Investissement simple sur la base de l'actionnariat salarié
Près de 5% du capital des entreprises du CAC 40 est détenu par leurs salariés
4,8% du capital des entreprises du CAC 40 est détenu par leurs salariés : un record selon la Fédération de l'actionnariat salarié (FAS).
Publié le mardi 16 juin 2026 à 15h58
4,8% du capital des entreprises du CAC 40 est détenu...Par leurs salariés.
C'est ce que relève la dernière enquête de la Fédération de l'actionnariat salarié (FAS). Cette progression record est toutefois en partie liée à l'entrée d'Eiffage, dont près d'un quart du capital (24,9%) est détenu par les salariés. Corrigée de cet effet, la hausse reste limitée à 0,1 point, rapporte Les Échos. Hors CAC 40, les salariés détiennent environ 2% du capital des entreprises du SBF 120.
L'actionnariat salarié continue de progresser grâce à des conditions attractives : 20% de décote moyenne sur le prix des actions, 1 155 euros d'abondement moyen de l'employeur en 2025 (+120 euros sur un an) et une fiscalité avantageuse après cinq ans de détention. Dans deux tiers des cas, les souscriptions sont réalisées à partir de l'intéressement ou de la participation.
En plaçant ces primes sur un Plan épargne entreprise (PEE), le salarié accepte que la somme soit bloquée 5 ans (sauf cas de déblocage anticipé). Après ces cinq ans, les sommes retirées sont exonérées d'impôt sur le revenu, mais les plus-values sont soumises aux prélèvements sociaux.
Une tendance confirmée par l'Observatoire Amundi de l'actionnariat salarié, publié en juin. Selon cette étude, les souscriptions ont atteint un record de 4,4 milliards d'euros en 2025 et le montant moyen investi par salarié a également franchi un sommet, à plus de 5 300 euros. Les versements volontaires représentent désormais 46% des montants souscrits.
Par ailleurs le nombre de salariés actionnaires progresse dans six entreprises sur dix depuis trois ans. La FAS vise à terme 10% du capital détenu par les salariés dans les sociétés cotées, un seuil déjà atteint par Eiffage, Bouygues, Vinci et TotalEnergies.
12 ans de détention
L'actionnariat salarié s'inscrit dans la durée. En effet, la période moyenne de détention dépasse 12 ans et le taux de souscription atteint 50% en France. Une partie de cette épargne est même conservée après le départ à la retraite, notamment pour financer une éventuelle perte d'autonomie.
Mais tous les salariés du privé ne peuvent pas bénéficier de l'actionnariat salarié : les PME, par exemple, le proposent très peu. Elles s'y intéressent toutefois de plus en plus. Toujours selon la FAS, 62% des petites et moyennes entreprises envisageraient d'ouvrir leur capital aux salariés en 2026.
Actionnariat salarié : la tendance s'accélère en France et à l'international (Amundi)
information 12/06/2026 à 11:09
Amundi a dévoilé les résultats de la 14ème édition de son étude "l'Observatoire de l'Actionnariat Salarié ". Celui donc de 2026 s'appuie sur les données de plus de 415 opérations d'actionnariat salarié réalisées en 13 ans, dont 37 en 2025. Elle repose aussi sur une base particulièrement large de plus 2 millions de salariés éligibles cette année. L'industrie y occupe une place importante (30% des opérations), mais d'autres secteurs sont également bien représentés, notamment les biens de consommation (15%), la finance (12%), la technologie (12%), les services aux collectivités (9%) et la santé (6%).
Les chiffres clés de cette étude :
- record battu pour la troisième année consécutive avec 4,4 milliards d'euros de souscriptions;
- un montant de souscription moyen au plus haut à plus de 5 300 EUR en France;
- des taux de participation toujours élevés en France et en progression à l'international où le seuil des 30% a été franchi pour la première fois en 2025;
- avec plus de 53 MdsEUR d'encours et 65% de part de marché en Actionnariat salarié, Amundi demeure l'acteur préféré des émetteurs du SBF 120.
