hypothèse la plus travaillée sur le plan diplomatique à ce stade, avec une proposition omanaise prévoyant la réouverture du corridor sud sans exigence d'autorisation préalable, rétablissant les règles antérieures à la guerre, soit Washington renonce à son projet de faire transiter les pétroliers par une route contournant l'autorité iranienne.
Or la délégation iranienne présente à Mascate n'a pas pu valider la proposition omanaise sur place et l'a rapportée à Téhéran pour arbitrage interne, signe que le pouvoir iranien post-succession, le nouveau guide suprême ayant publiquement promis de venger la mort de son prédécesseur, reste politiquement contraint de démontrer sa fermeté avant tout compromis. Ce blocage retarde mécaniquement toute désescalade négociée.
Un troisième scénario, celui d'une réouverture du détroit imposée par la force, reste théoriquement disponible mais implique un changement d'échelle que rien n'indique à ce stade.
Il supposerait soit l'établissement d'un contrôle militaire durable sur le corridor, soit un changement de régime à Téhéran, deux objectifs que la campagne actuelle, centrée sur des frappes ponctuelles contre des installations comme l'île de Sirik ou Bandar Abbas, ne poursuit manifestement pas.
Un tel engagement nécessiterait la mobilisation conjointe des capacités aériennes, navales et potentiellement terrestres américaines, une gestion de la menace balistique et de drones iranienne, ainsi qu'une réponse au programme nucléaire militaire du pays, un ensemble de moyens que Washington possède indéniablement, mais dont l'engagement relève d'un choix politique, non d'une contrainte capacitaire.
Le coût d'une option maximaliste
Le renoncement à l'option graduelle pour une confrontation totale exposerait Washington et ses partenaires régionaux à des risques disproportionnés par rapport aux bénéfices escomptés.
En retour d'une telle escalade, l'Iran fermerait de nouveau le détroit d'Ormuz et pourrait étendre la perturbation au trafic en mer Rouge. Téhéran frapperait vraisemblablement les infrastructures énergétiques et civiles des pays du Golfe, y compris les câbles sous-marins, ainsi que les bases militaires américaines de la région.
L'ensemble de ces développements pourrait déclencher une poussée inflationniste mondiale plus sévère que celle de 2022, avec un risque de récession globale.
Ce calcul de coûts explique en grande partie pourquoi Téhéran maintient sa position de fermeté : les dirigeants iraniens semblent convaincus que Trump ne reviendra pas à une campagne militaire totale, compte tenu des échéances électorales de mi-mandat en novembre, des enjeux de crédibilité politique intérieure, du risque inflationniste et des contraintes sur les stocks de munitions, notamment les intercepteurs et les missiles balistiques offensifs, dont la consommation lors des précédentes phases du conflit a été significative.
Téhéran estime en outre que le temps joue en sa faveur : les contraintes politiques, économiques et militaires pesant sur toute administration américaine finiraient, selon ce calcul, par rendre Washington plus disposé au compromis qu'à une confrontation régionale prolongée.
Si l'administration devait malgré tout opter pour une relance de la campagne militaire, plusieurs leviers additionnels existeraient au-delà de la seule intensité des frappes : une coordination renforcée avec les pays du Golfe pour éviter la dispersion des vulnérabilités observée lors de la première phase du conflit, un dialogue avec les groupes d'opposition au régime iranien dans une logique d'encerclement politique et de préparation d'un scénario de contestation interne, ainsi qu'un renforcement de la protection des infrastructures stratégiques des alliés régionaux, énergie, eau, gaz, hélium.
Une telle stratégie exigerait toutefois une préparation approfondie intégrant l'ensemble des risques, et une évaluation sincère du rapport coûts-bénéfices, dont rien n'indique à ce jour qu'elle ait été menée à son terme.
Une question de stratégie, non de capacité
L'ensemble de ces éléments ramène à la question centrale : combien de temps Washington peut-il poursuivre une politique consistant à « punir » l'Iran sans objectif politique clairement défini ?
Si l'administration n'est pas prête à relancer une campagne militaire de grande ampleur, n'est pas disposée à engager les ressources nécessaires pour priver durablement l'Iran de son influence sur le détroit, souhaite maintenir des prix mondiaux de l'énergie contenus, et cherche à éviter des frappes contre des infrastructures critiques susceptibles de déclencher une crise économique régionale et mondiale, alors son éventail d'options militaires significatives apparaît en réalité très restreint.
