Upsa obtient le label « origine France garantie » mais...

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    27/07/2026 11:31:02

    Alors que la production de son principe actif est relocalisée en Isère, l’Agenais Upsa, premier laboratoire pharmaceutique certifié Origine France garantie (OFG), plaide plutôt qu’une baisse, pour une majoration du prix de vente de 15 % des boîtes afin d’avoir les moyens de s’approvisionner en France à partir de janvier 2027

    Le paracétamol français à un coût. Trois fois plus cher que celui qu’Upsa achète en Chine selon le laboratoire Agenais. Pour autant, l’ETI (Entreprise de taille intermédiaire) s’est engagée à s’approvisionner intégralement auprès du site de Seqens, en Isère. Upsa a même investi 17 millions d’euros, sur un total autour de 120, dans ce projet industriel d’envergure également soutenu par l’État et Opella afin de réintroduire en France la production du principe actif du paracétamol et assurer la souveraineté sanitaire du pays. L’unité sera opérationnelle dès janvier 2027.

    Moratoire

    Dans ce contexte, le projet du gouvernement de baisser de 13 % la rémunération des industriels – le prix fabricant passerait de 0,76 € à 0,66 €– n’est pas une bonne nouvelle. Depuis 2021, comme tous les acteurs industriels qui font des médicaments à base de paracétamol, Upsa a bénéficié d’un moratoire qui lui a assuré une stabilité de prix sur ses spécialités Dafalgan et Efferalgan, vendues 2,18 € en pharmacie. Avec sa fin programmée en décembre 2026, l’heure est venue d’amorcer les négociations de l’automne.

    La position de base des pouvoirs publics, avec lesquels les échanges sont qualifiés de « constructifs », est la suivante : imposer une réduction de prix de 13 % et, en même temps, laisser aux fabricants qui se sourcent en France, la possibilité de le revaloriser de 15 %. Une forme de stabilité qui ne satisfait personne. Upsa, qui espère plutôt des garanties économiques afin que les industriels puissent acheter du paracétamol Seqens, plaide pour une augmentation de 15 % de la boîte actuellement vendue 76 centimes. Soit une majoration d’une dizaine de centimes.

    Circuit court

    Pour Upsa, le fabriquer en France est une conviction forte, au cœur de ses engagements depuis quatre-vingt-dix ans et de sa vision stratégique. Ce qui explique notamment son investissement dans le projet de relocalisation en Isère, qui grâce à une logique de circuit court permettrait une réduction entre 20 % et 40 % de l’empreinte carbone de ses médicaments.

    « Mais pour se sourcer en France, nous avons besoin d’une revalorisation de notre prix, explique Laure Lechertier, directrice accès au marché, communication, affaires publiques et RSE. Nous en sommes là dans la discussion, nous faisons cet état des lieux. Nous sommes évidemment toujours motivés pour nous sourcer en paracétamol français. Mais ce qu’on explique, c’est que la souveraineté est un investissement. Et il faut pouvoir valoriser l’empreinte territoriale. Cette réflexion va d’ailleurs au-delà du paracétamol et concerne les médicaments matures, ceux du quotidien, essentiels à la santé des Français et dont les prix sont très bas. »

    Il y aurait un vrai paradoxe, pour ne pas dire plus, à ce que les industriels du pays ne puissent se fournir auprès de cette nouvelle filière. Pour travailler ces questions et pourquoi pas en faire un des thèmes de campagne de la prochaine élection présidentielle, les PME et ETI du secteur sont désormais rassemblées au sein du syndicat Med France.

    Source : Journal Sud Ouest 27/07/2026

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    RONALD RONALD
    10/11/2025 21:00:06

    Normal ! L’ansm, comme toutes les institutions sont aux mains des globalistes et par conséquent missionnées pour effacer la France.

    Le crime de Haute trahison n’a pas été supprimé de la Constitution en 2008 sans raison.

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    10/11/2025 11:06:48

    Paracétamol : Upsa obtient le label « origine France garantie » mais ne pourra pas l'indiquer sur ses médicaments !

    Upsa, qui produit ses médicaments comme le Dafalgan et l'Efferalgan dans le Lot-et-Garonne, devient le premier laboratoire pharmaceutique à recevoir ce label. Mais l'Agence nationale de sécurité du médicament lui interdit de le mentionner sur ses boîtes de médicaments, assimilant cela à de la publicité. ( Source : Les Echos )

    L'Agence nationale de sécurité du médicament marcherait-elle sur la tête ?

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