Des entreprises françaises toujours plus désireuses d'étendre leurs opérations à leurs salariés à l'international
Amundi observe que les sociétés continuent d'étendre leurs opérations aux salariés hors de France. Le taux de participation y atteint un niveau record, franchissant pour la première fois le seuil des 30%.
Le nombre de pays de déploiement augmente aussi. Ainsi, la moitié des opérations 2025 ont été étendues à 15 pays ou plus. Au total, Amundi est intervenu dans 128 pays différents.
En France, ces opérations suscitent toujours autant d'intérêt, avec une participation de 52% en moyenne et un niveau record de 5 333 EUR en moyenne investis par chaque salarié, en hausse de 4% sur un an.
En 2025, les salariés résidant en France restent majoritaires, avec 60,7% des montants souscrits et 56,7% des souscripteurs, mais leur part diminue progressivement face à la montée des salariés à l'international.
Le succès observé pays par pays demeure toutefois très hétérogène, avec des zones plus dynamiques que d'autres. Ces écarts s'expliquent notamment par des différences de pratiques, de fiscalité, de culture d'entreprise et de maturité des dispositifs.
Des facteurs de souscription structurants
En 2025, l'association de l'abondement sur les sommes investies et de la décote sur le prix d'acquisition des titres demeure l'un des principaux leviers de succès des opérations. La réalisation de ces opérations au premier semestre de l'année (plutôt qu'au second), et leur répétition d'année en année sont aussi des facteurs de succès.
En termes de source de financement, les versements volontaires représentent 46% des montants souscrits, tandis que l'abondement en concentre près d'un quart.
Un outil de fidélisation à long terme
Les salariés actionnaires se distinguent par un engagement de long-terme. La durée moyenne de détention dépasse onze ans, soit plus de six ans au-delà de la période légale de blocage, traduisant un fort attachement à l'entreprise.
"Cette 14ème édition de l'Observatoire confirme la progression et toute la pertinence de l'actionnariat salarié comme outil de partage de la valeur à long-terme. Les niveaux records de souscription observés témoignent de l'adhésion croissante des salariés à ce dispositif, en France comme à l'international. La récurrence des opérations, l'importance des mécanismes incitatifs et la diversité des profils observés montrent que l'actionnariat salarié s'inscrit désormais dans une logique durable de fidélisation et d'association des salariés à la performance de leur entreprise. Il constitue un véritable levier de cohésion sociale", a commenté Catherine Leroy, directrice épargne salariale et retraite chez Amundi.
Un point sur l'actionnariat salarié publié en octobre dernier qui confirme que le sujet au dessous est loin d'être dénué de sens.
Dans le SBF 120, les salariés actionnaires détiennent en moyenne 32.000 euros d'actions de leur entreprise
dimanche 19 octobre 2025 à 12h00
L'actionnariat salarié a le vent en poupe
L'actionnariat salarié dans les 120 principales sociétés cotées françaises reste à un niveau élevé. Selon le baromètre annuel d'Eres, 43 plans d'actionnariat collectif ont été proposés aux salariés l'an dernier, pour un montant total souscrit de 4,71 milliards d'euros, un record.
En France, l'actionnariat salarié a de plus en plus la cote. Et notamment dans les plus grands groupes cotés du pays qui ont bien compris que l'actionnariat salarié est un levier efficace de fidélisation, de motivation et d’intégration des collaborateurs d'une entreprise.
Le mois dernier, Capgemini a par exemple lancé son douzième plan d’actionnariat salarié. Le groupe de services informatiques entend ainsi par cette initiative maintenir le niveau de l’actionnariat salarié autour de 8% de son capital.
D'autres sociétés sont aussi actives en la matière comme Renault, qui a organisé au printemps dernier sa quatrième campagne de plan d’actionnariat salarié. Cette dernière a permis à ses salariés de détenir 6,31% du capital depuis le mois de juillet. Renault espère faire des émules et ainsi atteindre l'objectif de 10% d'actionnaires salariés d’ici à 2030.
Plus d'un tiers des salariés du SBF 120 actionnaires
À l'image des salariés de Renault dont leur participation aux plans est en hausse continue depuis 2023, les collaborateurs des principales entreprises françaises cotées en Bourse croient toujours aux perspectives de leur groupe.