Au-delà des frappes ponctuelles sur des installations comme Sirik ou Bandar Abbas, les outils de coercition disponibles pour modifier fondamentalement le calcul stratégique de Téhéran semblent limités.
Les États-Unis conservent sans conteste la capacité d'infliger des dommages considérables à l'Iran. La question déterminante n'est donc pas capacitaire mais politique : un objectif final réalisable, justifiant les coûts et les risques d'une pression militaire soutenue, a-t-il été arrêté ?
En l'absence d'un tel état final clairement défini, les frappes punitives limitées risquent de se muer en politique sans fin, imposant des coûts à l'Iran sans produire de résultat stratégique durable.
L'impasse de fond : deux souverainetés incompatibles
Le nœud du différend actuel avec l'Iran tient au fait que, du point de vue de Téhéran, aucune issue crédible ne permet de préserver ce que le régime considère comme ses intérêts fondamentaux.
Les dirigeants iraniens ne peuvent se permettre d'être perçus comme capitulant, ni sur la scène internationale ni sur le plan intérieur. À leurs yeux, renoncer à ce qu'ils considèrent comme leurs droits souverains dans le détroit d'Ormuz équivaudrait à une capitulation. Placés devant l'alternative entre escalade et ce qu'ils perçoivent comme une reddition, ils sont structurellement enclins à privilégier l'escalade.
Cela ne signifie pas pour autant que la République islamique recherche la guerre pour elle-même. Téhéran préférerait, en principe, revenir à la voie diplomatique plutôt que de s'engager dans un conflit sans issue, à condition que ses principes fondamentaux et ses positions de négociation soient respectés.
Le problème est que si les négociations impliquent l'abandon du programme nucléaire, le démantèlement des capacités balistiques et l'acceptation des conditions américaines sur le détroit d'Ormuz, les dirigeants iraniens ont peu de chances d'y consentir : de leur point de vue, ces exigences remettent en cause les fondements mêmes de la sécurité et de la légitimité du régime.
Ni les incitations financières ni des frappes américaines limitées sur des installations comme l'île de Sirik ne semblent en mesure de faire évoluer cette position. Si l'objectif de Washington est de modifier fondamentalement la donne dans le détroit, il faudrait vraisemblablement une stratégie bien plus ambitieuse qu'une pression militaire graduée, une stratégie visant soit le renversement du régime, soit l'établissement d'un contrôle durable sur le détroit.
À défaut, l'Iran ne reviendra probablement pas sur ce qu'il considère comme une question de souveraineté fondamentale.
Implications pour la diplomatie
Cette impasse structurelle a des conséquences directes sur la trajectoire diplomatique. Si les États-Unis cherchent à conclure un accord global avec l'Iran, ils devront à un moment donné trancher entre deux options : accepter la position de Téhéran sur l'administration du détroit, ou accepter que les négociations s'enlisent durablement si Washington persiste à vouloir faire transiter des pétroliers par des routes que l'Iran rejette.
Pour les dirigeants iraniens, il ne s'agit pas d'un simple différend maritime mais d'une question de souveraineté, de crédibilité et de dissuasion, non d'un moyen de pression négociable. Faire marche arrière sur ce point entraînerait des coûts intérieurs et régionaux que le régime n'est vraisemblablement pas prêt à assumer.
C'est cette asymétrie de perception, un enjeu logistique et commercial pour Washington, un enjeu existentiel de souveraineté pour Téhéran, qui risque de transformer le détroit d'Ormuz en source persistante de confrontation.
À moins que l'une des deux parties ne révise radicalement ses objectifs, ce différend a vocation à demeurer non résolu, avec la capacité de compromettre, à intervalles réguliers, les efforts diplomatiques plus larges entre les deux pays.
Pour le régime iranien, le maintien de son emprise sur le détroit d’Ormuz s’est avéré plus important que les dizaines de milliards de dollars d’allègements de sanctions accordés par l’administration Trump.
C’est parce que Téhéran adopte une stratégie à long terme. Les responsables iraniens estiment que le pays est enfin devenu une puissance hégémonique régionale, après l’échec des États-Unis et d’Israël à atteindre leurs principaux objectifs dans la guerre qu’ils ont déclenchée en février.
Et, tant que Téhéran consolidera ce nouveau statut en obtenant des accords permanents pour contrôler cette voie maritime vitale, et dominera par la même occasion les économies du Golfe persique, le reste, y compris la levée des sanctions américaines, suivra.
