Le Portzamparc du mois est sorti :-)

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    03/12/2025 13:41:37

    … d’où son nom 😊

    1
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    03/12/2025 13:35:24

    je suis ok pour Pull up
    les indicateurs vont se retourner.
    on visera 24.4€

    0
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    03/12/2025 13:23:19

    Derichebourg, des perspectives qui s’améliorent (PEA-PME)

    Ce spécialiste du recyclage des métaux, ferreux et non ferreux, a connu un exercice 2024/2025 compliqué, dont il publiera les comptes ce jeudi 4 décembre. Nicolas Royot, qui suit le groupe, anticipe un chiffre d’affaires en retrait de 9% et un résultat opérationnel courant en repli de 18%. La faute aux droits de douane américains, aux exportations chinoises et à des cours des matières premières en berne.

    Cependant, le momentum devient plus favorable selon l’analyste, notamment avec le plan d’actions de la Commission européenne en faveur de l’acier qui devrait entrer en vigueur en juin 2026. Autres éléments mieux orientés, les prix, qui repartent à la hausse, ainsi que le plan de relance allemand et la possible fin de la guerre en Ukraine. Nicolas Royot anticipe un retour de la croissance des ventes et des marges sur l’exercice, pour un potentiel de 12% sur l’action sur laquelle il vise 7€.


    Fountaine Pajot n’est plus dans le creux de la vague (PEA-PME)

    Arnaud Despre note quant à lui que les signaux de reprises se multiplient pour Fountaine Pajot, le spécialiste de la construction de catamarans. Les derniers salons nautiques où était présente la société d’origine rochelaise ont confirmé le dynamisme des carnets de commandes. Les nouveautés présentées ont déjà trouvé des acheteurs, et certains modèles ont leurs productions «bookées» sur les deux prochains exercices. Par ailleurs, cette forte demande donne du pricing power au groupe.

    Les comptes annuels, qui seront publiés vers le 15 décembre, devraient déjà montrer le retour d’une marge opérationnelle à deux chiffres sur la deuxième partie de l’exercice, tandis que la position de trésorerie nette est attendue à 111 millions d’euros, avec des niveaux d’acomptes normalisés. L’analyste estime que la valeur d’entreprise est aujourd’hui plus saine et vise un cours de 182€ sur l’action, soit un très fort potentiel de 72% !


    Medincell accélère aux États-Unis (PEA-PME)

    Cette biotech a obtenu l’approbation de la FDA en avril 2023 pour son premier traitement destiné à lutter contre la schizophrénie, qui est désormais distribué aux États-Unis par Teva. Les guidances ont d’ailleurs été relevées, avec un chiffre d’affaires attendu dans une fourchette de 190 à 200 millions de dollars contre 160 millions auparavant. Mohamed Kaabouni, qui suit le dossier, estime que le marché actuellement adressé est de 4,4 milliards de dollars outre-Atlantique, et qu’il devrait atteindre 6 milliards en 2030.

    Par ailleurs, l’un des traitements du pipeline de Medincell, Olanzapine, toujours destiné à traiter la schizophrénie, devrait être un catalyseur majeur des revenus à partir de 2027, avec une autorisation de mise sur le marché espérée pour la fin 2026. L’analyste note que la trésorerie est confortable et donne de la visibilité jusqu’à la rentabilité attendue sur l’exercice 2026/2027. Il vise 32,70€ sur l’action, soit un potentiel de hausse de 23%.


    Pullup Entertainment, un potentiel de hausse de 69% (PEA-PME)

    Pour Maxence Dhoury, aucun doute, la sanction boursière infligée à l’éditeur de jeux vidéo est trop sévère. Certes, le chiffre d’affaires du deuxième trimestre est décevant, avec des ventes limitées à 53,3 millions d’euros quand l’analyste en attendait 61,3 millions, mais il n’a pas d’inquiétude sur la marge brute, dont le retard est en partie rattrapé par la surperformance d’Absolum. Par ailleurs, deux gros lancements, le 1er décembre et début 2026, devraient soutenir la croissance.

    En outre, le bilan est assaini : la dette a été ramenée à 70 millions d’euros contre 133 millions un an plus tôt, les investissements restent importants mais sont désormais proches des standards, et le risque commercial est atténué par la large offre du groupe. Et le «back-catalogue» est de mieux en mieux monétisé, apportant une récurrence du chiffre d’affaires bienvenue. La valeur est donc reconduite dans la « High Five», avec un objectif de cours de 29,10€ correspondant à un potentiel de hausse de 63%.


    Stif à un point d’entrée intéressant (PEA-PME)

    Les prises de bénéfices ont pesé sur le titre, qui recule de 39% depuis son plus haut atteint mi-août, et de 25% depuis la publication des résultats semestriels. La cession de 4,9% du capital par José Burgos, l’un des dirigeants de l’équipementier industriel, a également freiné l’action. Et le plan stratégique à l’horizon 2030 est conforme aux attentes, mais «probablement trop prudent sur les perspectives du BESS » estime Jérémy Sallée, qui suit le groupe.

    Mais les arguments favorables ne manquent pas pour autant pour le groupe angevin. Stif poursuit la croissance externe avec le rachat de BOSS Products, la société a enregistré un nouveau client majeur qui devrait apporter de 5 à 8 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2026, et Tesla vient de passer une nouvelle commande de 25 millions d’euros auprès de Stif, ce qui multiplie par deux le volume d’affaires avec le constructeur américain depuis 2024. L’analyste estime que le cours actuel constitue un point d’entrée intéressant, et vise 79€ sur l’action, soit un potentiel de hausse de 41%.

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