Plus d'un tiers des salariés du SBF 120 (un indice boursier comprenant les sociétés du CAC 40 ainsi que 80 autres entreprises, qui représentent collectivement plus de 80% de la capitalisation du marché parisien), sont actionnaires de leur entreprise, révèle ainsi le Panorama de l'Actionnariat salarié réalisé chaque année depuis 2006 par le cabinet Eres.
En 2024, ce sont donc 43 opérations collectives qui ont été proposées aux salariés de 37 sociétés du SBF 120, soit sous forme d’augmentations de capital réservées aux salariés ou de cessions d’actions. Entre 2014 et 2024, ce sont plus de 385 opérations, représentant plus de 35 milliards d'euros d’augmentation de capital qui ont été réalisées sur la période.
"L’actionnariat salarié prouve son efficacité. Les salariés participent d’autant plus volontiers à ce type d'opérations qu’ils bénéficient de prix privilégiés avec une décote moyenne de 19,3%. 27 entreprises (75%) ont proposé un taux de décote d’au moins 20% et 9 ont même proposé un taux de 30% (taux maximum légal)", note l'étude.
Certaines ont initié l'an dernier leur première opération d’actionnariat salarié, à savoir l'éditeur de logiciels pour les professionnels Planisware, coté en Bourse depuis avril 2024, et plus surprenant, le géant du luxe LVMH.
Le BTP en pointe
Eres signale que l’actionnariat salarié fait partie intégrante de la culture d’entreprise dans le BTP, avec un taux de participation de 11,3% contre seulement 3% pour la moyenne de l’indice. Parmi ces entreprises, le cabinet cite Bouygues avec 22% du capital détenu par ses salariés au 31 décembre 2024, suivi d'Eiffage (21%) et Vinci (11%).
En 2024, les entreprises du secteur du BTP ont réalisé six opérations pour un montant total de 1,15 milliard d’euros, soit environ 25% du volume total de toutes les opérations.
"Les entreprises du secteur figurent parmi les plus avancées, tant par la fréquence des opérations que par l’ampleur des montants levés. Cela s’illustre parfaitement en 2024 par le plan collectif le plus important, 685 millions d’euros, qui a été réalisé par une entreprise de ce secteur", analyse Mathieu Chauvin, Président d’Eres.
32.000 euros par salarié
Surtout, les montants totaux souscrits sont restés en hausse l'an dernier, dépassant les records établis en 2023. Ils ont augmenté de 5,4% sur l’année, passant de 4,4 milliards d’euros en 2023 à 4,71 milliards d’euros en 2024, un nouveau record historique. Ce montant a même doublé en dix ans, signale Eres.
"Dans le SBF 120, un salarié actionnaire détient en moyenne près de 32.000 euros, soit le prix d’un véhicule neuf de type berline ou un an et demi de salaire au SMIC", commente Mathieu Chauvin Président d’Eres.
En moyenne, les salariés ont investi 5.943 euros par personne (abondement compris) au capital de leur propre entreprise lors des opérations d'actionnariat salarié qui se sont déroulées l'an dernier. C'est 9% de plus que les 5.369 euros investis par salarié en 2023.
Eres remarque que la France demeure en 2024, la championne de l’actionnariat salarié coté en Europe, avec des performances qui incitent les salariés à investir. Les salariés ayant souscrit à une opération d’actionnariat salarié, réalisée par les entreprises du SBF 120 entre 2006 et 2019, ont été gagnants dans 82% des cas avec le dividende et la décote (sans tenir compte de l’abondement) et ce taux monte à 92% avec un abondement total, explique Eres.
Un mécanisme qui se démocratise petit à petit dans les PME
Surtout, les entreprises ont tout à gagner en impliquant leurs salariés dans leur capital. Le cabinet insiste sur l'importance pour elles d'associer leurs collaborateurs à la vie de leur entreprise. Dans les entreprises ayant mis en place un plan d'actionnariat salarié, le nombre de départs volontaires entre 2019 et 2024 est près de deux fois inférieur à celui des entreprises à très faible culture d’actionnariat salarié: 8,1% contre 12,1%.