Cette attitude annonce un avenir incertain, marqué par des accès de violence réguliers, une incertitude persistante sur les marchés mondiaux de l'énergie et la menace constante de nouvelles grèves planant sur les monarchies du Golfe.
« La République islamique va se transformer en un régime encore plus autoritaire. Elle tire de la guerre la leçon que les concessions s'obtiennent par la coercition : en attaquant ses voisins, en menaçant le détroit d'Ormuz et en faisant grimper le prix du pétrole », a déclaré Karim Sadjadpour, spécialiste de l'Iran au Carnegie Endowment for International Peace au Wall Street Journal « À l'instar de la Russie de Poutine, la République islamique estime que sa sécurité repose non pas sur la prospérité de son peuple, mais sur l'insécurité de ses voisins. »
Maintenant que les États-Unis n'ont pas réussi à protéger ces États du Golfe des attaques iraniennes, la volonté de Téhéran d'institutionnaliser son contrôle sur le détroit d'Ormuz témoigne de son ambition d'instaurer une nouvelle Pax Iranica au Moyen-Orient. En effet, les pays du Golfe dépendent, à des degrés divers, de ce détroit non seulement pour leurs exportations de pétrole et de gaz, mais aussi pour d'autres approvisionnements essentiels, allant des biens de consommation aux denrées alimentaires.
Le désaccord concernant le détroit d'Ormuz trouve son origine dans le caractère indécis de la phase d'envergure du conflit, qui a duré 40 jours entre février et avril. « Les États-Unis et la République islamique d'Iran estiment tous deux avoir remporté cette guerre », explique Holly Dagres, chercheuse principale au Washington Institute for Near East Policy au Wall Street Journal. « Si les Iraniens adoptent une position aussi intransigeante actuellement, c'est parce qu'ils tentent de faire pression sur le président Trump, conscients de l'impopularité de la guerre aux États-Unis et du rôle paralysant qu'a joué le détroit d'Ormuz l'économie mondiale. Ils jouent la carte du bord du gouffre, car ils semblent partir du principe qu'ils ont l'avantage. »
Cela ne signifie pas pour autant que la violence restera nécessairement contenue dans les semaines à venir. « Fondamentalement, les Iraniens ne croient pas que Trump veuille reprendre la guerre, alors ils vont continuer à faire pression. Ils pensent vraiment qu'il ne les frappera pas du tout », a déclaré Marc Polymeropoulos, ancien haut responsable de la CIA en charge du Moyen-Orient. « Mais le risque est grand. Si l'un de ces échanges de tirs provoque un massacre de soldats américains, Trump entrera dans une colère noire. Ce n'est donc pas sans risque. »
Le contrôle du détroit d'Ormuz est devenu une « arme en or » pour l'Iran, pour laquelle il est prêt à risquer de nouvelles escalades avec les États-Unis, et constitue une priorité plus importante qu'un programme nucléaire pour lequel il a accepté des décennies de sanctions.
L'une des raisons de la position de l'Iran est la méfiance envers les États-Unis, aggravée par la décision de Trump en 2018 de dénoncer un accord nucléaire existant, son retour à la guerre cette année après avoir convenu d'un cessez-le-feu l'été dernier, et par le lancement non annoncé de la guerre au cours de négociations diplomatiques.
Si l'Iran cédait sur le détroit d'Ormuz, Trump ne ferait qu'intensifier ses exigences dans d'autres domaines, notamment sur le dossier nucléaire et sur l'arsenal de missiles conventionnels iraniens, et l’Iran n’abandonnera jamais ses piliers qui assurent sa sécurité nationale ainsi que sa souveraineté. Le régime iranien préférera toujours mourir au combat que la capitulation.
L'Iran se concentre désormais bien plus sur le détroit d'Ormuz que sur la question nucléaire, où il estime également que Washington a accepté son droit à l'enrichissement de l'uranium et à la dilution de ses stocks d'uranium hautement enrichi existants sur son territoire.
La question nucléaire était la principale source de différend entre l'Iran et les États-Unis depuis près de 25 ans, la cause de sanctions internationales majeures contre l'Iran et la principale raison invoquée par Trump pour justifier la guerre.
Cependant, les négociations sur le programme nucléaire iranien ont été reléguées à des discussions ultérieures dans le cadre de l'accord intérimaire visant à mettre fin à la guerre.
L'Iran a refusé d'entamer des négociations sur la question nucléaire tant que les États-Unis n'auront pas accepté sa pleine gestion du détroit d'Ormuz.