Le budget rejeté à lAssemblée à lunanimité moins 1 voix

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    23/11/2025 13:40:41

    Bonjour à tous

    Notre ministre prend vraiment les français qu’elle que soit leur niveau pour des billes, voudrait elle nous faire avaler des couleuvres, il n’y a qu’un mot : lamentable.

    Les âneries n’ont pas de limites :

    https://youtu.be/b-Gj40CDpX4

    Bonne journée à vous

    2
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    23/11/2025 10:39:42

    Les 84 abstentions doivent être elles attribuées à des députés qui n'osent pas s'exprimer ou qui veulent encore bien se faire voir par le camp présidentiel ?

    Quant à Amélie de Montchalin et Yaël Braun-Pivet elles sont totalement hors du coup en ne se rendant pas compte de l'était actuel de la France. Elles peuvent continuer à rêver mais leurs *jours sont comptés*.

    Message complété le 23/11/2025 10:50:19 par son auteur.

    l'état actuel

    2
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    23/11/2025 09:42:26

    C'est bien dommage au final d'avoir supprimé la file "Ses Jours sont Comptés ?", car ça va être plus que jamais d'actualité…

    Les promesses n'engagent que ceux qui les croient …

    On nous a promis la lune il y a pas très longtemps avec ce maintien au pouvoir : mais la lune a oublié qu'elle allait entrer en collusion brutale avec l'étoile noire.

    Pas de sabre laser, mais une armée de "queue nenni" vent debout…

    C'est pas en tentant de cacher la poussière et les moutons sous le tapis que ça va pour autant légitimer ceux qui se maintient artificiellement au "pourvoir" et j'ajouterai que constater les échecs et ce qui ne va pas, ne donne pas pour autant une seule couleur ou une légitimité à un quelconque parti…

    Le fauteuil du "1er sinistre" est bancal, et ça va commencer à bien se voir à nouveau : à quand la déclaration de sinistre ?

    Les catastrophes engendrent régulièrement de nouveaux impôts et taxes : on ne devrait pas y échapper tout en creusant l'abysse de la dette avec un tunnelier de forage… Le contribuable finira en slip, c'est une volonté divine venue d'en haut…

    Les plus férus d'informatique remarqueront que l'assemblée nationale a fait une erreur 404 qui devrait rester dans les annales : ce qui prouve bien dans quelle merde, on est tous parqué…

    Pitoyable et affligeant : il n'y a vraiment plus rien de bon à tirer de cette classe poly-tique dans son ensemble…



    Le budget rejeté à l’Assemblée à l’unanimité moins une voix, le gouvernement croit encore à un accord

    Sans surprise, 404 députés ont voté dans la nuit de vendredi à samedi contre le volet «recettes» du projet de loi de finances, 84 se sont abstenus. Un seul a voté pour.

    Publié le 22/11/2025 à 8h20, mis à jour le 22/11/2025 à 10h01

    Fait inédit dans la Ve République : la quasi-totalité de l’Assemblée a rejeté dans la nuit de vendredi à samedi le budget de l’Etat, un vote sans surprise mais qui augure mal de son adoption avant la fin de l’année.

    Après 125 heures de débats parfois houleux sur la fiscalité du patrimoine, ou celle des grandes entreprises, 404 députés ont rejeté la partie «recettes» du texte (un pour, 84 abstentions), emportant ainsi l’ensemble du projet de loi, sans même étudier la partie «dépenses».

    Les groupes de gauche et le RN ont voté contre, ceux du camp gouvernemental se sont divisés entre votes contre et abstentions. Seul à voter pour, le député du groupe centriste Liot Harold Huwart.

    L’Assemblée avait déjà rejeté en 2024 le budget de l’Etat, de manière inédite sous la Ve République. Mais c’est une première qu’il le soit avec une telle ampleur.


    «Travail utile»
    Si elle a vu dans le «plus long débat budgétaire» de la Ve République, un «travail utile», la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin, a aussi déploré un «certain nombre de mesures inconstitutionnelles, irréalistes ou inapplicables». «Je ne cèderai pas à la résignation. Nous ne sommes qu’à mi-chemin de la navette parlementaire et nous voyons que quand le débat a lieu, des consensus peuvent aboutir», a-t-elle ajouté. Un discours appuyé par la présidente macroniste de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet. «Je suis convaincue que le compromis reste à portée de main.»