Si l'actionnariat salarié est répandu dans les grandes sociétés, ce dispositif infuse tout doucement dans les entreprises de taille plus modeste. Le pourcentage des petites et moyennes entreprises (PME) françaises non-cotées utilisant l’actionnariat salarié se maintient à 9%, un chiffre stable par rapport à la dernière édition de cette étude réalisée en 2021, selon une précédente enquête Eres, réalisée avec OpinionWay.
Pour près d’un quart (23%) des PME l’ayant mis en place, l’actionnariat salarié fait désormais partie de leur culture d’entreprise, contre 8% en 2021. Et 7 entreprises sur 10 constatent des bénéfices sur la motivation, l’implication et la fidélisation des salariés et plus de 9 sur 10 (97%) disent être prêtes à refaire le choix de l’actionnariat salarié.
"Les entreprises non-cotées qui ont déjà fait le choix de l’actionnariat salarié proposent de plus en plus régulièrement à leurs collaborateurs des opérations leur permettant de prendre part au capital, et deviennent les meilleures ambassadrices du dispositif. Une tendance qui atteste de ses bénéfices réels, indépendamment de la taille de l’entreprise ou de son chiffre d’affaires", note Matthieu Chauvin.
Ça grimpe toujours …
; )
La sélection fait +31,43% actuellement depuis le 1er Janvier 2025.
Rachats d’actions et performances boursières
Un autre aspect est de considérer que l’opération de rachat effectuée à intervalles réguliers par une entreprise a pour conséquence d’améliorer ses performances boursières, comparées aux entreprises n’ayant pas pris l’initiative de mettre en œuvre une politique bien établie sur ce point. C’est un argument fréquemment avancé par les tenants d’une politique active de rachat.
Cette idée, bien que largement partagée par les milieux financiers, mérite d’être sérieusement nuancée. Une étude réalisée sur une période de dix ans (2012 – 2021) ne fait pas apparaître de lien évident entre l’importance des montants d’actions rachetées et la progression des cours de bourse . L’auteur de l’étude montre même que, sur les 14 sociétés qui rachètent de manière substantielle leurs actions, une moitié réalise une performance supérieure à l’indice du CAC 40, l’autre moitié réalise une performance inférieure à celle du CAC 40.
de mon coté j ai trouvé ca sur Mistral oui je me posais la même question sur le poids de certaines valeurs dans le portefeuille Voici quelques-unes des principales entreprises françaises où l’actionnariat salarié est significatif, avec les pourcentages de capital détenus par les salariés (données récentes 2025-2026) :
Entreprises du CAC 40 et SBF 120 :
Bouygues : 21,3 % du capital détenu par les salariés (les salariés sont le premier actionnaire chez Bouygues).
Eiffage : 19,3 % du capital détenu par les salariés (les salariés y sont le premier actionnaire).
Vinci : 11 % du capital détenu par les salariés.
Saint-Gobain : bien au-dessus de la moyenne nationale (4 % en moyenne pour le CAC 40).
Veolia : également au-dessus de la moyenne.
Renault : au-dessus de la moyenne.
Safran : au-dessus de la moyenne.
L’Oréal, Total, Sanofi : présentes dans le TOP 10 européen pour la capitalisation détenue par les salariés.
bonsoir , avec les memes valeurs cela peut il reproduire un résultat similailaire pour 2026
pour ma part je serais plutot partisan d affecter une somme égale à chaque titre ex 1000 .2000.ou 3000e
pour 2025 cela aurait été plus profitable mais les années se suivent mais ne se ressemblent pas obligatoirement
sujet à creuser
cordialement jpg.
Comparatif de bilan annuel de performance 2025 au 31 décembre 2025 (clôture d'exercice)
• Portefeuille "Salariés PEE 1" depuis le 31 décembre 2024 : +27,78%
• CAC 40 depuis le 31 décembre 2024 : +10,22 %
• CAC 40 GR depuis le 31 décembre 2024 : +13,96 %
• CAC Middle et small depuis le 31 décembre 2024 : +12,80 %
• DAX 40 depuis le 31 décembre 2024 : +22,30 %
• Dow Jones depuis le 31 décembre 2024 : +13,38 %
• Euro Stoxx 50 depuis le 31 décembre 2024 : +17,76 %
• MSCI Emerging depuis le 31 décembre 2024 : +30,26 %
• MSCI Europe depuis le 31 décembre 2024 : +30,05 %
• MSCI World depuis le 31 décembre 2024 : +17,74 %
• Nasdaq depuis le 31 décembre 2024 : +20,54 %
• Nikkei depuis le 31 décembre 2024 : +28,80 %
• SP 500 depuis le 31 décembre 2024 : +16,65 %
On notera qu'avec un faible échantillonnage de valeurs françaises et qu'avec une prise de risque nettement modérée et loin des idées boursières à la mode chez les ânes à listes, on réalise un score de progression annuelle très respectable avec de plus un bon niveau de distribution de dividendes.
Seuls 3 indices de ce panel de marché mondial sont au dessus en performance annuelle 2025.
On va dire que le laboratoire aura bien tourné en 2025 ( voir de détail des performances par titre au dessous)
Pour 2026, on reconduit le portefeuille tel quel et on continue l'observation…
Je vais pour trouver le temps de faire un inventaire des niveaux d'investissement des participations des salariés au capital de leur entreprise. Mais c'est un peu fastidieux à faire !
; )
On termine l'année sur le chapeaux de roues avec le modèle d'investissement basée les plus gros % de salariés investis au capital.
Comme quoi, le précepte de base que j'avais échafaudé en début de file tient la route : à savoir que les salariés investissent mieux dans une boite qui tourne bien !
Je ne vais pas vous faire languir plus :
• le résultat de l'année 2025 de ce portefeuille est à +27,78% au 31 décembre 2025 contre seulement + 10,22% pour le CAC 40…
On va donc voir en 2026, si on va encore battre le CAC 40.
Ce qui est intéressant, c'est de voir qu'avec des connaissances limités en bourse, mais toutefois quelques bons chiffres, on peut s'affranchir d'une grosse prise de risque à rentrer en investissement sur un marché qui est sur des niveaux élevés.
C'est une bonne nouvelle…
A noter encore qu'on bât en performance un nombre conséquent d'ETF !
J'espère continuer à vous en 2026 : c'est toujours plus motivant de pouvoir échanger !
Bonne année 2026 et pleins de sous !
…
Un petit point en ce début décembre 2025 et à moins d'un mois de la fin de l'année.
On reste sur notre lancée avec Société Générale qui caracole en tête à +132,56%
Cap Gemini toujours en perte se redresse et divise sa perte par presque 2 à -9,77% et Saint Gobain fait du surplace.
Au final avec les dividendes réinvestis, on est plutôt bien à +25,73% contre seulement +10,40% pour le CAC 40.
Vous aurez remarqué par rapport au dernier point au dessous que la performance grimpe alors que celle du CAC 40 est en baisse.
Encore une belle prouesse de ce portefeuille
.
Un petit point pour Octobre 2025
Tout continue de bien se passer sur ce portefeuille test crée sur la base des entreprises ayant les plus gros % de salariés actionnaire au travers du Fonds de l'entreprise.
On va dire comme précepte de base que si plus les salariés souscrivent, et investissent, c'est ça se passe bien dans l'entreprise.
La seule dégradation du portefeuille est sur CAP Gemini qui concentre une perte actuelle de -18,78% sur la ligne.
A l'inverse, société générale affiche des records à +95,50%, même si elle a baissé depuis septembre dernier.
Au final avec les dividendes réinvestis, on est plutôt bien à +22,86% contre seulement +11,45% pour le CAC 40
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Un petit point concernant ce portefeuille ouvert en simulation sur la base des 10 sociétés ayant le meilleur % d'actionnariat salariés.
ET bien, c'est simple : excellente tenue du portefeuille et donc "gestion tranquille". Un vrai modèle d'investissement pour débuter en bourse.
Enfin bien sûr, chacun voit midi à sa porte et je suis pas conseiller financier. Mais là, tout même on bat nettement le CAC 40 depuis le début d'année et la montée des titres résiste bien aux mouvements de tangage politico-économiques et autres polémiques douanières en tout genre.