    Le camp gouvernemental a largement invoqué les mesures votées par les oppositions - «des horreurs économiques», selon Paul Midy (Renaissance) - pour justifier son absence de soutien au texte de l’exécutif. Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a lui pointé vendredi des «coups tactiques des extrêmes qui rendent la copie insincère».

    Dans le viseur du camp gouvernemental, plusieurs hausses d’impôts, dont un «impôt universel» sur les multinationales censé rapporter 26 milliards d’euros, une hausse de taxe sur les rachats d’actions, ou une contribution sur les dividendes. Avec elles, le déficit passerait à «4,1 %» du PIB (contre un objectif à 4,7 % dans le texte initial), sans elles il serait de «5,3 %», a estimé Amélie de Montchalin, les jugeant

    «fragiles».
    Eric Coquerel, président LFI de la commission des Finances, a rejeté l’argument, estimant que le texte initial «présenté par un gouvernement comme s’il était majoritaire», était condamné à «déplai[re] à tout le monde». «Ce texte n’est le texte de personne en totalité, mais chacun doit prendre une part», a rétorqué le président du groupe Modem, Marc Fesneau. Jean-Philippe Tanguy (RN) n’y a vu qu’une «diversion», estimant que le gouvernement fera passer son texte initial, par ordonnances ou par un 49.3.
    «Le compte n’y est pas»

    Le PS, qui a accepté de ne pas censurer le Premier ministre en échange de la suspension de la réforme des retraites et d’un abandon du 49.3, espérait que les débats permettent d’arracher une mesure de justice fiscale, «taxe Zucman» ou succédané. Des propositions rejetées. Et la taxe sur les holdings proposée par le gouvernement a même été édulcorée à l’initiative de la droite. Au cœur de la nuit, les socialistes avaient obtenu le vote d’un Impôt sur la fortune improductive, à l’écriture bancale.

    Les députés ont aussi adopté une hausse de deux milliards d’euros de la surtaxe sur les bénéfices des grandes entreprises, un doublement de la taxe sur les géants du numérique, ou encore le plafonnement de certaines niches fiscales comme le pacte Dutreil. Mais «le compte n’y est pas», a lancé Boris Vallaud (PS), estimant les «recettes» insuffisantes pour «effacer» des économies irritantes sur les politiques publiques. Et le chef des députés socialistes de dénoncer «l’intransigeance d’une partie du bloc central» et d’appeler Sébastien Lecornu à «interroger l’autorité qui est la sienne» sur ses troupes. Le PS continuera toutefois à «chercher le compromis», a-t-il assuré.


    Vers une loi spéciale pour allonger les débats ?

    Le budget va désormais être examiné par le Sénat, qui devrait en débattre dans l’hémicycle dès jeudi, en repartant du projet initial du gouvernement. Son adoption avant la fin de l’année apparaît comme une gageure, en terme de délais comme en terme de majorité pour le voter, mais le gouvernement espère : «Il faut que cela fonctionne», a martelé le Premier ministre.

    Le rapporteur général du budget, Philippe Juvin (LR), suggère, lui, au gouvernement de recourir finalement à l’article 49.3 de la Constitution, pour faire passer un budget avant le 31 décembre. Le pari étant qu’il serait plus facile pour le PS de ne pas censurer le gouvernement que de voter pour un budget, traditionnel marqueur de l’appartenance à une majorité.

    Le gouvernement peut aussi faire adopter une «loi spéciale» pour percevoir les impôts existants, avant de reprendre les débats budgétaires en début d’année. Un scénario privilégié par plusieurs cadres du camp gouvernemental.

    C’est l’hypothèse la «plus probable», a estimé samedi matin sur France 2 Eric Coquerel, président de la commission des finances de l’Assemblée nationale. Un scénario également privilégié par plusieurs cadres du camp gouvernemental, mais Sébastien Lecornu a estimé encore vendredi que ce n’était «pas la solution».

    Le gouvernement écarte aussi a priori l’hypothèse des ordonnances, ces textes qui permettent à l’exécutif d’imposer des mesures sans passer par le Parlement. Elles n’ont jamais été utilisées pour un projet de budget depuis le début de la Ve République.

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