Concernant les dividendes reçus en 2025 de ce portefeuille , ils ont été réinvesti en actions Crédit Agricole
• 04/07/2025 Achat de 55 Credit Agricole à 15,985 €
Voici la photo finish des 6 premiers de mois de vie du portefeuille au 4 juillet 2025.
Notre nouveau portefeuille "Salariés PEE 1 " se comporte très bien avec des plus values réalisables à +17,63%
Il restait 4,52 € en caisse après l'investissement global.
Ce qui fait que les dividendes actuellement reçus pour 2025 représentent 893,39 €, soit un rendement de +2,97% de l'investissement de départ.
Et donc :
• Portefeuille "Salariés PEE 1" depuis le 31 décembre 2024 : +20,60%
• CAC 40 depuis le 31 décembre 2024 : +5,06 %
• CAC 40 GR depuis le 31 décembre 2024 : +8,12 %
• DAX 40 depuis le 31 décembre 2024 : +19,20 %
• Dow Jones depuis le 31 décembre 2024 : +5,37 %
• Euro Stoxx 50 depuis le 31 décembre 2024 : +9,13 %
• MSCI Emerging depuis le 31 décembre 2024 : +15,02 %
• MSCI Europe depuis le 31 décembre 2024 : +21,34 %
• MSCI World depuis le 31 décembre 2024 : +9,58 %
• Nasdaq depuis le 31 décembre 2024 : +6,68 %
• Nikkei depuis le 31 décembre 2024 : +1,22 %
• SP 500 depuis le 31 décembre 2024 : +6,76 %
C'est pas mal pour un début d'entrée en piste ! Seul l'indice MSCI Europe fait mieux sur la période et on bat même le DAX pourtant stratosphérique sur 2025.
.
J'ai saisi ce matin toutes les données au 1 janvier 2025 et j'ai injecté les dividendes délivrés depuis ce début d'année.
Pour la suite, pas de cession, pas d'arbitrage.
Suite la possibilité de réinvestir les dividendes reçus dans une entreprise ou l'actionnariat salarié est élevé ou sinon dans la plus petite valeur en montant investi, soit ici Crédit Agricole sur 2025.
Investissement simple sur la base de l'actionnariat salarié le plus élevé dans les sociétés du CAC
Suite à un article publié dans "Investir" du 28 juin 2025 (N°2696 en page 22)
Je vous propose ici de suivre un portefeuille composé des 10 valeurs du CAC 40 ou l'actionnariat salarié est le mieux représenté.
Dans l'ordre, on a donc :
• Bouygues : Actionnariat salarié 21,6%
• Société Genérale : Actionnariat salarié 11,53%
• Vinci : Actionnariat salarié 10,9%
• Saint Gobain : Actionnariat salarié 8,87%
• CapGemini : Actionnariat salarié 8,5%
• Orange : Actionnariat salarié 8,28%
• Total Energies : Actionnariat salarié 7,71%
• Crédit Agricole : Actionnariat salarié 6,67%
• Safran : Actionnariat salarié 5,76 %
C'est un investissement "planplan " où on se laisse porter par la tendance et comptant que c'est dans les boites où les salariés sont les plus investis, qu'on y fait la "meilleure" cuisine.
Voyons donc si ça marche !
On prend arbitrairement une base raisonnable d'investissement de 30 000 € que l'on répartit en 40 titres de chaque valeur et on concentre le solde sur la plus petite valeur en PRU.
A noter qu'en divisant le principe par 2 ou 4, on a une base d'investissement pour 15 000 € ou 7500 €.
On a donc en départ au 1er Janvier 2025 (PRU = Cote boursière de clôture du 31 décembre 2024 )
• 40 Bouygues à 28,54 €
• 40 Société Générale à 26,875 €
• 40 Vinci à 99,74 €
• 40 Saint Gobain à 85,70 €
• 40 CapGemini à 158,15 €
• 40 Total Energies à 53,37 €
• 40 Crédit Agricole à 13,29 €
• 40 Safran à 212,10 €
Et le solde investi sur 187 Orange à 9,628 €.
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